Texte Libre

Le blogue de René G. Thirion
Ses humeurs, ses réflexions, ses critiques
Ce blogue ne représente en rien l'expression officielle du Rassemblement Wallonie France (RWF)
Il est l'expression d'un citoyen libre qui refuse les pensées uniques quelle qu'en soit la provenance.
 " Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine 
              que nos bonnes qualités
 "   François de Larochefoucauld               
 

Mouvements d'humeur

Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /2010 13:25

C’est le quotidien flamand Het Laatste Nieuws qui le révèl, la tenue des élections a failli être "menacée" à cause d’une panne informatique. Selon différents greffes du pays un serveur mail est hors service ce qui retarde la composition des bureaux de vote.

Tiens un serveur du Ministère de la Justice que Laurette Onkelinkx alors ministre en charge avait voulu informatiser et où il a fallu tout recommencer après son départ.

Et cela nous permet d’apprendre que ce serveur est vieux de 10 ans et n’est pas prévu pour un trafic des quelque 15.000 boites courriel nécessaires actuellement.

Le SPF Justice reconnait qu’il est usé jusqu'à la corde. Le département promet un nouveau et "grand" serveur pour le second semestre.

Les problèmes qu'a rencontrés le serveur électronique de la justice ces derniers jours ont été résolus, a indiqué ce vendredi le ministre de la Justice Stefaan De Clerck sur les ondes de Radio 1. Mais il a précisé que d'autres canaux de communication telS que la poste, le télécopieur ou le téléphone existent. J’aimerais lui préciser qu’il y a encore d’autres possibilités, le morse, la communication gestuelle et le tamtam !


Encore une fois le gestion ministérielle prise en défaut par manque de vision et de volonté. L’on attend l’accident pour dire que l’on va prendre les mesures nécessaires « pour que cela n’arrive plus jamais »

Comme pour la catastrophe ferroviaire de Pecrot en 2001 renouvelée en 2010 à Buizingen ?

Quand l’administration ne sait plus bien administrer, quand les transports publics ne savent plus valablement transporter, quand la gestion financière n’est correctement plus gérée et surtout quand les ministres responsables même s’ils ne sont pas coupables ne savent plus dignement démissionner, alors … « avec le temps, tout fout le camp ? Même les plus chouettes souvenirs, cela a une de ces gueules » chantait Léo Ferré.

La Belgique, un pays en naufrage, un nouveau Titanic mais à l’échelle d’un état !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /2010 12:26

Qui ne se souvient du débat où Joëlle Milquet accusait Olivier Maingain d’avoir fait échouer les négociations sur la scission de BHV qui étaient sur le point d’aboutir.


De cette déclaration découlaient deux faits incontestables. Le premier Joëlle était prête à l’accepter le « paquet Dehaene » avec quelques modifications mineures et le deuxième c’est qu’il avait été bien souligné qu’il n’était pas question pour les Flamands ne fussent que d’aborder l’élargissement de Bruxelles autour de la table.

L’on ne pouvait que conclure à l’époque que Joëlle Milquet était prête à abandonner cette idée d’élargissement que le « front francophone » avait pourtant voulu mettre sur la table de négociations.

Ce vendredi, sous le titre «  Élargir Bruxelles, c'est une nécessité géopolitique », le Vif/L’Express donne une longue interview de la présidente du CDH.

On y trouve notamment l’affirmation que « Madame non » affirme que l’élargissement de Bruxelles est loin d’être l’apanage du FDF. Elle veut « réunifier enfin l'espace francophone, regrouper Wallons et Bruxellois au sein d'un même territoire. »

Elle rappelle aussi que les francophones ne sont demandeurs de rien… sauf « d'un refinancement de Bruxelles », mais que l’élargissement de Bruxelles « reste une demande fondamentale » ; 

Bruxelles est enclavée en Flandre ? Elle affirme  "l’erreur majeure ».

