wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 13:33

André Schreurs vient d’atteindre des sommets d’incompétence et feint d’ignorer qu’il est l’auteur d’un sabotage de la cause du rattachisme wallon qu’il impute au Rassemblement Wallonie-France.

En conclusion des quelque 60 commentaires, la plupart injurieux, qui ont suivi la publication de son mot publié le 12 décembre sur son blogue avec pour titre « Une nouvelle équipe pour le RWF », il écrit :

 « Les amis qui abandonnent le rattachisme par suite du clash du RWF étaient sans doute des néophytes, venus rejoindre notre combat moins par conviction que par déception, des "Belges déçus" en quelque sorte. C'est dans de telles circonstances qu'on mesure la différence entre les nouveaux venus et les "rattachistes historiques", pour qui la France est un idéal permanent auquel ils sont indéfectiblement fidèles.

Toujours est-il que, par leur manque d'ouverture et d'esprit démocratique, leur culte de la personnalité, leur refus d' un dialogue franc et sincère, les dirigeants du RWF ont causé un grand tort à la cause qu'ils voulaient défendre. L'Histoire les jugera

Cet individu, dont la seule chose évidente que l’on connait de lui, c’est sa haine viscérale pour la Belgique et pour tous les Wallons qui ne la partagent pas, témoigne d’un ego qui frise la paranoïa.

Ce gourou d’une secte, heureusement peu nombreuse, démontre même son mépris pour les néophytes comme il aime à les appeler (je bénéficie moi-même de cette appellation non contrôlée), rejetant par là même le peuple qu’il affirme vouloir amener à l’idée d’un retour à la République française.

Mais n’a-t-il pas tous les droits celui qui se classe parmi les « rattachistes historiques » et dont l’âge avancé annonce la fin prochaine d’un rêve ?

Car son « rattachisme » témoigne d’un rêve inaccessible, celui qui consisterait au retour à la France grâce aux quelques malheureux romantiques qui appartiennent à sa classe de visionnaire élitiste, mais surtout sans  ces « Belges déçus » qui pourraient donner un goût amer à sa victoire.

Évidemment, jaloux de ses prérogatives d’ancien combattant de la cause, il ne pouvait que baver au cours des années sur Paul-Henry Gendebien et le RWF.

Vouloir convaincre ces affreux « Belges déçus » en leur montrant qu’ils sont embarqués dans une galère fédérale qui empêche leur patrie wallonne de prospérer économiquement, socialement et même culturellement, c’était corrompre son idéal. Dénoncer la mainmise des Flamands sur l’état, par le jeu parlementaire d’un fédéralisme où les politiques wallons se sont fait « cocufier » dans les grandes largeurs par manque de lucidité et par honnêteté naïve. Dire que la France est une bouée de sauvetage pour notre peuple qu'il pourrait utiliser pour faire sauter le carcan qui l’oppresse. Tout cela n’est pas digne pour lui. Seuls un amour total, une passion brulante pour LA France justifient le choix que les électeurs pourraient faire.

« L’histoire jugera le RWF » ose-t-il affirmer, lui qui aurait pu pendant des années suivre un chemin différent peut-être, mais parallèle pour arriver au même but, sans s’occuper des autres.

Mais il a préféré tenter la destruction du RWF, le seul parti qui depuis dix ans trace son sillon et a réussi à ce que près de 50% des Wallons déclarent, lors d’un sondage récent,  qu’ils opteraient pour un retour à la France en cas d’éclatement de la Belgique.

Bien sûr, que ce ne sont pas les militants du RWF seul qui ont fait progresser l’idée, mais il fallait un Paul-Henry Gendebien pour ouvrir les portes à une présence de l’idée dans la presse écrite, radio et télévisée nationale et internationale, pour réussir à avoir des listes complètes aux élections régionales et européennes.

