wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 10:10

Tout a commencé par la fixation de la frontière linguistique en 1963.
Jusqu’à l’état unitaire ne faisait aucune différence entre Flamands et Wallons. L’on votait pour des partis nationaux et l’on élisait des responsables pour diriger l’ensemble du pays.  Tous les citoyens belges étaient égaux en droits et en devoirs , il n’y avait pas de différence sociale, fiscale, législative entre le Nord et le Sud.

Puis est venu, le fédéralisme avec les différentes modifications de la Constitution, pourtant « sûr garant de la Nation » comme l’on chantait dans les écoles du royaume d’avant 1960.

Le fossé entre les communautés s’est de plus en plus creusé, entraînant des conflits inévitables entre elles du fait d’une séparation culturelle de plus en plus marquée, d’un glissement de la richesse wallonne vers une Flandre en pleine expansion et surtout d’une différence de poids électoral au Parlement, quelque 4, 5 millions de francophones contre 6 millions de néerlandophones, les règles de majorité démocratique jouant ainsi contre la communauté la plus faible en nombre. C’est ainsi que le 7 novembre, la totalité des élus flamands votent unilatéralement et valablement la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Halle-Vilvoorde. Des artifices de procédures permettent alors aux élus bruxellois francophones et wallons de l’empêcher jusqu’à ce jour, créant ainsi la chute du gouvernement et les élections anticipées.

Cette description sommaire et raccourcie montre que la Belgique fédérale actuelle n’est plus viable et devrait subir une transformation profonde pour vivre encore un peu.

Au nord , lors de cette campagne électorale le patron de la N-VA Bart De Wever déclare et se bat pour une Belgique confédérale. Deux Communautés gérant en commun la capitale belge. Presque un retour à l’ancienne Belgique. Bruxelles, capitale appartenant à la confédération ce qui semble logique à une majorité de Flamands
Mais le bon Bart est-il prêt à accepter que sa gestion soit équilibrée, chaque communauté ayant le même poids dans les décisions, quel que soit son nombre d’électeurs ? Et la Communauté germanophone dans cela ? Des sous citoyens ? Et la Région bruxelloise qui du coup disparaîtrait ? Notons que les autres partis flamands se contentent de déclarer qu’ils ne veulent pas la fin de la Belgique, ce qui en fait rejoint la proposition d’une Flandre, gestionnaire principal d’un état belge

Au sud et à Bruxelles, tous les partis s’accrochent à un fédéralisme désastreux, quitte à lâcher encore du lest aux exigences flamandes. Ils se raccrochent à une Belgique nécrosée sans se rendre compte qu’elle est en train d’agoniser. Ils annoncent timidement qu’ils veulent l’élargissement de la Région bruxelloise . Pas question répondent les Flamands. Pensez-vous qu’ils oseraient en faire un préalable à tout accord ? Non, il ne faut pas blesser les Flamands, qui, eux, ne se gênent nullement !

L’on assiste donc à la guerre entre deux Belgique.

Une nouvelle Belgique confédérale qui laisse bien peu d’espoir à la Région bruxelloise perdant toute autonomie sur son destin et qui  condamne une Wallonie  à être prise dans une confédération dont elle sera immanquablement le maillon faible.

Une ancienne Belgique fédérale, où les exigences flamandes finiront par intégrer Bruxelles dans leur région et où une Wallonie, de plus en plus faible, sera dépendante de la Flandre. Elle deviendra  alors un  marché économique captif, une source de main-d’œuvre pour travailleurs subalternes et un territoire de vacances.

Une seule échappatoire ? Que la Wallonie, et éventuellement Bruxelles si sa population le désire, exiger le retour à la France.  Une bouffée d’air frais pour deux régions en train de mourir d‘asphyxie dans le carcan belgicain.

Le 13 juin, si vous voulez encore entretenir une flamme d’espoir vous voterez Rassemblement Wallonie-France, liste 14. C’est le seul et unique bon choix !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 10:36

A peine, les élections régionales terminées l'année dernière, la création du nouveau gouvernement flamand posait la question de savoir quand la novelle explosion communautaire allait se produire. Paul-Henry Gendebien a de suite pressenti que la législature fédérale n'irait pas jusqu'en 2011, date normales des élections fédérales.

Il pensait que des élections anticipées aurait lieu en début 2011, à la fin de la présidence européenne de la Belgique mais n'écartait pas l'idée que cela n'arrive plutôt

L'article que nous avions publié le 20 juin 2009 contenait tous les germes de ce qu'il vient de se passer.
Bart De Wever refusait une coalition avec l'Open VLD et prenait ainsi en otage le CD&V comme il l'avait fait lors du précédent cartel avec ce parti, avant de claquer la porte pour non-avancée significative du problème communautaire.

