Texte Libre

Le blogue de René G. Thirion
Ses humeurs, ses réflexions, ses critiques
Ce blogue ne représente en rien l'expression officielle du Rassemblement Wallonie France (RWF)
Il est l'expression d'un citoyen libre qui refuse les pensées uniques quelle qu'en soit la provenance.
 " Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine 
              que nos bonnes qualités
 "   François de Larochefoucauld               
 

Wallonie-France

Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 14:17

En 1964, Edouard Molinaro tourne un film où Brigitte Bardot tient le rôle principal d’une ravissante (très ravissante- NDLR) idiote, dont la naïveté est désarmante !

 

Aujourd’hui, c’est la présidente du parlement wallon qui reprend le rôle dans l’interview accordée à Pascal Vrébos. Avec moins de charme, il est vrai, mais avec l’air aussi idiot que Brigitte avait su si bien interprété.

 

Déjà, cette écolo avait allaité son bébé lors de sa prestation devant les parlementaires wallons ahuris par tant de fraîcheur paysanne. Certaines mauvaises langues l’avaient déjà surnommé à l’époque Bécassine pour cette bévue qui s’apparentait à celles commises par la petite bonne bretonne dans la société bourgeoise de l’époque.

 

Dimanche, à la question de Pascal Vrébos « Qui est le président de la Côte d’Ivoire ? », elle répondit to de go Laurent Gpagbo. Et comme un cancre devant l’examinateur du bac qui se rend compte que sa réponse n’est pas la bonne, elle s’enferre en déclarant qu’il a prononcé son serment d’investiture.

 

Elle ignore apparemment qu’Alassane Outtara, son adversaire a obtenu 54% des voix lors de l’élection et que pratiquement toute la communauté internationale a reconnu cette victoire.

 

Mais cela ne va pas mieux, alors la riposte suprême consiste à dire qu’elle a entendu que l’élection aurait été controversée et qu’elle n’est pas juge de la cour là-bas pour donner un avis.

 

Alors, Dame Hoyos est-elle une vraie ravissante idiote ?

 

Il semblerait bien que oui. Ravissante peut-être puisqu’un député de l’opposition lui avait envoyé un texto disant qu’elle avait un bel arrière-train (en d’autres mots, bien sûr) mais idiote certainement !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Samedi 4 décembre 2010 6 04 /12 /Déc /2010 12:29

Olivier Maingain tente de créer des sections locales de son parti en Wallonie surtout en soutien logistique de son combat pour Bruxelles.

 

Nous l’avons affirmé cent fois. Son fonds de commerce électoral est bruxellois et la Wallonie est le cadet de ses soucis.

 

L’interview donnée au Soir ce samedi le prouve sans contestation possible.

 

A la question, négocier l’autonomie fiscale, est-ce une concession en soi ? N’est-ce pas tenter de s’entendre sur une nouvelle organisation de l’Etat, qui pourrait être win-win ? », il répond « L’autonomie fiscale peut être abordée seulement si vous avez pris la précaution de faire en sorte qu’il n’y ait pas de concurrence fiscale. Imaginez : vous refinancez Bruxelles mais, dans le même temps, vous laissez une concurrence fiscale s’installer aux portes… Il ne faudra pas dix ans pour que la délocalisation d’une partie de l’activité économique affaiblisse Bruxelles dans son ensemble, et pour que la « compensation » via un calcul de son financement qui prend en compte les navetteurs – ce dont on parle dans la note Vande Lanotte –, devienne petit à petit une illusion. »

 

Vous avez bien lu « … Il ne faudra pas dix ans pour que la délocalisation d’une partie de l’activité économique affaiblisse Bruxelles dans son ensemble ».

 

La Wallonie, qui aurait certainement les mêmes problèmes et qui sait, peut-être même plus aigus du fait de ne même pas avoir le parlement européen sur son territoire, importe peu, ce n’est que la province, ma chère !

 

La preuve, il ajoute plus loin « Dans l’esprit de la N-VA et d’autres en Flandre, l’autonomie fiscale n’est jamais qu’une étape préparatoire d’une étape suivante, celle éventuellement de l’indépendance de la Flandre. D’où l’importance du lien entre Bruxelles et la Wallonie, par l’élargissement.» 

 

Donc en cas d’indépendance de la Flandre (80% des exportations qui font vivre le pays), Il sous-entend qu’une mini Belgique, avec une région capitale et une région provinciale serait une solution crédible. Pourquoi pas, avec son roi, son armée, son corps diplomatique et tout le toutime belgicain ?

