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Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 10:04

Le 31 mars 1936 à Paris, Jules Mahieu, militant wallon donnait une conférence au déjeuner du Comité Dupleix-Bonvalot, sous la Présidence effective de Louis Franchet d'Espérey, Maréchal de France.

 

 Son texte comportait 61 pages et une carte de la Wallonie française. 

 

 Un ami de Facebook a eu l’amabilité de m’en faire parvenir un extrait significatif qui démontre à souhait que la crise politique que nous vivons n’est que la matérialisation de la crainte exprimée par ce militant wallon à ses frères français.  Il décrit, me dit mon correspondant, une « incroyable vision toujours d'actualité ». 

 

 Voici cet extrait, vieux de près de 75 ans et qui devrait inspirer les soi-disant défenseurs des francophones que j’ai toujours plaisir à appeler par leur seul et vrai nom, les Français de Belgique ! 

 

"La Wallonie, par un miraculeux prodige de la race, vit intensément sa vie française. Plus encore, si c'est possible, depuis que les épreuves de la Grande Guerre ont cimenté, dans le sang fraternel, l'indestructible alliance, depuis que les nôtres ont trouvé en France une terre douce pour l'exil de leurs foyers.

 

 

Ce caractère français de notre race, de notre langue et de notre culture fait se lever la Wallonie aujourd'hui en alerte.

 

Erratum - Une mauvaise lecture du courriel reçu m'a fait attribuer ce texte à Jules Mathieu, membre du Parti Ouvrier Belge, militant wallon et bourgmestre de Nivelles, alors qu'il s'agissait en fait d'un texte de l'Abbé Jules Mahieu, promoteur  du Front démocratique Wallon et président de la Concentration wallonne en 1937.
Il s'établit en France lors de l'occupation et prit le nom de
Jacques-André Mahieu de Warelles. Il ne revint pas pas dans cette wallonie si ardemment défendue.


Je prie mes lecteurs de bien vouloir pardonner l'erreur d'un non-historien, face à une histoire trop souvent occultée bien que magnifique.

 

 

 

 

Toutes ses énergies se dressent contre tout abâtardissement culturel et toute vassalisation politique.

 

Devant les dangers qui se précisent, dans la lutte quotidienne ignorée de la grande presse et des hommes politiques, les âmes wallonnes sont angoissées. Pour l'idée française, la Wallonie mène un dur combat. La génération française de demain s'étonnera avec stupeur que la France d'aujourd'hui ait pu l'ignorer.

 

Je voudrais traduire l'intraduisible, pour exprimer tout ce qu'il y a d'amour fidèle et de dévouement sans bornes en nous pour la France.

Croyez à l'indéfectible fidélité wallonne. Nous ne renierons jamais notre passé français.

 

Nous attestons devant vous, au nom de la Wallonie, que nous ne faillirons pas à la tâche que nous avons assumée, que nous entendons garder intacte l'âme française de la Wallonie et que quoiqu'il arrive nous aurons pour la défendre et la sauver toutes les énergies qu'il faudra.

 

Nous serons fidèles à l'appel des accents de ce couplet inconnu de la Marseillaise, composé par Rouget de Lisle en 1792 alors qu'il se trouvait devant Namur, sous les ordres du général Valence. Nous croyons que ce couplet nous était destiné. Nous répondrons à l'appel de la France ainsi traduit:

 

« Vous, habitants de ces rivages

Nouveau-nés de la Liberté

Qui voyez, après tant d'orages

Son culte chez vous rapporté

Reprenez ce fier caractère

Qui fit trembler vos oppresseurs

Aux tyrans, comme vos vengeurs

Jurez une éternelle guerre. »

 

Erratum - Une mauvaise lecture du courriel reçu m'a fait attribuer ce texte à Jules Mathieu, membre du Parti Ouvrier Belge, militant wallon et bourgmestre de Nivelles, alors qu'il s'agissait en fait d'un texte de l'Abbé Jules Mahieu, promoteur  du Front démocratique Wallon et président de la Concentration wallonne en 1937.


Il s'établit en France lors de l'occupation et prit le nom de
Jacques-André Mahieu de Warelles. Il ne revint pas pas dans cette Wallonie si ardemment défendue.


