wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 10:55

Comme à l’habitude, nos hommes politiques en campagne électorale, nous avait promis monts et merveilles. Pas de taxes nouvelles mais des augmentations du pouvoir d’achat pour les plus faibles, du refinancement de Bruxelles, des institutions comme le ministère de la justice par exemple.

Et quand un trouble-fête, comme votre serviteur parlait d’austérité sévère, le brave Elio parlait de rigueur.

Et voilà qu’aujourd’hui, l’austérité tant décriée revient tel un boumerang, nous dit RTL-Info.. C'est bien la réalité Nous allons payer de nouvelles taxes, c'est une certitude. La dette publique a encore largement augmenté et atteint des plafonds. Les dépenses sociales sont en hausse, les recettes fiscales en baisse, et l'intervention de l'Etat en faveur des banques a fini de trouer un budget en totale perte de vitesse, sans compter que l’Europe exige un contrôle réel sur l’assainissement de ses états membres. (Voir
L'Europe impose son contrôle sur une gestion financière des états de moins en moins souverains).

 Notre dette publique s'élève désormais à 322 milliards d'euros, soit 6% du PIB.
Lors de son entretien avec Bart De Wever, le gouverneur de la banque nationale a été clair De nouvelles taxes sont inévitables. Didier Reynders, ministre des Finances en affaires courantes dit la même chose. "On peut croire aux 3% ou même moins de 3% de déficit en 2012, à l'équilibre en 2015, mais seulement si le prochain gouvernement annonce des mesures concrètes pour y arriver".

Augmentation des recettes et  diminution des dépenses sont donc à l’ordre du jour sur la table de négociations.

Gageons que ce seront encore les classes les plus faibles qui paieront le plus lourd tribut sans aucune certitude de réussite du redressement. Depuis des années, nos hommes politiques ont creusé ce trou. La crise mondiale a bon dos pour dissimuler la réalité des faits. Ce seront les mêmes ou leurs peu dignes héritiers qui seront à la barre.

Pourquoi voulez-vous que cela fonctionne mieux de nos jours !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : C'est du belge
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 10:11

Liège est une ville ardente, c’est du moins ainsi qu’on la qualifie.  Rien à voir avec l’ardeur d’avance dont se prévalent nos amis luxembourgeois. Ici, ce serait plutôt une ardeur combative.

 

A l’occasion du 1er mai, le premier de Liégeois en vote de préférence, Michel Daerden, dont le succès international ne fait aucun doute puisqu’il a souvent été la vedette du "hit parade des internautes" sur You Tube, avait commencé la « bisbrouille » comme l'on dit à Lîdge.

 

Furieux de voir la place de candidat en tête de liste lui échapper au profit d’Alain Mathot, il avait lancé lors du meeting de la Fête du Travail, "J'ai dit à Alain: tu veux être Premier ? Si tu veux être Premier tu seras Premier ". Mais à la demande qui lui était faite par un journaliste de savoir qui était le premier à Liège, il avait répondu: "C'est papa !".

 

Et Papa c’est lui. Celui qui va au café du coin, celui qui est assez malin pour convaincre l’électeur qu’il a la fortune modeste, qu’il aime les petites gens, les pauvres, les pensionnés et même les malades et invalides. Une sorte de Sœur Térésa dans le paysage gris d'une cité en désespérance de travail et d'espoir, tellement bien décrite par les frères Dardenne attient de sinistrose.

 

Avec ses 72.000 voix de préférence recueillies le 13 juin dernier, Papa se trouve donc en tête des élus socialistes et compte bien régler ses comptes avec ceux qui ont osé soutenir le clan qui l’avait relégué en dernière position (à sa demande, il est vrai, sur la liste des candidats. Sans doute, s'était-il souvenu de quelqu'un qui avait dit dans le passé "Ceux qui sont les derniers seront les premiers" et cela valait mieux que de figurer entre deux candidats sans grande importance.

 

La première victime du combat fratricide est Stéphane Moreau, que Papa a démis de ses responsabilités de Bourgmestre faisant fonction de la Commune d’Ans, dont il est le Bourgmestre empêché. L’homme de « confiance » qu’il avait choisi pour le représenter, croyant que le vent politique tournait, avait marqué de la sympathie pour le clan Demeyer/Mathot.

 

Avec Papa, cela se paie comptant. Il n’a pas toujours l’ivresse gentille, surtout quand c’est celle de la victoire. Mais la première victime de cette rixe n’est pas pour autant morte. Elle est directeur général de l'intercommunale Tecteo ainsi qu'à la tête de 27 autres mandats, dont neuf rémunérés.

 

Les Liégeois, toujours amateurs de combats de coq attendent avec un intérêt certain la suite du spectacle et il risque d’être amusant.
  Volà porqwè, Volà porqwè, tout le monde aime Papa.
 
 
Pour nos amis français, pastiche des dernières paroles du "Tchant des Walons", Voilà pourquoi, voilà pourquoi, on est fier d''être Wallon !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 10:38

La plupart des hommes politiques wallons ne cessent de nous seriner que les Français n'accepteraient pas les wallons parce que ...la Wallonie est rouge, parce qu'elle compte un grand nombre de chômeurs, parce qu'ils nous considèrent comme des sous-français ou des petits belges, etc...

Un récent sondage publié par la très sérieuse IFOP a démontré que 66% des Français nous accueilleraient bien volontiers.

Le magazine l'Internaute a également sondé ses lecteurs et, bien que ce sondage n’ait pas de valeur  scientifique, il prouve la même tendance lourde. Près de 24% estime le rattachement souhaitable et près de 53% envisageable, soit 77% de réponses positives.

Une preuve évidente que les Français sont plus ouverts que les Wallons aux menaces qui planent sur la Wallonie et que leur solidarité s'exerce envers eux, quelques soient les motifs de refus inventés par la classe politique.

Jean-Pierre Chevènement, Jacques Myard, Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Luc Mélenchon, parfaits républicains pourtant d'opinions opposées ont bien capté le message qui vient du peuple français. Mais beaucoup de politiques sont encore dans le doute, plus préoccupés par leurs petits combats de chefs que par les Français de l'Extérieur. A ce point de vue, je donne la médaille du mépris pour le rattachement à Pierre Moscovici qui, par le biais d'un courriel, a rejeté toute sympathie ou même considération pour notre combat de libération !

 En ce 18 juin, anniversaire de l'appel de De Gaulle à la résistance de la France à l'invasion nazie et à son refus de capitulation, il est bon de montrer que le peuple française est toujours capable de se soulever contre l'injustice et l'oppression. Il est loin de l'image que l'on veut lui donner de soumission à l'ordre politique européen établi.

 N'est-ce pas lui qui a refusé par référendum le Traité européen ? N'a-t-il pas de constantes réactions face aux diktats de Bruxelles ? N'est-ce pas le peuple qui hurle encore et toujours  "Liberté, Égalité et Fraternité" ?

 Les Français sont nos frères et rien ne l'empêchera. Je voulais les remercier en ce jour du 18 juin, date symbolique de l'esprit de lutte et de résistance qui a toujours fait sa grandeur.

 Liège, ma ville, ma cité ardente, a obtenu la Légion d'honneur.

C'est une décoration que j'affiche avec orgueil et qui montre bien que, nous Wallons , sommes dignes de rejoindre cette grande nation !

Vive la Wallonie, Vive la République !

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Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 09:32

Je ne puis résister à l’envie de publier ce texte excellent.  Ce que je fais avec l’accord de son auteur. Bonne lecture !

Plus personne ne peut encore contester que les heures du Belgenland sont comptées.

Ce n'est peut-être pas le début de la fin, car il y faut encore convaincre certains irréductibles qui en sont encore à déclarer qu'il n'existe pas de problème communautaire en Belgoslavie.

Mais c'est en tout cas, la fin du début d'un pays qui, au point de vue historique, n'aura vécu que ce que vivent les roses: le temps d'espérer.

L'espoir s'est enfui. La rose est fanée en bouton. La Belgique est un avorton.

Mais ce n'est pas parce qu'une page est tournée qu'il faut fermer le livre !

 

 

Une autre page s'ouvre à nous. Puissions-nous la lire comme elle se doit d'être lue, pas avec des lunettes de pays de cocagne ou de pays préfabriqué à la mode de papa.

Nous sommes eu XXIe siècle : aujourd'hui, les peuples ont le droit et le devoir de s'occuper de leur destin.

Si vous voulez continuer à pédaler dans la semoule comme le Belgenland le fait depuis 180 ans, libre à vous. Mais vous serez de plus en plus seul; quelques ptérodactyles vous tiendront compagnie, sans trop y croire, mais la crainte du changement les retient dans cette position anachronique.

Pour ceux qui souhaitent utiliser les droits de l'Homme pour défendre leurs opinions, outils que nous ont légués nos aïeuls qui se sont battus pour nous les laisser, le combat ne fait que commencer; une aventure nouvelle voit le jour, amenant des moments difficiles, mais ô combien gratifiante. D'autant que le désintérêt dans cette cause est total. Nous menons ce combat pour nos enfants et petits-enfants qui n'auront pas à aboyer flamand, eux qui ne leur ont rien fait !

Nous luttons aussi contre cette particratie qui enfile les unes derrière les autres les perles de la Wallonie sur leur revers de veston, telles des médailles de pacotilles, illustrant bien plus leur félonie que leur don de soi. Ces fleurons de l'économie wallonne, jadis une des premières mondiales, aguichent les partisans de cette particratie qui veulent tous en croquer.

"Aujourd'hui je suis ministre, demain tu auras ton tour". Les seuls gagnants dans l'histoire, sont les Flamands qui, contre un poste, aux élus wallons, coulent ici la métallurgie, détruisent là le circuit de Spa, etc. Les seuls perdants dans l'histoire sont les Wallons qui voient ainsi s'envoler leur outil de travail. Ils ne sont pas fainéants, messieurs les Flamands, ils sont sans emploi.

Ce non-pays a cependant une destinée, car tant qu'il subsiste un seul homme, le rêve de voir se lever une nation n'est pas utopique.

Le peuple wallon ne verra son essor que dans le retour à la France, non seulement parce que la France est son unique bouée de sauvetage, mais aussi et surtout parce qu'elle est la partie mère, celle d'où nous venons, celle que nous sommes.

Ainsi donc, le Belgistan aura vécu, crevé par ses propres parasites qui l'auront bouffé de l'intérieur. Nul ennemi extérieur, le ver était dans le fruit. Ils étaient deux, le peuple flamand et les élus wallons.

Tels sont les assassins de la Belgique.

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : C'est du belge
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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 09:09

NouveauDrapeauBelge.JPG

Combien de temps encore avant la séparation ? Et dans quelles conditions ?
À l'amiable ? Par la violence ? Par obligation européenne ?

Une Flandre nationaliste de droite et une Wallonie internationaliste de gauche peuvent-elles encore avoir un avenir commun ? Surtout que la Flandre est et restera majoritaire au parlement fédéral , qu'elle totalise 80% des exportations qui permettent à la Belgique de subsister financièrement.

Un avenir bouché pour un royaume en perdition ! 

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : C'est du belge
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