 

Et là se dévoile le langage du politicien, flatter son électorat bruxellois pour maintenir son mandat électoral. Car si tel n’était pas le cas, pourquoi nez lancerait-il pas dans un grand élan à la Eerdekens «  Si à un moment donné, j'ai le choix entre une Belgique diminuée et la France, je choisirai la France. À choisir entre le cul-de-sac d’une mini-belgique et la France, je choisis la France. » (Évidemment, Claude Eerdekens avait cité la Wallonie en place de Belgique – NDLR).

 

Que voilà une expression qui serait une menace crédible ! Que voilà un certain panache !

 

Mais évidemment tout le monde n’est pas intéressé par les problèmes wallons, tout le monde n’est pas Ernest Glinne ou Robert Collignon non plus, et certainement pas Olivier Maingain !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 11:37

 

Je propose ici la brève analyse de deux paradoxes belges.

 

La Flandre moderne est fille des guerres de religion qui conduisirent à la séparation des provinces méridionales des Pays-Bas en 1581. Dès son berceau, la Flandre nouvelle est ainsi marquée du double sceau de l’intrépidité espagnole et de l’inflexibilité catholique. Il n’est donc pas étonnant que le nationalisme flamand ait revêtu en guise d’armure les habits liturgiques du catholicisme. Au XIXe siècle, les curés de village qui patoisaient en chaire ont sauvé le flamand en même temps que la foi, laissant aux Wallons les secours de la religion socialiste.

Au siècle dernier, nombreux sont les catholiques flamands qui menèrent le combat libérateur.

 

Les noms sont connus : le social abbé Daens, le pan-néerlandais pasteur Jan Derk Domela Nieuwenhuis Negara (sic), le fasciste abbé Gantois, le jésuite Van Isacker, Mgr Desmet, évêque de Bruges (caution catholique à l’épuration linguistique de Louvain en 1968), sans parler des organisations politiques et syndicales chrétiennes, comme par exemple la Christelijke Vlaamse Volksunie, ancêtre de la Volksunie dont l’explosion allait métastaser l’ensemble du corps politique flamand dans le dernier quart du XXe siècle.

 

Premier paradoxe : le mouvement flamand largue son pilier majeur

 

Voici le premier paradoxe : à mesure que son indépendance approche, la Flandre s’éloigne de Dieu, comme si elle voulait se défaire de sa chrysalide, se distancer de son tuteur. Comme les cyclistes se délestent des objets encombrants (bidon, biscuits…) à l’approche du sprint final, les Flamands de débarrassent de l’encombrante présence d’un catholicisme désormais inopérant dans un monde post-chrétien. L’émergence de la Flandre comme Etat rival au sein de la Belgique s’accompagne d’une rapide déliquescence de la Flandre comme pilier catholique de la même Belgique : les résultats électoraux déclinants du CVP puis du CD&V au profit de la laïque et pragmatique NVA en témoignent très concrètement.

 

En somme, l’idée belge, chère à Henri Pirenne et aux belgicistes, n’était en réalité qu’une certaine idée de la Flandre catholique et pastorale (la Wallonie étant décidément trop séculière et trop française). La modernisation et la laïcisation de la Flandre ne pouvaient que miner cet édifice factice et mener à l’écroulement du pilier belgo-flamand. Les attaques récurrentes contre Mgr Léonard, le très catholique archevêque wallon du dernier diocèse bilingue, ont sans doute beaucoup d’autres motifs (notamment linguistique) que l’éthique et la théologie…

 

La Belgique : l'apprentie sorcière du laboratoire de l'Europe

 

Voici le second paradoxe : à mesure que la Belgique se fantômatise, elle apparaît de plus en plus dans les contours impalpables de ce qu’elle a toujours été : une mauvaise idée. Ou plutôt une fausse bonne idée. Cette fausse bonne idée est celle de l’Etat plurinational et interculturel comme modèle de l’Europe. Longtemps, l’idéologie post-nationale qui sous-tend le projet paneuropéen nous a fait croire qu’il fallait regarder la Belgique comme la maison-témoin de l’entrepreneur européen. Et l’entrepreneur croyait tellement à l’exemplarité de son modèle qu’il y a établi ses quartiers. Maintenant, plus personne n’est dupe : le « laboratoire de l’Europe » est devenu un contre-modèle voire un repoussoir et les européistes assistent, impuissants et terrorisés, au lent et silencieux effondrement de leur maison-témoin.

