wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 16:46

Aujourd’hui, Het Nieuwsblad annonce que la fortune privée du roi Albert II se chiffrerait à 1 milliard d'euros, soit 80 fois plus que les 12,4 millions que le Palais lui reconnaît officiellement.

"Et il s'agit probablement là d'une sous-estimation", souligne Thierry Debels, un enquêteur spécialisé qui a rédigé un ouvrage sur le patrimoine de la dynastie belge sous le titre "L'argent perdu des Cobourg".

Il faut ajouter que le montant ainsi calculé ne tient pas compte de l'ensemble des intérêts que possèderait encore la famille royale en République démocratique du Congo.

L'un des principaux éléments du patrimoine des Cobourg serait constitué par des participations dans l'ex-Société Générale de Belgique, absorbée par le français Suez.

Il faut rappeler que la Société Générale fut fondée en 1822à  l’initiative du Roi Guillaume Ier des Pays-Bas sous le nom d'Algemeene Nederlandsche Maatschappij ter Begunstiging van de Volksvlijt.

En 1830, l'institution subsista et caissier du jeune État. Elle participa à la négociation d'emprunts destinés à consolider sa situation.

Devenue Société Générale pour Favoriser l'Industrie Nationale, elle prit le nom de Société Générale de Belgique au début du XXe siècle.

C’est en janvier 1988, qu’une offre d’achat fut lancée sur la société par Carlo De Benedetti qui entendait en devenir le principal actionnaire. Le holding finira par tomber dans l’escarcelle de Suez, avec la collaboration d’une coalition d'actionnaires belges, emmenée par la compagnie d'assurances "AG", dirigée par Maurice Lippens.

C’est ce même Maurice Lippens qui devra démissionner de Fortis avant son sauvetage par l’État belge et son rachat par BNP Paribas.

Mais comme on le voit, toutes ces tribulations financières ne semblent pas avoir un impact trop négatif sur les avoirs personnels de notre monarchie.

Comme quoi le « premier des Belges » et sa famille ne sont pas tributaires des dotations si généreusement accordées par un peuple qui s’interroge sur sa capacité d’assurer un minimum vital au plus humble des sujets du royaume.

Source : Le Point.fr

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : C'est du belge
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 10:08

C’est le quotidien Le Soir qui le révèle ce vendredi Sherif Abdoelrahman, un illustre inconnu mais qui a été conseiller de Marc Verwilghen l'ancien ministre de l'Economie (Open VLD) bénéficie d’un traitement de faveur.

Commissaire adjoint de la structure qui gère la participation belge aux Expositions universelles, dont celle de Shanghai, qui s'ouvre le 1er mai prochain,  il est même inconnu de celles et ceux qui travaillent sur ce dossier, alors qu'il est censé être "en poste" depuis le 1er août 2007. 

L'homme n'a pas assisté aux dernières réunions du comité de suivi, alors que l'inauguration du pavillon belge se rapproche, Il percevrait pourtant chaque mois, 3.600 euros net, ce qui depuis 32 mois, lui fait un total de 115.200 euros « dans la poche ».

Son désintérêt pour le dossier, avec un déficit de 4.000 heures de travail, fait aujourd'hui grincer des dents dans les couloirs du SPF Economie, poursuit le journal qui rappelle que Robert Urbain, ancien ministre PS, nommé commissaire général pour Shanghai 2010, recommandé par Elio Di Rupo et choisi par le gouvernement Verhofstadt avait quant à lui jeté l'éponge un après sa désignation, le 1er août 2007. Cette "non-présence" avait déjà coûté 77.000 euros, soit 22 mois, rémunérés 3.500 euros net.

Il semblerait que cette présence onéreuse de la Belgique sera aussi coûteuse en avantages attribués à des « favoris » qu’en représentation de la Belgique.

Ne parle-t-on pas de rigueur budgétaire ?
Oui, mais cela dépend pour qui !
Pas pour les créatures des appareils de parti !

Lire notre article paru en 2009 sur le pavillon belge à Shanghai

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur
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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 10:07

Yves Leterme, à l’invitation de Charles Michel, bourgmestre de Wavre, devait venir parler sur le thème « Quelle Belgique pour demain ? »

Sans doute, une manière de rassurer les Wallons sur la manière dont ils sont digérés tous les jours dans l’état fédéral België.

Pour lui souhaiter la bienvenue et lui soumettre la solution idéale, c’est à dire le retour à la France des Wallons et l’enterrement définitif d’une Belgique unitaire défunte depuis longtemps, le Rassemblement Wallonie-France avait invité ses militants à se manifester en paix, lors de son arrivée.

Tout était prêt pour une réception joyeuse et colorée par les nombreux drapeaux bleu,, blanc, rouge frappée du coq wallon. Même Charles Michel l’attendait au seuil de sa maison communale entouré de sa police locale.

Yves Leterme a dû les prendre pour des manifestants « à la flamande » puisqu’il s’est introduit subrepticement par l’arrière du bâtiment. L’on n’est jamais trop prudent !

Mais le RWF n’est pas le Vlaams Belang et de toute façon, il suffisait d’entonner la Marseillaise comme il avait su le faire lors d’un 21 juillet passé pour s’attirer la sympathie et les applaudissements des manifestants.

Ou alors adopter la technique de son prédécesseur, devenu président permanent de l’Europe, face à l’insulte d’un député européen anglais qui le traitait de serpillière, une surdité temporaire et un mutisme prudent.

Décidément, nos maîtres actuels flamands manquent de panache !

WavreMichelMars2010.jpg

Photo Philippe Lenaerts

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 14:03

Une photo est souvent plus explicite que de longs commentaires, aussi le graphique ci-contre vous montrera le désastre de plus en plus prévisible qui nous attend, quoi qu'en disent nos politiciens somnifères.

L’on a coutume d’entendre chez les défenseurs de l’état belge que la dette publique belge est peu importante par rapport à celles d’autres pays de la communauté européenne et notamment, celle de la France.

Le hasard d’une recherche Internet m’a fait tomber sur un graphique publié par très sérieux FMI (Fonds Monétaire International) et la Commission européenne sur une projection de la dette publique des états par rapport au produit intérieur brut.

Si l’on prend le classement 2009, l’Italie se classe première devant la Grèce et la Belgique. La projection pour 2014 place la Grèce en tête, ce qui s’avère dans les faits des deux premiers mois de 2010. Pratiquement à égalité, l’on retrouve l’Italie, mais plus inquiétant, la Belgique se classe en 4e position directement après l’Irlande.

Il est à remarquer que les critiques sur la gestion française de la crise sont souvent exagérées.

Que ce soit pour 2007, 2009 ou la projection de 2014, la Belgique reste l’État parmi ceux repris sur la liste, le plus mal placé juste devant la Grèce et l’Italie.

Les journalistes et économistes belges, si souvent prompts à louer la gestion du royaume, devraient quand même se rendre compte que la Belgique n’est pas si loin de la situation de la Grèce et que nous pourrions, nous aussi, voir le crédit belge décoté sur le marché international, au point de devoir lui appliquer des mesures aussi drastiques que celles qui sont et devront encore être appliquées en pays hellénique.

Peut-être Yves Leterme pense-t-il  à cela lorsqu’il propose la création d'un ministère des Finances ou d'une agence commune de la dette (AED) pour la zone euro afin de gérer des problèmes comme ceux soulevés par la crise grecque ?

Mais en attendant, l'on continue à saupoudrer de l'argent que nous n'avons plus vpartout tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, comme à la grande époque.

Le Belge dort sur un volcan en voie de s'éveiller !

Stat2009DettePublique.JPG

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 10:54

Rudy Demotte , ministre-président  de la Région  wallonne  qui avait déclaré qu’il aimerait appeler sa région plutôt Wallonie, semble regretter ma témérité d'une déclaration aussi osée !

"Je n'ai pas parlé d'identité wallonne mais bien de confiance. Il faut donner confiance aux Wallons pour qu'ils aient confiance en eux-mêmes", a-t-il expliqué vendredi dans un entretien sur Bel-RTL.

Face aux critiques du MR sur le sujet, il a clarifié sa position.

"Je n'ai pas parlé d'identité mais d'image. Les Wallons ont besoin d'être soutenus et de savoir qu'ils valent quelque chose. Ils sont trop souvent victimes d'auto dénigrement. Il faut leur montrer, notamment au travers de «  success-stories », qu'ils valent quelque chose. C'est une forme de « coaching » pour les Wallons. »

Ce Wallon picard (voir son site) tremblerait-il à l’idée que la Wallonie pourrait un jour revendique une identité forte ?

Que cette identité la pousserait à exiger de rejoindre les Régions de France, au lieu de rester lamentablement amarrée à une jetée belge en voie de délabrement, sous les coups de boutoirs de lames de fond flamandes ?

Veut-il faire « risette » aux Flamands auxquels il semble tenir particulièrement pour sauver la région ?

Craint-il de déplaire à son excellence le président de son parti qui ne cesse d’envoyer des signaux de vassalité par rapport à la monarchie et à la Belgique fédérale ?

Pitoyable ! Lamentable ! C’est avec ce genre d’eau tiède façon « Tartarin de Tarascon » qu’il veut rendre la fierté à ses compatriotes ?

Mais ses déclarations devraient ouvrir les yeux de tous les Wallons un tant soit peu observateurs. Le « Je n'ai pas parlé d'identité, mais d'image » démontre à suffisance que la seule chose qui l’intéresse est bien plus la forme que le fond !

La méthode Coué figurerait-elle parmi ses ouvrages de chevet ?
La seule chose que l’on peut affirmer, c’est que l’auto hypnose n’a jamais changé les monde extérieur !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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