wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 08:56

ClarificateurMilquet121010

Il n'y a rien à clarifier, dit-elle et elle a raison. Les demandes francophones de la nomination de Bourgmestres francophones de la périphérie, l'élargissement de la Région bruxelloise ne sont pas sur la table.

Par contre la scission des impôts, des allocations familiales, de l'emploi, de la justice et quelque autres vétilles y sont et le front de gauche francophone a déjà  marqué son accord sur tout cela, mais pas assez pour les Flamands.

Pourtant, malgré des dénégations de plus en plus faibles, le PS en tête et ses deux acolytes de service étaient prêtes à aller plus loin. Mais Bart ne veut plus de "jeux d'enfants".
Ce que Milquet n'a pas compris, mais comprend-elle beaucoup de choses, c'est que le roi n'a donc rien fait que ce que l'on avait prévu. gagner du temps pour éviter que la bombe BHV n'éclate ce jour de rentrée parlementaire. 

La mission du clarificateur a donc été établie pour qu'il ait les mains liées jusqu'à la fin de sa mission, enfin si l'on peut parler de mission. Mais avec le bon Bart, rien n'est jamais établi d'avance et, qui sait, pourrait nous réserver une ou deux surprises. Ah quel bête politicien ! Il prend ses responsabilités vis-à-vis de ses électeurs et des citoyens flamands. Il n'a pas compris la philosophie de la compromission si cher à aux élus francophones. Quel importance le sort de son peuple si le pouvoir et les avantages personnels sont au bout de celle-ci.

Enfin, huit jours de rabiot pour notre royaume bananier avant la nouvelle crise du passage en force, du tintement devenu familier de la sonnette d'alarme,  c'est toujours cela de pris, si cela marche !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 14:47

Olivier Maingain, le président du machin rebaptisé  Fédéralistes Démocrates francophones pour pouvoir ratisser sur les terres provinciales, a tenu dimanche un plaidoyer en faveur d'une fédération Wallonie-Bruxelles, seul projet francophone susceptible de peser face à l'État flamand.  La fédération Wallonie-Bruxelles est le seul contrepoids à l'État flamand, affirme-t-il.

 

En cela, il montre sa vision belgicaine sur l’avenir de la Wallonie. Dans le fond, le confédéralisme l’arrangerait puisque son cher royaume serait préservé.

 

Il a notamment déclaré que « Bruxelles a la même capacité de s'imposer que l'État flamand. C'est une fédération Wallonie-Bruxelles qui donnera à Bruxelles et à la Wallonie la protection dont nous avons bien besoin".

 

Pauvres Wallons, soumis à la loi d’une capitale dont il tient à préserver l’autorité, car elle serait par essence même la capitale de la Wallonie. Heureusement, après des années d’immobilisme, la Région wallonne est en d'inscrire Namur comme capitale officielle de la Wallonie. Une dualité troublante pour Rudy Demotte à la fois président de la Communauté française, cette espèce de fédération réclamée par Maingain, et président de cette Wallonie, de plus en plus rétive à l’idée de continuer de servir d’arrière-pays au centralisme belge.

 

"Les responsables francophones ne savent pas où ils vont: leur seule ligne de conduite, c'est limiter la casse. C'est une logique perdante que Bart De Wever a bien comprise, puisque d'étape en étape, il réclame des dossiers supplémentaires" a-t-il conclu.

 

Ne tente-t-il pas, lui aussi comme tous les politiciens de langue française, de limiter la casse au lieu de regarder vers un avenir où seule la France s’affiche comme l'alternative à une crise qui n’est plus maitrisable.

 

C’est Jean Mahieu qui le disait déjà en 1936 lors d’une conférence qu’il donnait à Paris, «  La Wallonie vit de la France non seulement par sa culture et son génie, mais son sol, tout son cadre géographique continuent et achèvent la France au nord. Ses rivières viennent de France et la Seine elle-même reçoit les eaux de l’Entre Sambre-et-Meuse. Quelle merveilleuse copénétration des forces naturelles et quelle image de la fraternité de l’esprit et du cœur !  La Meuse est l’artère vive des Pays wallons. Elle les explique, en fait l’unité et les relie à la France. »

 

Que dire de plus aujourd’hui, sinon que de nombreuses raisons économiques et sociales s’y ajoutent aujourd’hui !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 15:37

L’homme interviewé aujourd’hui par Pascal Vrébos  sur RTL-TVI a marqué son intervention par une attitude impériale et martiale. Est-ce parce que son parti se situe au boulevard du même nom ? Ou est-ce parce que les sondages promettent quelques pourcents de plus lors des élections anticipées qui pourraient avoir lieu ?

Fini le temps du marivaudage avec Bart De Wever. D’emblée, bien qu’affirmant son espoir du contraire, il précise notamment que la mission du « clarificateur royal » ne peut réussir puisque la N-VA a inscrit dans son programme la proclamation d’une République de Flandre.

 

De plus, il accuse encore une fois la N-VA d’un double langage, conciliant sur le plateau de RTL par la voix de Siegfried Bracke mais différent de celui tenu par un autre membre de la N-VA sur la VRT.

 

Il est certain que le ton de son intervention d’aujourd’hui relevait plus d’un discours électoral musclé. Et l’impression qu’il évoquait était du style bien connu du côté de Waterloo, « La garde meurt, mais ne se rend pas ».

 

Une voix impériale vous dis-je. Comme incarnée par un acteur de la Comédia del Arte. Cette comédie d’inspiration  populaire italienne où les comédiens, dit Niccolò Barbieri, étudient beaucoup et se munissent la mémoire d’une grande provision de choses : sentences, concetti, déclarations d’amour, reproches, désespoirs et délires, afin de les avoir tout prêts à l’occasion, et leurs études sont en rapport avec les mœurs et les habitudes des personnages qu’ils représentent. » (source Wikipédia)

Napoléon disait «  j’ai fait mes plans avec les rêves de mes soldats endormis. » Aujourd’hui, Elio Di Rupo aurait pu le paraphraser «  Je fais mes plans avec les rêves des francophones endormis. »

 

Et de prendre l’attitude d’un matamore en lançant un « et si la Flandre veut se devenir indépendante qu’elle s’en aille, nous serons la Belgique des Wallons, des Bruxellois et des Germanophones. ». Déclaration très comique d’un « comediante » qui joue les "capitaines courageux", mais tragique pour un homme politique qui devrait savoir que dans le cas d’une mini-belgique résiduelle, l’ensemble colossal de la dette publique lui serait attribuée,  soit quelque 320 milliards d’euros.

 

Comme le ratage des négociations semble être prévu par le premier parti de Wallonie, et que des nouvelles élections pourraient être organisées (après la présidence européenne belge), il est temps peut-être d’ouvrir les yeux. Deux choix s’offrent à nous ou devenir les sous-citoyens d’une état fédéral ou confédéral flamandisé ou devenir des citoyens français à part entière.

 

Une mini- Belgique germano-francophone, du baratin, du plan « B » qui n’est pas un et dont la menace fait éclater de rire tout Flamand un peu lucide !

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 17:49

Je l’affirmais ce mercredi 6 octobre sur cette page, la Wallonie a terminé l'année 2009 avec un déficit de 882,2 millions d'euros, soit plus du double du déficit autorisé dans le cadre du programme de stabilité et je posais la question, la Wallonie pourrait-elle vivre en autarcie lorsque l’on voit dont elle a géré son budget 2009. 

 

Aujourd’hui, la Libre Belgique nous indique que «  les 22 centres de recherche agréés en Région wallonne ont atteint leurs dernières limites budgétaires, car la Région leur devant près de 20 millions d'euros pour des créances remontant parfois à 2 ans. Autre problème, la Wallonie doit prendre en charge 75% des chèques technologiques… mais n’en paie aucun par manque de budget ! »

 

Ce cher André Antoine, le ministre en charge du budget 2010 n'avait pas prévu assez de crédits pour cette catégorie de dépenses ? Ce problème pèse évidemment sur l'économie wallonne, car il s’agit d’un secteur ultra stratégique, celui  de la Recherche et Développement).

 

L'Union wallonne des entreprises parle de son côté d'une situation "dramatique" et devenue intolérable. Didier Paquot, son directeur du département Economie le souligne  "Les centres de recherche sont en cessation de paiement vis à vis de leurs fournisseurs. En outre, le problème ne date pas d'hier. Déjà, sous la précédente législature, la question des créances impayées se posait",. Et il précise que "le plan Marshall2.Vert affirme que la R&D est une priorité du gouvernement, mais, dans les faits, c'est tout le contraire! ".

 

Jean-Marc Nollet, le ministre écolo vient de promettre que les 20 millions d'euros dus seront versés d'ici la fin de l'année. Avec quels fonds ? Comment peut-il promettre cela sans consultation d’Antoine, pourtant comptable en chef de la Région wallonne ? Par un emprunt supplémentaire ? Par une nouvelle taxe que l’on appellerait ARDW – Aide au Développement et à la Recherche Wallonne ?

 

Rudy Demotte, le président matamore du gouvernement wallon osait déclarer, lors de la Fête de la Wallonie à Namur le 18 septembre « J’affirme cette évidence : les Régions ont le sens des responsabilités ! N’en déplaise à ceux qui parlent insidieusement de responsabilisation. Et, vous savez, cette responsabilité, c’est d’abord devant leur population que les Régions les assument. C’est mépriser l’ensemble des Régions que de considérer qu’elles auraient de l’argent de poche à gérer. Ce qui nous préoccupe, c’est la manière dont nous exerçons nos compétences au service des Wallons. Si la responsabilisation signifie que chacun doit pleinement assumer ses missions pour le bien de l’entité dont il a la charge, cette volonté est pleinement partagée »

 

A voir la situation de la Région wallonne, la manière dont les compétences sont assurées et les missions accomplies, l’on se prend à rêver de botter le cul à cet irresponsable pédant !

 

Une seule solution si la Wallonie veut survivre à la crise de la Belgique, nous devons  demander à la France de devenir sa 23e région er de changer notre personnel politique rapidement.

Si la France nous veut bien nous accepter, bien entendu, mais les messages de bienvenue de sa population peut nous assurer de nos chances de réussite !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 12:51

Dans les Nouvelles de septembre 2010, nous vous avions parlé du scandale d’un logement insalubre à Saint-Josse-ten-Noode que  Nezahat Namli, l'échevin socialiste de Saint-Josse louait à quatre ménages à faibles revenus sans grand état d’âme.

 

Un rapport accablant de l'Inspection régionale du Logement faisait notamment état de plusieurs manquements en matière de sécurité des installations de gaz et d'électricité. 

 

Après hésitation de Jean Demannez, le bourgmestre socialiste de la commune, l'échevin s'était vue retirer provisoirement ses compétences en matière de logement.  Il ne faut pas trop accabler un pêcheur n’est-ce pas. La présomption d’innocence doit jouer en faveur de l’accusée.

 

L'opposition MR et Écolo vient d’exiger sa démission. Madame Nezahat Namli vient donc de démissionner au motif de " mieux préparer sa défense dans le litige sur ses logements mis en location".

 

Bien entendu cette propriétaire dont nul ne peut mettre en doute sa générosité pour les plus faibles, clame son innocence et indique qu'elle est victime d'une campagne de presse injuste et du comportement peu scrupuleux de deux de ses locataires. Ah les sales bêtes !

 

Pourtant aucun certificat médical ne témoigne d’une déficience de la vue qui pourrait expliquer qu’elle n’a jamais constaté de visu ce que la RTBF a montré sur ses antennes.

 

Lors d’une conférence de presse organisée par le bureau élargi de la section locale du Parti socialiste comprenant le bourgmestre Jean Demannez, les échevins et la présidente du CPAS, elle a annoncé sa décision de démissionner momentanément .

"J'ai par conséquent demandé à mes camarades d'accepter ma démission en tant qu'échevin, le temps nécessaire à rétablir clairement mon honneur", a-t-elle précisé dans un communiqué, et via son avocat.

 

Comme toujours dans les affaires où un membre du PS est impliqué, le bourgmestre a affirmé que la situation de l'échevin serait réévaluée par son parti, une fois que les litiges auront été tranchés. "La majorité défendra sa candidature à un retour au collège s'il apparaît qu'il n'y a pas matière à la maintenir à l'écart", a-t-il précisé.

 

Ben voyons, n’est-elle pas exemplaire cette solidarité entre les élus d’un parti qui prônait le retour du cœur ?

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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