wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 13:37

Paul Magnette, le socialiste dirupien a déclaré à la VRT-Radio « Nous avons des problèmes sur une vingtaine de points, en précisant que cette note pouvait constituer une base pour la poursuite des discussions.  Il a également précisé que le PS n'avait pas encore dit "non" à la note de M. De Wever mais ne pas comprendre pourquoi le clarificateur avait rédigé un tel texte.  Parce que le clarificateur devait probablement, selon le roi et le front de gauche francophone, être une potiche servant juste à déguster la soupe des médiateurs et du préformateur.

 

Le fait de préciser que la note de Bart De Wever était "partiale", alors que celle de son président était "équilibrée". Ben voyons ! Je crois me rappeler la position du front des francophones avant les élections auquel appartenait le PS. Parmi les exigences, l’élargissement de Bruxelles et la nomination des bourgmestres de la périphérie étaient des conditions à mettre sur la table. Elles ont plutôt abouti à la poubelle.

 

Abandonner ces thèmes avant de les avoir abordés me semble une escroquerie envers les électeurs francophones et voilà que Paul Magnette trouve que la note de Di Rupo équilibrée. Non Monsieur, Bart n’a fait que mettre sur la table ce qu’il avait promis contrairement à Elio qui n’a même pas osé présenter ce sur quoi il avait eu son succès électoral.

 

Ce qui faut surtout retenir des propos tenus, c’est qu’après la bordée d’insultes envoyées hier par les passionarias de service Laurette Onkelinkx et Joëlle Milquet, Le PS est prêt à reprendre le dialogue.

Une débandade à laquelle, hélas, nos politiciens nous ont habituée, parce que leur plan, leur unique plan est de conserver une Belgique à n’importe quel prix, même celui d’une liberté perdue.

 

Et puis, la diminution du nombre de ministres des futurs gouvernements avec la possibilité à la clé de supprimer la fonction de secrétaire d'État va à l’encontre de la culture belge, le seul pays à avoir pratiquement une soixantaine de ministres pour quelque 10 millions d’habitants.

 

De plus, avoir le culot de proposer que ses rémunérations des parlementaires soient revues à la baisse, que celle des présidents d'Assemblées soit divisée en deux, que la retraite des députés soit calculée sur le modèle du secteur public et que les indemnisations de sortie de charge soient limitées à deux ans.

 

Et cela, c’est peut-être la démonstration que Bart ne veut pas négocier, car avec des propositions pareilles, il fallait être fou pour penser à un consensus possible !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 12:18

Hier, dans une interview accordée au quotidien Le Soir,  Kris Peeters, ministre-président flamand a assuré que la Flandre ne lâcherait jamais Bruxelles en cas de scission du pays.. Il a notamment déclaré "Je ne vais jamais lâcher Bruxelles. Jamais. Bruxelles est la capitale de la Flandre. Et la valeur ajoutée de Bruxelles pour la Flandre est considérable … Bruxelles est ma capitale et va le rester"

 

Il a réfuté l’argument d’une population majoritairement francophone. "C'est quoi la 'majorité francophone'" s’est-il interrogé, notant ai passage que Bruxelles est "une ville très riche, composée de très nombreuses nationalités".

 

M. Peeters, qui est un CD&V a confirmé les déclarations faites par Éric Van Rompuy, faite sur le plateau de pascal Vrébos en soulignant qu'il n'était pas favorable à la scission de la Belgique.

 

« Quand le ministre-président flamand dit qu'il ne le souhaite pas, c'est quand même un signal qui n'est pas insignifiant? La Flandre veut surtout une réforme d'État profonde » a-t-il déclaré.

 

Si l’on prend l’attitude mesurée de la N-VA sur la même affirmation, l’on se rend bien compte que les déclarations incendiaires des politiciens francophones sur la volonté d’indépendance de la Flandre sont erronées et que la véritable orientation politique actuelle de la Flandre est de transformer la frontière linguistique en frontière d’état  par la scission de BHV, un véritable « diamant » dans la négociation engagée d’après le professeur Christian Behrendt dans la conférence qui s’est tenue à l’Université de Houte-Si-Plou sure le thème « Requiem pour la Belgique ».

 

En effet, a-t-il précisé BHV constitue en fait une quatrième communauté virtuelle certes, mais dernier pont entre les communautés flamande et la française.

 

Une fois cette frontière établie, Bruxelles sera entièrement encerclée dans la Région flamande et n’aura comme possibilité d’extension de son hinterland économique que la Flandre.

                    

Aujourd’hui hélas, l’économie prime sur la culture, la langue et même le social !  Bruxelles va-t-elle tomber ?

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 13:47

Allo, allo James, quelle nouvelle, notre royaume va-t-il brûler ? Ah dites-moi Reynders* serviteur fidèle, comment cela s’est-il passé ?

 

Tout va très bien, Votre altesse, il faut que je vous dise, l’on déplore un petit rien, un incident une bêtise, une scission à peine remise. A part cela, tout va très bien, tout va très bien.

 

Bart De Wever "ne veut pas d'un gouvernement de gauche"
« Vu la carte politique de la Flandre, si je rentre au 16 rue de la Loi avec un gouvernement de centre-gauche, j'en ressors avec 16%. Ce n'est pas possible ! », a-t-il à Armand De Decker.


CD&V: la N-VA et le PS doivent prendre leurs responsabilités

« Le chef de groupe PS, celui du CD&V, Servais Verherstraeten, a rappelé qu'un compromis n'est possible que si chacun fait un pas vers l'autre. Son parti, a-t-il encore dit, veut aussi une réforme de la justice ainsi qu'une réforme des lois sur la nationalité, l'asile et l'immigration.»


MR: pas de scission BHV

Daniel Bacquelaine a redit pour sa part la volonté des réformateurs de protéger les droits des 120.000 francophones de la périphérie, qui constitue "un groupe de personnes plus important que la minorité des Flamands de Bruxelles" dont il ne conteste d'ailleurs pas les droits. Pour lui, la scission n'est pas souhaitable, ni pour les francophones ni pour les flamands, et son parti est prêt à utiliser toutes les procédures pour l'empêcher


Écolo: l'exemple de l'Allemagne et son économie verte

Olivier Deleuze, a abordé le débat sous un autre angle, celui de l'emploi en partant des pertes de postes dans le secteur de l'automobile après la fermeture d'Opel Anvers. "On a besoin d'une vision à long terme", a-t-il dit, soulignant que l'avenir n'est plus dans l'automobile, mais dans les emplois verts, comme l'a bien compris l'Allemagne selon lui. Or, notre pays est en retard dans ce domaine puisque seulement 2% de l'emploi chez nous sont des emplois verts »..


CDH: le plan A

Catherine Fonck a répété que son parti dit "trois fois oui, au plan A, à la responsabilisation et à la solidarité interpersonnelle". "


Le S.pa

Bruno Tobback a constaté « Ce pays est en chantier »

L’open VLD
 Herman De Croo déclare : "Sur un chantier, il y a toujours un conducteur de chantier. Jusqu'à présent il n'y en a pas ou s'il existe il est très discret".

 

Ces quelques déclarations en direct du cirque parlementaire de ce jeudi 14 octobre. Tout va très bien !

 

*Sur les ondes de Bel RTL et dans plusieurs quotidiens, Didier Reynders a expliqué que dans le cadre des négociations, certaines formations politiques avaient demandé au Roi de ne pas faire appel à la famille libérale : "Cela veut dire qu’on prive le souverain d’une information, or c’est la personne la mieux informée en principe grâce au colloque singulier avec chaque parti. Cela veut dire qu’on est en train de mettre en péril la fonction monarchique,

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 13:43

 

Francophones, ne vous laissez pas dicter par la Flandre les conditions du divorce belge !

L'Histoire le montre : quand l'heure est dépassée, les réformateurs sont perdants en face des révolutionnaires. Les Francophones belges arrivent trop tard et à reculons au rendez-vous ordonné par le mouvement flamand. L'échec est fatal dès lors que notre fédéralisme ne repose pas sur un compromis mais sur un malentendu : une étape vers l'indépendance pour la Flandre, un aboutissement pour les Wallons et les Bruxellois. Un fédéralisme évolutif de soustraction n'est pas amendable parce qu'il se conjuguera tôt ou tard au passé décomposé. Il n'y a pas de place, dans un même espace géopolitique, pour deux Etats concurrents : un Etat flamand émergent et un Etat belge déliquescent.

C'est le plus faible qui s'effacera.

La N-VA n'est pas isolée !

