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Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 17:36

« Nous n’avons pas dix ans pour redresser l’économie wallonne », voilà ce que déclare Thierry Bodson, secrétaire général de l’inter-régionale wallonne de la FGTB dans une interview accordée au journal Le Soir

Selon l’analyse de son bureau sur l'accord de la révision de la loi de financement des entités du pays, la Région wallonne disposera de 300 à 400 millions d'euros en moins qu'escompté à l'horizon 2022. La FGTB évoque même un trou de 2 milliards d'euros en 2032.

D’autre part, André Antoine, ministre wallon du budget, annonce que si la croissance restait en berne en 2012 et était à zéro, il faudrait que la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles trouvent 211 millions d'euros pour limiter le trou dans les budgets.

Il faut avouer que la nouvelle législature part déjà en vrille, ce qui était prévisible compte tenu que, malgré les fanfaronnades des huit partis qui ont signés l’accord, tout a été bâclé pour enfin former le gouvernement fédéral dans une hâte servile afin de satisfaire les demandes du Roi, de l’europe et des marchés financiers.

Mais toutes les difficultés qui vont surgir dans les mois qui suivent ne vont que confirmer ce que je clame avec les régionalistes et les rattachistes depuis des années , le pays est à l’agonie et va finir par sombrer.

Le fédéralisme a transformé ce petit pays naguère prospère en une arène où les combattants sont de force inégale et où, par conséquent, les plus faibles en nombre subiront toujours le sort réservé aux vaincus.

Il serait peut-être temps d’envisager sérieusement le retour à la France pour la Wallonie avant se sombrer dans une anarchie sociale et politique où notre région sera définitivement morte sur l’autel d’un arriviste socialiste qui rêvait d’une reconnaissance nationale !RIP2012.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 11:49

Une analyse de maitre Collard, à la vision toujours lucide !

La prudence oblige à le dire, je ne suis pas monarchiste. Mes seuls rois sont Balthazar, Melchior et Gaspard, et ma cour préférée est celle des miracles. Cette opinion ne m’a pas empêché de répondre à l’invitation de royalistes qui, après la messe célébrée, ce 21 janvier, à la mémoire de Louis XVI, avaient organisé une petite réunion de cent cinquante convives. Dans un pays où il faut changer de trottoir quand on passe devant l’Elysée, les royalistes sont peut-être républicains et les républicains royalistes…

 

Moi-même et le philosophe Jean François Mattei ( rien à voir avec l’ancien ministre de la santé abrité sous son parasol corse pendant que nos vieux se desséchaient sous la canicule), nous avons dû, tous deux, disserter sur une phrase de Platon : « Trouver le chemin pour rentrer chez soi. »

 

Depuis longtemps Pierre Dac avait, à sa manière, répondu à la question : « qui suis –je ? »: « Je suis moi, je viens de chez moi et je rentre chez moi. » Là, il fallait être sérieux, bien que l’auditoire fût moins conformiste que Ruquier et la compagnie crétine des donneurs de leçons du scoutisme de la bien – pensance systémique.

Avoir à trouver le chemin pour rentrer chez soi revient à dire qu’on n’est plus chez soi sous le toit de la maison. Est-ce possible ? Sentiment ou réalité ?

 

A sa manière, Malika Sorel la républicaine, avait répondu : « On ne peut pas dire à un peuple vous êtes destinés à disparaître et l’  accepter. » Un peuple ? C’est l’ensemble des hommes et des femmes, d’où qu’ils viennent, quelle que soit leur origine, qui se retrouve dans l’adhésion à la Nation, à son histoire, à sa langue, à sa culture, à sa fortune, à sa grandeur, dans les différences des origines, des idées, mais dans le sentiment de construire un même toit, à condition qu’il y ait encore de quoi fabriquer un toit .

 

La zone euro n’est pas une nation !

 

Les délocalisations, l’acharnement thérapeutique pour sauver une monnaie inique par « l’empruntite » chronique, le refus idéologique du protectionnisme trahissent la Nation économique, au moment même où trois journalistes du « Monde », « de l’Express », « de « l’Expansion », écrivent un livre intitulé : « Inévitable protectionnisme »

 

Les malversations syndicales tolérées, sinon couvertes, trahissent la Nation ouvrière. La C.G.T. possède des châteaux, vive le roi des cons, n’en déplaise à Mélenchon et à sa sonnaille de brute, qui nous invite si souvent au dîner ! Les mises à l’écart de Molière, de Saint- Louis, de Clovis, d’Henry IV, de Napoléon, la suppression de la culture générale à Sciences - po , trahissent la Nation culturelle.

 

La trouille conformiste et confortable de foutre en l’air un modèle démodé issu de l’après-guerre, qui fabrique du chômage à tour de manivelle à bons sentiments sur l’orgue de barbarie d’un modèle social qui est mort, parce que nous l’avons tué, trahit le devoir de courage national.

 

Refuser l’orthodoxie de l’establishment et de ses serviteurs, chroniquement attablés aux chroniques, est un acte de salubrité publique !

 

Aujourd’hui cinq cent mille emplois industriels ont disparus, le chômage s’aggrave, et on a distribué deux cent mille titres de séjour… A quoi joue-t-on ?

 

Devant ce petit public qui cultive les lys dans sa mémoire esseulée, une question venait à l’esprit : comment naissent les révolutions ? Question alchimique angoissante… De l’inertie, de l’incapacité à réformer, des privilèges, de la souffrance… de l’heure qui sonne à l’horloge de l’usure du temps ?

Des mensonges sur les mots ! Des mensonges sur les faits ! Des mensonges sur les conséquences !

 

D’après saint - Just, le seul saint de cette révolution céphalophore, on ne peut régner innocemment. Je me demande finalement si aujourd’hui on ne paye pas le fait que nos monarques républicains ont fait de nous non des citoyens, mais des sujets de leurs lubies : Sujets des banques, sujets des impôts, sujets des délocalisations, sujets des média, sujets de la propagande des groupes de presse amis des pouvoirs, sujets des réseaux clientélistes, des copinages ; sujets de l’Europe, d’une monnaie moribonde, de l’ultra-libéralisme, des fins de mois faméliques, de la mondialisation, de la décivilisation, du communautarisme ; sujets de l’absence de contre-pouvoirs, des modes de scrutin liberticides, des cumuls rentables et confiscatoires, de la bien-pensance parlante. Sujet enfin d’une insécurité chronique !

 

N’en déplaise à mes commensaux royalistes, le Roi n’est pas mort ! Il serait temps que les citoyens français fraternels prennent enfin le titre qu’on leur vole depuis si longtemps : Debout les soumis de la République, aux urnes citoyens !

 

Gilbert Collard

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 17:40

Interrogé par Fabrice Grofilley de RTL info sur la déclaration de Jean-Claude Marcourt, "La fédération Bruxelles-Wallonie ne correspond plus à rien" , Olivier Maingain répond : « Il croit qu'il faut larguer Bruxelles, ça c'est évidemment du côté d'un certain nombre de régionalistes wallons, la vieille obsession. Et il faut affaiblir dès lors la fédération Wallonie-Bruxelles. Mais quand donc comprendra-t-on, et c'est pour cela que nous sommes aussi présents en Wallonie, que c'est seul, l'unité de la Wallonie et de Bruxelles qui va permettre de faire le contrepoids au nationalisme flamand et tenir en échec la montée du nationalisme flamand ? ».

Olivier Maingain n’a donc pas compris que la région bruxelloise est gouvernée par une parité franco/flamande et que de ce fait, la fédération Wallonie-Bruxelles représente un nœud gordien qu’il faudra trancher définitivement. Mais Maingain se fout de l’avenir de la Wallonie, il veut, il défend la belgïe où cette pauvre fédération est pour lui la certitude d’un contrepoids aux volontés flamandes.

« Faut-il mourir pour Dantzig ? » écrivait Marcel Déat député socialiste français en 1939. Pastichant cette interrogation, aujourd’hui j’ai bien envie de demander « La Wallonie doit-elle rester soumise à la Flandre pour sauver Bruxelles ? »

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 15:36

« Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con on est con » chantait avec conviction Georges Brassens et il avait bien raison.

Le petit par l’intelligence, mais grand par sa masse corporelle de paysan jovial, j’ai nommé, Melchior Wathelet en est la preuve évidente.

