wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 17:16
Trends et De Standaard, mentionnaient dans leurs éditions fin septembre que la moitié des patrons, comptables et experts-comptables belges se prononçait en faveur de la tenue d'élections fédérales le 7 juin 2009, en plus des élections régionales et européennes prévues à cette date.

Aujourd’hui, la crise bancaire a frappé, la récession s’annonce et le gouvernement, en état de faillite virtuelle, annonce un plan de relance, laborieusement concocté, de 2 milliards d’euros, dont plus d’un milliard destiné à l’accord interprofessionnel et le reste saupoudré en actions limitées, dont une partie assumée par les Régions.

Que pensent aujourd'hui les patrons ? Ceux qui sont lucides, doivent regretter que la Wallonie ne soit pas Région de France, où un plan de plus de vingt-six milliards d’euros sont dégagés en faveur de tous et où Christine Lagarde annonce qu’il y aura un deuxième plan, si le premier s’avère insuffisant.

Notre gouvernement fédéral n'est plus crédible, divisé entre le Nord et le Sud, sans doctrine, ni direction, disloqué entre un faux socialisme qui tente de se donner une image sociale et un faux libéralisme qui tente de protéger le capitalisme d'état.

Le gouffre de l’incapacité politique et financière belges est à nos pieds.

Au secours. La Wallonie ne doit  pas tomber dedans !

La France peut accepter une région qui s'appauvrit mais non une région complètement ruinée !
Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /2008 16:28

Dans une interview accordée au journal gratuit métro (néerlandophone), le ministre flamand des Affaires intérieures Marino Keulen dresse un bilan sur les quatre premières années de politique d'intégration civique (inburgering) menée au nord du pays.

Il se flatte d’avoir près de 15.000 personnes ont suivi cette année les cours d'intégration civique.  " Sur ce plan, nous nous situons à l'avant-garde en Europe. Nous prouvons que nous sommes une région ouverte, tolérante et riche en opportunités ", ose déclarer ce ministre qui préfère appliquer les lois (iniques) flamandes aux lois fédérales, en refusant la nomination des bourgmestres élus démocratiquement dans les communes de la périphérie bruxelloise et donne ainsi une gifle cinglante à tous les francophones du pays et à la soi-disant démocratie belge.

 

Mais il va encore plus loin en regrettant qu’une telle politique fasse défaut en Wallonie et à Bruxelles et de pointer les soi-disant tabous, que nous nous appelons simplement le droit au respect du citoyen.

 

 " J'ai suivi récemment ", déclare-t-il avec aplomb " un débat à ce sujet. C'était pénible. Toutes les trois phrases, on disait 'attention avec la stigmatisation des gens'. Charles Picqué n'était même pas venu au débat parce qu'il trouvait trop sensible de discuter d'intégration ". Du culot, toujours du culot !

 

Mais pendant ce temps, notre ministre de l’emploi wallon Jean-Claude Marcourt s’entend avec Frank Vandenbroucke son homologue flamand, tous deux membres du dialogue sur la réforme de l’état, pour lancer un "appel à l'action et au dialogue au service de la relance économique et du progrès social qui s'inscrit dans une troisième “voie” entre la scission du pays et un statu quo " néobelgicain " par laquelle nous pouvons à long terme garantir l'essor de l'État fédéral et des entités fédérées ", affirment-ils avec un bel enthousiasme ?

 

Nous avions pourtant entendu que nos présidents « Musculator » francophones jurer qu’ils n’accepteraient jamais une reprise du dialogue institutionnel tant que les problèmes de la nomination de bourgmestres francophones et de BHV ne seraient pas résolus.

 

Il semblerait que le PS oubliera très vite le premier point avant de lâcher sur le second et permettra ainsi à la Flandre d’avoir des frontières politiques définitivement fixées. Après, il ne restera plus qu’à étouffer Bruxelles francophone et terminer la conquête économique de la Wallonie par K.O technique.

 

« Au début d’une aventure, le cocu y est toujours pour quelque chose » a écrit Sacha Guitry . Nos dirigeants politiques wallons feraient bien de méditer cette affirmation.

Elle s’applique parfaitement à leur conduite actuelle et le cocu de l’histoire risque à nouveau d’être la Wallonie !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Dimanche 7 décembre 2008 7 07 /12 /2008 15:17

La torpille « Aernhoudt » ?
Vous savez, le  philosophe qui n’appartient pas au siècle des lumières.
Celui qui a eu « LiDé » de venir chasser sur des terres wallonnes, à la droite extrême du MR.
Celui qui n’ose pas se présenter aux élections en Flandre, mais qui va venir, avec son français et son accent inénarrable,  enseigner aux Wallons que le Paradis se situe dans une Belgique flamingante.

Tout au long de sa croisade, il nous expliquera les bienfaits du bilinguisme franco-flamand et la qualité d’une discipline budgétaire dynamique, lui qui a été conseiller de Serge Kubla, le génial inventeur du « Plan 4X4 »  dont peu de patrons wallons ont pu profiter.

Mais pourquoi diable, l’apparition de ce trublion sur la scène politique wallonne, dont personne ne se souvenait vraiment, est-elle partout dans les médias écrits, télévisés et radiophoniques ?

Est-ce parce que c’est avec un certain plaisir que le PS, qui a un pouvoir certain sur la plupart d’entre eux, voit arriver un concurrent à droite du MR, ce qui devrait forcément l’affaiblir et que le PS a un certain pouvoir sur de nombreuses rédactions ?

Même des associations comme le « Cercle du Vinave » d’Ampsin ou de l’université folklorique de Hout-Si-Plout, le convient à venir exposer sa vision sur les rapports Wallo-flamands. La dernière porte le titre aguicheur de « Et demain, quelle Wallonie ?Qui décidera ? Les Wallons ? Les Flamands ? »

Cette dernière, bizarrement l’opposera à Tarabella, le ministre naïf qui croyait que les banques travaillaient dans l’intérêt de leur client (Interview à RTL-TVI ce dimanche 7 décembre) et de Lamotte chef de groupe du CDH.

Bizarre, vous avez dit bizarre ? Comme c’est étrange !

Le MR qui va se trouver devant l’obligation de lui proposer un cartel ou de perdre des voix n’est pas de la fête . Le RWF, à qui 49% wallons ont dernièrement fait le plaisir de choisir la France en cas de scission, non plus.

L’explication vient peut-être du « duel »Aernoudt-Moureaux,  vu sur RTL-VVI de ce jour.

Comme le sieur Rudy vient de s’installer à Lustin, cela permet à ce cacique PS de lui signaler que la (mauvaise ? ) gestion de Dinant est assurée par un MR et de le traiter de menteur quand il s’attaque au logement social bruxellois avec un fond de vérité, qui laisse penser que le duel avait bien été préparé, au moins par Serge Moureaux .

Dans le fond, placer l’idée que le MR est dans les affaires douteuses et que le PS n’y est plus.

Que du bénéfice pour le parti socialisssse .

Comme Mitterrand avait trouvé un Lepen pour diviser la droite française, Di Rupo, faute d’un Feret encore crédible, a trouvé un Aernhoudt.

Les voies du seigneur sont impénétrables !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /2008 15:35

Tout le monde connaît le caractère volontariste et libertaire des  Liégeois.

Felix Mornand, Commissaire de la République Française pour l’Isère et la Savoie, dans une de ses lettres publiées en 1853, a écrit : Le caractère liégeois a, dit un auteur, je ne sais quoi de prompt, d’ouvert, de facile, de vif, de spirituel, de malignement plaisant, de résolu, d’aventureux, dont on retrouve encore l’empreinte à travers l’exquise politesse et les formes bienveillantes de la bonne société. »

« On trouve même dans ce peuple, dit un autre, quelque chose de méridional : des yeux noirs, des cheveux noirs, un teint quelque peu basané, de la chaleur de tête, de l’imagination, de la gaieté, et cette irrégularité de traits qui annonce une race passionnée….

La politesse et l’hospitalité des Liégeois sont extrêmes, et il y a peu de villes où l’inégalité des fortunes se fasse moins sentir. Le Liégeois est brave, bon soldat, curieux, grand parleur, et il cultive avec distinction toutes les branches d’art. Il semble né musicien, poète, peintre, mécanicien ; son génie ne veut rien d’imité ; il se crée un talent propre, même en littérature.  Ce qui distingue particulièrement les Liégeois, c’est leur amour pour la liberté et pour leur pays. »


C’est dire qu’il ne m’a pas fallu de beaucoup de temps pour faire mien le combat du RWF liégeois. Ses militants aiment la liberté et leur Pays de Liège, tout comme moi, et ils sont exaspérés par l’oppression flamande sans cesse grandissante sur une Belgique où leur langue et leur culture sont minorisées. Ils aspirent donc tout naturellement à rejoindre la République Française dont les valeurs seraient une garantie de leur préservation.
 

Mais avec de faibles moyens, le combat de la communication est difficile, aussi ais-je décidé de leur offrir gracieusement un site Internet www.wallonie2009.eu.

Wallonie2009 parce que des élections déterminantes la concernant auront lieu en 2009 et «eu » car si elle n’est pas encore française, notre région se sent de moins en moins belge et opte résolument pour une reconnaissance comme région d’Europe.


Visitez déjà ce site. Faites-le connaître à vos amis. Profitez de cette visite pour faire un don pour la campagne qui s’annonce.
 

Je puis vous affirmer qu’un élu du RWF fera un excellent travail, car ce n’est pas un politique de métier et qu’il sera  par conséquent très proche du peuple.

 
Oh, je sais le mot peuple fait peur, car le peuple, c’est vulgaire diront certains. Moi je dis que je suis du peuple liégeois et fier de l’être !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /2008 16:58

RTL-Info le publie sur son site Internet, le président du FDF Olivier Maingain était l'invité de Fabrice Grosfilley ce mercredi dans l'émission hebdomadaire « Rue de la Loi».


L’article dit notamment qu’Olivier Maingain critiqua sévèrement la décision de Marino Keulen pour son refus dela nomination des trois bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise.


« On ne peut pas refuser le résultat du suffrage démocratique », a-t-il déclaré avant d'ajouter « qu'on ne peut pas continuer à devoir dire à l'Europe qu'on ne sait pas résoudre cette question. Je ne veux pas que le nationalisme flamand vienne ternir la réputation du pays».

Maingain, défenseur du Royaume, nous le savions déjà , mais son inquiétude pour l’image du pays nous touche particulièrement.


Un gouvernement, moitié à gauche – moitié à droite, qui nous ridiculise par ses décisions de consensus mous qui nous laissent désemparés face aux crises institutionnelles, financières, économiques et sociales. Un gouvernement fédéral qui n’a pratiquement plus de pouvoir sur les régions. Mais ce qui l’inquiète, c’est surtout que l’Europe se rende compte qu’il y a de méchants Flamands en Belgique qui oppriment trois bourgmestres francophones.


Le reste importe peu. Pauvre MR qui doit s’accommoder d’un associé pareil dans son cartel et qui va peut-être être obligé d’y ajouter Rudy Aernoudt, le Flamand qui aime les Wallons au point de venir leur donner des leçons de civisme et de courage.


Mais il se montre désolé que « les négociations communautaires soient paralysées ! Il faut que les parlementaires flamands acceptent de parler de ce qui leur convient moins", a insisté le président du FDF qui sait pourtant que les Flamands ne reviendront pas sur leurs volontés de mettre les Wallons et Bruxellois sous « protectorat flamand ».


Serait-il bête à manger du foin ou bien fait-il une simple musculation pour convaincre ses pauvres électeurs bruxellois de voter à nouveau pour lui ?


La place politique qu'il occupe est bonne, il serait dommage de la perdre !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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