wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 11:30

Vu de France, le conflit des nationalités qui met en péril l’existence de la Belgique ne suscite généralement que des commentaires timorés, formatés, prudentissimes, comme si l’esprit de défaite inoculé à Waterloo continuait à percoler dans l’inconscient collectif de l’intelligentsia française. Seule éclaircie dans le brouillard du conformisme, un article retentissant d’Alexandre Adler (Le Figaro du 28 août 2007) redonnait espoir aux partisans d’une vision renouvelée de la géopolitique française. 

 

Qu’on permette à un observateur de l’intérieur de présenter ici les avantages pour les trois parties concernées (France, Wallonie, Europe) d’un agrandissement pacifique de la France après l’éclatement de la Belgique.  

 

Tout d’abord, il est vraisemblable que si les Français étaient consultés, ils ne s’opposeraient pas à l’élargissement de la France à une région voisine, francophone et amie de longue date. Un sondage paru dans le Journal du Dimanche du 11 novembre 2007 annonçait que 54 % des Français (66 % dans les département limitrophes) sont spontanément favorables à une telle évolution. Quant à l’intérêt de la France, il est évident : augmentation de population (environ 3,5 millions personnes), adjonction d’un territoire de 16 844 km2 (quatre départements), élargissement du champ géopolitique avec notamment une nouvelle frontière avec les Pays-Bas, position privilégiée de la Wallonie dans l’axe des échanges est-ouest, rééquilibrage du poids français par rapport à l’Allemagne, renforcement de l’influence française en Europe, etc. 

 

Contrairement aux idées reçues et relayées par une propagande volontairement défaitiste, la Wallonie n’est pas une Allemagne de l’Est latine : son taux de croissance en 2006 était de 2,9 %. A l’échelle de la France, le PIB de la Wallonie la placerait au 8e rang des 22 régions françaises, 5e au niveau de sa population et 3e en matière d’exportations, juste derrière l’Ile-de-France et la région Rhône-Alpes. Alors, insupportable, le « poids » de la Wallonie ?  

 

Le rattachement de la Wallonie n’entraînerait pas forcément un « effet domino » qui priverait de proche en proche le Royaume Uni de l’Ecosse, l’Allemagne de l’« Etat libre de Bavière » et l’Italie de la « Padanie »… Soyons sérieux : y a-t-il une seule chance pour que la Flandre française demande son rattachement à la Flandre ex-belge ? Aucune. Le pays basque français va-t-il faire sécession ? Rien ne le laisse présager. Et la Corse ? Elle réaffirme régulièrement sa volonté de rester dans la République. 

 

De plus, la nature des minorités nationales dont on redoute l’émancipation n’est pas comparable avec celle de la Wallonie ou de la Flandre, car la Belgique ne possède aucun substrat national propre, contrairement à des pays comme la Hongrie, la Roumanie, l’Allemagne, la Pologne, la Slovaquie, l’Ecosse ou la Catalogne. 

 

A la différence de ces nations anciennes, la Belgique est, pour ainsi dire, une vue de l’esprit : elle a été conçue au XIXe siècle comme une barrière politique destinée à empêcher la France de retrouver ses frontières héritées de la Révolution et de l’Empire. Le royaume de Belgique est une singularité de l’histoire, une espèce de monstre hybride franco-batave, sorti des éprouvettes des Dr Folamour du Congrès de Vienne (1815), posé sur le limes latino-germanique comme un couvercle sur une casserole, puis oubliée au coin du feu ; elle est devenue un Etat-auberge qui abrite provisoirement deux nations : des Flamands et des Français. Or, personne n’a éteint le feu (les premières revendications flamandes datent des années 1840) et ce qui mijotait s’est mis à bouillir… L’ « évaporation » de la Belgique (pour reprendre l’expression délicate de l’actuel ministre flamand des Affaires étrangères) n’entraînera pourtant d’autre effet prévisible qu’un retour à la normale, c’est-à-dire une stabilisation du cœur de l’Europe ; à une condition : que la crise belge se résolve par la création subséquente d’une république flamande et la réintégration de sa partie française dans la République (après la possible étape d’une « Belgique résiduelle » qui ne remplirait, soit dit en passant, aucun des critères de convergence européens). 