Cela lui réussit puisque certains sondages lui annoncent pour son parti lors du suffrage du 13 juin un score de 26% des votants contre un petit 16% (23% précédemment)  et certains pensent même qu'il obtiendrait près d'un million de voix de préférence (800.000 pour le CD&V Yves Leterme la fois dernière.)

Comme l'homme est un fin stratège, il pourrait tenter imposer le socialiste Elio Di Rupo comme Premier ministre, ce qui lui assurerait une voie royale, sans jeu de mot, vers une autonomie précédent le confédéralisme désiré ! Car Di Rupo est d'une ambition dévorante, se sert de la Wallonie et se "fout" éperdument du problème des Bruxellois quoi qu'en dise le PS.

Vous doutez de son utilisation de Wallons pour arriver à ses fins. L'an dernier, l'affichage publicitaire  de 20 m2  dans les grandes villes wallonnes incitant ses habitants à se sentir plus Wallons, n'étaient pas une aide aux indépendantistes, mais bien un manière de montrer à certains futures "collaborateurs" que le Vlaams Leeuw pouvait caresser au lieu de mordre.

Il faut que la Wallonie retrouve son appartenance française. C'est la seule manière d'échapper à la domination sociale, culturelle, économique, financière flamande.
Aucun parti, à part le RWF, ne montre cette voie de secours bien plus raisonnable pour notre avenir. Mieux, ils la combattent.

Votez RWF - Liste 14 pour au moins faire avancer un alternative aux problèmes de plus en plus insolubles qui vont s'abattre sur la Wallonie !

L’article du 20 juin 2009
20 juin 2009 - Un gouvernement flamand en gestation - des crises institutionnelles en prévision

Kris Peeters, le formateur CD&V flamand a annoncé vendredi qu'il entamait des négociations pour la formation du gouvernement de la Flandre lundi avec le CD&V, le sp.a et la N-VA. Le libéral Open Vld n'en fera donc pas partie. Il a souligné qu'en raison de la crise, il fallait rapidement mettre sur pied un gouvernement cohérent au sein duquel "les différents partenaires peuvent se retrouver au maximum ".

Le sp.a a fait savoir au formateur qu'il préférait une coalition à trois. La N-VA est allée plus loin puisqu'elle a dit refuser entrer dans une coalition à quatre et Bart De Wever, son président a indiqué  que le Bureau de la N-VA s'est prononcé en effet unanimement en faveur d'une coalition sans l'Open Vld.

"La situation économique nous impose de mettre sur pied un gouvernement avec une politique cohérente et efficace et une équipe forte et unie ", a commenté M. Peeters. Il a encore indiqué qu'il a voulu tenir compte au maximum "du signal clair donné par l'électeur le 7 juin ".

En bref, un probable gouvernement flamand des deux associés d’avant la dissolution du cartel qu’ils constituaient avec une pression plus forte de la NV-A, le seul parti gagnant des élections régionales. Ne parlons que très peu du s.pa qui constitue le maillon faible de la coalition et qui servira probablement à assouplir les relations avec une Wallonie de gauche.

Face à une crise profonde, la région flamande va mordre dans tous les sens et va exiger de plus en plus d’autonomie, mais hélas, sans demander son indépendance.

La question est maintenant de savoir combien de temps il faudra pour que la mèche du dépeçage de l’état fédéral arrive à la bombe communautaire et jusqu’où nos politiciens vont accepter de boire la vinasse unitaire qu’on leur sert à chaque fois.

La nausée finira bien par arriver, sinon chez eux, au moins sur leurs électeurs.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 08:32

Plusieurs mots n’apparaissent pas dans la campagne électorale. Le quatuor de la fanfare politique wallonne n’en fait pas les paroles de la musique tonitruante qu’il interprète à l’usage des électeurs.

Ce sont rigueur et austérité, mais aussi taxations nouvelles, restrictions des services publiques et sociaux.

Le problème sur lequel nos Pinocchio ne désirent pas s’exprimer est la réalité du désastre économique dans lequel nous sommes plongé du fait de leur gabegie.

Et comme les enfants qui ont cassé le vase de leur grand-mère en dissimulent les morceaux, nos politiciens se taisent sur elle et regardent ailleurs.

L’Europe le dit, l’Europe l’exige, la Belgique doit faire un effort de 22 milliards d’euros pour atteindre les mesures d’équilibre du Pacte de stabilité en 2015.  

Avec un déficit qui dépassera bientôt les 100 % du Produit intérieur brut, avec un taux de chômage de près 13 %, avec une fiscalité pesante, tant pour les citoyens que pour les sociétés industrielles et commerciales, avec une fonction publique pléthorique et inefficace, le royaume est en passe de s’effondrer… exactement comme la Grèce.

Les élections passées, l’heure du boniment sera terminée et la réalité sera bien là.

Alors ? Quelle que soit la coalition, quelle que soit la couleur dominante, une pluie de restrictions sociales, de taxations nouvelles, d’augmentation du coût de la vie va s’abattre sur les citoyens les plus déshérités.

Comment ne pas comprendre les Flamands poussant à plus d’autonomie des régions, eux qui font près de 80 % des exportations du pays et sont donc mieux à même de résister à la pression financière qui leur sera imposée.

Le sort de la Wallonie ? Il y a belle lurette qu’ils ne s’en soucient plus, la solidarité était bonne quand  la Wallonie leur apportait l-des moyens énormes pour transformer leur région pauvre en région riche.. L’union fait la farce et ce seront les Wallons qui demain en feront l’objet.

Dans la Dernière Heure, Elio, vous savez celui qui préconisait le retour du cœur a dit et répété: «  Autant je suis favorable à la rigueur, autant je suis opposé à l’austérité libérale : il n’est pas question de payer une deuxième fois la crise ».

Belles paroles pour celui qui rêve d’une gare Calatrava ultra onéreuse pour la ville dont il est le bourgmestre et qui fera supporter son coût par ceux qui exploitent le rail, qui sont déjà en restrictions sévères et qui n’ont même plus les moyens d’assurer une totale sécurité aux voyageurs transportés.

En Belgique, l’on triche  toujours, depuis des années (les 600 millions de Daerden et ses vignettes autoroutières, les budgets de Reynders équilibrés par la vente des bijoux de famille, les formations de Milquet alors que les employeurs ne trouvent pas de travailleurs bien formés ou les éoliennes des écolos qui gâchent l’environnement).

Aujourd’hui, le coût de cette folie des dernières années faite bien avant la crise bancaire est déjà de plus de 30.000 € par habitant et ce ne sont pas les promesses répétées à chaque élection  « d’une chasse à la fraude » qui rapporterait des milliards et sauverait ainsi le pays presque instantanément .

Je le dis, je le répète, marquez votre mépris pour ces partis qui se sont comportés comme des ménagères imprévoyantes et dispendieuses. À chaque demande de l’un ou de l’autre, l’on a utilisé le crédit plutôt que de dire non. Un particulier aurait vu sa carte de crédit saisie depuis longtemps.

Le 13 juin, marquez votre colère en votant RWF et ouvrez à la Wallonie un chemin vers un avenir meilleur !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 12:15

Le Soir, la nouvelle Pravda bruxelloise l’annonce aujourd’hui. Le PS ferait du refinancement de Bruxelles une exigence lors des négociations pour la création du prochain gouvernement.

Pour Laurette Onkelinx et Charles Picqué (PS), "refinancer Bruxelles, c'est un engagement, une exigence, une exclusive".

Laurette Onkelinx déclare que Bruxelles " ne sera pas à même, dans les 5 ans qui viennent, d'assumer l'obligation scolaire" oubliant déjà l’aide faramineuse accordée par la Wallonie à la Communauté française.

Elle affirme aussi que le renforcement passe aussi par une "discrimination positive" pour Bruxelles dans les décisions de l’Etat fédéral et une défense de la solidarité Wallonie-Bruxelles..

Charles Picqué ajoute que le refinancement de Bruxelles est même "une condition de la survie du pays et de sa prospérité".


Ce discours tombe bien au moment où la Région bruxelloise vient d’être décotée par une agence de notation internationale. Hier au soir, Jacques Attali expliquait dans l’émission « L’Objet du Scandale » que le scénario d’austérité dû à la mauvaise gestion politique qui se passe en Grèce menace toute l’Europe, car depuis trente ans, les politiciens ont recours à l’emprunt pour répondre aux désirs de ceux qui les élisent et leur assument la carrière dont ils rêvent. Et cela, sans discernement, ni raison, ce qui a conduit à un surendettement de la plupart des états européens.

C’est ce qui se passe en Belgique. Notre dette publique est abyssale, elle atteint les 100% du produit intérieur brut. Cela ne tracasse pas les politiciens en campagne. L’on empruntera encore. Oui, bien sûr à des taux de plus en plus chers jusqu’au moment où le crédit sera complètement refusé !

Votez le 13 juin contre les partis habituels qui nous ont conduits à cette catastrophe annoncée !

Mieux, voter RWF – Liste 14.

Nous nous défendrons mieux dans une République unie de 66 millions d’habitants que dans une monarchie désunie de quelque 10 millions !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France
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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 13:48

Trois affiches personnelles, comme un Haïku de Van Rompouille, qui, je l'espère, feront  quelques vagues dans l'esprit des électeurs du 13 juin 2010 et leur permettront peut-être de mieux lire mes envies de Liberté, d'Égalité et de Fraternité dans une Wallonie, Région de France.

Notre seule porte de sortie pour quitter une monarchie bananière, notre seule porte d'entrée dans une République égalitaire et laïque.

 

AfficheEspoir.JPG

 

 AfficheArcenCiel

PhotoAfficheEnfant-copie-1.JPG

 

LE 13 JUIN, VOTEZ RWF
Liste 14 - Rassemblement Wallonie-France

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

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