wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 13:41

Vous êtes citoyen wallon ? Vous êtes démocrate sincère ?

Et surtout vous vous demandez pour qui voter et si votre vote a une quelconque importance ?

Votre interrogation est légitime et sensée. Que représente votre suffrage parmi les millions de bulletins rentrés ? Que vous votiez PS, MR, CDH ou Ecolo, aucun de ces partis n’emportera une majorité absolue et par conséquent, le choix que vous aurez fait n’aura aucune incidence. Vous serez gouverné par deux, ou trois, ou même quatre de ces partis. Moralité ? Rien ne changera demain !

À moins que … vous décidiez de voter utile. Quel est le parti qui pourrait changer un peu la (mauvaise) donne prévue ?

En votant RWF, Rassemblement Wallonie-France, vous posez un vote qui peut changer le cours de l’éternel carrousel des nantis du pouvoir.

Bien entendu, cela ne changera pas fondamentalement le prochain parlement, mais cela obligera les élus habituels à s’inquiéter de la réaction de leurs électeurs et de commencer à tenir compte de leur avis plutôt que de celle de leur président de parti.

Quelles pourraient être les raisons de ne pas voter pour le RWF ?

Vous êtes pour la Belgique fédérale ? Vous êtes plutôt pour une autonomie plus grande ou même l’indépendance le la Wallonie ?

Pas d’importance, quelques élus RWF ne vont pas créer une révolution institutionnelle. Par contre, ils défendront résolument la Région wallonne contre le nationalisme flamand arrogant et colonisateur.

Vous avez une opinion politique ? Socialiste ? Libéral ? Humaniste ? Écolo ? Quelle importance ! Au sein du RWF, les militants sont de toutes tendances et marquent une union sacrée pour leur idéal. Il n’y a que le jour où la Wallonie rejoindra la France qu’ils rejoindront leur camp idéologique, mais en gardant le souvenir des frères d’armes qu’ils auront été durant de longues années.

Vous ne vous intéressez pas à la politique ? Mais hélas, la politique s’occupe de vous.
Vous payez de plus en plus cher l’incapacité de nos politiciens professionnels qui ont conduit dès 1970, une Belgique unitaire à un pays éclaté, morcelé, divisé, martyrisé.

Les pertes d’emploi, les délocalisations, l’augmentation colossale de la dette publique, la crise économique mondiale font que les jours qui nous attendent ne pourront qu’être terribles, malgré les promesses qu’ils jettent à la volée. Comme toujours, elles n’engagent que ceux qui y croient, rarement ceux qui les font.

Le RWF est la seule alternative possible parmi ce que la presse appelle dédaigneusement les petits partis quand elle en parle. Structuré, avec comme candidats et militants des citoyens comme vous, portés par l’idée d’un changement nécessaire et non par l’envie de réaliser une carrière politique rémunératrice.

Des sondages annoncent aujourd’hui que 20% des électeurs n’ont pas encore choisi.

Imaginez que le choix de ces indécis se reporte sur le RWF. Quelle secousse ! Quel électrochoc ! De quoi rendre au pays, le vrai débat démocratique. De quoi faire réfléchir ceux qui nous gouvernent.

Car le RWF n’est pas un parti de pouvoir. Le nouveau gouvernement sera une coalition comme d’habitude, mais une conscience populaire réelle sera dans l’opposition.

Le 7 juin, votez utile. Votez liste 14 – RWF

René G. Thirion
3e candidat effectif RWF-Liège
Voter pour lui, c'est aider à l'essor économique et social en Wallonie !
Parlez-en à vos amis liégeois.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /2009 12:03

Le CDH , présidente en tête,  a été parader à la maison de repos et de soins Marie Immaculée de Neufvilles, où ses candidats ont compati sur les peines du personnel et des résidents.

Pour Joëlle Milquet, il s'agit d'une manière de "remettre les gens au cœur de la campagne ", sans meeting ni petites phrases assassines, mais avec l’aide d’une presse complice, toujours à l'affût de « la poupée qui fait non ».
 

On a vu l'épuisement du modèle marchand et du culte de l'argent, a dit  cette dame patronnesse des temps modernes. Il existe à côté un secteur souvent dévalorisé, le non marchand, qui est pourtant créateur d'emploi et qui doit répondre à de nouveaux besoins exponentiels. Pendant cette crise, il y a au moins une demande qui n'est pas en diminution, c'est celle des personnes ».

Joëlle propose de mettre en place un plan massif de développement des services aux personnes "avec un cadastre à dix ans pour voir où sont les besoins, dans quels secteurs, quelles infrastructures sont à construire, quels sont les nouveaux emplois à créer et donc quelles sont les nouvelles formations à organiser ».

Ce genre d’action, qui rappelle les pleurs de Ségolène Royale sur le sort d’un handicapé en fauteuil roulant lors de la dernière campagne présidentielle en France, ferait rire si elle ne prêtait pas à pleurer.

Cette visite faite avec Catherine Fonck, ministre de l'Enfance, de l'Aide à la jeunesse et de la Santé de la Communauté française, permet de s’interroger sur la valeur du travail qu’elle a accompli durant la précédente législature. La défense des vieux et des malades commençait il y a cinq ans et non aujourd’hui. 

Melchior Wathelet, lui aussi présent, opinait gravement, alors qu’en tant que secrétaire d'État fédéral aux finances il est parfaitement au courant de du trou budgétaire que se creuse à une vitesse encore jamais atteinte à ce jour.

L’indécence politique n’a plus de limite. Les électeurs vont-ils enfin se rendre compte qu’il faut soulever le voile d’hypocrisie qui recouvre les quatre partis habituels ? À chacun son image pour cacher sa soif de pouvoir.
 

Notre Jacques Brel l’avait chanté :

Pour faire une bonne dame patronnesse
C'est qu'il faut faire très attention
A ne pas se laisser voler ses pauvresses
C'est qu'on serait sans situation
A ne pas se laisser voler ses pauvresses
C'est qu'on serait sans situation

Et un point à l'envers
Et un point à l'endroit
Un point pour Saint Joseph
Un point pour Saint Thomas


Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /2009 08:58

Mercredi soir sur la Une, le président du PS exclut toute alliance avec le MR à l'issue du scrutin du 7 juin. C’est ce qu’il a indiqué tandis que Didier Reynders semblait aller dans le même sens.

« Je ne m'allierai pas avec le MR pour gouverner Bruxelles et la Wallonie" » a-t-il indiqué très clairement. Plaidant la mise en place de majorités progressistes, Di Rupo a souligné que l'enjeu du 7 juin sera de choisir entre deux types de majorité, soit l' »alliance des droites », soit « le rassemblement des progressistes ».

Le courageux Di Rupo a déclaré n’avoir « pas peur de l'opposition », mais refuse l’éventualité de quitter le gouvernement fédéral en cas d'échec le 7 juin.

« Nous avons été appelés pour les gens. Je ne veux pas d'une crise politique qui vienne s'ajouter aux difficultés actuelles « , a-t-il ajouté.

Ou Di Rupo veut faire prendre sa vessie pour une lanterne, ou il a la mémoire courte.

Jamais, le PSD n’a été appelé au pouvoir par les gens. Il avait bel et bien été battu par les électeurs. Et c’est par sa tendre comparse Joëlle Milquet, qui disait non et encore non à l’orange bleue jusqu’à  ce que les élus socialistes intègrent le gouvernement de Leterme 1er. Là, ivre de bonheur, elle a brusquement dit oui.

Mais si Di Rupo n’a pas peur de l’opposition, il se cramponne au gouvernement fédéral. Il est comme Laurette Onkelinkx.  Il menace, mais il n’exécute pas ! Cela devient une manie dans ce parti socialo-capitaliste. Il ne veut pas ajouter aux difficultés actuelles, dit-il, mais de ce fait, il cautionne la gestion du ministre des Finances, ce ministre qu’il estime avoir été le plus mauvais que l’on ait eu depuis dix ans. Cela pourrait s’appeler connivence ou complicité.

Mais comme tous les présidents des partis, hélas tristement habituels, il met un mouchoir sur ses idées et ses indignations, pour tempérer (ou saboter ?) les ardeurs de ses associés.

Triste jeu de compromissions à la belge que les électeurs, lors d’un sondage récent, ont condamné en marquant à plus de 60% leur demande pour un changement des lois électorales en instituant le scrutin majoritaire à deux tours.

Vous voyez que l’idée républicaine progresse chez les Wallons. Ils ont envie d’être gouvernés par des élus qui appliqueront le programme pour lequel ils auront voté.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /2009 17:38

Laurette Onkelinx, ministre socialiste de la Santé et vice-premier ministre, réclame des « clarifications " aux propos tenus par Didier Reynders, samedi, faute de quoi elle quittera le gouvernement. A l'occasion d'un congrès européen de son parti, Didier Reynders a jugé l'appareil socialiste "infréquentable".

"Si notre combat, nos idées, nos valeurs dérangent, si, avec nous, elles deviennent 'infréquentables' pour un partenaire de la majorité, alors je ne resterai pas une seconde de plus au gouvernement fédéral", menace-t-elle à nouveau.

Pourtant suite à des premières menaces, non mises à exécution, Herman van Rompuy, le fantôme du 16 rue de la Loi, avait précisé mercredi dernier à la Chambre que les partis de la majorité lui avaient confirmé  "le respect qu'ils se portent les uns aux autres et la volonté commune de relever les défis qui attendent le pays".  

La petite Laurette menace de donner sa démission. Mais qu’attend-elle pour le faire ? Son honneur de socialiste va-t-il encore longtemps subir les affronts des parvenus de son parti et de ses adversaires politiques ?

De toute façon, elle ne risque de perdre que quelque mois d’exercice. Dès le 8 juin, les résultats électoraux en Flandre où le parti le moins nationaliste rêve néanmoins d’en découdre avec la communauté minoritaire francophone, forcément gangrénée à leurs yeux, feront sauter ce gouvernement amorphe, inutile et sans réaction, face à une crise semblable à un raz-de-marée économique et social .

Et là, que deviendra la Belgique ? Aura-t-elle encore quelques soubresauts des politiques francophones impuissants ? L’agonie sera-t-elle longue ? Devra-t-on envoyer des commissaires européens pour mettre le pays sous tutelle ? Qui le sait ?

Tu as envie de démissionner, Laurette ? Nous te soutenons de toutes nos forces dans cette intention !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /2009 09:46

Une grande cérémonie de mariage a été célébrée symboliquement samedi après-midi sur la Grand-Place de Bruxelles par l'organisation "Sauvons la Solidarité". Quelque 160 couples mixtes qui se sont mariés "par delà la frontière linguistique ou territoriale", ont renouvelé leurs engagements et se sont vus offrir en souvenir par le bourgmestre de Bruxelles en souvenir de cet événement historique, une caricature de Lebuin Dhaese, symbolisant une Belgique unifiée par sa frontière linguistique au moyen d'un lacet et où les Régions s'entremêlent.

L’artiste aurait été mieux inspiré de symboliser l’étranglement de Bruxelles par ce lacet, technique souvent employée par les braconniers pour piéger les lapins et autre petit gibier !

Car, au-delà de cette organisation ridicule, c’est Freddy Thielemans qui se rend complice de la reddition de sa région à la hargne flamande. Ce sont la CSC et la FGTB qui démontrent l’abandon des travailleurs bruxellois et wallons pour quelques deniers que la Flandre leur verse au nom d’une solidarité en voie d’extinction !

Triste époque qui rappelle des compromissions et collaborations  passées au nom d’intérêts particuliers et tristement douloureuses portant atteinte à la survie de la Liberté.

Car l’on peut être un belge convaincu du besoin d’unité nationale sans tomber dans cette pantalonnade, destinée à faire croire que Bruxelles ne sera jamais flamandisée, que le problème de la protection des francophones en Flandre et dans les communes à facilités n’existe pas, que les bourgmestres non nommés sont une anecdote et que demain, ceux qui dénoncent la « Waalse Griep » feront amende honorable et deviendront des défenseurs acharnés des Wallons sous prétexte d’amour et de coup de foudre. Ce n’est plus du patriotisme, c’est de la collaboration à une haine culturelle, sinon ethnique !

Vive la liberté pour la Wallonie et pour les Français de Belgique.
Car nous sommes Français, par la langue, par la culture, par l'éducation, par notre latinité.

Liberté

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom…

… Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.
Paul Eluard
 Poésies et vérités 1942  (écrites sous l'occupation nazie)
Ed. de Minuit, 1942

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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