 

Quant à l’argument du « mauvais exemple », il frise le ridicule. En 1789, la France ne devait sans doute pas non plus montrer le mauvais exemple aux autres nations européennes… Fallait-il renoncer à la République pour ne pas contrister les monarchies et principautés voisines ? L’Allemagne a-t-elle montré le mauvais exemple en récupérant sa partie orientale ? La Tchécoslovaquie a-t-elle montré le mauvais exemple en se scindant pacifiquement en deux ? Et la Norvège s’émancipant de la Suède ? Et la Grèce se libérant du joug ottoman ? L’histoire irait à sens unique ? Et la France serait le seul pays à « montrer le mauvais exemple » si elle récupère ses territoires amputés en 1815 ? 

 

Qu’on me permette ici de déplorer la permanence d’un certain souverainisme français nostalgique de sa propre monarchie et admirateur du sympathique royaume de Belgique qui aurait su maintenir les charmes du trône et de l'autel quand ces mécréants de républicains s’en détournaient brutalement. Or, les Saxe-Cobourg et Gotha ne sont ni les Capétiens ni les Bourbon : ce sont les rois qui ont fait la France, mais c’est la Belgique qui a fait le roi. La Belgique du XXIe siècle n'est donc pas une France en miniature qui aurait échappé par miracle aux affres de la Révolution. Le petit royaume conçu à Londres en 1831 était une construction anti-française dirigée par un roi luthérien, anglophile et franc-maçon, qu’on pria de régner sur des populations catholiques et une élite francophile. 

 

Les 178 ans passés ont vu la lente et légitime renaissance de la nation flamande à l’intérieur de l’utérus belge, mais rien n’a changé au fond : au cœur même du royaume, la Belgique aujourd’hui flamandisée continue à jouer son rôle de tampon en luttant de son mieux contre toute influence française extra-hexagonale (au contraire des flux anglo-saxons parfaitement perméables). Le mouvement régionaliste wallon et une certaine euro-bruxellisation des esprits faisant office de pare-choc ou d’isolant thermique, pour ainsi dire. 

 

Que faire donc après la Belgique ? D’abord laisser tomber ses œillères, se libérer des schémas médiatiques et se dresser contre un certain esprit de soumission que j’appellerais le « complexe de Waterloo ». Bref : oser renverser la vapeur. 

 

La France doit intégrer la Wallonie pour retrouver confiance en elle-même, résister aux déconstructeurs de la nation et contribuer ainsi à une refondation de la construction européenne. Il faut savoir que pour les idéologues de l’Europe métanationale, le « Belge » est le chouchou de la nomenklatura européenne (c’est lui qui porte la mallette du prof) ; le bon élève est donc aussi prié d’être un exemple « d’unité dans la diversité », de « multiculturalité harmonieuse », il doit être le « laboratoire de l’Europe », le « carrefour des peuples », etc., etc. Pour les eurocrates, scinder la Belgique, c’est insulter le modèle de cette Europe fourre-tout (qui ne veut reconnaître ni ses frontières, ni ses fondements), c’est casser le moule, c’est briser les éprouvettes. C’est, finalement, risquer de donner aux nations le mauvais exemple de la liberté des peuples.   

 

On comprend mieux les charitables admonestations du premier ministre luxembourgeois et les « inquiétudes » de la Commission européenne sur le sort futur de leur cher Etat-labo. La Belgique est ainsi devenue la ceinture de chasteté d’une Europe revirginisée, indemne de toute luxure nationale, en somme une Europe Société Anonyme, abstraite et universaliste, dont la capitale, Bruxelles, serait un compromis entre hall de gare, foire commerciale et tour de Babel. 

 

Finalement, on en revient toujours à la même question. Essentielle. Dérangeante : à quoi servent les nations, et singulièrement : à quoi sert la France ? Réponse : à montrer l’exemple. Et ici, nous devons bien sortir les grands mots : la France doit, seule contre tous s’il le faut, montrer l’exemple de la liberté et de la dignité des hommes en s’opposant à la capitulation des nations et à ses conséquences directes : la tribalisation de l’humanité et la marchandisation de l’homme.

 

Si la France a encore une raison d’exister, c’est celle-là. Oser se dresser contre l’irrémédiable. Montrer la voie. Car entre l’Europe supranationale et la sous-région, entre l’empire et la tribu, seule la nation protège le citoyen, le fait grandir, l’émancipe. Voilà la vraie vocation d’une Europe humaniste. Cette vocation est aussi celle de la France : vocation à forcer les passages et à franchir les barrières, qui constitue ce que de Gaulle appelait la « grandeur de la France ».

 

Comprenons-nous bien. Cette grandeur n’est pas une forme de vanité collective ni une variante d’autres messianismes politiques plus ou moins délirants. Elle n’est pas non plus l’expression d’une volonté impériale frustrée de son passé. Non. Cette grandeur-là est une prise de distance, une mise en surplomb, une vision d’en haut d’où procèdent naturellement humilité et liberté. Humilité de se savoir petit dans l’univers (1 % de la population humaine), humilité des défaites, humilité des déchirements internes ; mais aussi liberté d’assumer un destin singulier, parce qu’à mesure où l’esprit s’élève, les perspectives historiques se précisent et forcent le devoir d’enfreindre. D’enfreindre quoi ? Les fausses évidences : « ne pas entraver la construction européenne » ; les soi-disant équilibres (réels ou imaginaires) : « attention à l’effet domino » ; les implacables contextes : « le marché, l’Europe, l’OTAN, l’ONU… »

 

Où veux-je en venir ? Quel rapport avec la Wallonie française ? Voici. Si la France veut se prémunir contre le tropisme anti-national, et donc anti-européen, elle doit se renforcer en s'adjoignant la Wallonie. Attendre un hypothétique réajustement spontané du système bruxello-européen (qui tourne de toute façon à vide, car il est déconnecté des peuples), c'est accepter de se soumettre sans certitude de s'en remettre. Si la France se soumet aux règles du politiquement correct européen, elle ne s’en relèvera pas. Et son destin sera celui d’une section européenne de l’internationale libre-échangiste.

 

En plus de son intérêt bien compris, la France a donc le devoir, le droit, l'obligation politique et morale de s'adjoindre la Wallonie ! Ce renforcement de la République sera sans doute l’élément déclencheur d’un regain de confiance des Français en eux-mêmes et d’une volonté renouvelée d’entreprendre, car leur pays aura posé un acte de souveraineté exemplaire. Comment n’en sortiraient-ils pas grandis ? Et comment les autres Européens, à leur tour, n’en prendraient-ils pas de la graine ? Car cette manifestation de la volonté nationale sonnera aussi, on peut l’espérer, le réveil des peuples endormis. Or, c’est justement ce réveil des peuples que craignent les eurocrates ! Comme le souligne justement Paul-Marie Coûteaux, « ce fut le sortilège du gaullisme que de montrer que, plus la France se distinguait et osait affronter les puissants, plus elle se découvrait d’alliés – et plus ses alliés étaient conduits à la respecter… » (L’Europe vers la guerre, p. 299).

 

En somme, intégrer ou non la Wallonie sera pour la France un véritable test grandeur nature de sa capacité à s'affirmer face aux dictats d’un supranationalisme calibreur de cultures et aplanisseur de nations. Non seulement pour elle-même, mais aussi pour l’Europe dont le destin n’est pas de devenir un magma mais de former une mosaïque.

 

Puisse-t-elle ne pas laisser passer cette chance ! 

 

P. R. Mélon, décembre 2007

 

Il m'est apparu évident que ce texte publié en 2007 était d'une pertinence totale en réponse aux interrogations de certains Wallons et c'est pourquoi, jz le republie tel quel aujourd'hui !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 13:34

Qui est le plus proche de la vérité , le ministre des finances en affaires courantes ou le président potiche du Conseil européen ?

 

Didier Reynders affirmait, il y a peu :

"Il y a 3 éléments à prendre en compte. La stabilité économique est plutôt bonne et je suis très heureux que tout le monde le souligne. Ensuite, il y a l'instabilité politique. C'est ça que les observateurs constatent. Dernier élément: il va falloir prendre des mesures. Soit par le nouveau gouvernement s'il est bientôt en place, soit par l'ancien gouvernement et ce dès le début de 2011. Et je suis sûr que des spéculateurs s'attaqueront à la Belgique si ces mesures ne sont pas prises début 2011"

 

Aujourd’hui, Herman Van Rompuy lui répond

"D'abord, je n'aurais jamais parlé de cette façon-là. Ensuite, il faut dire que les fondamentaux de l'économie belge sont beaucoup plus sains qu'on ne le croit. La Belgique n'est pas l'enfant malade de l'Europe. Le FMI n'a rien dit d'autre: le prochain gouvernement devra faire des réformes, mais nous n'avons pas de problème majeur pour l'instant",

 

La Belgique dispose actuellement d'une notation à long terme: AA+, soit une qualité haute ou bonne, juste en dessous de AAA+ qui traduit une sécurité maximale.  Remarquons déjà que ce n’est plus la cote maximale qu’elle détient.Mais l’agence de notation Standard & Poors le dit en date du 14 décembre de cette année,  "Si la Belgique échoue à former un gouvernement, un abaissement de rating pourrait se produire, d'ici six mois",

 

Comme toujours, Herman Van Rompoey, ce politicien fade et rimeur patenté de haiku, qu’un député européen anglais a trait » de serpillière humide, 1er ministre inactif de l’état fédéral pendant quelques mois en 2009 donne des leçons du haut de son fauteuil de l’Olympe européenne.

 

J’affirme que notre situation financière est déliquescente, que l’état belge est profondément malade et que les Flamands rêvent de voir leur avenir débarrassé de l’immobilisme francophone. S’ils arrivent à leur fin, et ils sont déterminés, la Wallonie va subir une crise sociale sans précédent.
Les politiciens wallons honnêtes ne peuvent-ils pas réfléchir enfin à la seule voie de salut qui peut éviter une paupérisation générale de notre région, commencer des rapprochements significatifs avec la France ?

 

Ils ne peuvent pas êtes aveugles ou bêtes au point de ne pas voir la direction catastrophique que prend la Wallonie !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 08:49

Le roi Albert II a nommé le député social-démocrate néerlandais, Frans Timmermans, Grand Officier de l'Ordre de la Couronne de Belgique. Cette distinction lui a été décernée en raison de sa "grande contribution à la collaboration européenne et au renforcement de la relation entre la Belgique et les Pays-Bas ".


Luc Carbonez, ambassadeur belge aux Pays-Bas, a remis la haute distinction à M. Timmermans. Le diplomate belge a souligné, à cette occasion, l'impulsion donnée par le parti néerlandais PvdA au renforcement de la relation dans le domaine culturel avec la Flandre ainsi qu'avec les Communautés francophone et néerlandophone.

 

Il a également salué l'initiative de coopération transfrontalière entre la Belgique et les Pays-Bas à un niveau supérieur.

 

Tout cela devient troublant, lorsque l’on sait que le Groupe de Baarle est pour le retour aux Lage Landen, qu’Herman Van Rompuy est membre de l'association " Orde van den Prince " et qu’Yves Leterme a signé un nouveau traité "Benelux" en juin 2008, sans même en avertir la plupart des parlementaires belges.

 

Quand on découvre qu’il existe un Parlement Benelux qui est déjà un organe consultatif pour les trois gouvernements, qu’un Peter De Crem, ministre de la Défense nationale avait proposé une fusion entre l’armée belge et néerlandaise, que l’on a posé une candidature commune pour la Coupe du Monde 2018 et que son promoteur Alain Courtois MR fait partie dudit Parlement Benelux, l’on peut permettre de poser la question, que se cache-t-il derrière tout cela ?

