wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /2009 09:55

Humanisme, libéralisme, socialisme et écologie sont des concepts respectables qui parlent de tolérance, de liberté, d’égalité et de respect pour notre monde. Nos politiciens en ont fait des insultes destinées à leur adversaire. Alors que ces valeurs devraient être complémentaires, elles sont devenues la source de division de la raison.

Le vieil adage « diviser pour régner » est toujours d’actualité. Nos politiciens nous divisent, nous obligent  à prendre parti dans un combat qui n’est pas celui du citoyen, pour  obtenir toujours plus d’avantages, toujours plus de pouvoir.

« Liberté, Égalité et Fraternité » est le rassemblement de toutes ces valeurs qui devrait unir le peuple, notre peuple de Wallonie, au lieu de le transformer en moutons de panurge.

Hier, c’était la fête du travail avec tous  les discours appelant  à la guerre sainte contre l’autre, mais ignorant les réelles souffrances des gens. Je me serais senti Sali que de participer à ces mascarades traditionnelles relevant de la manipulation pure et simple.

Aujourd’hui, libéré de toutes les oppositions exprimées hier, j’appelle au respect de Droits de l’Homme et du Citoyen, énoncé par nos parents en août 1789 au Ban de Franchimont.

Tout homme politique qui se présente au suffrage des électeurs devrait pouvoir s’engager à suivre au moins dans sa conduite ses trois premiers articles :

Art. 1

Tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Art. 2

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.

Art. 3

Toute souveraineté réside essentiellement dans le peuple: nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.  


Sur base de ceux-ci, il faut avouer qu’un grand nombre de nos gouvernants actuels et non des moindres devraient se faire « hara-kiri » s’ils étaient japonais et avaient le sens de l’honneur !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /2009 08:59

RTL-Info Ludivine Dedonder (PS) : «J’ai choisi le PS pour les valeurs qu’il représente"

Invitée du « Talk Elections » le 23 avril dernier, l’échevine de l’Etat Civil de Tournai Ludivine Dedonder a défendu le bilan de la majorité PS-CDH après cinq ans de législature.

Elle aime, semble-t-il les valeurs du PS. Le problème de cette déclaration est son ambiguïté.

Il y a les valeurs du socialisme, du vrai, du pur, celui de César de Paepe, lui-même disciple de Proudhon*.

Et puis les valeurs du PS, actuellement représentées par les Bayenet, Vancauwenbergh, Lizin, Happart, aristocratie politique de la gauche belge qui mène une vie dorée malgré la crise ! Di Rupo les connait mais les a accepté, ou les accepte encore, malgré les voyage «d’études » dont ils sont friands au détriment de l'argent des citoyens ou des militants, sensés rembourser certaines de ces dépenses somptuaires.

* Petit rappel pour les vrais socialistes. Proudhon donna dans son Système des contradictions économiques publié en 1846 une explication de la société fondée sur l’existence de réalités contradictoires.  Ainsi la propriété manifeste l’inégalité mais est l'objet même de la liberté, le machinisme accroît la productivité mais détruit l’artisanat et soumet le salarié, in fine la liberté elle-même est à la fois indispensable mais cause de l'inégalité. Ces contradictions sont éternelles et n’annoncent nullement l’autodestruction du capitalisme qu'aurait annoncée Marx.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /2009 07:38
René, tu te présentes pour la première fois aux élections ce 7 juin 2009. A 70 ans, n’est-ce pas un peu tard pour briguer un mandat ?

RGT – C’est vrai qu’à mon âge, je ne peux pas espérer une longue carrière politique, mais en constatant l’évolution tragique de l’économie et du social en Wallonie, j’ai pensé que ce serait poser un acte citoyen que de m’insurger contre les compromissions et de collaborer à la défense de ma Région, et plus précisément de l’ex-département français de l’Ourthe, auquel je me sens appartenir profondément. J’ai la notion de la valeur du terroir et des racines qui y fixent l’être humain. Je ne suis donc intéressé que par une seule législature. Contrairement à beaucoup, je ne me parjurerai pas pour continuer une carrière.

Tu viens de parler de l’ex-département français de l’Ourthe, tu te sens donc français ?

À vrai dire, je me suis toujours senti l’héritier des citoyens de la Principauté de Liège. Son indépendance pendant près de 1.000 ans et le caractère généreux et contestataire du Liégeois font que je me sens le prolongateur de son histoire. J’ai fait miens les 16 articles des Droits de l’Homme et du Citoyen proclamé en août 1789 par Laurent-François Dethier et le Ban de Franchimont, lors du Congrès de Polleur. Ils me parlent de Liberté, d’Égalité et de Fraternité. Je sais que la République Française n’est pas parfaite, mais elle tente au moins de s’adapter à ces trois concepts qui sont sa devise nationale.

Tu ne trouves pas ces valeurs importantes en Belgique ?

Comment accepter qu’un chef d’État le soit par le droit, quelles que soient ses qualités, et non par le choix du peuple ? Comment admettre que sa fonction ne puisse être remise en cause pendant la durée de sa vie, sinon par le biais d’une insurrection comme en 1950 ?

En plus dans le régime fédéral belge, où se trouve l’égalité ? La proportion de six millions de Flamands contre quatre millions et demi de Francophones rend l’état fédéral totalement partial. La loi du nombre joue en faveur de la communauté la plus forte. Cela explique que nous n’avons plus eu de premier ministre wallon depuis Edmond Leburton et que la Wallonie se trouve dans la situation d’une colonie de la Flandre.

Ne faudrait-il pas simplement réclamer plus d’autonomie pour les régions ?

Plus d’autonomie pour les régions signifierait une Flandre plus forte, étranglant plus fortement Bruxelles, déjà complètement encerclée et où la présence politique flamande est surreprésentée par des accords politiques iniques. Cela signifierait également une domination économique de la Wallonie. Car il faut savoir que si les Flamands déclarent que chaque Wallon leur coûte 1.000 euros, ils ne mentionnent jamais que la majorité des marchandises qu’il achète est passée par des mains flamandes. Il serait intéressant de voir combien d’articles (produits ou commercialisés) flamands sont vendus dans la grande distribution par rapport aux Wallons. Par contre, il suffit d’interroger le patron d’une entreprise wallonne pour se rendre compte qu’il est difficile, sinon impossible pour lui de vendre en Flandre.

Dans ce cas, l’indépendance de la Wallonie ne devrait-elle pas être recherchée ?

La Wallonie est devenue une région où nombre de PME de haute technicité et d’innovation se sont créées. Mais cela ne peut suffire pour faire vivre la région. Il est admis communément que leur expansion dépend de la puissance économique du pays où elles sont localisées. Wallonnes, elles survivront difficilement sur un marché limité. La France, cinquième puissance économique peut leur ouvrir le monde, en plus de son marché national.

C’est pourquoi l’indépendance, si l’espérance est belle, ne peut nullement être envisagée comme une solution d’avenir. Il n’y a pas d’alternative. Nous devons rejoindre la France pour sortir de notre enlisement communautaire et économique

Soit, mais je doute que vous puissiez atteindre un nombre de parlementaires suffisant pour parvenir à réaliser ce projet. Que pourraient faire vos élus ?

Il faudrait être complètement irréaliste pour croire qu’une élection suffira pour réaliser ce grand projet. Mais, et croyez que je le regrette car je suis sensible aux malheurs qui frappent et frapperont encore plus mes concitoyens, la crise entre des communautés concurrentes et qui vont se déchirer de plus en plus, la crise économique sociale et financière vont être des éléments majeurs menant à une séparation devenue indispensable.

Nos élus seront donc les aiguillons qui vont contraindre nos hommes politiques à plus de respect et d’éthique. À chaque fois qu’une loi ira dans le sens de l’amélioration de la Wallonie, nous serons aux côtés de ceux qui la proposent, quel que soit le parti. A contrario, toute décision qui pourrait nuire à notre communauté sera combattue avec ardeur.

Il faut aussi que je vous précise que mes convictions personnelles, basées sur une carrière commerciale et sociale, me portent à la défense des indépendants et des salariés. Au cours des années, j’ai pu constater que les valeurs financières avaient pris le dessus sur l’homme et son travail. Je n’ai jamais pu supporter ce fait. Je serai donc particulièrement attentif aux intérêts des petites et moyennes entreprises ainsi qu’au statut des travailleurs qui y sont employés. J’ai appris que l’une ne pouvait vivre sans l’autre et que le respect de l’humain passe avant le cours de la bourse.