« La France a largement dépassé les 80 % de dette et en termes de croissance, a pris des chiffres encore plus optimistes que la Belgique

» a déclaré l’ex-secrétaire d’État adjoint à Guy Vanhengel, ministre flamand du Budget dans le gouvernement Van Rompuy .Melchior voit la paille dans l’œil du voisin français sans voir la poutre qui est dans le sien. Car en belgïe, ledéficit atteint pratiquement les 100% de dette.

Dans le classement mondial des nations les plus endettées en 2010, la belgïe se classe 10e avec97,0% du PIB alors que la France se trouve à la 17e place avec 77,00% du PIB. Je sais la situation s’en encore aggravée en 2011 mais il serait étonnant que la France ait rattrapé et dépassé la belgië durant cette année.

Classée 5e ou 6e économie mondiale selon les analyses ,la République avec une population de 66 millions contre 10,5 millions en belgïe, avec 35 ministres contre 60 en belgïe et avec un système social plus redistributif, cette nation à laquelle la principauté de Liège s’était ralliée par un plébiscite lors d’un lors d’une consultation au suffrage universel en 1792 est une toujours une grande puissance sans aucune comparaison avec la petite belgïe.

En 2012, ce Melchior n’est pas un roi mage capable de parler «galette». Rien dans la tête, rien dans le portefeuille du ministère du budget qu’il ne détient plus et auquel il a contribué , et de moins en moins, hélas, dans la poche du citoyen wallon !

Pauvre belgïe Pauvre Wallonie, quand l’on pense que ce godelureau, plus prétentieux qu’élégant, provient de Verviers, cette glorieuse ville dont le bourgmestre, général des volontaires franchimontois, Jean-Joseph de Fyon fut nommé colonel du 2e régiment d'infanterie le 26 avril 1790 suite à l'ultimatum adressé par l'empire autrichien !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 17:26

La presse nous apprend qu’à l'issue du conseil des ministres Olivier Chastel, ministre du Budget a déclaré que le solde de financement 2011 pour la Belgique est estimé à 4 % du PIB. Le programme de stabilité prévoyait -3,6 %, mais c'était sans compter sur la liquidation du Holding communal, les 250 millions que le secteur de l'énergie refuse de payer et les transferts de budgets aux Régions et Communautés.

 

Mais quoi d’étonnant avec le gouvernement qui était en affaires courantes. Leterme nous rassurait pendant que Reynders, le génie de la finance nationale, assurait les suivis des recettes et des dépenses ?

 

Il y a longtemps que j’affirme que toutes les déclarations de ces messieurs étaient du vent à destination des citoyens.

 

Comment peut-on croire plus dans la prévision du budget élaboré pour 2012.

 Les 11,3 milliards proviennent de réductions de dépenses publiques à raison de 42 %, d'impôts nouveaux et de hausses de fiscalité à raison de 34 %, le solde étant constitué d'autres mesures (28 %). Mais déjà, l’on sait qu’il y a un bon milliard de plus à engranger et que la commission européenne à trouver les mesures prises insuffisantes pour atteindre les 2,8 % de déficit prévus.

 

Il faut dire qu’il y a de quoi avoir des doutes concernant des rentrées sur base de récupération de la fraude fiscale. Elles relèvent du fantasme. Comment peut évaluer une fraude que, par définition, l’on ne connaît pas ? Nos politiques jouent à Madame Soleil en tablant sur ces rentrées incertaines qu’ils chiffrent généreusement.

Mais l’Europe est, nous dit-on satisfaite du gel de dépenses publiques à concurrence d’un milliard trois, et nous disent ces messieurs qui se foutent royalement de nous, cela n’entraînera en rien la situation des citoyens.

 

Mort de rire, comme disent les internautes !  Le dégel devrait déjà s’annoncer pour la révision en février et le milliard trois manquant est têtu, il faudra bien le trouver quelques part ! Saluons au passage le pauvre ministre Magnette qui a déclaré que la politique économique et budgétaire imposée aux États membres prépare »"une récession de 15 ans » . Mais pour une fois qu’il fait preuve de lucidité il se fait taper sur les doigts par son maître Di Rupo !

 

Il y en a marre de ces baratineurs qui mentiront comme des enfants jusqu’au bout, jusqu’à la catastrophe finale, une histoire belge à la grecque en quelque sorte !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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