 

Alors va-t-on doucement mais sûrement vers une Belgïe dominée par la Flandre comme pourrait le laisser penser la N-VA ou vers un retour vers l’époque 1815-1830 ?

 

Une fameuse interrogation pour les Wallons qui s’accrochent encore à la Belgique !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 08:33

Le rejet d'un projet de loi sur une limitation de l'accueil des demandeurs d'asile a été rejetée. N-VA, Open Vld, CD&V et Vlaams Belang, soit une grosse majorité des représentants flamands ont voté pour tandis que le PS, Ecolo et le CDH ont voté contre assisté par les deux partis minoritaires de Flandre le  sp.a et Groen!

La proposition visait simplement à limiter l'accueil des demandeurs d'asile au minimum prévu par la directive européenne sur l'accueil, c'est à dire d'offrir un accueil de qualité à chaque candidat réfugié pendant la durée de sa première procédure d'asile.

 

Pourtant la Belgique croule sous le nombre de demandeurs, en loge une partie dans des centres spécialisés, une autre dans les hôtels à 38 € la nuitée ou des bâtiments et casernes aménagées aux frais des contribuables, pendant que nombreux autres encore sont à la rue. Certains de ceux-ci ont assignés l'état belge et ont gagné des astreintes de 500 € par jour et par personne. De nombreux autres s'engouffrent dans de nouvelles procédures. Dame, vous pensez bien que c'est un véritable pactole pour ces réfugiés souvent économiques.

 

Comment eut-on encore croire qu'un accord est possible entre le Nord et le Sud pour former un gouvernement et même s'il se faisait, comment croire qu'il pourra durer longtemps ?Bart de Wever a donc raison sur au moins un point, la Belgique est le malade de l'Europe !

 

La Belgique possède donc deux peuples, deux cultures, deux langues et deux visions politiques diamétralement opposés et ne pourra plus jamais parler d'unité.

 

 

RTLInfoImmigre17-122010.JPG 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 11:52

RTL-Info l’annonce : « Ce matin, à la Une du Wall Street Journal sur internet, dans la rubrique Travel (Voyage), ce n'est pas Le Caire, Rome ou le Machu Picchu, non, ce matin à la Une du prestigieux journal économique, la référence mondiale des businessmen, la bible du capitalisme, c'est... Charleroi. La plus grande ville wallonne au firmament de l'économie ? Le plan Marshall 2.0 aurait été si efficace ? Malheureusement, non.

 

Toutefois, c'est quand même l'esprit d'entreprise qui se voit consacré dans l'article. Nicolas Buissart, jeune artiste de 30 ans, organise depuis plus d'un an un circuit touristique des... endroits les plus glauques de Charleroi: maison de Dutroux, station de métro à l'abandon, vue du terril, rues connues pour leur laideur. L'initiative avait fait l'objet d'un reportage de notre journaliste Ludovic Delory, au mois de mars 2009 ( voir le reportage). »

 

Le dénommé Buissart  dit à ce propos « Les gens ne viennent pas dans la ville, mais ils devraient. Les choses laides sont fascinantes. La ville industrielle de 200.000 habitants dans la partie francophone de la Belgique est aujourd'hui surtout connue pour son aéroport austère et autres désagréments. Les 25.5% de chômage à Charleroi font plus du double de la moyenne nationale. Pour la majorité du pays parlant le néerlandais et habitant dans une Flandre plus prospère, Charleroi représente tout ce qui ne fonctionne pas en Wallonie. Le coût de la sécurité sociale et des subsides versés directement au sud constituent la raison-clé pour laquelle la Belgique n'a plus de gouvernement depuis le mois de juin. 'C'est pourquoi j'amène les gens ici, pour leur montrer ce que les politiciens font avec leur argent »

 

Encore une manière de diminuer notre région. Comme l’a dit Talleyrand préservez-moi de mes amis, je me charge de mes ennemis !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Wallonie
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  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

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