 

La Belgique est la preuve a contrario que le matériau de base de la construction européenne, c’est la nation ; que les briques politiques de la maison européenne ce sont les nations constituées en Etats, unis par le ciment d’une même volonté de vivre ensemble. La fin de la Belgique est aussi la fin d’une certaine façon de faire l’Europe en laboratoire : le multiculturel et le plurinational montrent leurs prévisibles limites à l’intérieur même du pentagone bruxellois.

 

La chute du pilier catholique et l’implosion du laboratoire européen marquent la fin d’une certaine idée lotharingienne de la Belgique comme rempart de la foi et microcosme frontalier. Aujourd’hui, la Belgique doit assumer son destin de bulle spéculative : née d’un pari politique, elle aura tenu miraculeusement pendant sept générations. L’heure de vérité approche : un austère bilan comptable aura raison des dernières utopies mélangistes.

 

Qu'attendre de la Belgique ? Qu'elle meure dans la dignité.

 

Mais ces tristes constats sont aussi source de grande joie et promesse de paix future. En effet, la fin de la Belgique est aussi l’occasion d'assainir l’atmosphère politique. Si les idées fausses conduisent à la guerre, les fausses bonnes idées (la Belgique, l’Europe post-nationale) aboutissent à des paradoxes ou mieux, à l’autodérision qui est la vanité des humbles ; ce sera notre modeste contribution à la paix du monde.

 

Qu’attendre encore de la Belgique? Qu’elle meure dans la dignité et que les peuples qui la composent réintègrent, d’une manière ou d’une autre, leur famille nationale (la France, les Pays-Bas). Qu’elle puisse enseigner aux générations futures la merveilleuse insolence des peuples qui résistent à l’histoire qu’on écrit à leur place.

Pierre René Mélon - président du RWF-Liège

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Dimanche 28 novembre 2010 7 28 /11 /Nov /2010 17:08

Après les photos parues dans Paris-Match où il pose avec sa fille comme Jules César, Michel Daerden continue à se prendre pour le célèbre empereur romain.

Dans une  interview accordée au Vif-L'Express, il compare Stéphane Moreau, son ex-bras droit et ex-bourgmestre faisant fonction, à Brutus, le fils de l’empereur romain qui le poignarda dans le dos (« Tu quoque fili mi »).

 

"C'est moi qui l'ai fait! Ce sont les mots terribles prononcés par Cools à propos de Spitaels.  Et je dis la même chose de Stéphane Moreau. Une formule terrible !", déclare-t-il avant de retracer le parcours de son ancien protégé..

 

Et d'ajouter, en comparant M. Moreau à Brutus: "La vie est toujours la même. J'en ai formé tant... Le fils, à un moment, tente de tuer le père (...) Vous connaissez cette formule latine?.

 

A la question Stéphane Moreau veut-il sa mort politique, il répond: "Probablement. Mais il n'a pas encore réussi".
 
Décidément, la fédération socialiste de Liège est un modèle du genre !  Va-t-on assister à un sanglant règlement de compte comme par le passé ? Cela été parfois très loin chez les empereurs rouges. Rappelons-nous l'assassinat d'André Cools !

 

Pourra-t-on citer à ce propos la même référence latine « Fabula acta est » que notre cher Bart a formulé ! Décidément, les empereurs de pacotille ont la cote dans une Belgique qui semble vivre les derniers jours de Rome, en pleine décadence !

 

Mais pas de panique. Nos politiciens et nos médias ont compris comment euthanasier le peuple. Ils répondent à  "Quo vadis, Domine" par  Panem et Circenses

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 11:54

Suite à l'article paru sous le titre " Le Calvados - Un alcool français pour les Flamands uniquement ? " Monsieur Damien DE KONINCK, Managing Director Belgium de la Sopexa nous a transmis ce 25 novembre un courriel nous réclamant un droit de réponse.

Chose que nous faisons en publiant au bas dudit article la copie du texte qu'il nous a envoyé, ainsi que la réponse que nous lui avons adressée.

Sans créer une polémique supplémentaire, il faut remarquer que dans son texte les "wallons" n'ont pas droit à la majuscule. Un détail, bien sûr !

Son droit de réponse 

il me semble que le texte publié sur votre site web mérite une explication.

Bien que vous informés sur les évolutions récentes du statut de Sopexa, je souhaite préciser que ce que nous faisons dans le cadre du programme de promotion du Calvados se fait dans le cadre du travail d'agence conseil en communication pour le compte du client privé.

