wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 13:56

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Allocution de Paul-Henry Gendebien, co- président du Rassemblement Wallonie-France
à l’occasion des funérailles de Liliane Dehaybe, Vice présidente du RWF

Centre funéraire de Robermont, le 8 décembre 2011-12-09

C’est d’abord vers vous ses filles, vous ses parents,, vous son mari, vous ses petits-enfants, vous sa famille, mais également vous ses collègues de travail et ses amis que nous nous tournons aujourd’hui.

 Notre présence ici, aujourd’hui, a une signification : à savoir notre volonté de dire ensemble ce que nous ressentons au moment du départ de madame Liliane Dehaybe, dire ce que nous n’oublierons pas de son parcours, dire ce qui, à nos yeux,  restera d’elle.

Nous voici maintenant rassemblés autour de Liliane pour l’accompagner dans son dernier voyage, pour lui rendre hommage, pour nous voir dans la solidarité à l’égard des siens et dans le respect de sa mémoire. C’est avec émotion que je m’adresse à vous. Si je le fais, c’est pour répondre à la volonté, à la demande expresse de Liliane qui en avait exprimé le souhait.

À juste titre, elle donnait la priorité dans ses affections à sa famille qi comptait tellement pour elle. Mais elle était également attachée à son cercle de travail, à ses anciennes collègues de l’enseignement, à ses élèves. Pour elle, la formation de la jeunesse par l’enseignement et par  la culture était un objectif et une valeur auxquels elle croyait. Il y avait là une part importante et significative de sa dimension sociale et humaine.

Enfin,  un autre cercle – qui était aussi en quelque sorte un autre cercle de famille – lui tenait à cœur : celui des militants du mouvement politique auquel elle avait adhéré avec tellement de conviction.

Je m’exprime ici, non seulement en mon nom- (auquel j’associe mon épouse empêchée   en raison d’un contrôle médical important) , mais également au nom des autres dirigeants du Rassemblement Wallonie-France, et de ses militants et adhérents.

Liliane Dehaybe avait pris contact avec moi très tôt après la fondation du mouvement à la fin de l’année 1999. Permettez-moi cette évocation personnelle : je reçus un jour un appel téléphonique. La voix m’était inconnue. Mais immédiatement elle se fit connaître et me signala que, militante d’un parti politique important, elle en éprouvait une grande déception et ne le suivait plus. Elle ajoutait que notre projet et notre ligne répondaient pleinement à son idéal. C’est ainsi qu’elle en vint à exprimer son adhésion spontanée à une cause qu’elle continuera  de partager et de défendre jusqu’au bout.

Elle le fit avec un désintéressement total qui, pour elle, allait de soi.La cause passait avant tout. Jamais elle ne se mettait en avant. Elle n’en exercera  pas moins des fonctions importantes et occupa des places visibles sur les listes électorales à chaque scrutin.

Elle recherchait avant tout l’efficacité dans ses fonctions et je me rappelle à cet égard qu’elle fut une de mes Vice-présidentes. Je me rappelle aussi qu’elle présida, comme il le fallait, un de nos Congrès Politiques qui se déroula à Liège au Palais des Congrès.

Désintéressement amis aussi engagement personnel. Ce que Liliane entreprenait, elle s’y tenait. Elle était à la fois une des dirigeantes du mouvement et une militante du terrain.

Engagement citoyen donc, mais aussi loyauté et fidélité. Et cela compte. Cela compte dans un combat difficile et exigeant, où les récompenses n’existent pas parce Que seul un combat dans la durée, qui s’apparente à une résistance,  qui est une lente construction d’un autre avenir collectif, pour les siens comme pour la société.

Liliane avait une vision juste fondée sur les principes démocratiques, républicains et laïcs. Ces principes, elle les voyait contenus dans l’idéal d’une France, d’une République de France, que celle-ci nous fait partager  depuis plus de deux siècles. Cet idéal, elle l’associait  à son amour de notre langue commune et de notre culture commune, c'est-à-dire de notre belle langue française et de notre grande culture française.

