Samedi 28 août 2010
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En parcourant un blogue dit « rattachiste », j’y ai
trouvé un message de Jacques Lenain, vous savez le Français qui avait envoyé une lettre ouverte au Président du RWF pour, pratiquement, le sommer de changer la ligne politique de son parti,
l’intégration lente et progressive de Wallons à la France devant remplacer leur assimilation la plus rapide possible pour rejoindre la République.
Il semblerait qu’au contact des différents
« rattachistes », l’homme affine ses analyses sur la situation belge.
Sur le blogue de Liège-France, il donne sa vision sur
le fait rattachiste en Wallonie et je ne résiste pas à reproduire son propos.
On croit
comprendre que M. Collignon, à sa manière, fait partie des "réunionistes étapistes".
Oui, un
jour, mais pas maintenant. Il accepte une étape confédérale, mais ne souhaite pas en rester là, et donc renvoie pour un tout autre jour l'Union avec la France (quand, comment, mystère),
considérant que la Wallonie indépendante n'est ni une idée sensée, ni une entité viable.
Il se
distingue donc à cet égard d'une autre catégorie "d'étapistes", ceux qui prévoit, après l'étape confédérale, une seconde étape, indépendantiste celle-là.
À partir de
là, plusieurs courants se distinguent, notamment quant au rôle éventuel de la France.
Le plus
baroque est le courant de ceux pour qui ce but principal étant atteint, un "adossement" à la France ferait "sympa", "du moment que ça n'engage à rien". Leur esprit délié leur fait même penser
qu'un tel "adossement" pourrait se faire dès l'étape confédérale. Ils prévoient même un multiadossement, avec tous les voisins de la Wallonie, sans préférence particulière, l'essentiel étant la
liberté de choisir (donc peut-être la France, ou pas, Bruxelles, ou pas, la Flandre, ou pas, etc.).
Très fort.
Simplement, quelques naïfs se demandent pourquoi ceux-là s'appellent encore "rattachistes". J.Lenain.
Que dire de plus sinon que voilà une fort
bonne description de certains courants politiques qui, par leur désir de plaire électoralement ou simplement par leur volonté de rester « un peu belge », encombrent le discours du
rattachement possible de la Wallonie à la France, d’une manière franche et rapide avant de sombrer dans un néo-colonialisme belgo-flamand !
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