Texte Libre

Le blogue de René G. Thirion
Ses humeurs, ses réflexions, ses critiques
Ce blogue ne représente en rien l'expression officielle du Rassemblement Wallonie France (RWF)
Il est l'expression d'un citoyen libre qui refuse les pensées uniques quelle qu'en soit la provenance.
 " Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine 
              que nos bonnes qualités
 "   François de Larochefoucauld               
 

Wallonie-France

Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /Juin /2009 09:26
 On savait Ecolo amoureux fou de la Flandre et son désir de garder la liaison masochiste qui unit une Wallonie toujours plus humiliée à son nationalisme outrancier.

Jean-Michel Javaux, son co-président et accessoirement bourgmestre d’Amay, confirme cette conviction, en ayant accepté Nicolas Parent comme 1er candidat suppléant sur sa liste électorale pour le Parlement wallon.

Nicolas Parent est le partisan d'un fédéralisme fou qui donne un pouvoir absolu, je dirais même de vie ou de mort économique et sociale, de la région la plus forte en nombre d'habitants sur la moins peuplée. En effet, à lire la propre présentation de l’intéressé parue sur Medium4You,  aucun doute n’est possible ! « j’ai 26 ans, j’habite à Wanze. Je suis professeur d’histoire, même si je donne pour le moment cours de morale, et je suis vice-président de l’asbl BPlus, association qui milite pour le rapprochement des communautés en Belgique et l’amélioration de l’Etat fédéral. »

Mais pour ceux qui ignorent qui est B Plus, voici comment cette association se décrit sur son site Internet. « Afin d'éviter tout malentendu, sachez que B Plus n'est pas un parti politique, et ne le sera jamais. Lors de sa création en 1998, ses fondateurs se sont fixé comme objectif de former un groupe de pression, qui soit au-dessus de tous les partis. Ce groupe combattrait le séparatisme, et soutiendrait par ailleurs un fédéralisme vrai et équilibré. »

Mais dans ce cas que fabrique donc le parti Ecolo avec Groen, son parti frère flamand, aussi nationaliste flamand que les autres ?

Lors de son congrès tenu le 2 juin 2009, d’après De Standaard /Vlaams-Brabant/Brussel, Mieke Vogels, l’homologue flamand de Javaux , propose un New Deal Vert, qui mise sur 100.000 emplois supplémentaires dans le secteur des alternatives énergiques et la durabilité pour 2020 et en introduisant la semaine de 32 heures (on a vu ce que donnait les 35h00 en France - NDLR), Elle refuse aussi mordicus toute baisse d'impôt tant qu'on ne s'en prend pas à la fraude fiscale (Mais le gouvernement flamand a remboursé de 250 à 300 € à ses contribuables -NDLR).

En examinant ces éléments qui peuvent sembler disparates mais qui ont une unité de pensée bien réelle, l’on peut imaginer un programme de cauchemar pour la Wallonie, si Ecolo gagnait les élections. L’intention de développer encore plus ce fédéralisme est évidente.

Le fédéralisme maudit qui fait pleurer tous ceux qui croyaient encore en une égalité belge et qui se retrouvent avec deux régions, dont l’une, forte et puissante, a de nombreux avantages acquis au détriment de la solidarité nationale et dont l’autre se retrouve avec de plus en plus de difficulté à exister socialement et économiquement.

Fédéralisme encore une nouvelle fois modifié ou confédéralisme, suite à de nouveaux renoncements des carpettes politiques à genoux pour éviter une rupture et qui ne conduira qu’à une plus grande détresse pour les Wallons et les Bruxellois cette fois totalement étranglés et intégrés à la masse flamande.

Voilà ce qui risque d’arriver si Ecolo remporte la victoire électorale annoncée. Car ne comptez pas trop sur les autre partis habituels pour dresser des digues à la marée nationaliste flamande. Il y a longtemps qu’ils ont décidé de ne pas énerver de lion qui n’en finit pas de rugir !

Vous êtes prévenus. Demain, vous ne pourrez pas dire, je ne savais pas !

Ce dimanche 7 juin,
le seul, l’unique vote,
qui peut influer sur le cours de notre histoire, c’est celui de la raison.

Quelles que soient vos options philosophiques ou politiques,
VOUS VOTEREZ Liste 14-RWF Rassemblement Wallonie-France
pour votre avenir,
pour celui de vos enfants,
pour votre patrie culturelle, charnelle, sociale
!

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /Juin /2009 13:41

Vous êtes citoyen wallon ? Vous êtes démocrate sincère ?

Et surtout vous vous demandez pour qui voter et si votre vote a une quelconque importance ?

Votre interrogation est légitime et sensée. Que représente votre suffrage parmi les millions de bulletins rentrés ? Que vous votiez PS, MR, CDH ou Ecolo, aucun de ces partis n’emportera une majorité absolue et par conséquent, le choix que vous aurez fait n’aura aucune incidence. Vous serez gouverné par deux, ou trois, ou même quatre de ces partis. Moralité ? Rien ne changera demain !

À moins que … vous décidiez de voter utile. Quel est le parti qui pourrait changer un peu la (mauvaise) donne prévue ?

En votant RWF, Rassemblement Wallonie-France, vous posez un vote qui peut changer le cours de l’éternel carrousel des nantis du pouvoir.

Bien entendu, cela ne changera pas fondamentalement le prochain parlement, mais cela obligera les élus habituels à s’inquiéter de la réaction de leurs électeurs et de commencer à tenir compte de leur avis plutôt que de celle de leur président de parti.

Quelles pourraient être les raisons de ne pas voter pour le RWF ?

Vous êtes pour la Belgique fédérale ? Vous êtes plutôt pour une autonomie plus grande ou même l’indépendance le la Wallonie ?

Pas d’importance, quelques élus RWF ne vont pas créer une révolution institutionnelle. Par contre, ils défendront résolument la Région wallonne contre le nationalisme flamand arrogant et colonisateur.

Vous avez une opinion politique ? Socialiste ? Libéral ? Humaniste ? Écolo ? Quelle importance ! Au sein du RWF, les militants sont de toutes tendances et marquent une union sacrée pour leur idéal. Il n’y a que le jour où la Wallonie rejoindra la France qu’ils rejoindront leur camp idéologique, mais en gardant le souvenir des frères d’armes qu’ils auront été durant de longues années.

Vous ne vous intéressez pas à la politique ? Mais hélas, la politique s’occupe de vous.
Vous payez de plus en plus cher l’incapacité de nos politiciens professionnels qui ont conduit dès 1970, une Belgique unitaire à un pays éclaté, morcelé, divisé, martyrisé.

Les pertes d’emploi, les délocalisations, l’augmentation colossale de la dette publique, la crise économique mondiale font que les jours qui nous attendent ne pourront qu’être terribles, malgré les promesses qu’ils jettent à la volée. Comme toujours, elles n’engagent que ceux qui y croient, rarement ceux qui les font.

Le RWF est la seule alternative possible parmi ce que la presse appelle dédaigneusement les petits partis quand elle en parle. Structuré, avec comme candidats et militants des citoyens comme vous, portés par l’idée d’un changement nécessaire et non par l’envie de réaliser une carrière politique rémunératrice.

Des sondages annoncent aujourd’hui que 20% des électeurs n’ont pas encore choisi.

Imaginez que le choix de ces indécis se reporte sur le RWF. Quelle secousse ! Quel électrochoc ! De quoi rendre au pays, le vrai débat démocratique. De quoi faire réfléchir ceux qui nous gouvernent.

Car le RWF n’est pas un parti de pouvoir. Le nouveau gouvernement sera une coalition comme d’habitude, mais une conscience populaire réelle sera dans l’opposition.

Le 7 juin, votez utile. Votez liste 14 – RWF

René G. Thirion
3e candidat effectif RWF-Liège
Voter pour lui, c'est aider à l'essor économique et social en Wallonie !
Parlez-en à vos amis liégeois.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 12:03

Le CDH , présidente en tête,  a été parader à la maison de repos et de soins Marie Immaculée de Neufvilles, où ses candidats ont compati sur les peines du personnel et des résidents.

Pour Joëlle Milquet, il s'agit d'une manière de "remettre les gens au cœur de la campagne ", sans meeting ni petites phrases assassines, mais avec l’aide d’une presse complice, toujours à l'affût de « la poupée qui fait non ».
 

On a vu l'épuisement du modèle marchand et du culte de l'argent, a dit  cette dame patronnesse des temps modernes. Il existe à côté un secteur souvent dévalorisé, le non marchand, qui est pourtant créateur d'emploi et qui doit répondre à de nouveaux besoins exponentiels. Pendant cette crise, il y a au moins une demande qui n'est pas en diminution, c'est celle des personnes ».

Joëlle propose de mettre en place un plan massif de développement des services aux personnes "avec un cadastre à dix ans pour voir où sont les besoins, dans quels secteurs, quelles infrastructures sont à construire, quels sont les nouveaux emplois à créer et donc quelles sont les nouvelles formations à organiser ».

Ce genre d’action, qui rappelle les pleurs de Ségolène Royale sur le sort d’un handicapé en fauteuil roulant lors de la dernière campagne présidentielle en France, ferait rire si elle ne prêtait pas à pleurer.

Cette visite faite avec Catherine Fonck, ministre de l'Enfance, de l'Aide à la jeunesse et de la Santé de la Communauté française, permet de s’interroger sur la valeur du travail qu’elle a accompli durant la précédente législature. La défense des vieux et des malades commençait il y a cinq ans et non aujourd’hui. 

Melchior Wathelet, lui aussi présent, opinait gravement, alors qu’en tant que secrétaire d'État fédéral aux finances il est parfaitement au courant de du trou budgétaire que se creuse à une vitesse encore jamais atteinte à ce jour.

L’indécence politique n’a plus de limite. Les électeurs vont-ils enfin se rendre compte qu’il faut soulever le voile d’hypocrisie qui recouvre les quatre partis habituels ? À chacun son image pour cacher sa soif de pouvoir.
 

Notre Jacques Brel l’avait chanté :

Pour faire une bonne dame patronnesse
C'est qu'il faut faire très attention
A ne pas se laisser voler ses pauvresses
C'est qu'on serait sans situation
A ne pas se laisser voler ses pauvresses
C'est qu'on serait sans situation

Et un point à l'envers
Et un point à l'endroit
Un point pour Saint Joseph
Un point pour Saint Thomas


Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /Mai /2009 08:58

Mercredi soir sur la Une, le président du PS exclut toute alliance avec le MR à l'issue du scrutin du 7 juin. C’est ce qu’il a indiqué tandis que Didier Reynders semblait aller dans le même sens.

« Je ne m'allierai pas avec le MR pour gouverner Bruxelles et la Wallonie" » a-t-il indiqué très clairement. Plaidant la mise en place de majorités progressistes, Di Rupo a souligné que l'enjeu du 7 juin sera de choisir entre deux types de majorité, soit l' »alliance des droites », soit « le rassemblement des progressistes ».

Le courageux Di Rupo a déclaré n’avoir « pas peur de l'opposition », mais refuse l’éventualité de quitter le gouvernement fédéral en cas d'échec le 7 juin.

« Nous avons été appelés pour les gens. Je ne veux pas d'une crise politique qui vienne s'ajouter aux difficultés actuelles « , a-t-il ajouté.

Ou Di Rupo veut faire prendre sa vessie pour une lanterne, ou il a la mémoire courte.

Jamais, le PSD n’a été appelé au pouvoir par les gens. Il avait bel et bien été battu par les électeurs. Et c’est par sa tendre comparse Joëlle Milquet, qui disait non et encore non à l’orange bleue jusqu’à  ce que les élus socialistes intègrent le gouvernement de Leterme 1er. Là, ivre de bonheur, elle a brusquement dit oui.

Mais si Di Rupo n’a pas peur de l’opposition, il se cramponne au gouvernement fédéral. Il est comme Laurette Onkelinkx.  Il menace, mais il n’exécute pas ! Cela devient une manie dans ce parti socialo-capitaliste. Il ne veut pas ajouter aux difficultés actuelles, dit-il, mais de ce fait, il cautionne la gestion du ministre des Finances, ce ministre qu’il estime avoir été le plus mauvais que l’on ait eu depuis dix ans. Cela pourrait s’appeler connivence ou complicité.

Mais comme tous les présidents des partis, hélas tristement habituels, il met un mouchoir sur ses idées et ses indignations, pour tempérer (ou saboter ?) les ardeurs de ses associés.

Triste jeu de compromissions à la belge que les électeurs, lors d’un sondage récent, ont condamné en marquant à plus de 60% leur demande pour un changement des lois électorales en instituant le scrutin majoritaire à deux tours.

Vous voyez que l’idée républicaine progresse chez les Wallons. Ils ont envie d’être gouvernés par des élus qui appliqueront le programme pour lequel ils auront voté.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 17:38

Laurette Onkelinx, ministre socialiste de la Santé et vice-premier ministre, réclame des « clarifications " aux propos tenus par Didier Reynders, samedi, faute de quoi elle quittera le gouvernement. A l'occasion d'un congrès européen de son parti, Didier Reynders a jugé l'appareil socialiste "infréquentable".

"Si notre combat, nos idées, nos valeurs dérangent, si, avec nous, elles deviennent 'infréquentables' pour un partenaire de la majorité, alors je ne resterai pas une seconde de plus au gouvernement fédéral", menace-t-elle à nouveau.

Pourtant suite à des premières menaces, non mises à exécution, Herman van Rompuy, le fantôme du 16 rue de la Loi, avait précisé mercredi dernier à la Chambre que les partis de la majorité lui avaient confirmé  "le respect qu'ils se portent les uns aux autres et la volonté commune de relever les défis qui attendent le pays".  

La petite Laurette menace de donner sa démission. Mais qu’attend-elle pour le faire ? Son honneur de socialiste va-t-il encore longtemps subir les affronts des parvenus de son parti et de ses adversaires politiques ?

De toute façon, elle ne risque de perdre que quelque mois d’exercice. Dès le 8 juin, les résultats électoraux en Flandre où le parti le moins nationaliste rêve néanmoins d’en découdre avec la communauté minoritaire francophone, forcément gangrénée à leurs yeux, feront sauter ce gouvernement amorphe, inutile et sans réaction, face à une crise semblable à un raz-de-marée économique et social .

Et là, que deviendra la Belgique ? Aura-t-elle encore quelques soubresauts des politiques francophones impuissants ? L’agonie sera-t-elle longue ? Devra-t-on envoyer des commissaires européens pour mettre le pays sous tutelle ? Qui le sait ?

Tu as envie de démissionner, Laurette ? Nous te soutenons de toutes nos forces dans cette intention !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /Mai /2009 09:46

Une grande cérémonie de mariage a été célébrée symboliquement samedi après-midi sur la Grand-Place de Bruxelles par l'organisation "Sauvons la Solidarité". Quelque 160 couples mixtes qui se sont mariés "par delà la frontière linguistique ou territoriale", ont renouvelé leurs engagements et se sont vus offrir en souvenir par le bourgmestre de Bruxelles en souvenir de cet événement historique, une caricature de Lebuin Dhaese, symbolisant une Belgique unifiée par sa frontière linguistique au moyen d'un lacet et où les Régions s'entremêlent.

L’artiste aurait été mieux inspiré de symboliser l’étranglement de Bruxelles par ce lacet, technique souvent employée par les braconniers pour piéger les lapins et autre petit gibier !

Car, au-delà de cette organisation ridicule, c’est Freddy Thielemans qui se rend complice de la reddition de sa région à la hargne flamande. Ce sont la CSC et la FGTB qui démontrent l’abandon des travailleurs bruxellois et wallons pour quelques deniers que la Flandre leur verse au nom d’une solidarité en voie d’extinction !

Triste époque qui rappelle des compromissions et collaborations  passées au nom d’intérêts particuliers et tristement douloureuses portant atteinte à la survie de la Liberté.

Car l’on peut être un belge convaincu du besoin d’unité nationale sans tomber dans cette pantalonnade, destinée à faire croire que Bruxelles ne sera jamais flamandisée, que le problème de la protection des francophones en Flandre et dans les communes à facilités n’existe pas, que les bourgmestres non nommés sont une anecdote et que demain, ceux qui dénoncent la « Waalse Griep » feront amende honorable et deviendront des défenseurs acharnés des Wallons sous prétexte d’amour et de coup de foudre. Ce n’est plus du patriotisme, c’est de la collaboration à une haine culturelle, sinon ethnique !

Vive la liberté pour la Wallonie et pour les Français de Belgique.
Car nous sommes Français, par la langue, par la culture, par l'éducation, par notre latinité.

Liberté

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom…

… Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.
Paul Eluard
 Poésies et vérités 1942  (écrites sous l'occupation nazie)
Ed. de Minuit, 1942

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 09:46

Herman van Rompuy a déclaré mercredi à la Chambre que lors de contacts qu'il a eus avec les partis de la majorité, ceux-ci lui ont confirmé "le respect qu'ils se portent les uns aux autres et la volonté commune de relever les défis qui attendent le pays".  

"Ces derniers temps, on a entendu diverses déclarations qui ont pu être interprétées, par les uns et les autres, comme un manque de respect pour les partenaires de la coalition. Après les contacts que j'ai eus avec les partis politique de la majorité, ils m'ont confirmé le respect qu'ils se portent les uns aux autres et la volonté commune de relever les défis qui attendent le pays".  « Dans ce contexte extrêmement difficile, le pays a besoin d'un gouvernement stable qui soit capable de travailler dans un relative sérénité », a-t-il précisé.

La Belgique est bien le pays de Magritte, le peintre du surréalisme

Le 1er ministre fantôme doit avoir fumé un pétard et rêve de « Peace and Love ».
Didier Reynders et Laurette Onkelinkx vont se faire la bise de l’amitié.
Joëlle Milquet, la poupée qui fait non, n’arrête pas de dire oui.
Ecolo va probablement rejoindre le gouvernement wallon PS/CDH des affaires.
Rudy Aernoudt est sacré premier observateur de la vie politique belge.
Le RWF est étouffé sous le mur du silence d’une démocratie populaire.

Ami entends-tu
Le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines.
Ami entends-tu
Les cris sourds du pays
Qu’on enchaîne ...

… C’est nous qui brisons
Les barreaux des prisons
Pour nos frères.
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse,
La misère…

Le 7 juin, rejoignez-nous dans la résistance.
Votez RWF - Votez 14  –  Wallonie, région de France

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Samedi 16 mai 2009 6 16 /05 /Mai /2009 09:46

C'est hier, à la maison de la presse, que s'est déroulée cette conférence à destination des journalistes liégeois. La télévision locale était représentée par RTC-Liège qui montre un bel esprit journalistique et informatif.

Les candidats présents furent excellents dans leur plaidoyer pour un réveil de l'identité wallonne, écrasée par une Flandre invasive. Paul Durieux, le président du RWF local fit une introduction remarquée en démontrant que l'état fédéral était à l'agonie et que le vote nationaliste flamand qui allait se manifester majoritairement en Flandre, conduirait à une nouvelle chute de son gouvernement, avec peu de possibilités de le remplacer rapidement, sauf au cas où politiciens wallons élus acceptent de nouveaux diktats qui porteront un préjudice mortel à la Wallonie.

De nombreuses interventions dressèrent un panorama complet des fossés anti-démocratiques qui se sont creusés entre Wallons et Flamands, dont l'égalité était, en principe, garantie par l'ancienne constitution belge, dont les fiscalités, les taxations, les aides aux citoyens, sont devenues différentes dans les trois régions.

Mais la conférence ne se voulait pas uniquement négative. Aussi deux candidats l'un, ancien représentant de l'Agence Wallonne à l'Exportation et l'autre, ancien secrétaire de la Chambre française de Commerce de Liège/Luxembourg, rappelèrent la valeur des petites sociétés wallonnes innovantes, des ingénieurs et des travailleurs qui y œuvrent. Ils soulignèrent tout le mérite de ces entreprises qui réussissent, non grâce à un quelconque plan servant des intérêts électoraux, mais bien par leurs qualités et leur volonté.

Hélas, pris dans un carcan trop étroit régional et souvent dénigrés par les voisins du Nord, champions de l'exportation belge  (près de 85%), la Belgique est le boulet qui les empêche de s'envoler et de créer une croissance, tellement attendue par nos concitoyens. Il est temps de lever les amarres et de rejoindre le cocon français, 5e puissance économique mondiale, qui leur permettra un envol mondial, soutenu par de puissants groupes internationaux d'origine française !

L' aspect juridique du statut d'une Wallonie s'alliant à la France fut évoqué et un autre candidat rappela l'article 72 de la Constitution française qui permet des adaptions particulières à des régions nouvelles. Furent cités les cas de la Corse ou de l'Alsace qui ont des régimes spéciaux. Il est donc certain qu'une intégration dans la république pourrait se faire sans drame au niveau des avantages sociaux ou de la culture régionale. Il faut oublier l'Etat jacobin que fut la France. Aujourd'hui, les régions et les départements jouissent d'une grande autonomie et qui oserait affirmer qu'il n'existe plus en France de culture et de sentiment d'appartenance provençale, bretonne ou savoyarde ?

Enfin, la conclusion fut donné par Roland Douhard, un ancien collaborateur de Maurice Dehousse (PS) et de Laurette Onkelinkx (PS). Il ne se reconnait plus  dans le message belgicain de Di Rupo  et il souligne le fait que le RWF est un parti pluraliste, humaniste et laïque. Une raison de plus pour rallier tous les Wallons de bonne volonté !

Une réaction s'impose donc le 7 juin. Voter pour le RWF pour, sinon un changement radical immédiat, mais pour une action de rapprochement indispensable de la France. Les derniers mots sont les premiers du reportage réalisé par RTC-Liège qui se termine par l'expression; le 7 juin sera votre 14 juillet !

Voir le reportage de RTC-Liège, en cliquant sur ce lien. N'oubliez pas de mettre le son !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /Mai /2009 08:32

L’organisation de coopération et de développement économiques préconise des mesures drastiques pour remettre l’économie belge à flot.
« Baisser les impôts des sociétés, abolir les taux réduits de TVA, hausse de la taxation des maisons familiales ou encore moins taxer le travail, sont quelques pistes de l'OCDE pour relancer la croissance en Belgique, nous rapporte L'Echo qui a pris connaissance du rapport de l'OCDE sur l'économie belge.

Pour l'OCDE, la taxation toujours trop élevée du travail est un frein à l'embauche en Belgique. L'organisme préconise aussi des déclarations d'impôt distinctes entre conjoints et une réduction "drastique des exonérations" (fiscales) afin d'élargir la base taxable et "donc de baisser les taux d'imposition sans mettre en péril les recettes de l'Etat".

L'OCDE estime que la fiscalité belge favorise trop certains types d'épargne: la maison familiale, les 2e et 3e piliers de pension et les comptes d'épargne classique. Elle plaide notamment pour un relèvement de la fiscalité immobilière dont une révision du revenu cadastral "bien en dessous du prix du marché".

Enfin, l'OCDE recommande d'abolir les taux réduits de TVA qui sont, selon elle, "trop peu ciblés". L'abolition des taux réduits gonflerait les caisses de l'Etat de 2%.

Concernant les régions, l'OCDE constate qu'elles ont peu de pouvoir fiscal mais des moyens en forte croissance "ce qui n'incite pas au contrôle des dépenses". »

Et comme l’on sait que le pays atteint une dette vertigineuse qu’il faudra OBLIGATOIREMENT réduire sous peine de problèmes avec l’Europe, comment l’électeur peut-il encore voter pour les partis qui nous ont conduits par leur volonté de popularité et souvent leur soif d’enrichissement personnel ?

Revenir à la taxation séparée du couple ? Une injustice sociale ! Car souvent les revenus y sont déséquilibrés ! Revoir l’épargne de la famille en diminuant les aides à l’accession à la maison familiale, ses moyens d’épargne, déjà dévastés par la crise bancaire, financière et économique ? Une régression vers un monde à l’Emile Zola.

Augmenter le revenu cadastral ?  Lorsque l’on sait que ce sont les demeures modestes qui en souffriraient le plus.

Enfin abolir les taux réduits de TVA, alors que l’on sait que la TVA est la même pour le consommateur qu’il soit chômeur, retraité ou milliardaire. Drôle de justice sociale !

Voilà ce que risque de devoir mettre en œuvre nos politiciens, lors des prochains mois, à leur grand regret car le cirque de générosité qu’il déploie à la veille des élections s’effondrera rapidement sous la contrainte et la chaloupe « Belgique » va tanguer de plus en plus jusqu’à son engloutissement social

A moins que la Wallonie ait la sagesse d’orienter son destin vers la France. Bien moins endettée que la Belgique, sa puissance économique nous permettrait de rebondir et de payer moins chèrement l’inefficacité de nos gouvernants.

Electeur, il est temps de te réveiller et de faire le bon choix. Demain, il sera trop tard !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Dimanche 10 mai 2009 7 10 /05 /Mai /2009 15:52

Sous le titre « Les Etats généraux de Wallonie pour le rattachement à la France » RTL-Info communique sur son site Internet que les Etats généraux de Wallonie (EGW) se sont tenus samedi à l'Université de Liège au Sart-Tilman.

« Quelque 150 personnes y ont pris part, parmi lesquelles Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS), l'une des très rares personnalités politiques présentes à la manifestation. « Tous les membres du Parlement wallon ont reçu une invitation », a expliqué le président du Comité d'organisation des EGW Jules Gheude, « et si très peu d'entre eux y ont répondu favorablement, c'est qu'ils ne veulent visiblement pas réfléchir davantage à un contexte post-Belgique ».

Or, c'est précisément sur cette thématique que les EGW planchent depuis plusieurs mois, eux qui ont constaté que «le système fédéral belge instauré dans les années 70 n'a pas résolu les problèmes de type social, économique ou politique mais a permis à la Flandre de devenir une région prospère. Les Wallons doivent désormais prendre conscience de cette situation pour se préparer avec courage à prendre en mains le destin de leur région, qui ne peut en aucun cas être abandonnée à la Flandre ».

En fin d'après-midi, les personnes présentes dans l'assemblée ont été amenées à voter pour l'une des trois options proposées par les EGW. C'est le rattachement de la Wallonie à la France qui a été voté à une très grande majorité (74,4 % des voix), contre 16,2 % des votes pour un Etat Wallonie indépendante et 9,4 % pour un Etat Wallonie-Bruxelles. La motion finale, sur base de ce vote, a remporté l'adhésion de l'assemblée, « œuvrant ainsi pour une Wallonie forte et prospère ». Le compte-rendu de la journée - et donc des votes - sera envoyé dans les prochains jours au Parlement. »

Pour moi, se pose une question essentielle. Peut-on croire que le parlement wallon, qui sera renouvelé prochainement, va tenir compte de ce travail ?

L’absence des politiques wallons des quatre partis habituels, au pouvoir ou dans l’opposition, ne démontre-t-elle pas parfaitement les œillères qu’ils portent pour ne pas appréhender les vrais problèmes de notre région ? D’accord ou pas d’accord avec ce débat, n’auraient-ils pas dû être présents pour écouter au moins les doléances d’une partie des citoyens ?

Il faut maintenant tenter de communiquer les observations et les recommandations  de ces Etats Généraux au maximum de nos concitoyens. C’est là que se trouve le vrai challenge à remporter.

Et pour compléter l’effort, il faut envoyer plusieurs candidats du RWF au parlement wallon, afin que le message qui lui sera envoyé ne soit pas jeté aux orties ! Il y va de notre avenir et de celui de nos enfants !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Wallonie
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