Liliane se sentait à la fois Wallonne et Française, réunissant cette double qualité, cette double identité, ces deux beaux noms qu’elle méritait de porter. Elle pouvait ressentir  une certaine passion pour les causes qu’elle défendait : elle avait aussi du caractère ! Mais c’était au bon sens du terme, et c’était heureusement salutaire dans une époque et dans un monde où règne la grisaille de la pensée, des idéologies et des comportements. Cela dit, Liliane était une femme de caractère et de conviction. Elle n’était pas une « extrémiste » et gardait la tête sur les épaules. Au total, elle était une « personnalité » , dont peuvent être fiers ses proches,  et parmi eux, ses parents, son mari, ses deux filles Gaëlle et Orane,  sans oublier ses petits-enfants qu’elle chérissait.

Nous aussi, ses amis,  avons été fiers de la compter dans nos rangs. Nous savons ce qu’elle nous a apporté et nous lui en sommes reconnaissants. Retenons son exemple. Retenons ce que Georges me rappelait il y a quelques jours : « Liliane avait toujours des projets. Elle disait : sans projet, il n’y a pas d’avenir ! ». C’est une leçon ! Ne l’oublions pas.

Sa vie trop courte mais menée intensément aura également été  un modèle d’énergie et de courage exceptionnel  dans une longue épreuve. Dans son exemple l’on  peut puiser une force, , une force pour continuer notre chemin en tenant bon, en restant debout.

Au moment de ton départ, Liliane, nous ne voulons pas  nous laisser dominer par la tristesse. Au contraire,  nous voulons te dire que nous avons eu la chance et le bonheur de te connaître. Liliane, tu nous quitte sans bruit, comme si tu ne voulais pas nous déranger. Mais du même coup, nous prenons conscience de la place que tu occupais. Et nous pressentons que tu resteras  toujours présente dans nos mémoires et dans nos cœurs.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 15:13

Sous le titre Pays à vendre, Gilbert Collard nous donne une vision claire sur l’opportunité du droit de vote pour les étrangers.

 

Il ne faut pas s’y faire,  même si c’est dans l’air du vent   des moulins écolo-socialistes, et, fut un temps, sarkosistes : la France serait, selon le projet socialiste, à toute personne qui paie quelque impôt. 

 

 Même s’il n’est pas  français, même s’il s’en retournera un jour dans son légitime pays d’origine, monsieur tout le monde du grand monde sans frontière devrait, selon les verts et les roses, un beau bouquet de chrysanthèmes, pouvoir voter pour élire maire et président de conseil général, et plus tard, inévitablement, être élu !

 

 On se préparerait de sacrés lendemains communautaristes.

L’argument en faveur du droit de vote des étrangers est simple : ils paient l’impôt, donc en même temps, ils achètent le droit de peser sur le destin d’un pays qui n’est pas le leur ! On vend le droit de vote au prix de l’impôt. En un mot, la citoyenneté étrangère se ramène à cette idée : je paye donc je vote ! Pays à vendre…   

 

  S’y opposer, au nom  du lien entre la citoyenneté et le vote, entre la Nation et le Citoyen, entre la France, son destin maitrisé et les Français de toutes origines qui la peuplent, principes qui claquent au vent de Valmy, c’est être forcément raciste !

 

Vous me direz, ils n’ont plus rien d’autres à sortir que cette connerie démodée, vieille comme Tonton et SOS racisme, son instrument politique de propagande.

 

 Ces gentils principes socialo-verdoyants ont été soutenus par le Sarko du temps où il était scout de gauche, avec ses cheftaines Fadéla Ammara, Rama Yadé, et d’autres. Il a belle gueule de s’y opposer aujourd’hui ! 

 

 La gauche cherche des électeurs de remplacement à l’électorat populaire qui lui tourne le dos, fatigué des flonflons des bobos, des trahisons, et elle croit les avoir trouvés chez les étrangers de passage qui paient l’impôt et « participent à la vie de la cité ».Qu’est-ce que cela veut dire participer à la vie de la cité ? Encore une phrase dont on passera des années impossibles à chercher l’existence concrète !

 

Que je sache un Français qui paye l’impôt en Tunisie, au Maroc, au Sénégal, ne vote pas, et c’est normal. Décider par le vote de la conduite d’une nation impose l’attachement, l’ancrage à cette nation : pour voter, devenez Français, ce n’est pas une honte, sinon votez chez vous, et pour qui vous voulez !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 15:47

Dehaybe

Sa foi dans le retour à la France,
Son amour pour la Wallonie,
Sa fidélité à Paul-Henry Gendebien
Son amitié pour ses frères de combat
restera un exemple pour nous les rattachistes !

Wallonie 2010
 présente ses condoléances et toute sa sympathie
 aux membres de sa famille

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 16:23

A entendre les commentaires des négociateurs. Tout le monde a gagné. Si tel est le cas, comment est-il possible qu'il leur a fallu autant de temps pour arriver à un accord?

A cela, ils répondent que les points de vue étaient diamétralement opposés par rapport aux attentes de leurs électeurs. Bien mais dans ce cas là, il faut admettre que chacun a cédé sur des points capitaux pour lui puisque jusque là il n'y avait pas trouvé d'accord possible. L'on peut donc en conclure que tout le monde a perdu.

Tout le monde ? Non, pas eux, leurs ministres, leurs députés, leurs cabinets. Ceux qui ont vraiment perdu, ce sont leurs électeurs, trahis par rapport aux promesses que chaque candidat avait faites. Il y a deux questions qui posent maintenant. Combien cela va-t-il coûter au citoyen en emploi, en sécurité sociale, en taxes, en impôts ? Et à quand la prochaine crise gouvernementale ? Laurette Onkelinkx, aussi menteuse que son président négociateur a déclaré que ce ne serait pas de l'austérité mais de la rigueur qui nous attendait.

 Par là même, elle avoue que jusqu'à présent, elle et ses collègues politiciens d'hier, d'avant-hier et des temps passés n'avaient pas eu la rigueur nécessaire pour garder le pays en bonne gestion. Et c'est une vérité ... la dette belge s’élève à  341.530.021.389€, chaque citoyen belge ayant ainsi sur le dos une dette de 30.832 €.

Responsables, mais pas coupables pour reprendre une formule éculée mais qui a toujours son succès chez nos politicards. Mais moi, citoyen lambda, je les accuse de mauvaise gestion et même de trahison permanente entre leurs promesses et leurs compromissions. Et cela devra bien un jour être jugé !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 09:25

Il est certain que Paul-Henry Gendebien a toujours été l’idéologue du Rassemblement Wallonie-France et de ce fait est indispensable aux militants du retour à la France. Cela lui a valu jalousie, inimitiés et tentatives de le chasser de son poste de président du parti.

Aujourd’hui, je ne puis que m’étonner du changement qui se fait dans le parti. Le nouveau site officiel établit un lien vers le blogue de Jean-Sébastien Jamart, ce qui ne peut que choquer ceux qui ont une fidélité à PHG.

En effet, en 2009, après les résultats peu significatifs des élections , cet individu institua un véritable complot pour destituer le président avec l’aide de la section de Liège, l’obligeant  à modifier les statuts du parti pour empêcher le changement de sa ligne politique.(petit rappel pour ceux qui ont la mémoire courte).

Je sais que la politique  n’est  jamais « propre » et qu’elle se base sur des compromis qui sont des compromissions, j’accepte que chaque rattachiste ait une opinion différente pour atteindre le même but et crée sa propre  « chapelle », mais je ne puis accepter cette réintégration d’un de ceux qui ont été l’âme du complot et, de plus, grand admirateur d’un Jacques  Lenain, obscur Français qui, à la lecture d’un livre de PHG, avait jugé utile de sommer le président de suivre ses réflexions fumeuses sur une Belgique résiduelle devenant une sorte de protectorat français.

Ma position est simple et rejoint celle que PHG a toujours prôné, la Wallonie (et éventuellement Bruxelles) doit devenir Région de France à part entière, après une période de transition obligatoire. Je ne veux pas devenir citoyen français de seconde zone !

Gendebien livrefev2011

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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  • france belgique politique liberté réunion
  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

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