Et de toute façon, croyez bien que nous dénoncerons avec toute la vigueur nécessaire, toutes les manquements et compromis douteux qui seraient proposés. Nous voulons avoir l’esprit révolutionnaire de 1789. Il est temps de rendre la parole au peuple !

Tu me me semble bien extrémiste ? Nos hommes politiques habituels ne vont-ils pas dans ce sens, eux aussi ?

Non, je ne suis pas extrémiste mais réaliste. Nos politiciens habituels ne vont pas dans ce sens. La politique est devenue une manière de faire carrière et cela fait oublier à la plupart les promesses faites à leurs électeurs. Comme c’est le parti qui donne l’investiture et que l’on a besoin de lui pour continuer à être élu, l’on vote comme un seul homme, dans un même élan, tout ce que le parti a décidé. J’admire la démocratie française où des parlementaires UMP votent contre la volonté d’un président, parce que la proposition faite à l’assemblée est contraire à leur conviction ou à la volonté de ceux qui les ont élus.

Donc si je comprends bien, tu fais preuve en tant que candidat d’une certaine liberté face à votre parti ?

Oui, et lorsque j’ai accepté de présenter ma candidature, je l’ai bien précisé. Paul Durieux, le président du RWF- Liège, qu’il en soit remercié, l’a acceptée néanmoins. Je ne suis pas sûr qu’il y ait un autre parti belge, ayant ce respect de l’individu et de sa liberté de pensée. Mais je ne pense vraiment pas qu’un jour, je puisse être en contradiction avec lui, car des valeurs essentielles nous réunissent, toutes basées sur les fameux Droits de l’Homme et du Citoyen et sur notre volonté commune de sortir notre Wallonie de l’impasse tragique où elle se trouve.

En conclusion, finirons-nous par devenir français ? Et si oui quand ?

Je ne puis vous répondre à cette question ? Le jour où il deviendra possible d’envisager cette option, il faudra une grande consultation populaire. Car il est impensable de se conduire comme les alliés en 1815, lors de la défaite napoléonienne, et d’imposer à tout un peuple un sort dont il ne veut pas. Le retour à la France doit être librement consenti.

Pour la date, cela peut être long comme elle peut survenir rapidement. Tout dépendra des Wallons et de leur degré de résignation à l’état actuel des choses. Mais l’histoire l’a suffisamment prouvé. Un simple évènement peut brusquement tout bouleverser, une injustice de plus ou parfois même une simple injure de plus.

Il faut que je termine cette interview par une remarque. Vous l’avez constaté, je suis Liégeois et Wallon. Mais il est clair que comme tous les Wallons, je suis déjà français d’esprit, de culture et de langue par les écrivains, les philosophes, les poètes, les chansons qui ont bercé ma jeunesse

. Ma carte d’identité déclare que je suis belge, mais mon cœur m’affirme français !


Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /2009 10:10

Cela fait des lustres que les Flamands nous serinent qu’ils veulent leur indépendance et que nos politiciens francophones se couchent littéralement devant les diktats sous prétexte qu’ils veulent le divorce !

Soyons lucides pour une fois. Quel Flamand voudrait obtenir le divorce alors que le ménage Belgieke lui va si bien ?

Il a la majorité absolue dans l’état fédéral (6 millions de Flamands face à trois millions et demi de Wallons et un million de Bruxellois). Les règles démocratiques jouent donc en sa faveur.

Bruxelles, dont il a déjà fait unilatéralement sa capitale de région, est encerclée complètement par une frontière linguistique qu’il veut étanche et a des dirigeants flamands dans son gouvernement, non élus démocratiquement, mais aux mandats offerts par les élus francophones bruxellois.

La Wallonie est mise à genoux économiquement par un échange à sens unique. La plupart des produits vendus en Wallonie viennent de Flandre, mais peu de produits wallons arrivent à être vendus dans leur région. Un refus qui permet d’établir des chiffres prouvant que la Wallonie est en déficit constant et que les Wallons sont des assistés !