Et d’ajouter « Moi, je défends totalement l'élargissement de Bruxelles. C'est nécessaire. Pour une raison sociologique et pour une raison géopolitique. Il est logique que la Région bruxelloise s'étende vers Kraainem ou Wezembeek-Oppem, à 85 % francophones. Ces communes-là font sociologiquement partie de Bruxelles. Mais l'enjeu, c'est aussi que la Wallonie ait une frontière commune avec Bruxelles. C'est stratégique, ça. L'espace francophone existe sur le plan culturel et économique, mais il est malheureusement scindé sur le plan territorial. C'est l'erreur majeure que les francophones ont commise en 1962-1963, lors de la fixation de la frontière linguistique. À cause de ça, Bruxelles se retrouve aujourd'hui enclavée. Il faut réparer cette erreur et joindre les territoires wallon et bruxellois. Il faut créer un espace territorial francophone dans l'État belge, tout comme il existe déjà un espace néerlandophone. Et puis, en termes d'équilibre, ce n'est pas normal que la capitale de la Belgique possède une bordure avec une des deux grandes régions du pays, mais pas avec l'autre. Naturellement, pour concrétiser ça, il faudra payer un prix... »

 

Dans l’opéra Rigoletto de Verdi, le ténor chante « Comme la plume au vent, femme est volage et bien peu sage, qui s'y fie un instant. Tout en elle est menteur, tout est frivole, c'est chose folle - que lui livrer son cœur.

À entendre la Joëlle d’avant les élections, celle des élections, l’on peut se demander à quoi ressembleront ses déclarations post électorales ?

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Parlons politique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 16:28

Le meilleur exemple arrive aujourd’hui avec le Soir Magazine qui joint au numéro de cette semaine un autocollant avec la mention « Touche pas à mon pays ». Slogan d’une grande originalité puisqu’il fait référence au fameux « touche pas à mon pote ». Le rédacteur en chef, un certain Michel Marteau demande (je crois l’entendre avec des sanglots de désespoir) à ses lecteurs de l’afficher sur leurs voitures, sur leurs fenêtres, leurs cartables.

À ce respectable ancien belge, je lui demande à quel pays il appartient. À celui des bourgmestres élus démocratiquement, mais refusés par le pouvoir flamand ? À celui qui refuse des logements à ses habitants sous prétexte qu’ils sont français ? À celui qui veut ingérer Bruxelles en ayant désigné la ville comme sa capitale et en l’encerclant d’une frontière linguistique bientôt transformée en frontière d’état afin de mieux la phagocyter ? À celui d’un état fédéral où la minorité wallonne est écrasée par la majorité flamande ? Son pays est –il wallon, bruxellois ou simplement flamand ?

Son pays devient flamand, exclusivement flamand ! Et si c’est l’ancienne Belgique qu’il regrette, pourrait-il, comme un vrai journaliste, nous dire comment la regagner ! Pas facile, car justement la N-VA se place déjà comme premier parti de Flandre dans les sondages et que l’on sait que le CD&V, le SP.A, l’Open VLD et même le minuscule Groen sont pour une énième révision de la constitution.  

Va-t-on armer les Francophones pour reconquérir l’unité que le CDH réclame ? Va-t-on faire des neuvaines de prières pour supplier Dieu de nous envoyer un Bart De Wever wallon comme jadis il fit don de Jeanne d’Arc à la France ? Car pour revenir à ces temps unitaires qui lui semblaient si heureux, il faudra convaincre la Flandre de cesser ses exigences de plus en plus séparatistes.

Et ce ne sera pas sur un Rudy Demotte qu’il faudra compter, lui qui déclare, notamment dans la Meuse, « il ne faut pas avoir peur des Flamands ». Ben voyons, ils sont si attentifs aux désirs de la Wallonie. Ils font même appel à sa main-d’œuvre pour la cueillette des fruits. N’est-ce pas généreux ?

En bref, la presse francophone atteint les limites de la propagande en se livrant à des gesticulations incantatoires dignes d’un chef sioux dans l’espoir d’obtenir de la pluie !

Et je conclurai par une citation de Jean Giraudoux, " La propagande est le contraire de l’artillerie : plus elle est lourde, moins elle porte ! "

SoirMagPropagande2010

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : C'est du belge
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /2010 19:53

Lors du débat politique de ce dimanche, le PS, le CDH et écolo ont prévenu le MR, ils ne veulent pas d’Olivier Maingain !

