wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 10:39

Le site officiel du RWF le rappelle aujourd'hui.

Yves Desmet, rédacteur en chef du quotidien socialiste De Morgen, se moque gentiment du fait que M. Di Rupo a cru faire allégeance à la Flandre en entamant en néerlandais devant un public liégeois (sic) son discours d’hommage aux victimes de la tragédie de la semaine passée.

Que dirait-on en Flandre si un Premier Ministre flamand parlait d’abord en français en Flandre lors d’un événement qui a ému toute une ville, comme l’affaire Kim De Gelder à Dendermonde ? La langue de l’émotion et du recueillement est évidemment celle de la population qui a vécu le drame dans son coeur… Rien n’empêchait M. Di Rupo de dire à la fin de son discours quelques mots en néerlandais, voire en allemand, pour exprimer la solidarité du pays tout entier !

Plus qu’une erreur, il s’agit dans ce cas d’un symbole inquiétant.

Cela fait longtemps que je dénonce avec la plus grande vigueur le côté arriviste de ce personnage et sa capacité à se servir de réseaux d'obligés pour obtenir tout ce qui pourrait contribuer à leur rendre plus puissant et plus reconnu.

Grâce à d'habiles tractations, un soutien de la monarchie devant laquelle il s'incline comme le courtisan, le plus obséquieux et le plus servile.

Je pense me souvenir qu' à l'époque où il fut ministre-président de la Région Wallonne, son papier à lettre mentionnait Royaume de Belgique.

Aujourd'hui, il témoigne de la même servilité vis-à-vis des Flamands, maîtres de son poste, tant désiré, de premier ministre !

Menheer Di Rupo, Premier van Belgïe et dernier des Wallons !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 10:15

Espérons-le dirais-je en réponse d'Annie Cordy.
Di Rupo obéit aux Famands pour quelques miettes de gloire (du moins le pense-t-il), la crise augmente, la paupérisation s'annonce et le peuple finra dans la rue. En 1950, l'on a failli redevenir Français. La colère du peuple est souvent souveraine.

"Toute souveraineté réside essentiellement dans le peuple: nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément" nous dit l'article 3 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen promulguée à Polleur (Principauté de Liège) le 16 septembre 1789.

VoeuxWallonie2010.jpg

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Wallonie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 09:57

" Messieurs les anglais tirez les premiers ". C'est lors de l'épisode de la bataille de Fontenoy (en 1745), que ce mot fameux aurait été prononcé.

Dans notre Europe moderne nous avons depuis quelques décennies su faire taire les armes et les canons. C'est bien sur le principal succès de l'Union Européenne. C'est d'ailleurs ce succès et cette connaissance historique partagée par tous des affres des guerres qui ont ravagé notre continent pendant des siècles qui rend dans l'esprit de tous indépassable l'idée de construction européenne.

Pourtant, pourtant, l'année 2012, pourrait être celle où l'ensemble des européens demandera à nos amis allemands de sortir les premiers de l'euro.

L'euro est une construction Politique. Pas économique.

La monnaie unique a été créée et pensée il y a presque vingt ans. A l'époque et, c'est important de le rappeler, le Mur de Berlin vient de s'effondrer. La France, inquiète, voit poindre le danger d'une grande Allemagne réunifiée. François Mitterrand, alors Président de la République, reste avant tout un homme de la deuxième guerre mondiale. Il n'aura de cesse que d'arrimer l'Allemagne à la France, à moins que ce ne soit le contraire, afin de rendre le destin de nos deux nations indissociable. La monnaie unique est un peu comme une corde reliant plusieurs alpinistes mais qui ne pourrait pas être coupée en cas d'accident. Dès lors, si l'un des membres de l'euro tombe, toute la cordée sera entrainée dans la chute.

L'euro est une monnaie économiquement Allemande, mais de construction Politique française.

Le Président Mitterrand a donc négocié l'aide et le soutien de la France à la réunification Allemande contre l'adhésion de l'Allemagne à l'euro en échange de quelques critères de bonne gestion financière (les célèbres critères de Maastricht) oubliés par tous (y compris nos camarades allemands) depuis bien longtemps. Il ne faut pas oublier la décision politique prise à ce moment là par le Chancelier Allemand de l'époque Helmut Kohl. Ce dernier a décidé de convertir la monnaie des allemands de l'Est au prix de la monnaie de l'Ouest. En clair un Deutsch Mark (RFA-ouest), valait un Ost Mark (RDA-Est). L'Allemagne n'avait pas l'argent nécessaire bien sur pour convertir cette masse monétaire nouvelle sur la base de 1 pour 1. Une telle conversion n'avait d'ailleurs aucun sens économique. L'Ost Mark valait plutôt dix fois moins d'un Deutsch Mark. Là encore l'idée était Politique. Il s'agissait d'affirmer la réunification du peuple allemand, et qu'un Allemand de l'Ouest "valait" un Allemand de l'Est.