Comme vous l'avez très bien compris, nous sommes une agence de communication indépendante qui effectue des diagnostics de marché et met en place des actions de promotions pour le compte de ses clients.

Il me paraît important de préciser que durant de très nombreuses années (plus de 4!), seule la partie francophone du pays a bénéficié de soutien promotionnel du Calvados via un plan media TV efficace.

Et selon une logique d'alternance , le plan media actuel est uniquement ciblé sur la partie flamande du pays.

Il n'est donc pas nécessaire d'y voir du mal et encore moins d'inciter les wallons à boycotter le Calvados (ils sont les 1er consommateurs au monde de Calvados-hors France!).

En vous remerciant pour l'attention que vous porterai à ce mail.

 

Ma réponse

 

C’est avec plaisir que je publierai votre droit de réponse en suite de l’article sur le site de Wallonie 2010.

 

Sachez toutefois que je ne suis pas convaincu de vos propos.

 

1°  Vous parlez de client privé. L’on peut donc en conclure que ce client est un organe de promotion du Calvados et le fond du problème reste le même, sauf qu’il est dommage qu’une agence comme la vôtre ne l’ait pas informé des remous communautaires agitant la Belgique pour lui conseiller une campagne non « ethnico-linguistique et du risque de perdre l’intérêt des consommateurs bruxellois et wallons.  !

 

2° Le fait d’avoir « privilégié »la partie francophone du pays dans un plan Média TV (efficace ? – Je ne l’ai jamais vue et pourtant j’étais consommateur fidèle de Calvados, de la maison Boulard notamment)  selon vos dires, ne peut en aucun cas justifier cette erreur au moment ou la tension politique est telle que l’on ne peut s’empêcher de « coller » une image de choix délibéré de votre part ou de celle de votre client. Par rapport au pays, cela pourrait se qualifier d’apartheid linguistique. Quand l’on prend un pays comme cible, l’on respecte ses différentes identités ;

 

Je conserve donc mon impression d’un choix délibéré et si je suis contre la notion de boycott, je persiste à penser qu’il y a d’autres alcools français qui ne pratiquent pas le ségrégationnisme dans leur promotion et qui sont tout aussi agréables qu’un Calvados.

 

En vous remerciant pour ce courriel d’explication qui ne me convainc nullement, Je vous prie d’accepter mes salutations .

 

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 12:35

Le quotidien flamand De Morgen a mis sur son site un très intéressant compteur en temps réel de la dette de la Belgique.
Des chiffres très intéressants pour son lectorat qui se rend compte heure par heure, minute par minute, des abysses financières dans lesquelles l'état fédéral s'enfonce. Une manière de leur faire comprendre que ce n'est plus seulement La Wallonie qui leur coûte cher, mais l'état fédéral lui-même.

Il est significatif que la presse francophone n'ait pas eu cette initiative. Yves Leterme affirmait encore dans cette presse aux ordres que tout allait bien.
Mais ces chiffres, qui donnent le vertige et qui sont un véritable cauchemar pour les Wallons, ils ne doivent pas en prendre conscience. La Wallonie ne doit pas, ne peut pas rejoindre la France, car elle est le futur territoire d'expansion d'une Flandre triomphante dès qu'elle aura enfin rompu les liens fiscaux et sociaux qui unissent tous les belges.

Donc la presse francophone servile aux partis politiques qui la subventionne généreusement se tait. Dormez tranquille braves gens, tous va très bien !
Pour avoir accès à ce compteur et voir toutes les données qui y figurent, cliquez sur le tableau ci-dessous:

 

DetteBelgieMorgen.JPG

 

Encore un petit détail qui y figure: chaque famille belge, pauvre ou riche, a actuellement une dette de 74.791 euros.


Avec l'Europe qui, dès l'année prochaine imposera le budget maximum pour chaque état-membre, préparez votre portefeuille, cela va faire mal, très mal... et pour qui ??? Pour les petits et moyens revenus, les plus gros étant préservés par l'ingénieurie fiscale !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 12:30

 C’est avec ces mots que se sont exclamés plus de 1500 Français hier soir au Congrès de Nicolas Dupont-Aignan ( Maire de Yerres, Député de l’Essonne, coprésident du parti européen EUDemocrats et président du parti DLR ) en présentation de sa candidature aux Présidentielles françaises de 2012.

 

En effet, une délégation officieuse et personnelle de quelques membres du RWF dont Bernard Claes, membre du Bureau Exécutif du RWF et président de la régionale de Namur, de Philippe Fery, directeur administratif du RWF province de Namur et d’Alain Radart, Secrétaire du RWF arrondissement de Dinant-Philippeville s’est rendue à ce Congrès.

 

Cette présence ne se voulait  nullement un engagement en faveur d’un parti politique français, puisque le RWF se veut pluraliste et neutre dans les affaires françaises, mais un remerciement à NDA pour le soutien public qu’il accorde à la cause du réunionisme.   

 

A un moment du discours, Nicolas Dupont-Aignan a présenté la délégation en ces termes ; «  Je tiens à saluer mes amis Wallons réunionistes… » . La suite est devenue inaudible tant la foule acclamait ce salut !.

 

A ces mots, la délégation wallonne s’est levée pour saluer l’assemblée, sous des tonnerres d’applaudissement.

 

Ce fut un moment magique,  Françaises et Français ovationnant  debout  les Wallons présents, agitant leurs drapeaux aux couleurs de la République, applaudissant longuement tout en scandant « vive la Wallonie libre », et « les wallons avec nous »!

 

Oui les Français veulent de nous.  Oui,  ils sont nos frères. Oui, les français nous attendent !

 

 

NDACongresnov2010.JPG 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 10:07

Une interview de Jacques Myard, très intéressante. C'ets pourquoi je la reproduis sur mon blogue !

 

Bourse Plus, 19 novembre 2010 :
La guerre monétaire expliquée par le président du Cercle Nation et République

La guerre monétaire expliquée par le président du Cercle Nation et République
Jacques Myard, député UMP des Yvelines : «Nous sommes visiblement entrés dans une période d'instabilité monétaire qui s'apparente véritablement à une guerre monétaire.»

Jacques Myard est député UMP des Yvelines, maire de Maisons-Laffitte et président du Cercle Nation et République. Ce gaulliste convaincu martèle depuis dix ans que l’euro ne tiendra pas. La guerre monétaire mondiale renforce ses certitudes et ses inquiétudes. Il nous explique, après le G20 qui a traité de cette question, pourquoi il estime que l’euro ne peut plus résister…

L’Hebdo-Bourseplus : La guerre monétaire est déclarée et ce sujet était d'ailleurs au centre des débats lors du dernier G20. C'est un thème que vous connaissez bien : comment résumeriez-vous cette situation pour nos lecteurs ?

Jacques Myard : Depuis un certain temps, nous sommes sortis d'un système de change ajustable, les monnaies flottent, mais elles ne flottent pas toutes de la même manière. Il y en a même une, le Yuan, qui est une monnaie administrée un peu comme au temps du troisième Reich où il y avait une monnaie convertible pour l'extérieur et une monnaie intérieure. C'est une monnaie complètement administrée par le gouvernement chinois et elle est sous-évaluée volontairement. On a laissé entrer la Chine dans l’OMC et les termes de l'échange sont en sa faveur. Cette différence monétaire lui procure un avantage concurrentiel très fort. Donc, la Chine est devenue l'usine du monde, même si tous les produits ne sont pas fabriqués en Chine. Par exemple, certains mobiles proviennent de différentes productions dans le monde, mais ils sont assemblés en Chine où ils rapportent des devises.

En revanche, la Chine a accumulé des réserves très importantes qui s'élèvent à plusieurs billions de dollars et elle a donc une masse monétaire. Donc, on voit bien que c'est une économie asymétrique qui exporte vers des pays européens et qui accumule des devises qui lui permettent d'acheter des terres en Afrique, ou même la concession du Pirée en Grèce : la Chine vient d'acheter la concession du port du Pirée afin de l'exploiter pendant 30 ans !

Cette situation n'est pas acceptable. Face à cela, les Américains contre-attaquent en injectant de la monnaie et en faisant des avances de Banque centrale pour relancer leur économie, ce qui aboutit bien sûr à faire baisser le dollar et donc à augmenter la valeur de l'euro.

Donc, la montée de l'euro étrangle l'économie française et surtout des économies comme l'Irlande, la Grèce ou le Portugal. Nous avons un problème qui porte sur la stabilité de l'euro, mais aussi un problème d'ajustement mondial avec certains avantages qui ne peuvent pas durer.

Donc, nous sommes visiblement entrés dans une période d'instabilité monétaire qui s'apparente véritablement à une guerre monétaire. La Chine ne peut pas continuer à accumuler des devises, car les autres vont réagir en mettant des droits de douane sur des produits importés de Chine. Cette idée se heurte à un certain nombre de lobbys des grandes sociétés multinationales qui ont investi en Chine et qui veulent exporter en Europe. Mais l'issue est tout-à-fait certaine : à un moment ou à un autre, les Etats européens vont dire que cela suffit.

