wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 09:28

Le site du RWF signale que " le quotidien bruxellois Le Soir lui-même le dit : « En fin de législature, gouvernement et parlement déclarent ouverts à révision les articles utiles » susceptibles de modification.

Or, nous dit le RWF, il se fait que la scission de BHV, qui amorce la future frontière d’État de la République de Flandre (avec Bruxelles comme capitale) associée aux Pays-Bas, ne fait aucunement partie de ces articles soumis à révision ! Cette scission implique d’ailleurs l’inscription dans la Constitution du régime électoral des six communes à facilités.

Pour certains élus, la Constitution, notre Loi fondamentale, semble se réduire à un vulgaire chiffon de papier adaptable à la météo du jour…

C’est ainsi que le gouvernement Di Rupo s’apprête à introduire un article 195 « transitoire » sur mesure qui déclarerait possible de modifier des articles de la Constitution qui ne figurent pas au « menu ». En toute logique et dans le respect de la Loi fondamentale, la scission de BHV (et d’autres réformes) est donc contraire à la Constitution."

Di Rupo 1er et son gouvernement, complices des Flamands pressés de se constituer une unicité territoriale, est train d’établir un véritable putsch contre la constitution.

Je me rappelle, qu'étant gamin à l'école communale, lors de la distribution des prix, l'on nous faisait chanter: "Je suis votre mère chérie, votre bien-aimée patrie. Voici la constitution, sûr garant de la nation".

Tout évolue, la belgïe n'est plus ma mère chérie et la constitution n'est plus garante de la nation. Dont acte !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 14:42

Pour ceux qui'ont connue ma femme et qui ont partagé ma peine l'année dernière lors de son décès, je publie ce petit poème que j'ai eu l'envie de rédiger aujourd'hui. Pour la première fois, j'ai ouvert la boîte qui contenait quelques photos du passé et qui m'ont fait le douloureux rappel des années heureuses hélas disparues.

Il est bon parfois que le coeur s'ouvre et communique l'émotion violente qu'il ressent. J'espère que mes amis la partagerons. 


Cinq février, la date maudite
Aujourd’hui, cela fait un an
Qu’il a fallu qu’elle me quitte
Et qu’elle sombre dans le néant.

Mon cœur est triste, mon âme pleure.
En moi, un vide s’est installé.
Elle est partie et je demeure,
Restant seul avec le passé.

Cinquante-six ans de passion,
D’amour fou et de tendresses,
Avaient forgé un fort maillon
Qui a uni nos vieillesses .

Ma vie la conserve vivante,
Ma tête s’emplit du souvenir
De ces années éclatantes
Où je pouvais l’entendre rire.

Alors,  je ne veux plus penser
Qu’à la joie sans retenue
D’être heureux de la retrouver
Lorsque je la croyais perdue.

Je ne peux que lui dire merci
D’avoir tellement  veillé sur moi,
D’avoir partagé mes soucis,
Mes peines mais aussi mes émois.

Quel bonheur de l’avoir aimée,
De m’être blotti contre elle,
A longueur d’heures et d’année.
Pour moi sa perte est trop cruelle.

Ami qui veut me consoler
Laisse-moi encore verser un pleur
C’est tellement beau d’avoir aimé
Celle qui fut la plus belle fleur !

OdetteMoiVendome0001.JPG

Le temps béni du bonheur, de l'amour et de la jeunesse (Vacances 1968 - Vendome)

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Wallonie
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 12:06

Décidément les analyses de la situation politique française de Maître Collard ressemblent à celles que l'on doit faire pour la Belgique, ce rafiot qui n'en finit pas de sombrer.

La Wallonie, fière de son rang de 3e puissance industrielle au monde au début du XXe siècle ne s'en souvient que dans son hymne, " Li Tchant des Walons."

Car si Maitre Collard parle du paquebot de croisière France, notre embarcation, qui n'arrête pas de prendre un gîte de plus en plus marquée sous le poids d'un Flandre de plus en plus exigeante face à une Wallonie de plus en plus asservie.

L'état fédéral finira bien par couler, laissant l'équipage flamand dans le canot de sauvetage et le Wallon sera abandonné en mer.

Plus le paquebot de croisière France, modèle social toute l’année, chaudière à l’euro, baptisé au champagne démagogique et aux emprunts, s’avance vers les récifs, plus la classe politique jongle sur le pont avec des chiffres pour abuser la galerie et épater le cercle des économistes apparus, sans trop se soucier concrètement, du sort des passagers de deuxième et troisième classe. Hollande sur France 2 était humain comme une machine à calculer parlante qui aurait ingurgité un programme à régurgiter sur la nappe d’un Juppé taché, touché, mais tout aussi démagogique dans l’élucubration mathématique assénée.

De Gaulle, qui avait un budget équilibré, n’assommait pas son pays avec des comptes d’apothicaire, des courbes, des courbettes, des chiffrages abscons faits pour nous prendre pour des cons !

On imagine les journalistes d’un camp, de l’autre, affairés à retenir le chiffrage ennemi, l’équation équarrisseuse, la statistique fatale, et le politicien obligé, pour paraître crédible, de répondre à coups de- poing sur le P.I.B., tout en sachant que ces élucubrations concernent un monde dépassé, mathématiquement mort !

On est dans l’irréel des chiffres, la mathématique de l’esbroufe. Hollande, Sarko, Bayrou, Mélenchon (on n’ose plus évoquer Éva Jolly), s’assomment et assomment à coups de dogmatique économique dont la seule finalité est de tondre un peu plus le contribuable déjà chauve. Le maintien du vieux système est à ce prix.

 

Pendant ce temps, les combines entre amis continuent : on protège des circonscriptions pour Bayrou et Villepin, pour Duflot ; on empêche Marine Le Pen d’être candidate, et l’Allemagne, par chancelière interposée, choisit le futur président de la République franco-allemande ; on maudit, mieux vaut tard que jamais, les voraces banquiers, comme si c’était leur faute si nous avons accepté d’assumer 17OO milliards de dettes et 5O milliards d’intérêts à payer par an ; on enfume l’électeur dans le pseudo savoir économique où il perdrait son latin s’il l’avait encore.

Qu’ai-je à faire d’économistes qui, depuis 1975, acceptent des budgets toujours en déficit ? Qu’ai-je à faire des donneurs de leçons en finances publiques, aujourd’hui pédants, même s’ils pédalent tous dans la choucroute germanique, alors qu’ils ont laissé faire ?

Ils portent tous la responsabilité de la situation actuelle. Tous ! Car ils ont tous gouverné en tremblotant sur le gouvernail de la lâcheté politique.

Nos comptes sociaux sont délabrés, dans un rouge vif, comme l’écharpe de Mélenchon, le rouge coquet cachemire. Nos hôpitaux publics ploient sous le poids des R.T.T. On débourse 1050 milliards d’euros pour la dépense publique ; elle absorbe 56 % de la dette du pays ! On subit 20 milliards d’euros de fraude sociale ; on finance des syndicats qui ne représentent que leur bedaine ; on offre des châteaux à la C.G.T. On dénombre 5 millions de chômeurs et 8 millions de pauvres qui se réchauffent en dansant sur les musiques d’un Noah enchanté par sa dette fiscale impayée de cinq cent quatre-vingts mille euros ! Ce sont là les amis exemplaires des tenants de l’ordre moral médiatique, qu’aucun chroniqueur n’égratigne, qu’aucun vengeur en ondes ne cloue au pilori de l’audimat momentané.

 

À quoi bon continuer de soigner le malade avec la médecine morbide qui le tue à petit feu ? À quoi bon s’acharner à pratiquer les soins intensifs sur un euro qu’on transfuse avec le sang d’un peuple exsangue et décérébré par une mondialisation et une immigration incontrôlées? On le sait, on le tait. On va banquer pendant des décennies pour que la plus grande escroquerie monétaire des siècles n’avoue pas son forfait. C’est le modèle issu de l’après-guerre qu’il faut réformer !

Ce « sont les chefs d’État qui n’ont pas forcement établi le bon diagnostic sur les raisons profondes de cette crise. », assène l’agence de notation qui nous dégrade.

Tout est dit. Quoiqu’on fasse, dans le carcan actuel, même si l’on pend tous les banquiers à la lanterne, même si l’on supprime tous les bonus, même si l’on bombarde tous les paradis fiscaux, même si l’on hollandise, sarkosize, bayroutise la France, fera-t-on pour autant disparaître les déficits et repartir la croissance ?

Redonnera-t-on l’envie de vivre à un peuple qui s’est débarrassé de la taille et de la gabelle pour se courber sous le joug de l’euro, des impôts, de la mondialisation, du chômage, de la désindustrialisation, de la perméabilité des frontières, de la décivilisation, de la dictature insupportable de la pensée unique, d’un système d’entente politique jugulateur, en croyant au coup baguette magique ?

 

On est dans un autre monde, une autre mer où souffle la tempête, les cartes ne sont plus bonnes. Si l’on ne veut pas embrasser le récif du baiser de la mort, il faut passer par-dessus bord à coup de bulletin de vote dans le cul, tous ces naufrageurs.



 

 

 

 

 

 



 

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 12:04

Ce mardi, suite à l’accord conclu au sommet européen sur la règle d’or imposée aux États membres,  Didier Reynders, ministre fédéral des Affaires étrangères déclarait à Bel-RTL : « On est peut-être parmi les premiers à être sermonné ou être suivi de près par l’Europe. Mais à nous de respecter des engagements que nous avons pris nous-mêmes. C’est-à-dire être en dessous de 3% de déficit cette année. Être à l’équilibre en 2015. La grande difficulté en Belgique ce sera de traduire cela dans notre système fédéral. C’est très difficile en Espagne ou en Allemagne. C’est difficile aussi en Belgique. Pourquoi? Il y a un objectif de tout le pays, le fédéral doit faire son travail, les régions et communautés aussi, les pouvoirs locaux également. Une des difficultés chez nous, cela va être de traduire cet engagement dans la constitution ou dans des lois spéciales avec un engagement de tous d’aller dans cette direction »

 

Indépendamment que la dictature oligarchique de l’Europe prive désormais une stratégie financière libre  pour les États et par conséquent empêche leurs gouvernants de développer leur avenir d’une manière adaptée aux circonstances locales, le « p’tit » Didier reconnaît implicitement que les prochains débats politiques en Belgique vont être très chaud et très mauvais pour les citoyens.

 

Chaud, car les querelles sur les montants dus par les régions, les communautés, les provinces (qui n’existent déjà plus dans son esprit) et les pouvoirs locaux pour atteindre le budget à l’équilibre remettra souvent en question les accords pris sur le constitutionnel. Une querelle de chiffonniers défendant leur cassette personnelle !

 

Mauvais, car quelles que soient les décisions prises, une pluie de restrictions, de taxes et d’impôts va s’abattre sur les citoyens à chaque niveau de pouvoir qui tentera par ces moyens de surnager à un pays en plein naufrage. Le spectre de la Grèce nous guette de plus en plus !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 17:36

« Nous n’avons pas dix ans pour redresser l’économie wallonne », voilà ce que déclare Thierry Bodson, secrétaire général de l’inter-régionale wallonne de la FGTB dans une interview accordée au journal Le Soir

Selon l’analyse de son bureau sur l'accord de la révision de la loi de financement des entités du pays, la Région wallonne disposera de 300 à 400 millions d'euros en moins qu'escompté à l'horizon 2022. La FGTB évoque même un trou de 2 milliards d'euros en 2032.

D’autre part, André Antoine, ministre wallon du budget, annonce que si la croissance restait en berne en 2012 et était à zéro, il faudrait que la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles trouvent 211 millions d'euros pour limiter le trou dans les budgets.

Il faut avouer que la nouvelle législature part déjà en vrille, ce qui était prévisible compte tenu que, malgré les fanfaronnades des huit partis qui ont signés l’accord, tout a été bâclé pour enfin former le gouvernement fédéral dans une hâte servile afin de satisfaire les demandes du Roi, de l’europe et des marchés financiers.

Mais toutes les difficultés qui vont surgir dans les mois qui suivent ne vont que confirmer ce que je clame avec les régionalistes et les rattachistes depuis des années , le pays est à l’agonie et va finir par sombrer.

Le fédéralisme a transformé ce petit pays naguère prospère en une arène où les combattants sont de force inégale et où, par conséquent, les plus faibles en nombre subiront toujours le sort réservé aux vaincus.

Il serait peut-être temps d’envisager sérieusement le retour à la France pour la Wallonie avant se sombrer dans une anarchie sociale et politique où notre région sera définitivement morte sur l’autel d’un arriviste socialiste qui rêvait d’une reconnaissance nationale !RIP2012.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

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