Je prie mes lecteurs de bien vouloir pardonner l'erreur d'un non-historien, face à une histoire trop souvent occultée bien que magnifique.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Wallonie
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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 08:45

Ce mercredi 29 septembre 2010, la Commission européenne a annoncé son intention d'ouvrir une procédure d'infraction contre la France pour non-transposition de la directive sur la libre circulation des personnes pour faire suite aux expulsions de Roms menées cet été.

Toutefois la dictature supranationale a eu la clémence de laisser la possibilité à la France d'échapper à cette procédure en lui soumettant « avant le 15 octobre » un calendrier précis pour la transposition de cette directive européenne de 2004 qui définit notamment les règles à respecter en cas d'expulsions de citoyens de l'Union européenne. Remarquez le côté autoritaire de l'injonction. Pire que celle d'un huissier de justice exécutant un jugement judiciaire !

La Commission, juge suprême de la bonne ou mauvaise conduite des esclaves français, n'a annoncé mercredi aucune mesure pour la publication le 5 août dernier par le gouvernement français d'une circulaire visant nommément les Roms, en contravention avec les règles de non-discrimination en vigueur dans l’Union européenne.

« La Commission européenne prend note des assurances apportées par la France », a commenté avec arrogance et satisfaction ce mercredi après-midi la porte-parole de l'exécutif européen. « La circulaire du 5 août a été annulée et remplacée par une autre circulaire le 13 septembre », a-t-elle précisé.

Celle-ci a par ailleurs précisé que la Commission examinait actuellement l'opportunité d'ouvrir d'autres procédures envers d'autres États membres pour atteintes à la libre circulation.

 La Commission a annoncé le dépôt, en avril 2011 d’une série de propositions en vue d'améliorer l'intégration des populations roms dans l'Union Européenne.

Il faudrait peut-être rappeler au président Barroso qu’il serait d’abord plus judicieux d’enquêter sur les conditions de vie de ceux-ci en Bulgarie et en Roumanie. 

De même, est-ce par égard envers Herman Van Rompuy, président du Conseil européen tellement représentatif qu’il fut privé de parole à la dernière session de l’ONU qu’il ignore le grave problème de ségrégation qui se fait en Flandre envers les francophones qui vivent sur son territoire

Est-ce par  amitié pour sa chère Luxembourgeoise Viviane Reding plus apte à insulter la France et les Français que de déclencher une procédure contre l’oppression de la minorité linguistique française en Belgique flamande, qu’il feint d’ignorer sa coupable  inaction, car les francophones belges sont des citoyens européens selon les grands principes qu’elle déclare défendre.

Mais la France avec ses lois républicaines, sa laïcité agace l’Europe, même le très germanique Pape Benoit XVI.

Il serait temps que la France retrouve sa grandeur d’antan en envoyant paître ces eurocrates et fasse un pied de nez à ses ennemis cachés ou révélés en prenant parti dans la défense des Wallons et des francophones !

L’on a dit que Sarkozy était un petit Bonaparte. A lui de prendre une stature napoléonienne ! C’est ce que je souhaite à mes frères de France.

Une démocratie est un gouvernement élu par le peuple d’une nation et non une autorité, même éclairé, qui n’a pas été mandaté par elle.

Au référendum, une majorité de Français ont dit non à l’Europe.
L’Europe ne devrait donc avoir aucun droit d’imposer sa loi et de régenter la  vie du citoyen français !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 08:49

Kris Peeters le Président du Parlement flamand a rappelé la déclaration de septembre lors de la rentrée parlementaire flamande. Il  a déclaré qu’à son sens la Flandre s'était saignée au profit de la société anonyme Belgique.

Il compte consacrer 2 milliards d’euros pour un retour accéléré à l’équilibre du budget  flamand  pour 2011 et déclare qu’il prévoyait  que celui-ci ne retournerait pas dans rouge les prochaines années. 

Il affirme que si la Flandre veut un avenir meilleur, elle doit absolument disposer de nouvelles compétences. La "révolution copernicienne" est nécessaire, d'urgence.   

Son message est clair: "Nous demandons qu'on nous donne la force et les instruments, les compétences permettant d'accroître notre prospérité flamande et le bien-être dans notre société".  Nous ne devons pas compter sur la reconnaissance et la solidarité de Moeder Vlaanderen.

AVV-VVK, c'est la doctrine actuelle du parlement flamand ;" Alles voor Vlaanderen - Vlaanderen voor Kris"

Les francophones et les Wallons sont prévenus. L’état fédéral jouera de moins en moins un rôle régulateur dans les finances des régions et leurs citoyens, si Di Rupo ne casse pas les négociations et se plie aux volontés du maître flamand. 