Mais ces faits ne donnent-il pas une coloration de jalousie à celui dont le mouvement Liège-France que j’avais rejoint, comportait une dizaine de membres et dont j’ai démissionné après deux mois, écœuré de voir que l’idéologie dominante largement diffusée par son blogue, était l’attente d’un accord avec les nationalistes flamands tels que la NV-A pour que la Wallonie retrouve sa liberté.

Dans le fond le même processus qui a conduit la Belgique à un fédéralisme qui se voulait pacificateur et qui s’est révélé destructeur pour les Wallons. Ils auraient dû avoir une parité parlementaire totale au niveau de l’état et ils s’y retrouvent en minorité perpétuelle, ce qui permet aux Flamands d’occuper tous les postes-clés du royaume.

Oui, Monsieur Schreurs, l’histoire jugera, mais peut-être pas dans le sens que vous prônez. Avez-vous servi la cause que vous prétendez défendre ? Je pense que la réponse risque de s’avérer négative.

Mais il est vrai, selon vos quelques adulateurs, que je suis très « limité », très peu formé à la grande histoire, c’est-à-dire la vôtre. Je suis donc persuadé que mes paroles ne pourront vous blesser. Vos êtes le « soldat connu » de la cause et ce n’est pas un énergumène de ma sorte qui va vous déstabiliser ! L’on trouvera toujours bien quelques nostalgiques pour fleurir votre monument !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 09:55

Il y a longtemps que Michel Daerden fait la "une" des médias et cela lui profite plutôt à sa notoriété. On l'a vu en sympathique disciple de Bacchus, lors de la proclamation d'élections ou de la victoire du Standard.

Oui, sympathique car Georges Brassens l'avait chanté

" Du temps que régnait le Grand Pan, les dieux protégeaient les ivrognes, des tas de génies titubants au nez rouge, à la rouge trogne. Dès qu'un homme vidait les cruchons, qu'un sac à vin faisait carousse, ils venaient en bande à ses trousses compter les bouchons. Le moindre des pochards avait tout de Bacchus!"

Mais nous sommes au temps du surréalisme belge et l'amène Liégeois devient une caricature de "people" comme les concierges aiment à le dire. De quoi dégoûter tout le peuple de gauche !

Hier , il a posé en César quoi qu'il en dise. Il n'a pas voulu mettre la toge, mais sa fille déguisée en Cléopatre, fort jolie ma foi, brandit la couronne de laurier dans son dos. Papa perd le vue avec le temps.

Demain ce sera en Hercule qu'il apparaîtra à la RTBF, qui n'a pas peur de servir la soupe à cet empereur ansois. Douze travaux à réaliser.  Rétablir le fonds de vieillesse ? Dire zut à Di Rupo ? Arranger l'indépendance de la Wallonie ? Boucher les trous des routes et du budget wallon ?

Non rien de tout cela, quelques défis pour enfants attardés, faire une tambouille dans une maison de retraite ou simuler la conduite d'une locomotive !

Alleïe, Encore une fois, une zwanze belche qui va donner une image resplendissante à notre petit pays. Petit par la taille mais grand par  ses hommes politiques qui savent faire rire d'eux !

Pour information: communiqué officiel du RWF :
Le R.W.F. demande la démission de Michel Daerden

Par René G. Thirion - Publié dans : Humour au rendez-vous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 09:42

L’on croit rêver et l’on ne rêve pas. Selon la Libre Belgique, 738 millions d’euros manquent au fonds de vieillissement. A la calculette « belge », cela fait quelques 29 milliards 770 millions d’anciens francs.

A la demande de Georges Gilkinet, député écolo, le nouveau ministre des pensions Michel Daerden a révélé que  le gouvernement belge a utilisé cet argent pour éponger le déficit de l’Etat.

Avant 2006, le gouvernement avait décidé, fort sagement d’ailleurs d'affecter au fonds de vieillissement des recettes non fiscales. Mais avant d'y arriver les recettes dévolues transitaient par un fonds transitoire. Une partie des recettes qui y ont été versées n'ont pas été versées au dit fonds. Il s'agit de la vente des licences UMTS en 2003 (2,1 millions), le dividende Belgacom de 2004 (197,5 millions), du produit de la vente d'actions de l'Etat dans Belgacom en 2004 (538,6 millions).

 Au cabinet du ministre Daerden, on avance que cette somme a été utilisée à l'époque pour éponger les déficits publics de l'Etat. Une nouvelle loi a donc rendu légale cette opération illégale ...

Mais pour la Cour des comptes, la loi n'a pas été respectée. C'est le sens d'un article de l'actuelle loi budgétaire: il vise à régulariser après coup une opération contraire à la loi.

A partir de 2006, le gouvernement a décidé de ne plus affecter des recettes non fiscales au Fonds de vieillissement mais plutôt le surplus budgétaire.

Légiférer rétroactivement, c'est-à-dire établir une loi qui prend cours avant même qu’elle n’existe , est une iniquité juridique et met la survie du citoyen en danger. Qui peut affirmer que l’acte qu’il accomplit légalement aujourd’hui ne le conduira pas en prison demain. Ce n’est pas à l’honneur de notre démocratie !

Notre royaume monarchique serait-il devenu un état où la seule et unique loi qui nous gouverne est le fait des « princes » que nous avons élus !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Parlons politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 16:28
   

Il semblerait que tous les peuples ne soient pas égaux en matière de leur volonté de gérer leur territoire. C'est la conclusion à tirer des attaques violentes contre le résultat de la votation suisse sur le droit d'ériger dans le pays des minarets. J'ai bien dit minaret et non mosquée Le minaret, c'est une architecture traditionnelle pour appeler à la prière dans les pays musulmans et nullement une obligation coranique.

Madame Navanethem Pillay, le haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme a dénoncé mardi l'interdiction par référendum des minarets en Suisse, estimant que cette décision est « discriminatoire, et risque de mettre la Suisse en contradiction avec ses engagements internationaux" en matière de droits de l'homme.

 "J'hésite à condamner un vote démocratique, mais je n'ai aucune hésitation à condamner les campagnes attisant la peur de l'étranger dans de nombreux pays, dont la Suisse, qui permettent de tels résultats",  a –elle ajouté.

Le haut commissaire a rappelé que le Comité des droits de l'homme de l'ONU avait averti le 3 novembre dernier qu'une interdiction des minarets constituerait une violation des engagements souscrits par la Suisse dans le cadre de la Convention de l'ONU pour les droits civils et politiques.

Que je sache, le référendum portait sur la construction de minarets (constructions typiquement orientales) et non sur l’existence de mosquées en Suisse. Pour tout citoyen belge ou français, les constructions qui ne s’inscrivent pas dans le paysage traditionnel local, ne peuvent recevoir de permis de construire ou sont détruites tel le temple du Mandarom à Castellane (Haute Provence).

Et ce n’est que justice ! En Suisse, comme dans d’autres pays européens, les citoyens ne peuvent pas prendre de liberté avec les plans d’aménagement du territoire. En Wallonie, il y a des obligations à respecter même dans la couverture des maisons.

Je connais quelques Suisses et je sais l’attachement qu’ils éprouvent envers leurs paysages légendaires. Accuser ce pays neutre qui a accepté tous les fugitifs pendant la dernière guerre, me semble être un procès inique.

Et tant qu’à faire, cette fonctionnaire sud-africaine d’un « machin » aussi peu efficace pour la paix que le défunte Société des Nations, ne pourrait-elle pas intervenir en faveur des églises chrétiennes en terre d’Islam. Mieux, dénoncer les massacres de chrétiens dans ces paradis islamiques ?

Pauvres Suisses ! 57% d’entre eux ont paraît-il peur de l’étranger parce qu’ils s’opposent à une modification culturelle de leur pays !  Quelle insulte au droit des peuples à disposer de leur sort. Un droit que les Sud-Africains ont réclamé pendant des années et qu’ils ont obtenu. Ce qui était bon pour eux ne serait donc pas bon pour les européens ?

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 10:16

Hier dimanche 28 novembre, les débats télévisés sur RTL-TVI et la RTBF portaient sur la nomination d'Yves Leterme comme premier ministre, sur l'avenir du gouvernement et sur le sujet du jour, la nounou que le CD&V lui a trouvée pour résoudre l'épineux dossier de la scission de BHV. Sir RTL-TVI, les vice-premiers avec leur langue de bois habituel et sur la RTBF, des parlementaires flamands et francophones (il faut bien les appeler ainsi puisqu'ils se reconnaissent comme cela plutôt que comme Wallons ou Français de Belgique).

Les deux débats étaient affligeants et tentaient de faire croire que la Belgique pouvait encore exister et que de nombreuses solutions existaient. Mais bien sûr, quand des nationalistes s'opposent à des "sans racines", cela ne peut déboucher que sur la victoire des premiers sur les seconds qui n'ont rien à défendre sauf leur statut personnel.

Donc pour ne pas couper les chances d'avoir  un compromis "à la belge", le CD&V qui est le seul maître du jeu, alors qu'il est devenu minoritaire sur le plan parlementaire, a choisi de "pampériser" (le mot est d'un journal flamand) en lui donnant une mentor sur le plan ide la recherche d'un consensus institutionnel, Jean-Luc Dehaene, celui qui refuse toute concession dans la délicate affaire BHV puisqu'il a même menacé de ne pas organiser les élections européennes si la scission BHV n'était pas entérinée. Drôle de plombier, chargé de construire une tuyauterie inter communautaire alors qu'il y crée des fuites.

Mais après des discussions sur les deux chaînes de télévision, l'on en est arrivé pratiquement à l'unanimité sur une conclusion qui m'a donné le titre de cette nouvelle, la Belgique, cimetière des parlementaires et de la démocratie. Quelle est-elle ? Si le plombier termine son ouvrage, il remettra ses propositions au 1er ministre pour qu'il les propose aux présidents des partis. Vous avez bien lu aux PRÉSIDENTS DE PARTIS. C'est donc un aveu implicite que le pays est désormais gouverné par eux et que les ministres ainsi que l'ensemble des parlementaires n'ont qu'un seul devoir, appliquer ce que les présidents ont décidé entre eux. Ce ne sont plus des élus du peuple, libres de suivre leur conscience, mais bien obligé d'obéir comme des zombies au Gourou qui les dirige.

Notre démocratie est donc morte, bien morte et les parlements et sénats sont d'immenses cimetières, onéreux certes, mais où ceux qui y reposent sont dans la sérénité confortable que donne l'abandon de toute velléité de révolte. Quand l'on voit la fronde qui agite parfois l'UMP contre des décisions du gouvernement ou des ukases du président français, l'on se met à rêver de cette république où le plus petit candidat à la présidentielle a le même temps de parole que les favoris à la télévision nationale. Les élus, de gauche comme de droite ne sont pas des godillots, comme De Gaulle aimait les appeler en son temps.

L'on me dit parfois mais en France, il a aussi des affaires. C'est vrai. Mais j'attends toujours des procès comme l'affaire Clearstream ou l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. Un ex premier-ministre et un ex-président de la République devant les tribunaux et un ex-ministre de l'intérieur condamné à un an de prison ferme, j'attends toujours cela en ce royaume devenu bananier au fil du temps, et où un politique condamné en son temps dans l'affaire Agusta se retrouve parmi les "sages".

J'ai la désespérance de la République, celle qui est loin d'être parfaite, mais dont les élus tentent de défendre leurs électeurs et donc sont dignes de respect !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Profil

  • René G. Thirion
  • Le blog de René G. Thirion
  • Homme
  • Europe Liège Wallonie
  • france belgique politique liberté réunion
  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

Recherche

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés