wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 09:58

Il faut avouer que ces réflexions faites sur l'état politique désastreux de la France en cette période de rentrée annonciatrice de l'élection présidentielle de 2012, n'importe quel polémiste belge pourrait émettre les mêmes constats pour la belgique. Mais l'avantage de la République sur notre pauvre monarchie bananière est qu'elle permet encore une certaine liberté d'expression, bien que déjà fortement entamée. Le cas Zemmour en est l'illustration. Mais trêve de commentaires et laissons-nous aller au plaisir de lire Maître Gilbert Collard  et sa verve !

L’été est terminé, la parenthèse se referme sur nous comme un étau, avec ses pinces  cruelles. On se réveille des mois de juillet et d’août. La tempête a soufflé sous le soleil de nos ensommeillements vacanciers. L’Euro, monnaie mensonge, se meurt, unité monétaire unique en son genre, qui n’a produit aucune croissance et généré seulement que  de la dette, toujours de la dette.

Pour sauver le système, plus précisément la crédibilité de ses complices, on est pauvre, mais on va payer ;  on est endetté, 18OO milliards d’euros au moins, mais on va se priver, on va souffrir sous le poids des charges, des restrictions, de la vie plus dure, pour que les menteurs tiennent le coup dans leurs mensonges jusqu’à l’élection présidentielle.   

On (qui on ? toujours les pauvres cons), donc, «on » va devoir économiser 1 milliard d’euros en 2011 et en 2012, 11 milliards. Alors même que la Grèce ne tiendra pas ses objectifs ; son sauvetage devient presque impossible ! Ce qui importe, c’est de faire une bonne figure qui masque la trogne du croque-mort jusqu’à  l’élection présidentielle. … Mais quelle morale politique ont-ils absorbée, depuis tant d’années, nos pseudo dirigeants, pour conduire en état somnambulique le pays, au point de n’avoir pas vu  les dangers qui le menaçaient ? 

On demeurera accueillant même si l’on ne peut plus accueillir. On demeurera généreux, même si l’on n’a plus un sou. On hébergera, même si l’on n’a plus un toit. Un maire  demandera de faire intervenir l’armée dans les banlieues où règne les gangs, mais on a un chef d’Etat, chef de guerre des boutons de télé, qui, « attend avec impatience le voyage à Benghazi. »,  «   Ça va être énorme. », Claironne- t-il !    

On sauvera le monde et ses printemps confus, même si l’on ignore où mènent ces guerres ruineuses, forcément morales, puisqu’elles chassent nos amis du passé, les tyrans, devenus, de fréquentables, infréquentables. La rhétorique des bons sentiments est imparable. L’enfer politique est pavé de bonnes intentions électorales prestigieuses.  

Abdel Hakim Belhaj, aujourd’hui gouverneur militaire de Tripoli, est un « ancien » djihadiste, militant islamiste, adoubé par Baden,  emprisonné, autrefois recherché par la CIA ! Il aurait changé sous la barbe. Pourquoi pas le père Noel ? Il accorde au monde une interviewen L où la naïveté de l’intervieweur n’a d’égale que la rouerie du personnage, qui serait un Lincoln du désert !  Enfin, soyons optimistes, et croyons que tout change, même les hommes qui par conviction purgent des années de prison et subissent la torture…  Espérons-le aussi pour Israël, qui se sent bien seul en ce moment… Le couvre –feu a été décrété à Tunis. Que cache cet incendie qu’on essaye d’étouffer ?

Et pendant ce temps, on oublie la France, en situation pré révolutionnaire, et les français qui triment, s’épuisent, se cherchent une adresse dans la mondialisation, de plus en plus étrangers dans leur propre pays, obligés de subir un destin qu’on leur interdit de choisir, obligés d’avoir honte d’eux-mêmes. La propagande de la bien-pensance terrorise, le mimétisme général  enmoutonne les Français qui portent le fardeau !

 Le souci du réel va reprendre un jour, ses droits. Un matin, je l’espère, on réconciliera notre réel, c’est à dire notre passé, notre présent et notre futur.

Le réel d’aujourd’hui, que nos élites ne veulent pas voir, c’est la vie, c’est une certaine rue religieuse et provocante qui prie, c’est le travail difficile, c’est le chômage, c’est la pauvreté, c’est l’insécurité ;c’est Delanoë le fêtard qui fête, à la mairie de Paris, la rupture du jeûne par les musulmans, sans se soucier des Juifs, des chrétiens, des protestants, des autres, et des athées, bafouant la laïcité dans sa neutralité ; c’est Jean Claude Gaudin qui accueille, bras ouverts, accent chaud, une terroriste à la retraite, poseuse de bombes à Alger ;qui, pour excuse, ose avouer  qu’il l’ignorait…

 C’est un parking à Marseille aux mains des voyous, sans que la police bronche ce petit doigt qui griffonne avec dextérité les contraventions ; c’est une jeune fille violée en pleine rue, un train attaqué ; c’est le tribalisme galopant, l’accentuation des particularismes, l’exacerbation des fanatismes les plus archaïques, les bandes qui ne tolèrent comme loi que leurs propres règles ; c’est le sentiment de  devenir étranger sur son propre territoire qui déchiquette à pleines dents l’unité de la nation ; c’est l’imposition totalitaire de l’idéologie des bobos du micro qui ont le monopole rémunéré de la parole et qui ont la prétention du savoir absolu, du jugement définitif , de la Morale.  

Jusqu’à quand acceptera-t-on d’être nié dans notre réalité, dans notre culture, dans notre histoire, dans notre vie, dans le présent de notre passé ?  D’être insulté parce qu’on n’est pas d’accord avec l’entreprise de pompes funèbres ? Clovis, Louis IX, François Ier, Louis XII, Louis XIV, Napoléon Ier, s’effacent des programmes d’histoire, sous la gomme du « politiquement correct ».  Molière et Victor Hugo s’en vont, dos courbé, chassés des manuels, sans doute le premier pour avoir inventé Tartuffe et le second pour avoir chanté la France. Enfin, rien n’est perdu, nos petits apprendront comment l’empire du Mali s’est construit !  

C’est la rentrée, c’est la sortie !

Il y eu la France d’en haut, d’en bas, celle qui se lève tôt, celle qui se couche tard. Un jour, espérons, il y aura la France qui en a marre, marre de ces institutions désuètes, pourries, qui datent de la préhistoire  des  combines politiques, et qui s’époumonent à diriger la vie sociale sans rien diriger, pour le seul profit du partage du pouvoir dans un conformisme de langage mensonger, qui grime de bonnes paroles une réalité insupportable.

 Il faut construire un humanisme du présent, fondé sur la lucidité qui prend en compte la force des choses, sur la mémoire collective, sur le qualitatif et non le quantitatif, il faut un courage d’avenir ! Pour l’instant l’avenir, c’est le retour lugubre, prétendument essentiel de DSK ... Comme si on avait rien d'autre à penser !!!

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 13:57

Le 5 septembre 2011

 

Chers amis,

 

Le R.W.F. sera présent aux fêtes de Wallonie à Namur ce 17 septembre 2011 pour rappeler aux femmes et aux hommes politiques wallons que le seul projet viable et enthousiasmant pour la Wallonie est la réunion à la France.

Le R.W.F. appelle non seulement ses membres et militants, mais aussi les sympathisants et les démocrates qui considèrent qu'il y a urgence d'entamer une double négociation mettant fin pacifiquement à l’Etat belge d’une part, et intégrant la Wallonie et Bruxelles dans la République française d’autre part.

 

Rendez-vous aux fêtes de la Wallonie,, ce samedi 17 septembre 2011 à 14H30, place de la Wallonie à Jambes.

 

Je regrette de ne pouvoir être présent à cette importante manifestation car je serai à l'étranger, mais je me permets d'insister pour que vous y soyez si l'objectif de cette manifestation est aussi le vôtre. C'est le moment de montrer que l'option française pour le devenir de la Wallonie et Bruxelles est celle de la raison à défaut d'être celle du cœur.

 

Pour les nombreux destinataires de ce courriel, en copie cachée afin de sauvegarder l'anonymat, c'est le moment de s'impliquer activement au-delà de la réflexion que nous avons menée ensemble. Je leur demande de répercuter l'invitation par un effet "boule de neige" qu'autorise le courrier électronique.

 

Et peut-être d'envisager l'organisation d'un transport collectif!

 

Venez en nombre, invitez vos amis démocrates de Wallonie, de Bruxelles et d’autres régions de France à défendre l’honneur des Wallons et des Bruxellois.

 

 Les manifestants se rendront, en cortège pacifique sur la place du théâtre de la ville de Namur où les responsables politiques wallons et étrangers sont attendus.

                
             Pour la Liberté, l'Égalité, la Fraternité.

 

 
Jules GAZON
Professeur émérite
Université de Liège
 
FeteWallonie2011
Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 31 août 2011 3 31 /08 /Août /2011 17:07

« Je suis fière d'avoir ouvert les équipes de l’ancien PSC, de les avoir féminisées, rajeunies et diversifiées dans leurs origines. Surtout, d’avoir permis de sauver le parti. Il n’y a plus aucun parti démocrate-chrétien en Europe. Ils se sont tous fondus dans des masses de droite conservatrice ou autres. Nous, on a pu justement sauver des valeurs qui sont universelles et révolutionnaires ».

 

Sauvé le parti ? Vite dit. Les résultats électoraux montrent plutôt qu’elle a enterré le parti chrétien qui s’ouvrait sur une vaste panoplie de courants, allant du droitier CEPIC ( actif de 1972 à 1982 avec le soutien dès ses débuts du président Charles-Ferdinand Nothomb. Dirigé par Paul Vanden Boeynants qui en deviendra son président en 1977, le baron Benoît de Bonvoisin, Jean-Paul Grafé, José Dessertes, feu Jean Breydel, Cécile Goor, Joseph Michel, Paul Vankerkhoven et bien d'autres.) à la très gauchiste démocratie chrétienne.

 

Ce fut un parti très souvent au pouvoir et autonome. Aujourd'hui, un électorat réduit à peau de chagrin sous la présidence de l’égocentrique Milquet qui abandonna les racines chrétiennes au profit d’un humanisme pour tenter de récupérer les voix des musulmans et des athées. Pas se chance, le PS était mieux placé pour les conquérir, transformant ainsi la présidente en « suceuse » de roue d’Elio Di Rupo. Mais la copie ne remplacera jamais l’original. Le CDH est donc devenu un parti captif du PS., ni universel et encore moins révolutionnaire, juste un « attrape-gogs » pour les naïfs !   

 

Editorial de www.wallonie2010.eu

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 09:52

« Quand on parle de Bruxelles, ce sont les Bruxellois qui sont les mieux placés pour être les porte-parole (...) Je ne m'impose en rien mais il (Elio Di Rupo- NDLR) sait qui sont les personnalités qui, pour Bruxelles, sont en mesure d'engager des décisions essentielles. La démocratie a voulu que je sois le parlementaire le mieux élu dans Bruxelles-Hal-Vilvorde. Il me semble que cela a une certaine signification politique … J'ai toujours dit que si on nous représentait l'accord de 2005, il y a là une base pour former un accord très rapidement. Comme quoi, j'ouvre beaucoup de portes (..) mais j'entends que la Flandre voudrait se faire livrer une Ferrari qu'elle voudrait payer au prix d'une Skoda »

 

Les négociateurs flamands d’une capitulation sans condition et les francophones serviles semblent s’entendre dans le plus grand secret pour dépecer l’état fédéral au profit d’une Flandre souveraine. Ils jouent l’omerta, trahissant ainsi le rapport au peuple qu’ils sont censés représenter.

 

Il est évident à entendre les cris d’orfraie que la présence du seul politique défendant encore ses électeurs viendrait troubler leur entente malsaine.

 

Car former un gouvernement n’est pas la tâche première d’un élu, mais bien celle de défendre avant tout, bec et ongles, ceux qui l’ont choisi. Olivier Maingain est de ceux-là. Je ne suis pas un des ses partisans mais je lui tire mon chapeau et lui dit de continuer, mais le fiston Michel, président de sa coalition, va-t-il exiger sa présence aux dites négociations, quitte à en être éjecté lui aussi ?

 

Editorial de www.wallonie2010.eu

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 09:59

« Ne comparons pas la situation de la Flandre et de la Wallonie …La Flandre a bénéficié de refinancements dont elle n'avait pas besoin, et qu'elle a utilisés pour rembourser sa dette. Nous avons utilisé ces moyens pour mener des politiques, et on voit que ça porte ses fruits au niveau de l'emploi, de la création de valeurs »

 

Le ministre-président semble ignorer les affirmations de Willy Borsus, déjà faites en décembre 2009 sur l'endettement réel de la Région wallonne qui dépasserait les 11,5 milliards d'euros au lieu des 4,4 milliards,  chiffre officiel de cette année-là. Il semble que malgré les dénégations de ce président "rase-mottes" soient infirmées par l’Echo qui dénonce dans son édition du 20 août dernier que « la dette cachée de la Wallonie dépasse les 4 milliards. »

 

Les fruits de la gestion PS-CDH et Ecolo dont parle le président, ne sont certainement pas l’amélioration de l’état de nos routes, de nos bâtiments scolaires notamment qui ont été négligés pendant de nombreuses années au point que l’on doive emprunter 600 millions  pour tenter de restaurer quelques tronçons de voiries. Toujours la même chanson ! C’est trop injuste

 

 Quand on sait qu’en Flandre, l’on ne paie plus de taxes TV, que les droits de succession sont inférieurs et que les contribuables ont même bénéficié d’un remboursement de contributions, l’on peut demander à ce gestionnaire de pacotille où se trouve la bonne gestion !

Editorial de www.wallonie2010.eu

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

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