Nos élites sous-estiment la radicalité du nationalisme flamand.
Ses objectifs - sinon ses méthodes - sont révolutionnaires : transformer la nation en Etat, obtenir un siège au Conseil européen, parachever l'émancipation de la société flamande par sa modernisation complète. Est en marche une révolution tranquille, animée par un lent mais puissant ressort, qui finira - accessoirement - par avoir raison du Royaume sans avoir tiré un seul coup de feu.

 

A son ancienne revendication autonomiste, la Flandre a ajouté récemment un souverainisme économique et fiscal porté par les organisations patronales (VOKA, UNIZO...) Constatant l'impuissance belge devant les effets pervers de la mondialisation et pressentant les carences croissantes de l'Union européenne, la Flandre a déjà rompu avec le pacte fédéral des années 80 et se prépare à compter pour l'essentiel sur ses propres forces. Quant à l'énormité de notre dette globale et de nos déficits annuels, elle attise le risque d'attaques spéculatives des marchés internationaux, d'où l'impatience grandissante de la Flandre politique et patronale qui a perdu sa confiance en un Etat belge moribond.

Cet arrière-plan indique pourquoi la NV-A. n'est pas isolée dans la société flamande. Aussi l'indignation moralisatrice des partis francophones à son égard apparaît-elle comme dérisoire et contre-productive.

L'aveuglement volontaire de nos élites

Comment qualifier l'aveuglement volontaire de nos élites ?
« Je crois en l'éternité de la Belgique ! » a déclaré gravement M. Louis Michel, le 5 octobre, à Matin Première. Assiste-t-on à une sorte de profession de foi religieuse ? Ou très prosaïquement à une « captatatio benevolentiae » en direction de ses électeurs, sachant que souvent, en démocratie moderne, les paroles comptent plus que les actes ?

Avant le scrutin du 13 juin, Mme Milquet avait également tenté de séduire son public en claironnant que « L'union fait la force » et M. Di Rupo ne fut pas en reste en promettant un « pays stable »...
Quand donc cessera-t-on de gruger les bonnes gens avec des contes de nourrice, sauf à vouloir leur préparer des lendemains de douleur et de fureur ?

Il est vrai que ces discours trompent de moins en moins l'opinion publique. Celle-ci a commencé à comprendre que la fin de l'Etat approche inexorablement. Quelque chose de profond et de presque sacré pour beaucoup de nos concitoyens est en train de se briser. Et bientôt la classe politique - considérée dans son ensemble - sera jugée coupable d'avoir produit le « chaos durable », cette ultime invention belge.

Nos partis officiels pourraient se ressaisir à condition de reconnaître que leur stratégie est fautive : on ne peut pas, simultanément vouloir un Etat fédéral cohérent et se placer sur le terrain de la N-VA, celui d'un découpage du pouvoir central à la tronçonneuse conduisant à un confédéralisme plus ou moins honteux.
De même, on ne peut plus s'en tenir à une posture quasi munichoise en marchandant une paix communautaire purement provisoire. C'est joindre le cul-de sac politique à l'humiliation morale que de brader la scission de BHV, sans contrepartie substantielle, et en jetant aux orties l'élargissement de Bruxelles et sa continuité territoriale avec la Wallonie.

Ure séparation à l'amiable pour éviter le pire

Les consultations royales successives, les caucus - de haut niveau ou pas - la prolongation des affaires courantes en affaires fuyantes, rien de tout cela ne ressuscitera un Etat fédéral digne de ce nom.

Au mieux, on lui donnera un petit sursis : la cigarette du condamné.

L'heure n'est plus aux regrets ni aux vitupérations. Nos quatre Partis officiels francophones, toute rivalité mise au rancart, doivent établir ensemble et publiquement un diagnostic clair et net : il est impératif de préparer l'après-Belgique. A cet égard, on verra bientôt que le Wallo-Brux (petite Belgique sans la Flandre) n'est pas viable, ainsi que l'a d'ailleurs rappelé Mme Milquet à la télévision le 4 octobre. On connaît notre position : seule la solution française apportera une sécurité réelle à notre population.

Les dirigeants francophones ont le devoir politique et moral de proposer les procédures et le calendrier d'une séparation à l'amiable dans l'ordre et le calme.
Il est urgent pour eux de commencer enfin d'anticiper les événements et de les contrôler, si du moins ils veulent éviter le pourrissement total, générateur de désordre et - craignons-le - de violence.

Le double langage des élites et leurs atermoiements augmenteront l'inquiétude des citoyens. Leur dignité et leur détermination les rassureront.

Si par malheur les partis francophones s'obstinaient à collaborer avec les fossoyeurs de l'État, ils n'en seraient pas récompensés : au contraire ! Ils seraient associés à la liquéfaction finale du fédéralisme belge.

Le moment est venu pour les Wallons et les Bruxellois de se donner un destin honorable et un cadre politique sécurisant, en fonction de leurs intérêts.
Nous ne pouvons plus lier notre sort à celui d'un Etat qui prend eau de toutes parts et dont les restes constitueraient pour nous un cadeau empoisonné.
La nostalgie belgiciste sentimentale est parfaitement compréhensible, mais elle ne mène à rien. Se résigner à une prétendue éternité belge reviendrait à subir pour l'éternité le chantage flamand à la séparation.

Il suffit ! Nous, devons cesser d'attendre docilement que la Flandre nous dicte le moment et les conditions de son départ.

Paul-Henry Gendebien.
co-président du RWF

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 15:17

" Cette manière d'élever le journalisme à la hauteur d'un spectacle permet à ses promoteurs de laisser croire qu'ils ont du talent "
" À certains tarifs, on finit toujours par se laisser acheter " - Jean Yanne - Tout le monde,il est beau, Tout le monde, il est gentil
. 

Ce matin, un des visiteurs du site m'envoie un courriel au contenu significatif.

"
Scandaleuse émission de RTL BELGICAINE TVI de propagande ...qui donne la parole à VAN ROMPUY (qui supplie pour conserver le belgique ou fait semblant) et ridiculise les autres options.....tristes 'journalistes' de sous préfecture sans honneur et sans envergure...."

Ce petit mot exprime bien tout le mépris que j'ai pour cette télévision étrangère, appartenant au Groupe Bertelsmann, propriétaire de chaines aussi informative qu'AB3 et AB4 ou autre Club RTL 

Je comprends mieux la tolérance montrée par les hommes politiques francophones sur les différents jeux attrape-gogos qui utilisent la naïveté des téléspectateurs en promettant des voyages à Disney Land moyennant une taxation téléphonique qui doit rapporter beaucoup plus que la valeur du lot et le tout sans contrôle d'huissier ni règlement affiché. En plus, la diffusion des publicités pour des voyances par SMS, sonneries de téléphone ou messageries roses relève de la plus totale escroquerie.

Comment croire qu'en envoyant par SMS sa date de naissance l'on aura connaissance son avenir ? Un affirmation que même le plus délirant des mages africains n'oserait faire. Télévision que Jean Yanne avait parfaitement décrit dans "Tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil". Dans sa lettre de démission, il disait aux dirigeants de Radio Plus, je suis grossier, mais vous êtes vulgaire !

Donnant, donnant ? Ets-ce un accord tacite avec une auto censure sur les sujets qui peuvent fâcher ? vous nous laissez vendre notre soupe et nous faisons une télévision qui correspond à la propagande officielle des partis dominants.

Sondages " sans aucun caractère scientifique et ne reflétant que les opinions des internautes qui ont choisi d'y répondre " disent-ils eux même en petits caractères sur RTL-Info.
Sondages dirigés aussi en oubliant des options de choix de réponses. Exemple : " Quel scénario privilégiez-vous pour l'avenir du pays ? On reste dans la forme actuelle ou Belgique fédérale avec autonomie des régions renforcée ou une confédération belge sur le modèle suisse ou fa fin de la Belgique ou... autre."

 Pas une seule allusion éventuelle à un rattachement à la France, solution historique pour la Wallonie puisque déjà en 1945, lors du Congrès national wallon, celui-ci obtenait une majorité relative de 46%, qui a conservé une pérennité des 65 années passées et défendue par le Rassemblement Wallonie-France depuis plus de dix ans déjà.

Il ne faut surtout pas éveiller les électeurs à ce qui devient, de plus ne plus, la seule solution crédible à la crise qui secoue l'état fédéral.

Où mon lecteur se trompe, c'est de dire qu'il s'agit de "tristes 'journalistes' de sous préfecture sans honneur et sans envergure". Il sont aux ordres tout simplement ! 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : C'est du belge
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