wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /2009 12:20

D’après une info de la RTBf parue hier, Elio Di Rupo ne veut pas d’une gare qui coûterait trois fois moins cher que celle de Liège, pourtant également dessinée par Santiago Calatrava.

Alors que les infrastructures liégeoises ont coûté près de 350 millions d’euros, celles de Mons ne devraient coûter que 110 millions d’euros, un investissement entièrement supporté par la SNCB et qui évidemment détournera une partie des budgets prévus pour l’ensemble de la mobilité ferroviaire

Cette gare devrait voir le jour d’ici fin décembre 2014 et Elio Di Rupo, LE bourgmestre de Mons, exige que les délais prévus soient respectés. Évidemment, Mons devrait être capitale européenne de la culture en 2015, puisque ce président du PS a bloqué, avec la complicité des élus de son parti et du CDH, la candidature de Liège qui sans cela l’aurait évidemment emporté !

Elio Di Rupo voit cette gare qui ressemblera à un dragon déployant ses ailes comme une des portes d'entrée de SA capitale européenne dont il sera la glorieuse figure de proue !

Que Di Rupo nous joue la folie des grandeurs comme une mauvaise copie de De Funès, soit. Mais est-ce judicieux de vouloir une extravagance financière de plus au moment où la Belgique est en crise, que l’on licencie force de travailleurs, que certains ont de plus en plus de mal à vivre décemment et que l’on est socialiste ?

Mais Liège l’a bien eu, nous dira-t-il, oubliant que sa construction a commencé il y a plus de 8 ans, moment où la crise ne frappait pas le pays. Mais quand le narcissisme et l’égocentrisme s’en mêlent, la raison disparaît rapidement.

Liège a une gare superbe et lui aura une Capitale européenne de la Culture. Tout est bien qui finit bien puisqu’il considère Liège comme un faubourg associé à sa capitale. Liège sera donc la porte d’entrée internationale vers sa bourgade culturelle !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 14:27
Que dire d'autre des Fêtes de Wallonie. D'abord leur nom est déjà tout un symbole:
L'expression "Fêtes de Wallonie" signifie les fêtes qui se déroulent en Wallonie, alors que notre expression à nous qui revendiquons notre appartenance, ce serait plutôt "Fête de la Wallonie" qui signifie clairement que c'est notre terroir, nos racines que nous fêtons!


Mais hier à Namur ce fut plutôt la fête des politiciens. Avec un courant d'air froid qui souffle sur l'Olivier naissant. Milquet accrochait Javaux pour ses mises en avant dans la presse.

Kris Peeters, vous savez le ministre- président flamand, dont le parti estime que les Wallons sont un boulet pour la Flandre, siégeait au premier rang (sans doute pour voir comment l'on dilapidait l'argent flamand chez nous).

Lors du cocktail qui suivait le discours de Demotte, Jan Peumans, le sympathique NV-A de Riemst, vous savez le minuscule patelin limbourgeois qui a intenté une action contre le développement de Liège Airport, a déclaré avec un petit sourire goguenard à un journaliste de la télévision, j'aime les Wallons ! Cela s'appelle "se foutre" de notre gueule.

Enfin, l'allocution de ministre-président wallon fut l'exemple de la plus belle langue de bois possible. "Ne craignons pas de parler de rigueur. Nous sommes tenus de faire mieux avec moins, c'est un gage de bonne gouvernance", a souligné M. Demotte. Et de larmoyer sur la nécessaire solidarité pour les travailleurs Wallons de la Sonaca ou Flamands d'Opel.

Je crois ne pas avoir entendu ce genre de discours et d'appel à la solidarité lors du 11 juillet en Flandre concernant la sidérurgie wallonne. Mais peut-être était-ce une manière de ne pas attirer l'attention de Mittal sur Sidmar ? J'ai peut-être raté quelques chose, mais je n'ai rien entendu non plus sur les problème des producteurs de lait wallons alors que l'on sait que les fédérations flamande et wallonne sont sur des positions totalement opposées; Demotte ou Rase-mottes ? Un discours peu mobilisateur marqué d'une volonté de ne pas remuer trop l'amour de la Wallonie. Cela peut faire mal à la Belgique que son président de parti aime tant !

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 14:24

Aujourd’hui, ce sera le tour de Namur, capitale de la Région wallonne de participer aux fêtes de Wallonie. Apparemment une Wallonie qui n’existe pas pour les politiciens de la région.

Pour la circonstance, la Région Champagne-Ardenne est mise à l’honneur et je félicite Jean-Paul Bachy, son président, d’avoir réussi enfin à obtenir cette invitation après des années de contacts laborieux avec ladite Région wallonne. Il faut rappeler un accord déjà signé en son temps par Van Cauwenbergh, alors ministre-président et qui n’a vraiment pas amené le rapprochement désiré.

Tiens comme c’est bizarre. Ce n’est pas la Région champagnardennaise comme ce ne sera jamais la Région normande ou la Région alsacienne qui viendra à Namur.

Non, contrairement à la République française, où les noms des Régions claquent comme autant de drapeaux marquant une fierté d’appartenance, en Belgique fédérale, les régions deviennent des adjectifs communs, désignant leur vassalité à un état artificiel qui tente désespérément d’enlever le sentiment d’appartenir à une communauté de langue, de culture et de projet.

Wallon doit être le prénom de Belge.