N'oublions pas qu'hier comme aujourd'hui les Allemands ont toujours refusé la notion de monétisation. Les allemands n'ont pas imprimé les Deutsch Mark nécessaires. Ils les ont emprunté sur les marchés. Ce faisant ils ont asséché le marché monétaire, provoqué une hausse massive des taux d'intérêt, à l'origine de la récession et de la crise économique des années 90 à 95. Nous avons tous payés le prix de la réunification allemande en Europe et particulièrement la France. Mais l'adhésion de l'Allemagne à l'Euro était à ce prix.

L'Euro un "OGM" qui n'est pas viable.

Reprenons. L'euro est donc une construction politique et pas économique. C'est une monnaie unique, pour 17 peuples différents, 17 langues, et surtout 17 économies hétérogènes. Car le problème génétique de l'euro, c'est qu'il s'applique à 17 économies qui sont profondément différentes. L'idée de l'euro est très belle, comme celle de la construction européenne. Pour toute personne saine d'esprit la construction européenne est une évidence. Néanmoins, en économie la beauté des choses n'est que de peu d'importance. La réalité c'est que les déséquilibres économiques de nos 17 pays ne peuvent plus désormais trouver de résolution qu'à travers des ajustements monétaires, qui restent la seule et unique solution économiquement viable. Non et cent fois non, le fait de mettre un pays à l'amende car il ne respecte pas son budget ne changera jamais rien à la structure de l'économie de ce pays, qui devra emprunter plus pour payer une amende (pour mémoire il existe déjà les "procédures pour déficits excessifs).... Non et cent fois non, effectuer un contrôle budgétaire européen ne changera rien aux forces et faiblesses intrinsèques d'une économie nationale... Non et cent fois non de nouveaux traités ne changeront rien au "stock" de dettes déjà existant... Non et cent fois non, la rigueur ou l'austérité ne peuvent constituer l'alfa et l'oméga d'une politique économique (ce qui ne veut pas dire que ce n'est pas indispensable).

La fin du "Business Model" des Etats Providence.

Soyons sérieux. Les états européens, en particulier français, sont bâtis sur l'idée d'état providence. La "providence" est un mot qui signifie que le cours des événements est issu de l'action bienveillante d'une puissance divine (généralement Dieu).

En l'occurrence la puissance divine qui veille sur nous de la Crèche au Cimetière c'est l'Etat. L'Etat qui à travers les allocations familiales paiera l'essentiel des frais de garde de nos jeunes enfants, l'Etat qui veillera sur nos vieux jours à travers les pensions de retraite et aux maisons du même nom. Nous naissons à la crèche pour mourir à la maison de retraite. Entre temps, en cas de maladie la sécurité sociale veille sur vous, un incident de parcours professionnel, les ASSEDIC et maintenant le Pôle emploi se chargent de vous, quand il n'y a plus d'espoir, et que le marché du travail vous est définitivement fermé, le RSA (RMI nouvelle formule) prend le relais. Un problème de logement, le parc HLM et les aide au logement sont là pour vous. Partout, à tous les niveaux les "amortisseurs sociaux" sont là.

Il ne faut pas se leurrer. La fin du business model de l'Etat providence, signifie la fin programmée et inéluctable de l'ensemble de ces aides. C'est cela la rigueur sans la planche à billets pour l'adoucir.

Or la société française par son hétérogénéité ne pourra en aucun cas supporter une cure d'austérité à la grecque. Cela est impossible. Nos zones sensibles et nos banlieues (difficiles) vivent pour beaucoup des aides publiques et de la solidarité nationale. A cette problématique financière se rajoute depuis maintenant quelques années des problématiques communautaristes évidentes. Lorsque les tensions s'exacerbent, l'histoire humaine prouve que les modérés ne l'emportent jamais.

Les fragilités de la société française ne sont pas les fragilités de la société allemande. Pour notre pays, le coût social d'une austérité brutale risque d'être insupportable et de mener à des problèmes intercommunautaires insurmontables.

Je vous conseille la lecture de l'extraordinaire rapport officiel 2011 de l'Observatoire des Zones Urbaines Sensibles, éclairant sur la réalité sociale de notre pays et donc sur nos fragilités.

http://www.ville.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_onzus_2011.pdf

La sortie de l'Allemagne serait la meilleure solution.

L'Allemagne ne souhaite pas amoindrir (pour le moment) le choc de la rigueur par un recours, ne serait-ce que modéré, à la planche à billets c'est-à-dire à la monétisation. Dont acte. La ligne rouge allemande est celle de la création monétaire, menant bien souvent à l'inflation puis à l'hyperinflation. Ce point de vue est économiquement fondé. Le traumatisme allemand de l'hyperinflation des années 20 ayant mené à l'avènement du nazisme est toujours vivace dans les esprits d'outre-Rhin. Cela est parfaitement respectable.

La ligne rouge française doit être impérativement celle de la stabilité sociale. L'austérité ne peut être que progressive sous peine de prendre le risque de déclencher des émeutes d'une rare violence. Nous ne pourrons pas mener chez nous une austérité crédible c'est-à-dire massive et brutale. L'utilisation de la planche à billets est inéluctable. Ce n'est qu'une question de temps. Il en est de même pour l'Italie, l'Espagne, ou la Grèce (mais pour d'autres raisons). 

La conclusion est implacable. En cas de persistance de ces désaccords, nous devrons mettre fin, par la force des choses à l'aventure de la monnaie unique. La meilleure solution serait alors la sortie du maillon fort de l'euro qu'est l'Allemagne. Messieurs les Allemands sortez les premiers!

Le coût économique d'une telle solution serait certainement le plus supportable parmi les "mauvaises solutions" pour sortir définitivement de cette crise monétaire. Une sortie de l'Allemagne de la monnaie unique ne lui couterait pas plus cher que la réunification. Cela lui couterait également bien moins cher que de se "porter caution" pour l'Europe entière. Enfin, une dette en euro "faible" remboursée en nouveau Marks "forts" permettrait d'amoindrir le coût (important) de la dette allemande.

Nous devons accepter de dépasser nos limites. L'euro n'est plus une limite. Seule la stabilité de nos nations respectives sur le long terme permettra la poursuite d'une construction européenne durable.

Nos élites se trompent. La fin possible de l'euro est en réalité, une chance immense pour un nouvel élan européen bâti sur une adhésion populaire et démocratique.

Charles SANNAT
Directeur des Etudes Economiques Aucoffre.com
Professeur d'Economie Internationale
contact: sannatcharles@yahoo.fr

Publié avec l'aimable autorisation de l'auteur

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 17:19

Le glas résonne dans la Cité Ardente
C’est toute une ville qui se lamente
Sur ses blessés et ceux qui ont péri.
Mon cœur pleure et  mon âme aussi.

Ce treize décembre deux mille onze
Devra s’inscrire dans le bronze,
Jour ou l’assassin a frappé
Dans un carnage injustifié.

Car prendre la vie d’innocents
Ou les blesser cruellement
Est crime contre l’humanité
Et ne peut être pardonné.

Tu as supprimé sans émoi
Même un  bébé de dix-huit mois ;
À la balle, à la grenade
Tu a balayé l’esplanade.

Tu as sacrifié à ta haine,
Dans ta folie soudaine,
Mères de famille ou étudiants
De malheureux et pauvres passants .

Lâchement  tu t’es suicidé
Pour ne pas être condamné.
Mais je sais nordine amrani
Que tous les Liégeois t’ont maudit !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 12:57

Je suis Liégeois et une profonde tristesse m'a envahie.

 

La haine à l'état pur d’un Nordine Amrani a frappé de nombreuses et innocentes victimes

 

 Liège, ma ville, celle que j'aime de toute mon âme, a été martyrisée à travers ces malheureux qui se sont trouvés sur la route de cet assassin.

 

 Aujourd'hui, la Place Saint-Lambert est devenue rouge du sang de ces martyrs, rouge de honte, rouge de colère. Et nul ne pourra oublier cela.

 

 Vous, les proches des morts et des blessés, sachez que toute la cité pleure avec vous aujourd’hui  et que son histoire restera tragiquement entachée de cet attentat ignoble, quelle qu’en soit la raison.

 

Que cet ignoble individu brûle en enfer s’il en existe un !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Wallonie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Profil

  • René G. Thirion
  • Le blog de René G. Thirion
  • Homme
  • Europe Liège Wallonie
  • france belgique politique liberté réunion
  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

Recherche

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés