wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 10:20
Le Soir et La Libre Belgique rapportent ce mardi qu’une note interne du service du personnel du ministère de la Justice adressée au ministre de tutelle, Stefaan De Clerck, propose d'autoriser tous les signes religieux au SPF Justice.


Cette note présente trois possibilités : une interdiction générale de tout signe religieux, une autorisation partielle (les signes religieux ne seraient alors interdits qu'aux agents de première ligne ayant un rapport d'autorité ou de pouvoir avec le public ou exerçant des fonctions sensibles, comme les magistrats) ou une autorisation générale.
 
Mais la troisième possibilité emporte les faveurs de la cellule diversité du ministère de la Justice. "Nous plaidons pour une réelle ouverture des pratiques, affirme la note qui estime que "la neutralité des agents n'est pas garantie par leur apparence".


Attention …DANGER. Nous savons que la Belgique n’a jamais été un état laïque. Juste neutre, comme aiment l’affirmer Joëlle Milquet et Francis Delpérée. Mais la neutralité, consiste à donner la possibilité toutes les actions intrusives au détriment du droit du plus faible.


1940 en est la meilleure preuve. Depuis 1936, la Belgique veut rester à l’écart du bruit de bottes qui s’entendent autour d’elle et principalement en Allemagne nazie. Elle croit profondément à la neutralité. Moralité, elle est envahie le 10 mai 1940 par un partenaire peu respectueux de son intègre attitude et lui ouvre une voie royale vers la France aux troupes blindées de Gudérian.

Va-t-on répéter la lâche attitude prise à  cette époque qui a failli rayer l’Europe démocratique de la carte ?

Les fonctionnaires de l’état belge et de ses régions ont un devoir de réserve. Afficher sa foi islamique pour juger un juif, ou son anticléricalisme pour juger un chrétien, sera-ce un facteur d’apaisement ? Va-t-on créer un apartheid dans la gestion publique . Des juges musulmans pour juger les musulmans et des juges catholiques pour juger les catholiques afin d’éviter tout soupçon de partialité ?

En attendant le jour où nous bénéficierons du creuset républicain de la laïcité française, nous ne pouvons pas accepter que l’affrontement entre philosophie et/ou religion se produise dans notre société. Philosophie et/ou croyance sont des valeurs personnelles qui ne peuvent en aucun cas s’afficher dans les rouages de l’état. C’est la condition indispensable pour vivre en société civilisée.

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /2009 08:22
Décidément, il n'en manque pas une. Le rattachiste "scrogneugneu" continue à divaguer sur son blogue.

Il vient d'écrire " Les rattachistes lucides, qui ont un minimum de culture historique et refusent la "pensée unique" que d'aucuns tentent de leur imposer, n'ont pas a hésiter, à présent, à adopter mutatis mutandis la même attitude que leurs devanciers : constituer, sous une dénomination et une forme acceptable pour l'opinion publique wallonne, un " front autonomiste/séparatiste" avec les nationalistes flamands.

La N-VA est un parti démocratique et certains de ses parlementaires, comme M. Jan Peumans, se déclarent même "de centre-gauche". Mais il y a aussi divers groupements importants, comme le Vlaams Volksbeweging et le Cercle De Warande. Les interlocuteurs "fréquentables" ne manquent pas.
.."

Par un tour de passe-passe, l'unité nationale va se créer pour défaire l'unité nationale. La réunion de la NV-A (13% aux élections 2009) et de quelques rattachistes wallons (0,5%) va créer un séisme capable d'obtenir la scission de la Belgique honnie. Mais quelle naïveté ! Quel angélisme !

Si un partage de la Belgique devait s'effectuer par l'entente entre les nationalistes flamands (et derrière la NV-A, se profile le CD&V, version soft du flamingantisme), et ces quelques rêveurs, quelle serait la la répartition de l'héritage belge .

Doit-on croire en la générosité de ces individus "fréquentables" , subitement soucieux d'une équité entre les régions ? Ces rattachistes qui prétendent connaître l'histoire, se rappellent-ils seulement le retour triomphal de Chamberlain en 1938 qui trouvait les exigences d'Adolf Hiltler parfaitement raisonnables et qui pensait avoir écarté le spectre de la guerre ?

Pourquoi une nation en devenir résisterait-elle à la volonté d'écraser ce qui pourrait l'affaiblir ?

Décidément, je comprends de plus en plus la désaffection du citoyen lucide qui, à lire ce genre de déclaration, ne peut comprendre un rattachisme qu'il découvre prêt à s'allier avec le diable, quitte à brûler en enfer !
Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /2009 12:52
Mon article précédent,fait « mouche » et dérange un vieux rattachiste « scrogneugneu ».

Comme dirait Georges Brassens, « je suis de la mauvaise herbe, braves gens. Je pousse en liberté dans les jardins mal fréquentés ».

C’est un véritable plaisir de citer les griefs qu’il lui fait et d’y ajouter quelques observations de mon cru.

B
ien entendu, je trouve que Paul-Henri Gendebien est actuellement le seul « leader » incontesté du retour à la France au niveau du grand public, même si cela gêne, je le répète, quelques anciens combattants d’une cause qu’ils n’ont jamais réussi à faire connaître d’une manière notable.

Il faut que je précise aussi mon indépendance totale de pensée. Je ne suis nullement le porte-parole du RWF et si le « néophyte » que je suis à ses yeux estime sa pensée comme une participation indispensable au redressement wallon, je n’en suis pas idolâtre pour autant.

Voici quelques perles de ce qu’il a publié sur son blogue :

«  On trouve décidément de tout sur les blogs de certains rattachistes. Même lorsqu'ils mettent en exergue que la Wallonie aime la France, ils semblent souvent regretter la " Belgique de papa", celle dont Gaston Eyskens a dit, en 1970, qu'elle était dépassée par les faits.  (Si Gaston l’a dit, c’est tout bon ! NDLR)

Aveuglés par une haine pour la Flandre, ils affirment, par exemple, que "la Belgique est morte en 1970 d'un fédéralisme qui a donné tout le pouvoir à la Flandre". Ou encore : Les politiques flamands voient la Flandre comme un État reconnu et indépendant, part d'un État fédéral belge qu'elle gère, avec comme capitale Bruxelles et comme colonie un autre État soi-disant indépendant, mais sous sa coupe, la Wallonie".  (Mais non bien sûr, la haine du Flamand qu’il détecte chez moi, l’empêche de voir la réalité de ce qu’il s’est passé depuis 1970 et s’accentue encore – NDLR) …

… Prétendre que la Wallonie est devenue une "colonie" de la Flandre à la suite de l'instauration du fédéralisme est tout aussi absurde, car ce sont les politiques wallons - et non les flamands - qui s'accrochent, depuis trente ans, à ce qu'ils appellent la "solidarité nationale", pour pouvoir continuer à bénéficier d'une sorte d'assistanat par la Flandre grâce aux transferts financiers nord-sud..C'est en cela qu'ils font preuve d'une certaine lâcheté, en tout cas d'un manque de dignité, et non dans les négociations interrégionales. (Eurêka, j’ai trouvé nos politiques, et par delà les syndicats et les Wallons qu’ils représentent sont lâches et veules. Rudy Aenhoudt ne disait rien de plus – NDLR)…

 … Si colonisation il y a, elle est plutôt le fait des francophones qui ont été planté (sic) leur tente dans la périphérie bruxelloise ou le restant du Brabant flamand, un peu comme les Israéliens en Cisjordanie (Les Francophones  sont donc des émules des Israéliens. CQFD  - N’est-ce pas témoigner d’une certaine haine des Bruxelles, mère de tous les péchés qui doivent retomber sur ces habitants honnis qui osent parler le français –NDLR).

On ne fait pas avancer une cause avec des contre-vérités. On ne le fait pas davantage en prêchant la désunion entre les rattachistes et autres séparatistes wallons, entre lesquels nous nous efforçons, au contraire de jeter des ponts. Il paraîtrait, selon certains, que cette idée d'union est passéiste. Elle l'est peut-être, mais seulement pour les néophytes donneurs de leçon qui n'ont pas de passé ! Pour les gens sérieux et lucides, elle est au contraire d'une brûlante actualité. Une chose est frappante : ces dénigreurs se sont courageusement abstenus de participer aux États généraux de Wallonie, obéissant au doigt et à l'œil au nouveau prophète qu'ils admirent. Au pays des aveugles... »

Clôturons cette polémique. Cet ancien Belge refusant d’être Belge, Français de cœur, wallon d’appartenance depuis des lustres est le seul à décerner des brevets de réunionistes à la France. J’ai raté mon examen de passage en ne participant pas aux états généraux, épreuve obligatoire pour le recevoir.

Le rattachisme semble être un sujet trop important que pour accepter les « néophytes »  dans le combat pour une restauration, de même que de s'intéresser aux quelque 97% d’électeurs wallons qui préfèrent encore la Belgique dominée par la Flandre à une Wallonie indépendante et française ! Ils n'ont pas droit à la rédemption sans une conversion préalable à la fois de celui qui voit tout, qui sait tout, qui sanctionne tout... mon triste interlocuteur occasionnel ! 

La grande victoire espérée de ce monsieur sera donc le résultat d’une entente des nationalistes flamands qu’il aime tant et quelques irréductibles rattachistes.

Je n’aurai qu’un seul message pour ce parangon de vertus wallonnes et françaises.

Monsieur, retournez vivre avec vos fantômes du passé et laissez-nous vivre avec l’espoir d’un avenir où une majorité de ces « Belges » que vous semblez particulièrement haïr basculeront dans une vision d’une Wallonie libre, vivant en harmonie dans une nation où elle se retrouvera !

Mais cela ne se sera pas fait grâce à vous et à vos quelques fidèles !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 14:08

Je lisais dans une lettre d’information, une réaction que l’on entend souvent dans les milieux rattachistes wallons. Elle regrettait que lors de ces dernières élections, s’était aussi manifestée la désunion du Mouvement wallon : outre le RWF, on avait eu droit à la liste Wallons - parti France, où se retrouvent des régionalistes, des indépendantistes, mais aussi des rattachistes, ainsi qu’à une liste Républicain-wallon ou Parti Républicain Wallon.

Il serait bon de quitter cette idée passéiste de l’union à tout prix de toutes les chapelles où règnent des petits chefs, sûrs de leur intelligence stratégique et de la valeur de leur vision.

Les militants se trompent de cible en tentant une union impossible.
Et d’ailleurs qu’apporterait une telle union dans des résultats électoraux ? Un demi pourcent de plus ? La création d’une confusion des idées particulières ?

La cible est pourtant bien visible. Ce sont les 97% de Wallons qui, tôt ou tard, devront bien se rendre compte que la seule solution possible pour leur survie sociale et économique est le retour à la France.

Le seul groupe politique qui peut entamer cette lutte de conquête est actuellement le RWF, qui représente le plus grand dynamisme et le plus d’atouts. Son président, pour la plus grande rage de ses détracteurs, a une visibilité et une idéologie cohérente. Ses militants ont donc la lourde responsabilité de défendre ce qui a permis l’émergence de ce parti, malgré de faibles moyens. Il ne s’agit pas de conserver une stratégie passéiste, mais ce serait une grave erreur que de vouloir ébranler ce outil qui prend de plus en plus d’efficacité par une volonté de réforme purement électorale.

J’ai encore à l’oreille cette réflexion d’un militant de Liège. Pourquoi ne pas changer le logo ? Le nom ? Le contenu du message ? Argument suprême, le MR et le CDH l’ont bien fait !

M
ais les vrais rattachistes doivent-ils se comporter comme cette classe politique qui ne pense qu’à obtenir des scores électoraux qui lui assureront un pouvoir temporaire ?

Ne doivent-ils pas plutôt songer à montrer le chemin vers la nation qui protégera leur petite patrie et ses citoyens et qui constitue leur dernier rempart contre une dictature flamande.

Une première victoire des rattachistes
ne se trouve-t-elle pas déjà dans l’étude de l’Institut Emile Vandervelde, centre d’études du PS, qui a publié en septembre 2008,  un « État de la Question » intitulé « Le rattachisme : une conviction en progrès en Wallonie ? »  Son auteur, Philippe Hubert, y déclare dans ses conclusions :  « Il est clair qu’on ne peut plus conclure à l’inexistence d’un sentiment rattachiste réunioniste francophile du fait que les partis portant ce courant ne récoltent qu’un à deux pour cent des suffrages.

Il convient également de mesurer combien cette tendance est en  rajeunissement. L’image du rattachisme (et du rattachiste) a sensiblement changé en quelques années. Ce ne sont plus quelques anciens chantant la Marseillaise autour d’un éphémère ministre du Général, mais une tendance plus large, jouissant d’un fond de sympathie chez « monsieur tout le monde ”, d’un attrait auprès de catégories plus « formées » et affichant un réel dynamisme. Il se pourrait que le mouvement se crée progressivement une place durable dans le paysage. »

Cette réflexion reste complètement d’actualité après le 7 juin 2009.

Leur deuxième victoire
se trouvera dans l’orientation de leur message vers le citoyen en leur disant, en leur répétant, en leur répétant encore :

-        * La Wallonie ne peut plus se développer au sein d’une Belgique morte en 1970 d’un fédéralisme qui a donné tout le pouvoir à la Flandre
* Pire, elle est condamnée socialement dans un pays dont l’économie est essentiellement basée sur les exportations, la grosse majorité d’entre elles étant assurée par la Flandre
* Elle finira par devenir un réservoir de main-d’œuvre sous-payée pour la Flandre. Il suffit de voir que nombre de cadres supérieurs sont flamands.
* Pour se plier aux exigences du patron flamand, tout travailleur wallon devra être bilingue français/wallon pour subsister alors que le travailleur flamand devient de plus en plus bilingue flamand/anglais.

 
* Les menaces de prise d’indépendance de la Flandre relèvent d’une stratégie pour supprimer toute résistance des politiciens wallons à leurs exigences nationalistes.
* Les politiques flamands voient la Flandre comme un état reconnu et indépendant,  part d’un état fédéral belge qu’elle gère, avec comme capitale Bruxelles et comme colonie, un autre état soi-disant indépendant, mais sous sa coupe, la Wallonie.

* En France, la Wallonie serait une région  à part entière, protégée par la République

*
Sa culture serait reconnue et encouragée et son économie se développerait rapidement dans un marché de quelque 70 millions d’habitants
Son intégration se ferait d’une manière souple sur un processus de plusieurs années, de manière à ce que les particularités régionales sociales, juridiques et économiques ne soient pas diminuées.
*
De toute façon, des négociations devraient être engagées pour arriver à cette intégration, en espérant que nos politiques s’y montrent plus fermes et moins lâches que lors de toutes celles engagées avec la Flandre depuis 1970
* Notre culture est française, notre personnalité est latine. Nous sommes donc cousins, sinon frères de ces Français, alors que nous ne sommes en aucune manière proche de nos voisins germaniques du Nord.


Bien d’autres aspects des avantages sont encore à développer et faisons confiance à nos intellectuels wallons pour les exprimer !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /2009 08:10

Hier, lors d'une interview télévisée, le président du MR, interrogé sur la formation des gouvernements de la Région wallonne, de la Région Bruxelloise et de la Communauté Française dont le MR a été rejeté a déclaré que beaucoup d'électeurs qui attendaient le changement dans la gestion de ces entités devaient être frustrés.

Beaucoup  avaient voté pour un programme alternatif et ils se retrouvaient avec une coalition à l'ancienne, confortée par un nouvel arrivant écolo qui pourtant avait vu gonfler le nombre de ses électeurs par simple rejet dû au manque d'éthique du PS?

Ce Brave Didier regrettait que les tractations pour créer la nouvelle gestion se fasse en dehors des citoyens, qui donnent par leur vote un blanc-seing pour toutes les interprétations possibles, d'un suffrage pourtant clair.

Et d'évoquer avec regret la France aves son système électoral à deux tours, qui permet lors du deuxième tour de choisir sans équivoque le programme réel du gagnant.

Didier, c'est Saul qui, frappé par la révélation divine, prend brusquement conscience de la Vérité. Deviendra-t-il un nouveau Saint-Paul pour autant ?

Eh oui, Didier, le système républicain est plus juste, plus efficace et plus égalitaire. Même le chef suprême de l'état est élu tous les cinq ans et fait appliquer le programme pour lequel on l'a choisi en toute démocratie.

Cher Didier, il ne te reste plus qu'à achever ta conversion. Deviens rattachiste et sois le premier des nouveaux élus du parlement à afficher le courage nécessaire pour éveiller la Wallonie à un avenir réel, débarrassé des scories communautaires, au sein de la 5e puissance du monde.

Peut-être ouvriras-tu une marche salvatrice pour tes collègues parlementaires ?

Qui sait ? Tu pourrais peut-être devenir Président de la République alors que dans le Royaume de Belgique, tu ne seras jamais 1er Ministre. Tu n'es pas flamand donc, tu n'as aucune chance !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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