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Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 13:25

C’est le quotidien flamand Het Laatste Nieuws qui le révèl, la tenue des élections a failli être "menacée" à cause d’une panne informatique. Selon différents greffes du pays un serveur mail est hors service ce qui retarde la composition des bureaux de vote.

Tiens un serveur du Ministère de la Justice que Laurette Onkelinkx alors ministre en charge avait voulu informatiser et où il a fallu tout recommencer après son départ.

Et cela nous permet d’apprendre que ce serveur est vieux de 10 ans et n’est pas prévu pour un trafic des quelque 15.000 boites courriel nécessaires actuellement.

Le SPF Justice reconnait qu’il est usé jusqu'à la corde. Le département promet un nouveau et "grand" serveur pour le second semestre.

Les problèmes qu'a rencontrés le serveur électronique de la justice ces derniers jours ont été résolus, a indiqué ce vendredi le ministre de la Justice Stefaan De Clerck sur les ondes de Radio 1. Mais il a précisé que d'autres canaux de communication telS que la poste, le télécopieur ou le téléphone existent. J’aimerais lui préciser qu’il y a encore d’autres possibilités, le morse, la communication gestuelle et le tamtam !


Encore une fois le gestion ministérielle prise en défaut par manque de vision et de volonté. L’on attend l’accident pour dire que l’on va prendre les mesures nécessaires « pour que cela n’arrive plus jamais »

Comme pour la catastrophe ferroviaire de Pecrot en 2001 renouvelée en 2010 à Buizingen ?

Quand l’administration ne sait plus bien administrer, quand les transports publics ne savent plus valablement transporter, quand la gestion financière n’est correctement plus gérée et surtout quand les ministres responsables même s’ils ne sont pas coupables ne savent plus dignement démissionner, alors … « avec le temps, tout fout le camp ? Même les plus chouettes souvenirs, cela a une de ces gueules » chantait Léo Ferré.

La Belgique, un pays en naufrage, un nouveau Titanic mais à l’échelle d’un état !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /Mai /2010 13:31

René, tu te présentes aux élections de ce 13 juin 2010.  71 ans, n’est-ce pas un peu tard pour briguer un mandat ?

RGT – C’est vrai qu’à mon âge, je ne peux pas espérer une longue carrière politique, mais en constatant l’évolution  tragique de l’économie et du social en Wallonie, j’ai pensé que ce serait poser un acte citoyen que de m’insurger contre les compromissions et de collaborer à la défense de ma Région, et plus précisément de l’ex-département français de l’Ourthe, auquel je me sens appartenir profondément. J’ai la notion de la valeur du terroir et des racines qui y fixent l’être humain. À mon âge, contrairement à beaucoup, je ne me parjurerai pas pour continuer une carrière rémunératrice.

Tu viens de parler de l’ex-département français de l’Ourthe, tu te sens donc français ?

À vrai dire, je me suis toujours senti l’héritier des citoyens de la Principauté de Liège. Son indépendance pendant près de 1.000 ans et le caractère généreux et contestataire du Liégeois font que je me sens le prolongateur de son histoire. J’ai fait miens les 16 articles des Droits de l’Homme et du Citoyen proclamé en août 1789 par Laurent-François Dethier et le Ban de Franchimont, lors du Congrès de Polleur. Ils me parlent de Liberté, d’Égalité et de Fraternité. Je sais que la République Française n’est pas parfaite, mais elle tente au moins de s’adapter à ces trois concepts qui sont sa devise nationale.

Tu ne trouves pas ces valeurs importantes en Belgique ?

Comment accepter qu’un chef d’État le soit par le droit, quelles que soient ses qualités, et non  par le choix du peuple ? Comment admettre que sa fonction ne puisse être remise en cause pendant la durée de sa vie, sinon que par le biais d’une insurrection comme en 1950 ?

En plus dans le régime fédéral belge, où se trouve l’égalité ? La proportion de six millions de Flamands contre quatre millions et demi de Francophones rend l’état fédéral totalement partial. La loi du nombre joue en faveur de la communauté la plus forte. Cela explique que nous n’avons plus eu de premier ministre wallon depuis Edmond Leburton et que la Wallonie se trouve pratiquement dans la situation d’une colonie de la Flandre.

Ne faudrait-il pas simplement réclamer plus d’autonomie pour les régions ?

Plus d’autonomie pour les régions signifierait une Flandre plus forte, étranglant plus fortement Bruxelles, déjà complètement encerclée et où la présence politique flamande est surreprésentée par des accords politiques iniques.

Cela signifierait également une domination économique de la Wallonie. Car il faut savoir que si les Flamands déclarent que chaque Wallon leur coûte 1.000 euros, ils ne mentionnent jamais que la majorité des marchandises qu’il achète est passée par des mains flamandes. Il serait intéressant de voir combien d’articles (produits ou commercialisés)  flamands sont vendus dans la grande distribution par rapport aux Wallons. Par contre, il suffit d’interroger le patron d’une entreprise wallonne pour se rendre compte qu’il est difficile, sinon impossible pour lui de vendre en Flandre.

Dans ce cas, l’indépendance de la Wallonie ne devrait-elle pas être recherchée ?

La Wallonie est devenue une région où nombre de PME de haute technicité et d’innovation se sont créées. Mais cela ne peut suffire pour faire vivre la région. Il est admis communément que leur expansion dépend de la puissance économique du pays où elles sont localisées. Wallonnes, elles survivront difficilement sur un marché limité. La France, cinquième puissance économique peut leur ouvrir les portes du monde, en plus de son grand marché national.

C’est pourquoi l’indépendance, si l’espérance est belle, ne peut nullement être envisagée comme une solution d’avenir. Il n’y a pas  d’alternative. Nous devons rejoindre la France pour sortir de notre enlisement communautaire et économique

Soit, mais je doute que vous puissiez atteindre un nombre de parlementaires suffisant pour parvenir à réaliser ce projet. Que pourraient faire vos élus ?

Il faudrait être complètement irréaliste pour croire qu’une élection suffira pour réaliser ce grand projet. Mais, et croyez que je le regrette car je suis sensible aux malheurs qui frappent et frapperont encore plus mes concitoyens, la crise entre des communautés concurrentes qui se déchirent de plus en plus, la crise économique sociale et financière, sont des éléments majeurs menant à une séparation devenue indispensable à la Wallonie

Nos élus doivent donc être les aiguillons qui vont contraindre nos hommes politiques à plus de respect et d’éthique. À chaque fois qu’une loi ira dans le sens de l’amélioration de la Wallonie, ils seront aux côtés de ceux qui la proposent, quel que soit le parti. A contrario, toute décision qui pourrait nuire à notre région sera combattue avec ardeur.

Il faut aussi que je vous précise que mes convictions personnelles, basées sur une carrière commerciale et sociale, me portent à la défense des indépendants et des salariés.  Au cours des années, j’ai pu constater que les valeurs financières avaient pris le dessus sur l’homme et son travail. Je n’ai jamais pu supporter ce fait. Pour ma part, si je suis élu, je serai particulièrement attentif aux intérêts des petites et moyennes entreprises ainsi qu’au statut des travailleurs qui y sont employés. J’ai appris que l’une ne pouvait vivre sans l’autre et que le respect de l’humain passe avant les cours de la bourse, ce qui semble pourtant non admis par les médias et les puissants qui nous gouvernent.

Et de toute façon, croyez bien que nous dénoncerons avec toute la vigueur nécessaire, toutes les manquements et compromis douteux qui seraient proposés. Nous voulons retrouver l’esprit révolutionnaire de 1789. Il est temps de rendre la parole au peuple !

Tu me sembles bien extrémiste ? Nos hommes politiques habituels ne vont-ils pas dans ce sens, eux aussi ?

Non, je ne suis pas extrémiste mais réaliste. Nos politiciens habituels ne vont pas dans ce sens. La politique est devenue une manière de faire carrière et cela fait oublier à la plupart des élus les promesses faites à leurs électeurs. Comme c’est le parti qui donne l’investiture et qu'ils ont besoin de lui pour continuer à être élu, ils votent comme un seul homme, dans un même élan, tout ce que le parti a décidé. J’admire la démocratie française où des parlementaires UMP votent contre la volonté d’un président, parce que la proposition faite à l’assemblée est contraire à leur conviction ou à la volonté de ceux qui les ont élus.

En conclusion, finirons-nous par devenir français ? Et si oui quand ?

Je ne puis vous répondre à cette question ? Le jour où il deviendra possible d’envisager cette option, il faudra une grande consultation populaire. Car il est impensable de se conduire comme les alliés en 1815, lors de la défaite napoléonienne et d’imposer à tout un peuple un sort dont il ne veut pas. Le retour à la France doit être librement acceptés par les Wallons, mais aussi par nos frères français.

Pour la date de la réunification , cela peut être long mais les derniers faits qui ont conduit à la dissolution des chambres et à la démission du gouvernement montre que le délai se raccourcit  rapidement. Tout dépendra des Wallons et de leur degré de résignation à l’état actuel des choses. Mais l’histoire l’a suffisamment prouvé. Un simple évènement peut brusquement tout bouleverser, une injustice de plus ou parfois même une simple injure de plus. Et cet  événement, cette injustice vont se cristalliser dans les négociations futures qui devraient être entamées pour la création d'un nouveau gouvernement.

Il faut que je termine cette interview par une remarque. Vous l’avez constaté, je suis Liégeois et Wallon. Mais il est clair que comme tous les Wallons, je suis déjà français d’esprit, de culture et de langue par les écrivains, les philosophes, les poètes, les chansons qui ont bercé ma jeunesse.

 Ma carte d’identité déclare que je suis belge, mais mon cœur m’affirme français !
"Wallon, je suis. Français je reste" est ma devise que je défendrai bec et ongles

Interview: Odette Vandaele

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /Mai /2010 09:53

 

D’après La Libre Belgique , la délégation commerciale belge s'envolait ce samedi pour le Brésil.  Normalement, Un ministre fédéral aurait dû accompagner le Prince pour l'épauler dans les activités protocolaires et politiques.

 

Mais les deux ministres pressentis ont décliné l'invitation "in extremis".  Steven Vanackere, ministre fédéral des Affaires étrangères s'est désisté le premier et les organisateurs ont voulu le remplacer par Vincent Van Quickenborne, ministre de l'Entreprise et de la Simplification,. Celui-ci leur a aussi opposé une fin de non-recevoir. Tous deux justifieraient leur choix par la crise politique et le fait que le gouvernement soit en affaires courantes.

 

L’on comprendra  que le refus est dû à la campagne électorale. Finalement, c'est donc un ministre d'État qui accompagnera le Prince. Il s'agit de Jos Chabert.

 

Benoît Cerexhe, le ministre régional qui aurait dû être du voyage pour l'aspect économique de la mission s'est également désisté, "élections et campagne obligent".

 

Pourtant, la mission semblait être importante lorsque l’on apprend  qu’elle comprend  288 participants, dont 227 hommes d'affaires ou patrons d'entreprises et 22 journalistes.

 

Bah, les hommes d’affaires se débrouilleront bien sans ces irresponsables politiques qui lâchent l’intérêt économique général pour leur intérêt électoral.  Nous avons les ministres que nous méritons, Flamands et axés sur leur intérêt personnel.

 

Petite question subsidiaire.


Pourquoi 22 journalistes et qui paie leur voyage ? Un tel nombre pour quoi faire ? Une petite récompense pour services rendus, une mise en valeur du prétendant royal ou encore  une manière d’éviter des reproches comme pour le voyage des parlementaires wallons en Amérique pendant les vacances de Pâques ?

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 16:22

Le CDH, répond aux déclarations  d’ Alexander De Croo, président de l'Open Vld. Lors de lu lancement de sa campagne électorale, il a dit vouloir qu'un accord soit conclu sur BHV avant même que le nouveau gouvernement ne soit mis en place.

« Nous ne pouvons plus faire les fautes commises par le passé. Quand il n'y a pas d'accord, les choses n'avancent pas. C'est pourquoi il faut d'abord un accord communautaire » a-t-il ajouté.
La question qui se pose effectivement, c’est de savoir quel est le parti flamand qui n’aura pas la même attitude après les élections. Peut-être aucun, tous leurs politiciens qui avaient voté à l’unanimité (sauf la misérable voix de Groen qui s’était abstenu) la scission de BHV ont  vu que les politiques francophones bloquer leur décision par différents artifices légaux. Ils ne doivent pas avoir envie de recommencer le même jeu.

Mais le CDH préfère constituer d'abord et rapidement un gouvernement concentré sur un programme socio-économique et de prévoir, par ailleurs, un cadre de négociation communautaire clair pour permettre à celle-ci de démarrer selon un agenda soutenu.

Faut-il que le Dame Milquet soit bouchée à l’émeri pour ne pas comprendre que tant que la crise institutionnelle ne sera pas réglée, aucune action valable ne pourra être mise ne œuvre face au plan d’austérité drastique que l’Europe exige dans son plan de sauvetage de pays de la zone euro. Et BHV en est l’élément-clé. La scission transforme la frontière linguistique en frontière politique et la division de l’état sera bien en route. Ne pas admettre la scission bloquera toute solidarité entre les régions.

Et le CDH d’insister sur un "nouveau Pacte de solidarité et de Respect entre les Belges".  Il y a longtemps que le respect n’existe plus entre les peuples wallon et flamands, ni la solidarité non plus d’ailleurs.

Le CDH est donc un parti complètement obsolète, parlant d’amour comme le mari délaissé qui rêve du retour de celle qui l’a trompé, humilié, bafoué avent de claque la porte !

Et son véritable slogan de campagne devrait être l’union fait la farce. Dommage qu’elle soit tragique !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /Mai /2010 09:12

La rentrée des documents obligatoires au tribunal de 1ère Instance devait être faite hier après-midi.

Pierre René Mélon et Marcel Dehalu, premier et troisième candidat sur la liste du RWF s’y sont présentés détendus, tous les documents demandés étant correctement remplis.

Après examen, le greffier déclare que la liste des candidats présentés n’est pas valable, car elle est sur papier libre au lieu d’être sur le formulaire officiel, la formule A/3.

Les documents sont donc rejetés. La RTBF qui réalise un reportage pour le journal télévisé enregistre donc la scène. Les deux candidats contactent alors le président Laurent Brogniet pour lui signaler le refus et sa cause.

Celui-ci leur demande de se représenter immédiatement. En effet, la formule A/3 constitue un modèle de présentation, mais n’est nullement obligatoire.

De retour dans le bureau du tribunal, le greffier admet son erreur et accepte de recevoir la liste officiellement.

Comment un greffier chargé de valider la rentrée de candidature à une élection peut-il ignorer la loi ?
Mauvaise humeur due à une mobilisation lors du congé de l’Ascension ? Aversion pour la liste présentée ? Peu importe, mais le fait est que sans la connaissance du règlement ou simplement « sonnés » par le refus, un parti pouvait être refusé aux élections, le délai restant pour faire signer tous les candidats étant trop court pour représenter le dossier.

Mais la conclusion de l’affaire est dans la réponse que le président du RWF-Liège fit à un journaliste qui l’interrogeait sur l’affaire. Il répondit « C’était très  Rock ‘n Roll ». " sauf le respect que je vous dois " ajouta-t-il au magistrat présent !

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MelonFormulaire

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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