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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 16:02

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Published by René G. Thirion
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 09:52

Te souvient-il encore mon doux amour
De ce trouble qui s’empara de nous
Lors de notre rencontre de ce premier jour
Où l’échange d’un regard nous rendit fou

Sur l’herbe tendre nous nous allongeâmes
Riants comme savent le faire les enfants
Et déjà nous unissions nos âmes
Tu le savais et j’étais innocent

Las, mes quinze ans me rendaient hésitant
Bien que de t’embrasser j’avais l’envie
Pensez donc une dame de vingt-trois ans
Mon esprit criait c’est de la folie

Aussi tentais-je d’être indifférent
Pouvais-je ignorer l’appel de tes yeux
Je le jure cela ne dura pas longtemps
Devant ton air moqueur je prenais feu

Alors tu te mis à me taquiner
D’un brin d’herbe me chatouillant l’oreille
Si tu continues je vais t’embrasser
Osais-je te dire quelle merveille

De ma vie ce fut le premier baiser
Un mélange de tendresse et de fureur
Je sentis mon corps se mettre à trembler
J’étais un homme et je n’avais plus peur

Comment oublier ce moment sacré
Où naquit cette profonde passion
Chérie tu ne m’as jamais plus quitté
Plus de cinquante ans dura notre union

Tu vois j’ai toujours la nostalgie
De cette après-midi en bord de Meuse
Et bien que de ma vie tu sois partie
J’en aurai une vision heureuse

Ô Huy cité de mon premier amour
Des églises où nous nous sommes cachés
Je garderai en souvenir toujours
De tes ruelles la tendre complicité

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 09:50

Un orage s’annonce sur le monde
Et personne n’a l’air de s’en soucier
La terre devient une bauge immonde
Où les enfants se font assassiner

Très peu respectent leur innocence
Insensibles à leurs yeux de détresse
Et dans une infernale cadence
Sans honte ils massacrent leur jeunesse

Au nom d’un dieu ils se font égorger
Car ils portent la foi de leurs parents
Et si d’aventure, ils sont épargnés
C’est au prix d’un affreux reniement

Mais c’est pire quand l’on pense à ces mères
Qui rêvent le martyr de leur enfant
Dans un attentat les rendant fières
Leur fils a supprimé des mécréants

Leur dieu a-t-il donc tellement plaisir
A se gorger dans une orgie de sang
De leur perte sans aucun repentir
Un dieu ne peut être aussi indécent

Il reste une terrible conclusion
C’est que les hommes sont tous devenus fous
C’est de l’enfer que surgit leur passion
Et du délire meurtrier d’un gourou

Dieu que de crimes sont commis en ton nom
Par tes fidèles aux instincts de barbares
Ils prônent la mort ou l’abjuration
C’est la fin de l’amour qu’ils préparent

Des poètes ils brûlent aussi les livres
Pour nous immerger dans l’ignorance
De toute pensée nous rendant libre
C’est pourquoi ils s’attaquent à l’enfance

La naïveté d’un adolescent
Est capable de rêver d’un monde parfait
Privé de tous ces maîtres oppressants
Et c’est cet espoir fou qui leur déplaît

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Published by René G. Thirion
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 18:17

Bleu comme sait l’être le ciel de Provence
Et blanc comme les nuages de Bretagne
Rouge comme le sang des gens de France
Ton drapeau flotte sur monts et campagnes !

Au long de l’histoire, tu as résisté
Avec courage à tous les oppresseurs
Et ta vaillance a fait notre fierté
Ton peuple a su vaincre toutes ses peurs!

Autrefois, Jeanne la bonne Lorraine
Bouta les Anglais et les Bourguignons
Hors des villes, des villages et des plaines
A l’aide de ses hardis compagnons.

Hier ce fut un général insurgé
Qui appela à la résistance.
Ce fut De Gaulle puisqu’il faut le nommer
Qui rendit la Liberté à la France

Aujourd’hui, les cultures étrangères
De trop nombreux peuples venus d’ailleurs
Et de son déclin sont les messagères
Et de son identité j’en ai peur.

Comme autrefois, verra-t-on apparaître
Une femme ou un homme pour la défendre ?
Un sursaut d’amour va-t-il renaître ?
La culture de France ne peut se rendre.

Contre le mondialisme imposé
Qu’elle sache unir ses forces, sa vigueur
Car toute son histoire nous l’a démontré
Qu’un peuple sans courage et fierté meurt !

Français chaque Peuple veut sa liberté
En toute justice réclame le droit
De pouvoir garder son identité.
Pourquoi serait-ce différent pour toi ?

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Published by René G. Thirion
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 18:14

Pourquoi mon âme te sens-tu si seule ?
Toute la nature marque son éveil
La mésange chante dans le tilleul
Sa joie de voir paraître le soleil.

Ici un crocus, là des jonquilles
Naissent dans la fraîcheur matinale
Le premier lierre lance ses vrilles
Sur le noble tronc d’un chêne ancestral.

Le ruisseau frémit aux tièdes ondées
Qu’un ciel généreux parfois arrose
De fines gouttelettes diaprées
Dont le soleil joue en virtuose

Comme une caresse un vent léger
Frôle et encourage les bourgeons
A s’ouvrir au beau temps, éclater
En une extravagante floraison.

Et les Dieux anciens réapparaissent
Dansant dans une folle sarabande
Les tendres joyeux amours qui naissent
Donnent à Vénus la plus belle offrande.

La vie jaillit partout autour de moi
Et pourtant mon cœur reste triste et las
Ne pourrais-je retrouver les émois
Que ma lointaine jeunesse m’apporta.

Je subsiste dans ma solitude
Rejetant de ma survie l’ivresse
Elle est terrible l’incertitude
S’installant au cœur de la vieillesse

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 18:14

Ô chalet suisse de mon enfance
Frôlé par le méandre d’un ruisseau
Et j’en garde encore la souvenance
D’y avoir joué seul les pastoureaux.

Eperdu d’amour, c’est un riche amant
Qui pour sa maîtresse le fit ériger
Mais sa déconfiture intervenant
Ce nid d’amour sera abandonné.

C’est ainsi que mon grand-père l’acheta
Que j’eus la chance d’en faire mon domaine
Durant mes plus jeunes années à Spa
De la nature je fis mon aubaine.

Je parcourus les bois environnants
Par tous les temps, dans toutes les saisons
Les frondes des fougères apparaissant
Annonçaient la venue de l’Ascension.

Retrouver la chaleur des clairières
Et la fraîcheur de l’eau d’un ruisselet
Sous l’ombre propice des sapinières
Des libellules admirer le ballet.

Et sous les premiers flocons de neige
La nature se figeait et s’endormait
Et l’on pouvait se croire en Ariège
Quand sur le pays l’hiver s’abattait.

Quel plaisir d’être au chaud à Bel Abri
Car c’est le nom que la villa portait
Son toit de tuiles rouges soudain blanchi
Lui donnait d’une gravure l’attrait

Hélas, depuis le temps s’est écoulé
Et sous les ans mes cheveux ont blanchi
Bel-Abri est en train de s’écrouler
Et la plupart de ses planches ont pourri.

Chaque fois que je passe sur la route
Je ne peux que voir son délabrement
Son propriétaire trop vieux sans doute
Laisse sa fin arriver lentement

Quelle tristesse, quelle nostalgie
Qui s’empare de moi à cette vision
Car elle représente la fin de ma vie
Bel-Abri et moi sommes en perdition !

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 18:11

Une très gentille famille écolo
Décida d’abandonner la voiture
Et de la remplacer par un vélo
Ce ne fut pas une mince aventure

Pour ramener leurs courses du marché
Légumes et laitages biologiques
Les fontes du vélo furent vite pleines
En plus pédaler n’était pas pratique

La famille se décida à changer
De trouver un mode de locomotion
A la nature beaucoup mieux adapté
L’achat d’un mulet fut la solution

Oh quel bonheur de voir cet animal
Porter avec courage sacs et cabas
Le moyen de transport idéal
De plus en plus le père le chargea

Et on lui mit tant de poids sur le dos
Qu’un beau jour il finit par s’effondrer
Malgré des soins et un très long repos
Las, le mulet ne sut plus rien porter

Et il en est ainsi pour l’être humain
Sous le poids des responsabilités
Que le monde lui fait porter et qu’il craint
Malgré sa force, il finit par chuter

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 23:12

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 15:01

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 07:35

Cher(e)s Ami(e)s,

Je vous demande un service personnel. Je publie en tant que poète des poèmes sous le pseudonyme de Georges Bleuhay.

Mon éditeur lance un concours qui me permettrait publier mon deuxième recueil en préparation à titre gracieux. Vous pouvez m’aider en cliquant sur « j’aime » sur la page de promotion de mon éditeur pour mon livre. Je vous REMERCIE du fond du cœur pour l’AMITIÉ que vous me témoignerez par votre vote.

LE CONCOURS LANCÉ PAR MON ÉDITEUR

Êtes-vous l'auteur Edilivre le plus populaire ? C'est le moment de le savoir en participant à notre Concours de "J'aime" sur Facebook organisé jusqu'au mardi 31 mars.

Ce concours est uniquement ouvert aux auteurs ayant publié un ouvrage du 1er juillet au 31 décembre 2014.

Comment participer ?

Vous avez jusqu'au 31 mars 2015 pour acquérir un maximum de "J'aime" sur la page web dédiée à votre livre sur Edilivre.com. En effet, chaque page de livre sur notre site dispose d'un bouton "J'aime" sur lequel n'importe quelle personne connectée à Facebook peut appuyer pour mettre en avant votre livre sur Facebook auprès de ses amis. Vous devez donc inciter un maximum de vos proches à se rendre sur la page web de votre livre pour cliquer sur ce bouton.

LIEN VERS MA PAGE OU VOUS POURREZ CLIQUER « J’aime » (en dessous de l’avis des lecteurs

http://www.edilivre.com/le-coeur-fou-georges-bleuhay.html#.VPa89_mG_Cs

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  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.
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