Il est évident que les Chinois ne vont pas accepter cela…

Oui, car la Chine a en plus un problème interne. Comme les Chinois se sont lancés dans une économie d'exportation, ils ne peuvent pas ralentir du jour au lendemain ce dynamisme sans créer des problèmes internes. Il faut savoir que l'industrie chinoise doit intégrer dans ce système 12 à 13 millions de Chinois chaque année, ce qui génère des tensions internes très fortes. Il faut savoir que la Chine craint la théorie du chaos, à savoir que régulièrement ce pays passe d'une période faste à une période de dépression, puis à une période de guerre civile. Il faut savoir qu'il y a de très nombreuses émeutes en Chine, jusqu'à 200 par jour, et tout cela est tenu par le parti chinois. Il y a un contraste extrêmement fort en Chine entre la liberté économique et l'absence de liberté politique. C'est aussi un problème pour la Chine.

Quid de l'avenir de l'euro ?

Face à cela, vous comprenez que c'est une monnaie totalement inadaptée parce qu'il n'y a pas de zone économique optimale.

Vous avez d'une part un pur sang qui s'appelle l'Allemagne, un cheval de selle français qui se débrouille pas mal mais qui n'est pas au niveau du pur sang allemand, et puis vous avez la Grèce ou l'Espagne, que l'on peut comparer à un âne ou un cheval de trait et qui ne peuvent donc pas courir à la même vitesse… Alors que l'euro est tracté vers le haut par les exportations allemandes et sa dévaluation interne (l'Allemagne a dévalué en faisant transférer des taxes des entreprises vers les ménages), nous avons un problème majeur puisque l'euro va à sa perte.

L'Irlande prétend qu'elle ne demande rien à personne alors qu'elle a un déficit public qui atteint 30% de son PIB, un endettement énorme qui fait qu'elle est en banqueroute.

Le Portugal se retrouve aussi dans cette situation… De fil en aiguille, nous voyons bien que cette zone euro est à bout de souffle. Dans le même temps, l'Allemagne déclare qu'elle ne saurait payer pour tous ces Etats. Aujourd'hui, nous avons ce fameux fonds qui est installé au Luxembourg, avec le label AAA, mais qui bénéficie peut-être de 450 milliards sur le papier. Mais l'Allemagne refuse tout tirage automatique vers ce que les économistes appellent les «cochons» de la zone euro, à savoir le Portugal, l'Italie, la Grèce, l'Espagne et aujourd'hui l'Irlande…

Cela montre bien à quel point les financiers internationaux sont des cyniques. Donc ce fameux fonds n'est pas à la hauteur, sa mise en œuvre est laborieuse et personne ne sait ce qui va se passer pour le cas irlandais, le Portugal ou la Grèce…

La politique de déflation qui a été imposée par les Allemands aboutit à une catastrophe économique et, loin de réduire les déficits, ils s'accroissent. C'est ma crainte pour la France et je suis en désaccord avec le gouvernement, car je suis convaincu que c'est par la croissance que nous arriverons à réduire les déficits, mais pas en se serrant la ceinture à longueur de temps.

Certains de vos lecteurs vont me dire qu'il faut commencer par réduire la dépense pour obtenir la croissance… Mais ce que fait la Réserve fédérale américaine est totalement différent : elle vient d'injecter 700 milliards de dollars dans l'économie pour relancer la machine. De l'autre côté, vous avez une Banque centrale qui se refuse à faire des avances aux Etats parce que c'est interdit par Maastricht, mais qui rachète sur les marchés les dettes des bons du trésor des banques privées. Bien évidemment, ce circuit coûte cher…

Les Etats émettent des obligations du trésor, les banques qui ont des bons du trésor grec, dont elles savent pertinemment qu'elles ne seront jamais remboursées, les amènent à la Banque Centrale qui les rachète… Donc nous voyons bien que le système ne peut pas fonctionner de cette manière. Il faudrait monétiser la dette des Européens, c'est la seule manière pour sauver l’euro, mais je crains fort que cela ne passe pas. Donc, nous avons plusieurs problèmes : guerre monétaire au niveau mondial et problèmes au sein de la zone euro. Tout cela est en train de se percuter… Je ne sais pas où nous allons, mais cela risque de tanguer très fortement !

Ainsi, malgré les bonnes intentions que peut formuler le gouvernement sur l'ISF, le bouclier fiscal ou la réindustrialisation de la France, ce n'est pas le vrai débat : ce n'est pas cela qui va changer la situation de l'emploi en France…

Exactement, cela ne changera pas grand-chose. Nous avons un problème de zone euro, nous avons un problème de monétisation de la dette et des Etats qui sont complètement étranglés par la cherté de l'euro et le fait que la politique monétaire de la Banque Centrale ne peut pas servir chacune des économies nationales. C'est quelque chose que j'ai dit à plusieurs reprises à Jean-Claude Trichet : «Cette monnaie unique est une monnaie parfaite pour un monde parfait qui n'existe pas… La Grèce, ce n'est pas l'Allemagne, l'Allemagne ce n'est pas la France, la France ce n'est pas l'Italie et l'Italie ce n'est pas l'Espagne…» Donc c'était une escroquerie intellectuelle de vouloir créer une monnaie unique avec une seule politique monétaire sur des pays dont les économies divergent de manière continuelle. J'ai été l'un de ceux qui ont dénoncé cela avec force depuis plusieurs années.

Maintenant, nous sommes véritablement face à la réalité et la réalité rattrape toujours la fiction. On va payer tout cela très cher parce qu'il va y avoir des destructions d'emplois et cela va sans doute engendrer des désordres politiques en Europe et ailleurs.

Ce que vous avez martelé sur ce point depuis dix ans se vérifie aujourd'hui, malheureusement pour notre pays, or on ne peut pas sortir de l'euro en quelques mois... Alors, que faut-il faire ?

Nous avons une partie de poker menteur qui est en train de se jouer au niveau européen. Des esprits éclairés comprennent bien que le système ne peut pas fonctionner. Mais il y a une telle idéologie Europe = Euro…

On nous dit qu'il faut plus d'Europe, mais cela n'a rien à voir. Il faut surtout plus d'intelligence. Aujourd'hui, toute la classe politique française et européenne a été formatée dans cette idéologie utopiste. Vous ne pouvez pas sortir de cette utopie collective en l'espace de quelques mois.

 

La raison voudrait que l'on regarde les choses gentiment et que l'on fasse sortir les Etats un par un, avec un rééchelonnement de dettes derrière, pour éviter les catastrophes. Cela ne se produira pas de cette manière. Ce qui se produira, c'est qu'il aura un choc brutal avec des Etats qui diront que ce n'est plus possible, des manifestations dans la rue et on cassera tout… Je peux vous dire que cela risque d'arriver très vite.

 

Au lieu de prendre cela de manière rationnelle et avec sang-froid, on risque d'être acculé à un démantèlement qui va créer beaucoup de dégâts. Ce n'est pas la première fois qu'une monnaie unique se retrouve dépassée par la réalité et la partie de poker menteur va se jouer entre la France et l'Allemagne, au sein de la classe politique française aussi, mais je sais que beaucoup de gens s'interrogent.

 

Notamment des gens qui ont cru en l'euro, qui sont fortement ébranlés, et qui ne veulent pas l'avouer. Celui qui va avoir le courage de dire la vérité prendra un grand risque politique parce que, depuis des années, on nous a dit le contraire en nous expliquant que l'euro était véritablement notre avenir. C'est dramatique de cécité politique et d'escroquerie intellectuelle ! Nous avons un problème monétaire sérieux au niveau mondial. Il faudrait revenir à des monnaies communes, une unité de compte, l’écu comme étant la monnaie européenne de référence et de compte, et des monnaies nationales qui vont varier selon la force. Sinon, sous la pression des marchés, ce sera la panique.

Propos recueillis par Yannick Urrien

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 17:15

Quand Courard se veut le maître absolu de Bastogne

 

Philippe Courard, le secrétaire d'État socialiste à l'Intégration sociale et la Lutte contre la pauvreté, se croit-il déjà en dictature populaire pour oser prendre des décisions sans concertation, ni consultation des élus ou de la population locale.

 

Il semblerait bien que oui quand il impose autoritairement l’installation d’un centre d'accueil pour demandeurs d'asile sur le site de la caserne de Bastogne.

 

En fidèle serviteur d’un gouvernement, pourtant en « affaires courantes », il impose cette décision prise en « kern » (bureau restreint en français) à la ville. Les citoyens n’ont qu’à accepter une présence non désirée d’étrangers en attente de régularisation ou de reconduite à la frontière.

 

Et de se justifier aux yeux de l’opinion par la constatation que « quand l’on demande à un bourgmestre voulez-vous accueillir un centre pour réfugiés ? Quel que soit le parti politique, il y a une appréhension, une peur, une panique.  Je comprends, dit-il, monsieur Collard, le bourgmestre de Bastogne.  C'est pour ça que c'est beaucoup plus facile que ce soit la responsabilité du gouvernement de trancher et décider. Et ma responsabilité est que ça se passe bien. Ce centre est provisoire et répond à une urgence.

 

Les Bastognards ne sont plus chez eux, ils sont les otages d’un gouvernement « dit » démocratique. Puisque l’on sait qu’ils risquent de dire non, on les contraint par le coup de force.

 

À l’occasion de ce « Kern », l’on a appris qu’il y aurait eu des éclats entre la pauvresse socialiste de Lasne et l’égérie humaniste des assises de l’interculturalité. Bizarre, non ? Et à ce qu’il parait, d’après certains témoignages que le 1er ministre provisoire excédé aurait demandé à la Milquet de ne pas le prendre pour « un torchon ». Yves Leterme pensait-il avoir affaire au député européen britannique qui avait traité son collègue du CD&V, Herman Van Rompuy de « serpillière » ?

 

Mais le plus inquiétant, c’est l’affirmation par ledit Courard que  « des centaines de demandeurs d'asile sont dans les rues. Ils seront encore plus nombreux dans les semaines à venir, ceci alors que l'hiver approche ». Combien  de nouveaux arrivants vont-ils encore venir grever les budgets de l’état et des CPAS ? Sommes-nous condamnés à recevoir tous ceux qui tentent l’aventure de demander l’asile, au nom de difficultés économiques rencontrées dans leur pays ?

 

Alors que le pays a une dette abyssale, qu’il y a de plus en plus de nos concitoyens en dessous du seuil de pauvreté, peut-on continuer à surcharger le radeau en perdition qu’est devenue la Belgique, suite au naufrage de l’économie mondiale ?

 

Mais une question me taraude. Combien la Flandre va-t-elle accueillir de ces demandeurs d’asiles dans ses casernes ?


Dispose-t-elle encore de places libres pour les accueillir, lorsque l’on sait que De Crem, le ministre flamand de la Défense nationale, y a désormais caserné une bonne partie de l’armée belge !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 10:31

Cette date symbole de la fin des deux conflits fratricides entre peuples européens doit nous permettre d’honorer tous ceux qui ont donné leur vie, héroïquement ou d'une autre manière, dans le choc des combats pour la liberté !

Aujourd’hui les clameurs de souffrance et d’espoir se sont tues, nous laissant dans une atonie suicidaire qu’auraient reniée nos parents !

Comme des enfants apeurés, dans la crainte d’un avenir qui ressemblerait à celui du passé, les nations se sont inclinées devant une divinité factice, une déesse raison, censée les protéger des démons qui l’habitent encore, l’Europe.

Et plutôt que de parler, de traiter, de pactiser en nations souveraines, libres et amicales, les états ont préféré la soumission de leur peuple à une dictature invisible, dominée par un parlement hétérogène où la moyenne des besoins économiques et sociaux impose des lois inadaptées à chacun.

Chaque citoyen, chaque parlementaire sont tenus d’obéir aveuglément à cette autorité suprême même si elle conduit à la ruine et l’enfer dans son pays.

L’Europe, c’est le contraire du 11 novembre. Ce n’est pas l’obtention de la paix par les armes, mais plutôt l’ignoble poids de la servitude totale acceptée par une crainte mutuelle.

À l’heure où la guerre économique fait rage, où le choc des civilisations est en route, où les pertes de l’identité de chacun sont lancées, il serait temps pour le citoyen de se rappeler les valeurs essentielles de la révolution, Liberté, Égalité, Fraternité, valeurs contraires à la soumission aveugle, à l’inégalité des individus et au rejet de la personnalité différente de l'autre qui prévalent en ce moment.

En ce jour de tristesse et de deuil, il me vient une pensée. Tous ces sacrifices cruels étaient inutiles s’ils n’ont servi à rien, sinon qu’à nous rendre tellement faibles que nous sommes condamnés dans notre identité nationale.

Chers disparus, je ne puis croire à l’inutilité de votre volonté de vivre et de survivre et je salue votre disparition par une larme amère, celle de l’incompréhension de nos politiques actuelles.

Victor Hugo nous rappelle le respect dû à nos aïeux

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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  • : 19/07/2008

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