D'abord la langue. En effet, elle est vecteur d’une bonne communication, et les spécialistes vous diront toutes les nuances qu’une langue maternelle comporte et qu’i faut savoir saisir pour ne pas déformer les échanges nécessaires à une bonne compréhension.

Ensuite, la culture. Elle est directement inspirée par la langue et la conforte dans sa puissance et la manière de voir l’univers au départ de l’endroit où l’on est né.

Enfin, le projet. C’est le seul moyen de fédérer des individualités pour arriver à une cohésion nécessaire pour défendre l’individu dans sa personnalité profonde.

A lire ce mot, il est facile de comprendre que si la Belgique est un état, elle ne peut pas se dire une nation. À l’inverse, la République française peut s’affirmer une nation et un état. Elle protège les terroirs et les traditions qui la composent, mais elle les réunit dans une langue, une culture et un projet commun basé sur la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

La Wallonie a donc toute sa place en France comme Région à part entière. Elle possède la même langue, la même culture et n’aura aucun problème à adopter la devise française, nettement mieux adaptée que l’union fait la force. L’union de qui, avec quoi et comment.

La Wallonie est captive d’un état, mais peut s’assimiler rapidement à une nation !

Vive la Wallonie. Vive la Wallonie, Région de France. Vive la France !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 10:42

Ce vendredi, dans les journaux l’Écho et DeTijd, Guy Vanhengel, le ministre du Budget du gouvernement fédéral, estime que les flux financiers actuels ne sont pas tenables et précise qu'une réforme de l'État est nécessaire pour atteindre l'équilibre en 2015 et que la rigueur n'épargnera pas la sécurité sociale du pays.

Ce brave Open VLD ajoute même qu’« À terme, le poids de la dette et du vieillissement ne seront plus supportables avec les flux financiers découlant de la loi de financement actuelle. Il faudra vraiment revoir l'organisation des flux financiers dans ce pays. Le débat sur les gros sous est bien plus important que la discussion symbolique sur la scission de BHV ».

Bien sûr, ces derniers mots montre la véritable panique de l’équipe gouvernementale de voir la réapparition de la scission BHV au Parlement avec un vote majoritaire pour la faire passer, malgré la résistance des francophones, entraînant probablement la chute du gouvernement et de nouvelles élections.

Heureusement, il y a la Communauté germanophone pour tirer (une dernière fois !!!) la sonnette d’alarme et tenter de bloquer la crise politique imminente, doivent penser nos dirigeants fédéraux.

Oui, mais les Flamands vont-ils encore une fois avaler l’huile de foie de morue francophone. Bart De Wever, président du NV-A membre du gouvernement régional flamand, a affirmé samedi dernier au journaliste du Het Nieuwsblad : « Je ne suis pas d’accord que les Flamands doivent se plier à ce chantage. Pourquoi ne pas demander aux francophones d’accepter la constitution et un vote démocratique ? .

Le « pôvre » Van Rompuy doit s’arracher les quelques poils qui lui restent sur le crâne. Une crise gouvernementale à la veille de la présidence de l’Europe par la Belgique et au moment où l’on pense à lui pour être le premier Président de l’Europe.

Il faut avouer qu’avec Barroso, cela formerait la « fine fleur » d'une équipe pour diriger ce continent qui se cherche, ne se trouve pas et qui irrite de plus en plus ses citoyens !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 16:12

« S’il ne l’a pas dit dix fois, il ne l’a jamais dit. » Tout au long de l’interview qu’il a accordée au journaliste de la Meuse publiée dans l’édition du 14 septembre, Elio Di Rupo a répété qu’il fallait être “ raisonnable ”.

« Un message de vrai bon sens populaire, mais qui est tout sauf évident dans la Belgique politique d’aujourd’hui », nous dit le rédacteur de l’article.

Raisonnable ?

Est-ce une manière d’amortir le choc que les mesures de restrictions imposées par le gouffre financier de l’Etat fédéral et de s Régions bruxelloise et wallonne ?

Est-ce une précaution élémentaire pour aborder un débat communautaire  où, une fois de plus, les « francophones » vont mettre le genou à terre dans l’espoir de  recevoir  quelques euros supplémentaires ?

Est-ce une réaction de prémonition à la possible démission du gouvernement fédéral et à de nouvelles élections ?

Est-ce la volonté de faire admettre que les élus peuvent parfois soigner leurs intérêts avant ceux de leurs concitoyens, cela même au parti socialiste ?

Mais les Wallons doivent-ils vraiment être raisonnables ? Voilà la vraie question. Nous ne sommes plus gouvernés, le bateau est ivre et tangue dangereusement à chaque nouvelle lame journalistique. 

Ce ne sont même plus les scandales révélés qui hérissent l’électeur mais bien les avantages nombreux et conséquent dont la classe politique bénéficie .

Il est de moment ou la raison est de ne plus écouter la raison, mais de s’aventurer courageusement dans l’incertitude d’un avenir qui ne peut pas être pire que celui que l’on nous a donné depuis de nombreuses années et que l’on tente de défendre encore aujourd’hui.

L’avenir appartient aux audacieux, c’est ce que la sagesse populaire disait au temps où le lavage de cerveau sur le principe de précaution n’avait pas encore atteint une jeunesse impatiente d’agir et de prendre la place qu’elle mérite !

 Retrouvons ensemble ce bel enthousiasme juvénile quittons une Belgique étriquée qui se meurt et rêvons d’une Wallonie, Région de France, puissance mondiale par son appartenance à la République.

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Parlons politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Profil

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés