wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Jeudi 28 mai 2009

Mercredi soir sur la Une, le président du PS exclut toute alliance avec le MR à l'issue du scrutin du 7 juin. C’est ce qu’il a indiqué tandis que Didier Reynders semblait aller dans le même sens.

« Je ne m'allierai pas avec le MR pour gouverner Bruxelles et la Wallonie" » a-t-il indiqué très clairement. Plaidant la mise en place de majorités progressistes, Di Rupo a souligné que l'enjeu du 7 juin sera de choisir entre deux types de majorité, soit l' »alliance des droites », soit « le rassemblement des progressistes ».

Le courageux Di Rupo a déclaré n’avoir « pas peur de l'opposition », mais refuse l’éventualité de quitter le gouvernement fédéral en cas d'échec le 7 juin.

« Nous avons été appelés pour les gens. Je ne veux pas d'une crise politique qui vienne s'ajouter aux difficultés actuelles « , a-t-il ajouté.

Ou Di Rupo veut faire prendre sa vessie pour une lanterne, ou il a la mémoire courte.

Jamais, le PSD n’a été appelé au pouvoir par les gens. Il avait bel et bien été battu par les électeurs. Et c’est par sa tendre comparse Joëlle Milquet, qui disait non et encore non à l’orange bleue jusqu’à  ce que les élus socialistes intègrent le gouvernement de Leterme 1er. Là, ivre de bonheur, elle a brusquement dit oui.

Mais si Di Rupo n’a pas peur de l’opposition, il se cramponne au gouvernement fédéral. Il est comme Laurette Onkelinkx.  Il menace, mais il n’exécute pas ! Cela devient une manie dans ce parti socialo-capitaliste. Il ne veut pas ajouter aux difficultés actuelles, dit-il, mais de ce fait, il cautionne la gestion du ministre des Finances, ce ministre qu’il estime avoir été le plus mauvais que l’on ait eu depuis dix ans. Cela pourrait s’appeler connivence ou complicité.

Mais comme tous les présidents des partis, hélas tristement habituels, il met un mouchoir sur ses idées et ses indignations, pour tempérer (ou saboter ?) les ardeurs de ses associés.

Triste jeu de compromissions à la belge que les électeurs, lors d’un sondage récent, ont condamné en marquant à plus de 60% leur demande pour un changement des lois électorales en instituant le scrutin majoritaire à deux tours.

Vous voyez que l’idée républicaine progresse chez les Wallons. Ils ont envie d’être gouvernés par des élus qui appliqueront le programme pour lequel ils auront voté.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 25 mai 2009

Laurette Onkelinx, ministre socialiste de la Santé et vice-premier ministre, réclame des « clarifications " aux propos tenus par Didier Reynders, samedi, faute de quoi elle quittera le gouvernement. A l'occasion d'un congrès européen de son parti, Didier Reynders a jugé l'appareil socialiste "infréquentable".

"Si notre combat, nos idées, nos valeurs dérangent, si, avec nous, elles deviennent 'infréquentables' pour un partenaire de la majorité, alors je ne resterai pas une seconde de plus au gouvernement fédéral", menace-t-elle à nouveau.

Pourtant suite à des premières menaces, non mises à exécution, Herman van Rompuy, le fantôme du 16 rue de la Loi, avait précisé mercredi dernier à la Chambre que les partis de la majorité lui avaient confirmé  "le respect qu'ils se portent les uns aux autres et la volonté commune de relever les défis qui attendent le pays".  

La petite Laurette menace de donner sa démission. Mais qu’attend-elle pour le faire ? Son honneur de socialiste va-t-il encore longtemps subir les affronts des parvenus de son parti et de ses adversaires politiques ?

De toute façon, elle ne risque de perdre que quelque mois d’exercice. Dès le 8 juin, les résultats électoraux en Flandre où le parti le moins nationaliste rêve néanmoins d’en découdre avec la communauté minoritaire francophone, forcément gangrénée à leurs yeux, feront sauter ce gouvernement amorphe, inutile et sans réaction, face à une crise semblable à un raz-de-marée économique et social .

Et là, que deviendra la Belgique ? Aura-t-elle encore quelques soubresauts des politiques francophones impuissants ? L’agonie sera-t-elle longue ? Devra-t-on envoyer des commissaires européens pour mettre le pays sous tutelle ? Qui le sait ?

Tu as envie de démissionner, Laurette ? Nous te soutenons de toutes nos forces dans cette intention !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Dimanche 24 mai 2009

Une grande cérémonie de mariage a été célébrée symboliquement samedi après-midi sur la Grand-Place de Bruxelles par l'organisation "Sauvons la Solidarité". Quelque 160 couples mixtes qui se sont mariés "par delà la frontière linguistique ou territoriale", ont renouvelé leurs engagements et se sont vus offrir en souvenir par le bourgmestre de Bruxelles en souvenir de cet événement historique, une caricature de Lebuin Dhaese, symbolisant une Belgique unifiée par sa frontière linguistique au moyen d'un lacet et où les Régions s'entremêlent.

L’artiste aurait été mieux inspiré de symboliser l’étranglement de Bruxelles par ce lacet, technique souvent employée par les braconniers pour piéger les lapins et autre petit gibier !

Car, au-delà de cette organisation ridicule, c’est Freddy Thielemans qui se rend complice de la reddition de sa région à la hargne flamande. Ce sont la CSC et la FGTB qui démontrent l’abandon des travailleurs bruxellois et wallons pour quelques deniers que la Flandre leur verse au nom d’une solidarité en voie d’extinction !

Triste époque qui rappelle des compromissions et collaborations  passées au nom d’intérêts particuliers et tristement douloureuses portant atteinte à la survie de la Liberté.

Car l’on peut être un belge convaincu du besoin d’unité nationale sans tomber dans cette pantalonnade, destinée à faire croire que Bruxelles ne sera jamais flamandisée, que le problème de la protection des francophones en Flandre et dans les communes à facilités n’existe pas, que les bourgmestres non nommés sont une anecdote et que demain, ceux qui dénoncent la « Waalse Griep » feront amende honorable et deviendront des défenseurs acharnés des Wallons sous prétexte d’amour et de coup de foudre. Ce n’est plus du patriotisme, c’est de la collaboration à une haine culturelle, sinon ethnique !

Vive la liberté pour la Wallonie et pour les Français de Belgique.
Car nous sommes Français, par la langue, par la culture, par l'éducation, par notre latinité.

Liberté

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom…

… Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.
Paul Eluard
 Poésies et vérités 1942  (écrites sous l'occupation nazie)
Ed. de Minuit, 1942

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Samedi 23 mai 2009

« Nous avons sans cesse plaidé pour que la prison de Guantanamo ferme car elle représente une insulte à nos principes en matière de Droits de l'Homme. Cela implique que nous soyons prêts à travailler de concert à la recherche d'une solution et que nous prenions nos responsabilités", a  déclaré  Karl De Gucht, ministre flamand  des Affaires étrangères dans un communiqué publié vendredi soir.

Les Droits de l’Homme universels ou les flamands. Vous savez, ceux des francophones qui ont eu le malheur de se croire en Belgique et qui se trouvent dans un  état flamand fasciste où le délit de non-appartenance à la communauté est sanctionné par la loi tribale mais aussi par les troupes de nervis qui combattent la « Waalse Griep ».

C’est le ministre d’un pays qui refuse de signer la convention européenne de protection des minorités, qui ose faire cette déclaration.

« C’est l’hôpital qui se moque de la charité ».  Ce vieux dicton venant du Lyonnais décrit fort bien l’attitude de ce tartuffe flandrien. Quand l’on parle Droits de l’Homme, l’on se montre sensible aux heurts et malheurs qui accablent ses concitoyens, fussent-ils d’expression française !

Mais pour avoir la Flandre telle qu’elle est rêvée, il faudra une épuration linguistique en attendant l’épuration ethnique. Et pendant se temps-là,  les élus politiques wallons tournent pudiquement leurs regards vers ce qui reste encore de prébendes qu'ils pourront se partager sous l'œil bienveillant d'une majorité flamande !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Jeudi 21 mai 2009

Herman van Rompuy a déclaré mercredi à la Chambre que lors de contacts qu'il a eus avec les partis de la majorité, ceux-ci lui ont confirmé "le respect qu'ils se portent les uns aux autres et la volonté commune de relever les défis qui attendent le pays".  

"Ces derniers temps, on a entendu diverses déclarations qui ont pu être interprétées, par les uns et les autres, comme un manque de respect pour les partenaires de la coalition. Après les contacts que j'ai eus avec les partis politique de la majorité, ils m'ont confirmé le respect qu'ils se portent les uns aux autres et la volonté commune de relever les défis qui attendent le pays".  « Dans ce contexte extrêmement difficile, le pays a besoin d'un gouvernement stable qui soit capable de travailler dans un relative sérénité », a-t-il précisé.

La Belgique est bien le pays de Magritte, le peintre du surréalisme

Le 1er ministre fantôme doit avoir fumé un pétard et rêve de « Peace and Love ».
Didier Reynders et Laurette Onkelinkx vont se faire la bise de l’amitié.
Joëlle Milquet, la poupée qui fait non, n’arrête pas de dire oui.
Ecolo va probablement rejoindre le gouvernement wallon PS/CDH des affaires.
Rudy Aernoudt est sacré premier observateur de la vie politique belge.
Le RWF est étouffé sous le mur du silence d’une démocratie populaire.

Ami entends-tu
Le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines.
Ami entends-tu
Les cris sourds du pays
Qu’on enchaîne ...

… C’est nous qui brisons
Les barreaux des prisons
Pour nos frères.
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse,
La misère…

Le 7 juin, rejoignez-nous dans la résistance.
Votez RWF - Votez 14  –  Wallonie, région de France

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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