Quand ce politicien se rendra-t-il compte qu’il est en train de trahir ses électeurs et autres Wallons ?

Que sa menace de plan « B » provoque l’hilarité de nos voisins du nord, bien conscients qu’une Wallonie-Bruxelles ne peut que conduire qu’à la paupérisation de sa population ?

Que la seule issue possible est un retour rapide, au moins de la Wallonie à la France où il pourrait retrouver un parti socialiste frère et l’aider éventuellement à gagner les élections présidentielles de 2012 ?

Mais le pôvre, il ne sera plus le 1er ministre d’une monarchie bananière et cela  gêne son égo !

 

 

 

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 14:41

Souvent certains politiques s’imaginent que le conflit communautaire qui divise la Belgique est relativement récent. En réalité, il s’agit d’un mouvement qui prend déjà sa source lors de la création de l’état belge et qui a poursuivi une longue marche obstinée vers ce qu’un Bart de Wever est en train de mettre en place, la suprématie de cette langue et de cette ethnie sur le territoire national. J’emploie le mot ethnie volontairement et non le mot race qu’a employé l’historien français André Soulange-Bodin dans son ouvrage « L’Avant-Guerre Allemande en Europe », paru en 1917 aux éditions de la Librairie académique Perkin et Cie de Paris.

Comme le sieur Bart De Wever, historien de formation, vient de déclarer que les Wallons occultaient leur passé en matière de collaboration avec les nazis durant la guerre de 40/45 et semble par là établir un équilibre entre collaborateurs flamands et wallons, je lui communique de quoi approfondir sa réflexion.

Je ne suis pas historien, mais j’ai le goût des lectures anciennes. De plus, je sais additionner des faits qui se sont produits avant, pendant et après la Deuxième guerre mondiale.

Les courts extraits d’un passé déjà lointain tend à démontrer que les deux collaborations ont été différentes. Si les certains Wallons ont collaboré, ce fut à la fois par conviction politique et par engagement personnel alors que c’est un nationalisme qui existait au moins depuis la guerre de 14/18 et activé par la présence active du gouverneur militaire de la Belgique, le  général allemand Moritz Von Bissing qui a inspiré les Flamands. Dans le cadre de la Flamenpolitik, il signa le 21 mars 1917 un arrêté de séparation administrative de la Belgique entre la Flandre et la Wallonie et constitua une commission pour préparer la division du pays afin d'en faire une contrée plus ouverte à l'influence allemande.

Alors quand le bon Bart s’interroge sur la question de savoir pourquoi les Wallons n’aimaient pas faire de recherche sur la collaboration qui eut lieu dans notre région, c’est peut-être parce que nous en avons honte. Mais cette collaboration flamande, elle, s’inscrit dans une longue marche vers l’indépendance. Et pour cela, les Flamands ne pourront jamais condamner ceux qui ont tenté de profiter de la guerre pour faire avancer leur combat ! 

Et voilà, à mon avis, la différence entre Wallons et Flamands. D’un côté ce furent des traîtres, de l’autre des patriotes

Quelques extraits choisis

… Le pangermanisme considère la Belgique comme une création artificielle de la diplomatie qui a ravi à l’Allemagne plusieurs millions d’enfants pour les obliger à vivre avec les Wallons, de race différente, fils de la France, comme si les deux races, unies dans la liberté, n’avaient eu depuis quatre-vingt-cinq ans d’autre préoccupation que de créer de la richesse, dans une commune entente, et de tirer de leur passé corporatif, en les adaptant au temps présent, les dispositions les plus modernes et les plus utiles pour la défense du travail national et le bien-être des prolétaires. L’orientation vers l’Allemagne, si l’on s’en tient à la simple constatation des faits, ne signifie pas autre chose que la suppression de l’influence française … (p. 243)

… Un organe extrêmement violent, se mêlant aux disputes intérieures du pays en les envenimant, était répandu dans le pays par l’Union Pangermaniste : son titre était les Feuilles pangermanistes. Lors des dernières élections, il alla jusqu’à préconiser un groupement qui eût compris deux mille associations flamandes et qui eût poursuivi la création d’une ligue pour la séparation des provinces wallonnes et flamandes ; dans le conflit qui partageait la Belgique, les Allemands n’hésitaient pas à s’immiscer, ardents à diviser, à affaiblir, à exaspérer des éléments qu’ils se flattaient un jour de dominer.

Les meneurs du mouvement flamand n’étaient peut-être pas tous des germanophiles, mais chez certains, il n’y a pas à se le dissimuler, l’antipathie que leur inspirait la France et leur aversion pour la langue française, rivale du flamand, étaient d’importants atouts dans le jeu allemand…. (p.246)

… Leur programme paraît bien avoir été résumé par le docteur Osswald, de l’Institut historique de Leipzig (rien de commun avec le chimiste Osswald des 93), en ces termes :

Les dirigeants du mouvement flamand ont repris leurs efforts au bénéfice de leurs anciens desseins. Ils remarquent avec satisfaction  que des officiers allemands se font enseigner par des professeurs flamands la langue, qui, jusqu’à présent, fut toujours mise à l’écart. La suppression de la langue française en Flandre, réalisée par le gouvernement général allemand, a donné soudaine satisfaction  à ce qu’ils réclamaient depuis des dizaines d’années. On ne peut conclure de là qu’ils soient devenus des amis des conquérants. En tout cas, les aspirations flamandes et leur situation à l’égard des exigences wallonnes semblent être les points où le levier allemand agira efficacement en faveur d’un développement sain de la Belgique dans l’avenir (p.246)

L’on dit souvent que l’on peut mieux comprendre l’actualité et préparer l’avenir en analysant le passé. La nation flamande est en train d’aller même au-delà de son rêve d’indépendance, elle prépare la flamandisation de la future Belgïe.

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Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Samedi 25 septembre 2010 6 25 /09 /Sep /2010 11:47

C’est un sondage de la Libre Belgique, qui le dit, la population belge marque une nette préférence pour un retour à la Belgique unitaire, Quatre Belges sur dix le souhaitent, soit bien plus que les 12 pc qui aspirent à la scission du pays et même davantage que les 32 pc qui privilégient un renforcement des pouvoirs exercés par les entités fédérées.

 

Évidemment, RTL-Info, toujours prêt à servir la soupe, titre que le retour à la Belgique unitaire est le rêve de 4 Belges sur 10. 40 %  représente une tendance mineure par rapport au 60 % restants, le 12 % déclarés partisans de la scission les 32 % favorables à un renforcement des entités fédérées et les 16 % qui n’auraient pas répondu.

 

De plus, à part une manifestation visible de propagande d’un amour éperdu envers ladite Belgique, que nous apprend ce sondage, même s’il était fiable, ce dont je doute comme toujours? Rien. Rien du tout, sinon que les belges, dans une résistance au changement bien connue des psychiatres et des psychologues, ont peur de l'aventure où nos politiciens les ont embarqués depuis 1970.

 

Le retour à une Belgique unitaire est la manifestation d’une nostalgie et rien d’autre. Elle ne représente pas une possibilité d’avenir, le retour en arrière étant impossible, légalement, régionalement, politiquement. La question n’aurait donc pas dû être posée. Elle ne sert qu’à parasiter le débat pourtant simple. Êtes-vous pour un renforcement des régions ou pour une indépendance des dites régions, pour une scission du pays ou pour le rattachement à la France. Tiens cette dernière proposition manque toujours dans tous les sondages. Normal, quelque fois que le sondé répondrait comme dans l'enquête lancée par le Soir et Nord-Eclair. En cas de scission de l'état, 49% ont répondu qu'ils étaient pour le rattachement à la France. Vérité iconoclaste qu'il faut effacer des mémoires !

 

Et même ce sondage n’aurait aucune valeur puisque Flamands, Bruxellois et Wallons n’ont pas la même vision d’un avenir leur appartenant.

 

Moralité, ce sondage est donc bien une manipulation de l’opinion publique.

Et puis soyons sérieux. Ce sondage s’est fait par internet. Lorsque l’on sait que les internautes mentent parfois (souvent) sur leurs données personnelles. L’âge, la profession, le métier exercé sont souvent travestis par le questionné. Je sais, j’en ai fait plusieurs expériences. Personne n’est à mes côtés pour vérifier l’exactitude de mon profil.

 

Alors, messieurs de la presse, quand allez-vous enfin pratiquer de l’information plutôt que de la désinformation et du conditionnement. L’on dit souvent que la presse est le cinquième pouvoir. Il faut constater, messieurs, que vous l’exercez bien mal !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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