Laurette Onkelinx a affirmé que le parti socialiste ne pourrait négocier pour un gouvernement avec le MR si Didier Reynders continuait à suivre "de manière aveugle l'intransigeance et l'arrogance" d’Olivier Maingain, le président du FDF

Le 1er mai 2010 marque la fin de l'entente simulée et obligée des partis francophones dans la résistance aux partis flamands dans le dossier BHV.

C’est lors du débat dominical "Mise au Point" que les politiciens francophones présents se sont accrochés presque hystériquement. La PS Laurette Onkelinx, la CDH Joëlle Milquet et l’écolo Jean-Marc Nollet ont joué la meute enragée à la poursuite d’un Olivier Maingain qui les a vraisemblablement empêchés d’accepter un accord en douce du « diktat flamand.

Mais cette entente montre déjà à l’électeur que ce sera la coalition  que ces trois partis appellent à titre injuste l’Olivier, symbole de paix dans le monde, symbole de la capitulation à la majorité dominante. Le choix devient simple en Wallonie ou trois votes sont possibles, voter pour ce cartel ou voter pour le MR avec peu de chance de le voir triompher ou alors créer une surprise qui sera un coup de tonnerre dans le ciel belge, donner des représentants au RWF, à tel point que les politiciens soient obligés de raidir leur position par rapport aux exigences d’une Flandre souveraine.

En suivant ce débat, j’ai eu de l’admiration pour un Olivier Maingain mis au ban de la communauté du monde politique francophone et qui répondait avec courage aux attaques violentes de ses adversaires.

S’il est sincère, qu’il aime vraiment les francophones et les deux régions Bruxelles et Wallonie, il sait maintenant qu’elles seront inévitablement phagocytées par une nation flamande et la seule manière de combattre avec honneur pour la défense des Francophones que j’aimerais qualifier de Français de Belgique, est de rejoindre le RWF – le Rassemblement Wallonie-France.

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Parlons politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /2010 10:21

C’est fait. Le roi a accepté la démission du gouvernement fédéral, après une tentative maladroite de « rabibochage » en chargeant Didier Reynders de relancer les négociations.

Cette crise est pathétique, car elle souligne l’impossibilité de survie de ce royaume factice qu’est le belgeland. Le seul souvenir qui s’attachera à ce royaume défunt sera celui du surréalisme.

Car le fameux « ceci n’est pas une pipe » de Magritte s’applique parfaitement au monde politique belge et les propos tenus par ses représentants en sont la preuve.

N’avons-nous pas vu les quatre partis francophones qui, il y a quelques mois, chantaient en chœur l’air du « Nous ne sommes demandeurs de rien » piquer des crises d’hystérie parce que les négociations étaient rompues.

N’a-t-on pas entendu Dame Milquet faire le reproche à l’Open VLD d’avoir rompu les négociations sur BHV au détriment de l’intérêt du pays. Surréaliste !!! Celle qui a dit « Nee » à l’orange bleue pendant près de neuf mois empêchant ainsi la formation d’un gouvernement nécessaire à la conduite du pays, rien que pour y faire une place à son comparse, le PS.

 Ne faut-il pas constater le slogan vide de sens et lancé continuellement comme une litanie de « La Belgique a d’autres priorités que la résolution de BHV » du PS alors que c’est le problème qui bloque tout.

Ne parlons pas du couple Reynders/Maingain, qui souffle le froid et le chaud tout au long des tractations.

Encore moins de Javaux qui ose citer la solidarité de Groen, alors que ce parti frère écologiste a déclaré qu’il voterait la scission au parlement fédéral,  contrairement à la fois précédente où il s’était abstenu.

La Belgique, terre du surréalisme ? Bien sûr, mais pas la Flandre, pragmatique, nationaliste, colonisatrice et entièrement tendue vers un but commun, y asseoir son pouvoir au point que Bruxelles et la Wallonie dansent sur sa musique !

Que va-t-il advenir dans les prochains jours ? Mais quelles que soient les orientations qui seront prises, il y aura toujours cet antagonisme où les francophones seront niés, humiliés, meurtris, écrasés par une majorité flamande, sûre de sa puissance numérique.

Nous sommes désormais partis vers des avenirs improbables dont le pire serait la paupérisation d’une Wallonie proie pantelante d’un lion fou et le meilleur, le retour à une Nation en phase avec ses aspirations profondes de Liberté, d’Égalité et de Fraternité, j’ai cité la République Française !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /2010 12:26

RTL-Info annonce sur son site Internet que « Le ministre des Réformes institutionnelles, le libéral Didier Reynders, a achevé une mission de médiation considérée comme celle de la dernière chance pour éviter une grave crise politique dans notre pays. A l’issue de sa rencontre avec le Roi, il n’a fait aucun commentaire sur le résultat obtenu, mais la presse révèle qu'il aurait réussi. »

 

Dans l’édition de la Meuse-Liège, l’on trouve sous le titre « Mission accomplie » l’analyse du journaliste notamment sur les concessions qui seraient probablement faites par les Francophones.

 

« D’abord, dit-il, et c’est l’essentiel, ils vont sans doute devoir accepter une forme de scission du fameux arrondissement (Qui pourrait en douter, c’est là l’objet de la négociation – NDLR). Mais, ajoute-t-il, cela ne signifierait pas qu’il n’y aurait plus de lien avec les francophones de la périphérie, ou du moins ceux des communes à facilités. Par contre, il faut sans soute oublier définitivement l’idée d’élargir Bruxelles. Avec peut-être quand même la possibilité d’un « corridor » entre Bruxelles et la Wallonie.

 

Je sais que ce quotidien n’est pas la référence matière politique, mais l’on sent pointer la langue de bois, si chère à nos politiciens tellement loués par ce qui est devenu une « feuille de chou » parfaite.

 

Traduisons les suppositions qui risquent de se révéler. L’arrondissement BHV sera scindé, les francophones marcheront sur leur fière détermination d’élargissement de Bruxelles, les communes à facilités auront encore des facilités, mais diminuées et l’on créera peut-être le corridor mentionné ! Et pourquoi ne pas créer aussi un tunnel style Eurostar ou un pont aérien style berlinois d’avant la chute du mur.

 

Encore des capitulations pour garder au pouvoir un gouvernement de façade au moins le temps de la présidence européenne.

 

Mais la grande question, le grand écart va se situer entre Olivier Maingain, président du FDF et Didier Reynders, président du MR.

 
Le premier va-t-il accepter les ordres du second et lâcher ainsi son fonds de commerce électoral ?


Le second, peut-il encore représenter quelque chose à Bruxelles sans le premier ?


Didier Reynders a peut-être voulu réussir sa mission en pensant que les négociations n’aboutiront pas de toute façon.

 

Mais dans ce cas, pourquoi avoir accepté cette mission du roi. Il aurait eu bien plus de panache en disant « Sire, les Droits de l’Homme sont en jeu dans votre royaume et je ne peux décemment aider à les abattre ».

 

Sentier2010

  Improbable sentier reliant
la Wallonie à la capitale européenne
 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 10:13

Ce que j’avais laissé entendre depuis quelques semaines se réalise. L’on se rend compte que Dehaene a laissé pourrir volontairement la mission que le roi lui avait confiée à propos de la résolution de la scission de Brussel-Halle-Vilvoorde .

 

Ne vous étonnez pas de la flamandisation de l’appellation. Comment ne pas considérer lorsque l’on est Flamand que Bruxelles, déjà capitale de la Flandre ne soit pas flamande ? Terre historique flamande, disent-ils  en choeur ? Mais dans ce cas, comment ne pas rappeler que Hal est une ville ancienne Châtellerie du Comté du Hainaut et ,de ce fait,  pourrait être revendiquée historiquement par la Wallonie.

 

Enfin, peu importe. Ce qu’il faut souligner c’est que le système Dehaene est un déni  de démocratie, puisque les discussions pour la solution du problème se font en secret, loin des peuples concernés.

 

En Sicile, cela s’appelle la pratique de l’Omerta, la loi du silence. Elle y signifie que les mafiosi n’impliquent personne d’étranger dans leurs combines et que leur révélation au peuple doit être sanctionnée. Cette loi non reconnue, mais bien réelle sera respectée par la peur de représailles pouvant aller jusqu’à la mort.

 

Or que fait notre Dehaene, il réunit les présidents de partis en leur demandant un secret total sur les négociations. Celui qui refuse cette omerta sera considéré comme l’un des artisans de la destruction de cette Belgique que les élus, surtout wallons, aiment tellement, mais aussi de la perte de la crédibilité du royaume en Europe, à la veille de son accession à la présidence pour 6 mois.

 

Les représailles politiques sont bien là et s’appuient sur le chantage. Peu importe que les motivations qui guident ce silence organisé soient nobles ou honteuses ? L’omerta n’a pas lieu d’être dans un pays où les citoyens sont censés participer à la vision politique de leur avenir.

 

En réalité, Dehaene pratique un poker d’enfer. Il serait capable de battre Patrick Bruel. Le bluff, il connaît.  Si vous refusez les exigences flamandes, vous porterez devant le peuple et l’histoire l’image de ceux qui ont fait sauter la Belgique.  Par contre, si vous acceptez vous serez vus comme les sauveteurs du royaume, sensés, intelligents, soucieux du bien-être commun, avec une ouverture d’esprit remarquable.

 

Et comme la Flandre peut se révéler solidaire, juste et grande, nous vous accorderons quelques petites concessions ans importance. Ne se dit-il pas que le pouvoir de  nomination des trois bourgmestres élus de la périphérie pourrait être transféré du gouvernement flamand vers une décision du gouverneur du Brabant (flamand) qui serait assisté de ses collègues d’autres provinces pour prendre sa décision.

 

Si cela figure réellement dans les offres du « démineur », il faut avouer que cela ressemblerait fortement à l’échange d’un million d’euros bien réels contre un billet de loterie ?

Décidément, démocratie et Belgique ne sont plus des mots qui peuvent encore être accolés. Ils n'ont plus rien de commun.

L’union des chefs de partis fait la force d’un état totalitaire.
Vive la République et la Démocratie
 !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Parlons politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /2010 10:10

BxlCrocovieA.GIF

C'est aujourd'hui qu'auront lieu les funérailles du Président de Pologne, disparu tragiquement dans l'accident de l'avion qui l'emmenait, avec une bonne partie de dirigeants du pays, à la commémoration du massacre de Katyn.

 La Wallonie comprend en son sein de nombreuses filles et fils, petites-filles et petit-fils, installés et intégrés parfaitement en Belgique mais dont les racines sont toujours abreuvées par une appartenance à cette terre d'où ils sont venus. Il est donc normal que nous nous associons à leur douleur.

La Pologne étant membre de l'Europe mais aussi un pays ami de longue date de notre pays, il était normal que nous ayons des représentants à la cérémonie. C'était prévu et le prince Philippe ainsi que le ministre de la Défense nationale, Piet De Crem devaient y participer.

Mais l'arrêt du trafic aérien, suite au nuage de cendres provoqués par l'éruption volcanique islandaise les empêcheraient d'être présents.

Au temps des rois fainéants, il était compréhensible qu'ils n'auraient pu être à la cérémonie à temps. Mais au XXIe siècle, en dehors de l'avion, il y a la voiture notamment comme moyen de transport et 1300 km représentent ce que n'importe quel vacancier est à même de faire en un ou deux jours. Par rapport à ce citoyen lambda, le prince et son ministre disposent de voitures confortables et de nombreux chauffeurs. Même sans excès de vitesse, la "performance" qu'accomplit le président d'Ukraine en le faisant sur des routes bien moins confortables que celles qui nous relie à la Pologne, n'aurait pas figuré au Guiness Book des records !

Etait-ce une impossibilité réelle depuis la fermeture des aéroports de prévoir ce voyage par la route ?
De plus, ne peut-on se priver le la présence du prince héritier quelques jours alors qu'il n'occupe que des fonctions protocolaires ?

Il est triste de voir combien notre futur souverain probable n'aie pas pris cette décision dès vendredi pour marquer cette solidarité dans le malheur qui frappe la Pologne.

Qu'un président américain ou français estiment ne pas pouvoir le faire parce qu'ils sont les rouages essentiels d'une nation, quoi de plus normal. Que notre roi actuel ne puisse le faire à cause de son grand âge, très bien. Mais le prince? Mais c'est le fait du prince, diront les adulateurs de la monarchie !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : C'est du belge
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /2010 10:48

Dans une interview publiée dans le quotidien La libre Belgique ce matin, Charles Picqué ministre-président de la Région bruxelloise a déclaré qu’on on aurait tort de ne parler, dans la future négociation, que de la scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde. La priorité des priorités, c'est le refinancement de la Région bruxelloise.

 

Bruxelles a besoin de 500 millions d'euros de plus chaque année "si on veut s'en sortir et réaliser des politiques de développement", ajoute-t-il.

 

Hier, nous disions « En parlant de contreparties à ce qui constituera cette fois une vraie frontière politique, les « bourgeois de Calais », version wallonne 2010, se préparent déjà à se mettre la corde au cou pour rencontrer leurs maitres flamands et calmer les populations francophones qu’ils abandonnent en attendant la mise au pas définitive de leur marché captif politique et économique, la Wallonie ! ».

 

Cet appel du pied pour un financement de la capitale en échange de la scission semble confirmer les craintes que nous émettions.

 

Et sous forme de mise en demeure, la région bruxelloise, sous la pression des chefs de groupes MR, PS et CDH pourrait introduire une nouvelle procédure en conflit d'intérêts qui les opposerait à leurs homologues bruxellois flamands mais qui permettrait de contrer une dernière fois les exigences flamandes et éviter pendant quelques mois à peine l’explosion politique attendue suite à un passage en force de la scission BHV qui établira pour la Flandre une véritable frontière au sein d’une Belgique en déliquescence !

 

De quoi donner des nausées aux Wallons qui soutiennent les Francophones de Bruxelles.

L'abandon des principes pour les 30 deniers de Judas ?

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /2010 10:44

Lors de ses rencontres bilatérales, Jean-Luc Dehaene la nounou  de Leterme Second, a proposé à ses interlocuteurs, de scinder l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde pour les élections à la Chambre, mais aussi pour le Sénat et l'Europe affirme le quotidien Le Soir dans son édition d’aujourd’hui.

 

Selon lui, les francophones ont fait savoir au médiateur royal que c'était inacceptable à leurs yeux, mais ont précisé qu'une telle opération était envisageable en échange de contreparties de même poids: droits (de vote) des francophones de la périphérie; nomination des bourgmestres, et extension des pouvoirs de la Communauté française au-delà de la frontière linguistique en matière d'enseignement; voire élargissement de Bruxelles.

 

Il est remarquable que l’élargissement de Bruxelles réclamé à cor et à cri par Olivier Maingain se situe en dernière place dans les exigences et qu’une liaison entre la Wallonie et Bruxelles n’est même plus exigée par nos politiciens qui pourtant mettent actuellement en avant l’ensemble Wallonie-Bruxelles.

 

En parlant de contreparties à ce qui constituera cette fois une vraie frontière politique, les « bourgeois de Calais », version wallonne 2010, se préparent déjà à se mettre la corde au cou pour rencontrer leurs maitres flamands et calmer les populations francophones qu’ils abandonnent en attendant la mise au pas définitive de leur marché captif politique et économique, la Wallonie !

Un sursaut de dignité est-il encore possible ?

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Recherche

Présentation

  • : Le blog de René G. Thirion
  • : Ce blogue est celui d'un liégeois, partisan du retour à la France. Il n'accepte plus de vivre dans un état dont la langue et la culture de la majorité des habitants sont différentes de ses racines et qui tente de lui imposer celles-ci en même temps qu'il colonise sa patrie charnelle, la Wallonie. Il vous offre ses réactions d'humeurs.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 19/07/2008

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Profil

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés