wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 09:25

De plus en plus souvent, l'on parle de Paul-Henry Gendebien, co-président du Rassemblement Wallonie France. Louanges et insultes pleuvent sur son nom. Mais au-delà ce ces diatribes sans fin, quel est cet homme dont Antoinette Spaak, lors d'une interview consacrée à sa retraite du monde parlementaire a dit toute son estime pour lui ?

Beaucoup ignorent sa personnalité profonde et ce n'est pas une biographie sèche qui peut mieux la faire connaître.

J'ai beaucoup aimé la description toute faite en nuances subtiles et en impressions nuancées que Jean Pierre Stroobants en a fait dans un article paru dans le Monde de février 2009.

J'ai donc voulu le publier à mon tour pour que beaucoup de mes lecteurs qui s'interrogent sur sa réelle personnalité puissent en prendre connaissance. Paul-Henry Gendebien est un être passionné, mobilisé par une foi dans les valeurs républicaines, l'amour de sa région et un attachement profond pour la France.

Ceux qui le traitent de dictateur sont ceux qui ne peuvent comprendre que cet homme veut jusqu'à son dernier souffle mener un combat qui ne peut s'embarrasser de compromissions politiques ou autres.

Parce qu'ils n'ont pas en eux cette flamme ardente quie crée le besoin de justice et d'absolu.

Bonne lecture

 

Paul-Hnery Gendebien; un rêve de France

Au concours "Qui aime la France ?", il l'emporterait haut la main. Et pourtant il est belge. Wallon, plutôt. Et encore, "par choix non délibéré, par héritage accepté sans bénéfice d'inventaire", écrivait-il, il y a vingt ans déjà. Sa capitale, c'est Paris, "port d'attache naturel du peuple wallon, havre lorsque grandit la tempête". Son modèle, c'est la république, qu'il n'oppose pas à la monarchie de son pays, mais qui résume simplement toutes les valeurs auxquelles il adhère. Son vrai pays, c'est la France. 

Yeux mi-clos, arguments enchaînés sans relâche, Paul-Henry Gendebien rêve plus que jamais du grand matin. Celui où il se rendra aux urnes pour répondre à la question toute simple qui serait posée aux francophones belges : "Voulez-vous faire partie de la République française ?" Cela lui vaut d'être affublé d'une vilaine étiquette : "rattachiste", allusion à un courant politique plus ou moins présent, selon les périodes, dans le sud de la Belgique et dont il incarne le "canal historique". Il revendique l'idée, bien sûr, mais préfère se définir comme "réunioniste". Pour lui, Wallons et Français ont toujours été dans le même camp. Et il n'est pas avare de formules pour appuyer sa démonstration. "Quand la France souffre, la Wallonie souffre. Quand elle est fidèle à ses valeurs de liberté, les Wallons sont à ses côtés", lance-t-il.

Une légère pointe d'accent ardennais qui égaye une langue châtiée, une mèche grise qui retombe en désordre, des lunettes fumées posées sur le bout du nez, une volonté vibrante de convaincre : Paul-Henry Gendebien fait sourire, intrigue, étonne, tant par son érudition que par sa ténacité. "C'est un foutu casse-pieds, mais quel talent !" concède l'un de ses anciens adversaires politiques, du temps où il dirigeait le Rassemblement wallon, une formation régionaliste, dans les années 1970.

Depuis, celui que la presse conservatrice avait baptisé le "Baron rouge", allusion à ses lointaines origines aristocratiques et à ses convictions "antisystème", a évolué et tiré un trait définitif sur la Belgique de papa, celle que ses ancêtres contribuèrent à fonder. Plus personne ne songe à dire, comme à ses débuts, qu'il est un "révolutionnaire incivique" ou un "fédéraste". Maintenant que tout le monde évoque ouvertement la possible fin de la Belgique, ce septuagénaire retrouve une âme de pionnier et l'ardeur du prêcheur.

Il parcourt sa Wallonie de long en large, dénonce, mobilise, interpelle, se lamente du peu d'écho que lui réservent les grands médias. Mais au fond de lui, il se réjouit d'avoir renoué avec la tradition familiale de l'engagement politique en un moment déterminant.

Quatre de ses ancêtres participèrent à la Constituante belge, qui accoucha de l'Etat indépendant en 1830-1831. De tous, c'est sans doute Jena-François Gendebien qu'il préfère. Esprit indépendant, sans nulle trace d'opportunisme, fidèle à ses idées, comme il aime à le décrire. Le père de Jean-François, Alexandre, avait pour sa part négocié à Paris, notamment avec La Fayette et le roi Louis-Philippe lui-même, une réunion à la France ou, au moins, l'accession d'un prince français au trône de Bruxelles.

Ne lui dites pas qu'il reste ultraminoritaire. Il s'en moque. Son parti, le Rasseemblement Wallonie-France (RWF), n'a pourtant réalisé que 1 % en Wallonie, en 2004. Avec ses amis, il a pris l'habitude d'être caricaturé. Mais il est convaincu que l'interminable crise politique et institutionnelle de la Belgique a eu pour effet de convaincre de plus en plus de francophones.

Dans certains sondages récents, près de la moitié des Wallons se sont dits favorables au rattachement à la France. Une enquête a même indiqué que 22 % d'entre eux voulaient désormais la fin du royaume. Et des citoyens, fraîchement convaincus, semblent désormais appuyer l'idée du rattachement, parce qu'ils estiment simplement qu'il ne faut pas offrir Bruxelles à la Flandre ou à l'Europe. Dans les scénarios de M. Gendebien, la région-capitale, généralement présentée comme l'un des derniers freins véritables à la séparation du nord et du sud de la Belgique, serait donc offerte à Paris.

Voilà pour les bons sondages, ceux qui plaisent aux réunionistes. D'autres démontrent, au contraire, la volonté affirmée des francophones de maintenir un pays, certes fédéralisé, mais encore uni. Qu'importe. Pour Paul-Henry Gendebien, le temps est venu de présenter au peuple wallon, qui vivrait "en résidence surveillée", une autre perspective que la survie dans un Etat qui ne serait qu'un mythe, un mauvais ménage, un intermédiaire médiocre n'ayant jamais permis l'émergence d'une vraie nation. Ensuite, les Bruxellois seront à leur tour acquis à ces idées, estime le pape du réunionisme.

Ce discours-là, il l'a réglé au quart de tour, soir après soir, dans des salles municipales ou des bistrots de village, parfois sur un plateau de télévision. Il l'a testé auprès d'auditoires souvent hostiles, parfois conquis. RWF, combien de divisions ? Aucune, si l'on veut évoquer par là les débats houleux qui agitent souvent les groupuscules. Paul-Henry Gendebien s'impose à ses troupes par sa force de conviction, son passé au sein du Rassemblement wallon, des Parlements belge et européen et, surtout, par le rôle qu'il a joué à Paris en tant que délégué - une sorte d'ambassadeur - de la Communauté française de Belgique, l'organe politique qui unit les Wallons et les Bruxellois francophones.

Divisions ? Le RWF n'en compte pas davantage si l'on veut parler du nombre de ses militants. Lors de ses sorties - derrière des bannières qui affirment : "Wallonie, Bruxelles, régions de France" -, ils ne sont que quelques dizaines, professeurs, fonctionnaires ou médecins, à étaler leurs convictions. Mais les événements récents lui ont ramené de nouveaux militants, "très convaincus", affirme le RWF.

Il reste à savoir si, aujourd'hui, la France voudrait d'un demi-royaume, dont celui-là même qui voudrait le lui offrir concède qu'il manque "de grandeur, d'efficacité, d'esprit d'aventure". A en croire Paul-Henry Gendebien et ses relais à Paris, la France regarderait les choses "avec une grande gravité". Le réunioniste se convainc que la diplomatie est attentive et que, de toute façon, l'opinion française est "plus audacieuse et généreuse" que ses dirigeants. Qu'elle accueillerait à bras ouverts ses cousins d'outre-Quiévrain. Dans les scénarios très élaborés de M. Gendebien, l'Europe non plus ne serait pas un obstacle.

Quand il quitte ses interlocuteurs, un peu épuisés, Paul-Henry Gendebien aime souvent à citer une pensée : "Les grandes idées sont d'abord partagées par un petit nombre." C'est sa référence, non française. Elle est signée Goethe.

Jean-Pierre Stroobants, Le Monde, 25.02.09

http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/02/24/paul-henry-gendebien-un-reve-de-france_1159704_3214.html#ens_id=1154445

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France
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Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 07:29

Benoît Duthoo sur RTL-TVi, sous le titre « Quand l'union fait la force au Palais d'Egmont », exprime qu’une  « belle image du fédéralisme de coopération se dressait au Palais d’Egmont ce vendredi, alors qu'Yves Leterme en vantait les mérites ces derniers temps. »

« 39 ministres étaient rassemblés pour mieux coordonner les politiques de chacun, afin d’être en accord sur les objectifs qui seront défendus par la Belgique face aux pays européens », ajoute le journaliste en extase devant cette manifestation préparatoire à la présidence européenne de la Belgique.

Le fédéralisme de coopération ?  Antidote, le logiciel de correction canadien nous donne la définition de coopération. C’est, dit-il, « le système par lequel des personnes associées dans un but commun ont des droits égaux à la gestion et se répartissent le profit au prorata de leur activité. »

Or, dans le fédéralisme belge, les associés sont les régions et non les parlementaires qui sont Flamands majoritairement  au parlement et qui, de ce fait, créent des droits inégaux dans les lois qui régissent l’état fédéral.

Son expression de fédéralisme de coopération dans la bouche d'Yves Leterme est donc un mensonge éhonté dans le but de mieux préparer une soumission imposée aux Francophones par des règles édictées par les flamands, forts de leur nombre.

Il veut un fédéralisme de coopération ? Très bien qu’il fasse modifier la constitution qui devrait déclarer la Belgique est dirigée par trois régions ayant chacune le même poids électoral au Parlement.

Mais ses salades sont immangeables et une presse servile lui sert la soupe.
Les journalistes ne connaissent-ils plus le sens de mots ou font-ils désormais partie d’un organe de propagande officielle ?

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur
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Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 14:46

De nombreux politiques se sont offert un petit séjour à Cannes à l’occasion du MIPIM, le Marché International des Professionnels de l'Immobilier.

 

Après un hiver où le soleil a tellement manqué, un passage sur la Côte d’Azur n’est pas du luxe et la raison d’y être offre un tellement beau message, celui qui défend par l’image l’avenir de son pays ou de sa région ou même de sa ville.

 

Donc beaucoup de nos politiciens ont pris leur bâton de pèlerin pour informer, s’informer et participer à ce salon prestigieux.  À tel point que la moitié des parlementaires bruxellois y est présente, dénonce Didier Gossuin.

 

Mais soyons assurés qu’ils y rencontreront pas mal de leurs collègues des régions et villes limitrophes.

 

Je pensais naïvement qu’il y avait des services nationaux ou régionaux qui disposaient d’un personnel compétent pour vendre la Belgique ou la Région wallonne à des investisseurs étrangers, qu’il n’y avait nul besoin de politique pour le faire.

 

Mais non, nos braves élus n’allaient pas rater cela.

 

A cette occasion, Claude Eerdekens, député wallon qui est passé par là, a appris incidemment que le Groupe Delhaize avait choisi la Flandre pour y installer son nouveau centre logistique. Il avait été question de Petit-Waret, mais le soufflé wallon s’est dégonflé comme souvent au profit de la Flandre. L'implantation de ce centre prévoyait la création de 500 emplois.

 

Furieux, il déclare rentrer en opposition. "À partir d'aujourd'hui, je suis un député socialiste indépendant. Et je rentre en opposition contre ce gouvernement wallon incapable! C'est le plus mauvais gouvernement qu'on n’ait jamais eu!", a-t-il déclaré aux journalistes de Vers l’Avenir.

 

Claude Eerdekens veut mettre Philippe Henry, le ministre écolo de l'Aménagement du Territoire, en accusation et a prévenu Rudy Demotte, le ministre-président wallon de sa décision.

 

Mais compte tenu des rapports tendus entre socialistes et écolos, sa colère est-elle le fruit d’une déception profonde ou est-elle une réponse déguisée aux attaques que les socialistes Daerden et Magnette subissent au Fédéral ?
Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : C'est du belge
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Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 10:32

En 2003, la Cour constitutionnelle avait indiqué qu'une solution devait tomber pour Bruxelles-Hal-Vilvorde avant les prochaines élections. La Constitution belge précise que c'est le Parlement qui valide les élections et recours éventuels. C'est sa première tâche après le scrutin.

Des spécialistes de la Constitution, notamment Johan Vande Lanotte (sp.a), pensaient que le parlement nouvellement élu pouvait se déclarer lui-même élu constitutionnellement.

Mais cela pourrait ne plus être le cas. Un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme sur Mircea Grosaru, un Roumain qui avait été élu, mais n'avait pas pu siéger, stipule que toutes les élections doivent être contrôlées par un organe juridiquement impartial et indépendant.

Comment un parlement nouvellement élu pourrait-il d’une manière impartiale et indépendante  se prononcer sur sa propre nomination ?

Notre pays ne dispose pas d’un tel organe indépendant de validation et même s’il existait, cette instance de décision ne pourra jamais passer outre un arrêt de la Cour constitutionnelle.

Pendant ce temps, Dehaene joue les prolongations pour rendre l’oracle sur BHV, attendant ainsi le moment fatal où les Flamands auront deux fers au feu, le passage en force de la scission (le contraire serait interprété comme une faiblesse et une compromission par les électeurs flamands à un an des élections fédérales) ou l’acceptation par les élus bruxellois et wallons, effrayés par une crise institutionnelle sans précédent à l’aube de la présidence belge à l’Europe de passer sous les fourches caudines du vainqueur, consacrant ainsi les frontières définitives de la Région flamande.

Pendant ce temps aussi, Yves Leterme, transformé miraculeusement en produit anesthésique, parle d'une Belgique apaisée. Sa prestation de Wavre l'a démontré, le fédéralisme de participation est en route. Mais un fédéralisme où au parlement, une région domine définitivement les autres par sa représentation politique, peut dans l'absolu s'appeler " un fédéralisme colonisateur".

Et si les élus wallons avaient pour une fois u peu de panache. S’ils refusaient une fois pour toutes le chantage. Oh, ils vont encore probablement déclarer que la crise sociale et économique est plus importante que l’institutionnel qui est en train de nous étrangler.

Il n'est pas impossible de rêver. Il y a bien un moment où certains politiciens se transformeront en VRAIS politiques !

N'ayons pas peur de quitter un petit royaume de quelque 11 millions d'habitants pour rejoindre une grande république qui en compte près de 70 millions

Pour une fois, le devise nationale s'avère réaliste " L'union fait la force". Oui, mais pour une Wallonie avec la France !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 16:18

Je n’ai pas l’habitude de distribuer des « bons points » à nos hommes politiques que je considère comme étant de parfaits otages de leur parti qui est devenu le maître incontesté de leur réélection et, par conséquent, de leur carrière politique.

Mais j’ai l’intime conviction qu’ils sont sensibles aux attaques sur leur passivité de réaction aux demandes citoyennes et que cela peut les inciter à les prendre parfois en compte. C’est pourquoi j’anime ce site.

Aujourd’hui, je suis étonné et ravi par les déclarations faites au micro de Pascal Vrébos par Jean-Jacques Viseur, le bourgmestre CDH de Charleroi.

Il était interrogé sur l’arrêté de la Cour d’appel autorisant une enseignante à garder son voile lorsqu'elle donne cours.

A la question  "Vous avez compris cet arrêté ?", il a répondu "Je comprends le raisonnement, mais je ne partage pas du tout la logique adoptée. »

 "La logique est de dire que nous sommes dans un état qui pratique une certaine neutralité. Mais celle-ci, selon la cour, n'a pas les mêmes effets que la laïcité française. Ma thèse est que nous sommes dans un État dominé par le droit français et que la laïcité est une vertu de l'État. C'est vraiment parce que l'État est laïque que les religions peuvent s'exprimer. C'est aussi la volonté de voir l'État clairement respecter les options de chacun. Mais les respecter parce qu'il est neutre. »

Mais il a terminé par « Au delà de cette controverse philosophique vraiment importante, devons-nous appliquer les principes de 1789 ? Je le crois".

Les mots sont lâchés et ils sont extraordinaires de la part de cet élu d’un parti dont la présidente temporise sur une loi d’interdiction du port de signes religieux dans la vie publique et qui a accepté qu’une de ses députées se présente au parlement voilée !

Oui, nous devons appliquer les principes des révolutionnaires liégeois de 1789, qui ont été décrétés dans leur Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen que « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui;  ainsi l'exercice des droits naturels de chaque homme, n'a de bornes,  que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance des mêmes droits : ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. (Art. 4) »

Le port de signe distinctif d’une religion ou d’une opinion philosophique est un envahissement passif ou actif de l’autre, lorsqu’il se fait dans les institutions publiques. Ces convictions doivent rester confinées dans le dialogue personnel entre individus et non portées comme une bannière invasive.

Merci, Monsieur Jean-Jacques Viseur pour cette prise de position claire et nette.
Elle vous honore et je vous encourage à lire avec attention cette fameuse déclaration faite en août 1789 quand un vent de liberté, de justice égalitaire et fraternelle a soufflé sur notre région !

Qui sait, une source d’inspiration pour vos déclarations futures ?     

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

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