La situation belge ressemble à un ménage à l’ancienne. Le mari flamand, a pouvoir de décision face à son épouse wallonne soumise qui, elle, hésite à le quitter, malgré les coups et les insultes qui pleuvent, car elle a peur pour sa survie économique. Quand elle réagit timidement, il menace de prendre ses valises et de l’abandonner.

Mais lui, content de sa domination psychologique, heureux d’avoir le confort d’une maison entretenue, d’avoir ses repas servis selon son bon plaisir,  d’avoir une femme esclave prête à tout accepter, en un mot, d’avoir tous les avantages d’un maître absolu, pourquoi mettrait-il sa menace à exécution ?

Non, je le dis, je l’affirme, je le crie à tous ceux qui croient encore que la Flandre veut son indépendance qu’ils se trompent. Que ce jeu de rôle est exécuté depuis longtemps et que les Wallons n’ont cessé d’accepter des compromissions pour éviter ce divorce qu’ils craignent tellement.

C’est pourquoi ce marché de dupes DOIT CESSER.

C’est nous Wallons qui devons demander le divorce et réclamer un partage des biens équitable.
C’est nous qui devons exiger enfin le respect qui nous est dû.

Mais hélas ! La peur du mari brutal existe. Et si nous composions une nouvelle modification de la constitution avec les Flamands, se disent nos éternels cocus ? Peut-être seraient-ils compréhensifs ? Peut-être que cela mettrait un arrêt à leurs constantes exigences d’en avoir toujours plus et de donne r de moins en moins ?

Il m’est pénible d’entendre certains rattachistes affirmer que la Flandre cherche son indépendance et qu’ils pourront  traiter raisonnablement avec elle. La vérité est bien autre et bien plus dramatique.

Les Flamands veulent plus d’autonomie, mais conserver cet état fédéral, coquille vide qu’ils dominent par leur représentation parlementaire. Bruxelles et la Belgique sont des vitrines dont ils ne désirent pas se passer, mais dans lesquelles le label « Made in Flanders » prend la place la plus importante.

Elle est là la réalité. C’est nous, Wallons, qui devons mener notre guerre d’indépendance et obtenir le droit à l’autodétermination.

Nous n’avons pas à craindre la solitude. Nous avons la cinquième puissance économique, à laquelle nous sommes liés par la culture, la langue, les intérêts économiques, qui pourrait  nous accueillir fraternellement et protéger nos racines et notre terroir.

La France, berceau du Siècle des Lumières et pays des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Nos parents les avaient proclamés au Ban de Franchimont à Polleur dès août 1789. Depuis hélas, ces principes sacrés ont été ignorés, bafoués, niés dans le monde entier, mais de plus en plus en Belgique et principalement en Flandre. Que les francophones qui s’y sont installés, ayant eu le malheur de croire en la protection de l’état belge, soient contraints à abjurer leurs racines à travers leur langue maternelle me choque profondément, même si, comme le disent certains,  je n’ai pas à m’ingérer dans leurs affaires internes.

J’en appelle donc à un sursaut de conscience, à un réveil de lucidité, à une honnêteté d’analyse !

« Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ! » et « Aux armes, Citoyens » sont les mots du début du Chant de Partisans et de La Marseillaise.

Sans violence, sans haine, mais avec une froide détermination ,entamons notre marche vers l’avenir de nos enfants !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /2009 08:49

19 avril - Tic TAK – C’est un tic. C’est un TAK. C’est la bombe flamingante !

 

RTL-Info l’annonce sur son site : « une trentaine de membres de l'organisation flamingante Taal Aktie Komitee (TAK) ont été arrêtés administrativement samedi après avoir gravit la butte du Lion de Waterloo, a indiqué samedi le TAK.

Par cette action, les militants entendaient "clairement faire comprendre où se trouve la frontière". Le TAK souhaite voir se concrétiser l'ancien slogan "Taalgrens=Staatsgrens" (frontière linguistique=frontière d'Etat). La campagne menée samedi a commencé à la frontière entre Overijse et Genval, avant de se rendre à Rhode-Saint-Genèse où ils ont bloqué un temps la chaussée de Waterloo. Armés de peinture blanche, ceux-ci ont dessiné la frontière. L'action s'est terminée à Waterloo par l'ascension de la Butte du Lion où les flamingants ont déployé une banderole, moment où la police les a interpellés.

Evidemment, une frontière pour nous séparer de ces extrémistes serait souhaitable, car ils constituent l’avant-garde de l’invasion flamingante qui cerne Bruxelles et considère la Wallonie comme son territoire d’expansion vers l’Est.

Mais la seule et unique frontière capable de nous protéger sera la frontière française. C’est celle-là dont nous devons disposer avant qu’il ne soit trop tard !

18 avril  - La liste du RWF a obtenu le numéro 14 pour les élections européennes !

Pour un symbole, c'est un symbole ! Alors que les partis habituels se sont servis les premiers en matière de numérotation de liste, au second tirage, le RWF obtient le numéro 14.

14 comme le 14 juillet 1789 - date de la prise de la Bastille, symbole de la révolution du peuple contre l'ancien régime en France
14 comme le 14 juillet - date anniversaire de la République française, fêtée partout dans l'hexagoneµ
14 comme le 14 juillet à Liège, fêté chaque année avec faste depuis la libération de la Cité Ardente en 1944.
14 comme la liste qui représentera l'espoir de Liberté, d'Égalité et de Fraternité des Wallons dans une Belgique flamandisée !

17 avril bis - La presse française salue notre "grand pays" avec ses six gouvernements (près de 60 ministres pour quelque 10 millions d'habitants)

Ceci n'est pas un pays - comme aurait dit Magritte. J'ajouterai ceux-ci ne sont pas des politiques mais des profiteurs !

17 avril - La représentation commence - Nouvelle pièce humoristique - Le rideau rouge se lève sur un vieux couple en dispute !

Elio Di Rupo n’y va pas avec le dos de la cuillère dans la presse ce matin. L’attitude et les déclarations de Jean-Claude Van Cauwenberghe sur l’affaire du "voyage californien" sont tellement à l’encontre de la ligne de conduite du parti que le président du PS dit en avoir assez de lui. Van Cau met Di Rupo en garde, et reporte sa retraite ! Jean-Claude Van Cauwenberghe a déclaré à la presse "Il pense que j'ai fait du tort au PS. Je pense que c'est lui au contraire qui a nui au parti."

Les choses sont différentes pour José Happart. Il a tenu à peu près les mêmes propos que Van Cau. Devant la presse il a déploré le comportement des présidents des partis qui ont réprouvé la mission : "C'était à celui qui sera le plus sévère", a-t-il regretté. "J'assume pleinement et entièrement cette mission en tant que chef de l'institution et du Bureau. Si cela avait dépendu de moi, il n'aurait pas été question que les parlementaires remboursent". Ce qui fait affirmer à cher (onéreux) Van Cau qu’ « Elio Di Rupo n'a pas dû entendre ce que pense Happart de tout le foin fait autour de ce voyage en Californie. Ils ont encore besoin de lui".

A part, une certaine lucidité sur le pouvoir de nuisance du doucereux mais omnipotent Di Rupo et sa prudence vis-à-vis du président du parlement wallon (pour combien de temps encore ?), cet échange de vérités, plaisantes certes, mais totalement inutiles, n’existe que pour cause électorale et est digne de la Comedia dell’arte. Commediante ! Tragediante ! L’homme est italien et connait l’art de jouer la comédie !  Qui peut croire qu’il n’était pas au courant du voyage ? Qui pense qu’il ne s’est pas aperçu que ce périple tombait pendant les fêtes de Pâques ? Que les épouses accompagnaient les parlementaires processionnaires ?

Alors, qui peut croire à ce mauvais théâtre ?

16 avril - Une majorité de citoyens réclament une éthique depuis longtemps disparue dans la politique "classique" belge !

C’est RTL-Info qui le dit « 49% des Belges ne font pas confiance au monde politique. Près de la moitié des Belges ne font pas confiance au monde politique et 44% d'entre eux sont sceptiques par rapport au gouvernement, selon une étude réalisée en mars 2009 par Ipsos Belgium. »

La question qui se pose, après le retour tant attendu de nos processionnaires wallons et de leur refus d’affronter quelques électeurs pacifiques venus exprimer leur désapprobation sur un voyage, dit d’étude, en Californie pendant les vacances de Pâques, est quel serait le résultat d’un même sondage réalisé aujourd’hui ?

D’autant plus que ces excellences processionnaires et vacancières manifestent un mépris profond pour les citoyens avec des réponses empruntées à l’ancien régime, d’avant la révolution française.

José Happart déclare «  Je ne suis pas allé voir le Comité d’accueil, je ne les avais pas invités » « La Meuse du 16/04/2009)

Jean-Claude Van Cauwenberghe, quant à lui, observe « Tous les voyages sont du même niveau depuis dix ans. L’Inde, c’était pas mal non plus » « La Meuse du 16/04/2009).

Quelle morgue ! De quoi dégoûter encore plus l'électeur et faire basculer les 49% méfiants en un 51¨% majoritaire !
Je sais qu’il y a de vrais socialistes sincères et honnêtes. Je les côtoie de plus en plus aux réunions du RWF. Quelle insulte pour eux que ces représentants « parvenus » (à quoi, sinon à leur bon plaisir ?). Ils pensent sincèrement qu'une bonne cure d’opposition ferait du bien au PS et qu'elle, cela leur remettrait peut-être la tête à l’endroit à cette gauche, avide de voyage en "classe de luxe", d'hôtels 5 étoiles et de champagne pour accompagner le caviar Molossol. Cette fois, ils ont décidés de voter RWF. Une bonne gifle, surtout à ceux que l'on aime, crée toujours un choc salutaire !

15 avril - Une révolution morale va-t-elle se produire ? Il serait temps de quitter l'ancien régime !

Le "voyage pascal californien"  de nos excellences parlementaires du PS, CDH et MR s’est terminé ce matin vers 7h15. L’avion s'est posé à Zaventem où un comité d'accueil  les attendait. Mais courageusement, ils ont profité d'une porte dérobée pour éviter le contact avec les manifestants.

"Ces parlementaires ont choisi une sortie honteuse. C'est leur choix mais il faudra qu'ils l'assument à l'égard de l'opinion publique", a commenté Olivier Baum, à l'origine du "groupement citoyen de vigilance".   "Nous étions pacifiques. Nous avions simplement un message à faire passer. Je laisse à chacun le soin de juger ce qui vient de se passer ici mais je trouve ça dommage. Je suis très déçu pour eux. Ils auraient pu donner un signal au citoyen mais ils ont préféré sortir par la petite porte", a-t-il ajouté.

Si les protestataires étaient peu nombreux, il faut signaler la présence de nombreux journalistes, représentant des médias belges et étrangers. L'on relevait parmi eux la présence d'un correspondant de Radio France.

Il est certain que nos éminences ne s’étoufferont pas de honte, confiant dans le pouvoir d’oubli des électeurs. Et puis ce petit peuple, de quel droit  se permet-il, de juger les excès d’une caste supérieure ? Ils sont en chômage ? Ils perdent leur emploi ? Leur pension de survie ne leur suffit plus ? Certains ont même faim ? La rumeur populaire a attribué, à tort ou à raison, à Marie-Antoinette, reine de France les paroles suivantes, «S'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche!» Aujourd’hui, ce sont des représentants du peuple, élus par le peuple, qui pourraient tenir les mêmes propos. Leur bon plaisir avant tout et cela, sur le compte du contribuable.

Pour l’occasion, il  me plait à rappeler trois articles de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, écrit par nos compatriotes du Franchimont en août 1789. Nous sommes très loin de leur application.

Art. 13 Pour l'entretien de la force publique et des frais de l'administration une contribution commune est indispensable, et la répartition doit être rigoureusement proportionnelle entre tous les citoyens en raison de leurs facultés.

Art. 14 Chaque citoyen a le droit, par lui-même ou par les représentants, de constater la nécessité de la contribution publique, de la continuer librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la qualité, l'assiette, le mouvement et la durée.

Art. 15 La société a le droit de demander compte à tout agent public, de son administration.

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Parlons politique
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