wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Samedi 14 mars 2009

Bel RTL avait invité Melchior Wathelet, secrétaire d'Etat au Budget, ce vendredi 13.

Frédéric Cauderlier a pu l'interroger l’éventualité d’un plan de relance bis alors des finances publiques au plus bas. Pour faire face à la crise et à ses impacts, le gouvernement planche sur un deuxième plan de relance économique face à une situation assez dramatique.

« La crise est profonde. Malheureusement, on le constate tous les jours », confirme Melchior Wathelet. « Pour le moment, elle semble plutôt stabilisée. Mais, en même temps, quand on est un gouvernement, on doit être responsable et on doit prévoir. Et donc, ce matin viennent nous rencontrer des responsables de la Banque nationale, du Bureau du plan, du Conseil supérieur des finances ».


Les vice-premiers ministres ont reçu vendredi le gouverneur de la Banque nationale, Guy Quaden, le vice-gouverneur Luc Coene, le patron du Bureau du Plan, Henri Bogaert, celui du Conseil supérieur de l'Emploi, Jan Smets, et le président du Conseil central de l'Economie, Robert Tollet.

Ceux-ci auraient indiqué que la situation n'était guère florissante, sur le plan économique et budgétaire, confirmant la teneur des indications avancées ces dernières semaines. Il n'est pas encore question à ce stade de prendre de nouvelles mesures.


Lorsque l’on sait que Van Rompuy, pour des raisons bassement électorales, fige la plupart des mesures urgentes à prendre jusqu’au 8 juin, il y a de quoi s’inquiéter. BHV … au frigo, les bourgmestres de la périphérie… au frigo, le dialogue communautaire … au frigo, des taxes ou impôts nouveaux … au frigo, des dégraissages dans les services publiques … au frigo.  Attention, dans le dernier cas, les nombreux cabinets ministériels seraient épargnés. Il faut bien conserver ses amis !


Du vent jusqu’à l’heure du vote régional et européen, mais directement après la tempête va se lever.

Une manière de punir ces baratineurs de foire, voter pour les candidats RWF. Ce serait une gifle méritée à ceux qui font passer leurs mandats politiques rémunérateurs avant l’intérêt général et le sauvetage d’un pays, parti depuis trop longtemps à la dérive !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Dimanche 8 mars 2009

LiDé annonce la tenue mardi d'un Conseil d'administration à propos de la "démission" de son président Rudy Aernoudt et l'élection de son successeur.

Eric Bruckmann, un Liégeois qui avait adopté sans conditions ce brave Flamand venu chasser sur ses terres, lui reproche maintenant de décider seul et d'imposer sa propre volonté. Par ailleurs, le coordinateur du parti pour Bruxelles, Laurent Nys, a annoncé sa démission. Le site web de LiDé annonce sous le titre "Une mise au point chez LiDé" la tenue de ce Conseil d'administration mardi à 18 heures. Le sieur Bruckmann écrit sur ce même site, "nous avons voulu créer un mouvement pour l'avenir de tous les petits d'Hommes. Pas pour l'avenir d'un seul petit homme".

A se demander si ce contestataire qui prétend avoir une vision claire sur la politique wallonne, n’avait pas fumé la moquette, comme aime à dire mes cadets, pour ne pas avoir compris le jeu subtil de ce parvenu qui ne parvient plus.

Grâce au parti socialiste qui n’en demandait pas tant et qui lui a assuré une tribune importante par le biais de débats, créer un parti  concurrent au MR qui devrait composer avec lui, pour ne pas être débordé sur sa droite.  

Les médias ont suivi et l'on peut se demander par quel miracle, ce gourou de comptoir au français rudimentaire, a pu avoir tant de leurs faveurs?

Enfin le chantage à Didier Reynders pour obtenir un mandat juteux à l'Europe ( la 3ème place SVP), assurant son propre avenir financier. Cela a réussi !  .... Cela aurait pu réussir sans les saines réactions des militants de base du MR, du FDF et du MCC.

Mais pas de chance, son espoir d'être député européen n’aura été que d’une courte durée, limitée à 48 heures chrono.


Demain, que restera-t-il de LiDé(goût) ?
Quelques déçus qui tenteront de garder la vie à un parti qui aura vécu un peu plus longtemps que son créateur.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Mardi 3 mars 2009

Pendant de nombreuses années, j'ai côtoyé amicalement et professionnellement de nombreux Liégeois, mais aussi de nombreux Wallons du Luxembourg, du Namurois, du Brabant Wallon ou du Hainaut.

Aujourd’hui, s'ils consultent cet  article, je leur demanderai un service personnel auquel ils répondront favorablement, je l’espère.

 

Je serai candidat pour la première fois à une élection politique.

J’ai exercé pendant 45 ans de multiples fonctions commerciales au sein de grandes sociétés nationales et internationales. Je me suis impliqué fortement dans le domaine associatif par amour pour mon Pays de Liège.

Mon parcours au service de mes concitoyens ?

J'ai été
rédacteur en chef de la Revue « Le Représentant Belge » (10 ans), secrétaire général de l’Union professionnelle de la Représentation Commerciale (3 ans), administrateur de l’Association des Industries (3 ans),  chroniqueur mensuel de « Gagner et Réussir » (14 ans) administrateur de la Chambre de Commerce de Liège (6 ans),  chargé de relations publiques des Amitiés Françaises (5 ans), secrétaire général de la Chambre Française de Commerce de Liège (3 ans). Toutes ces responsabilités ont été exercées sans rémunération, ni jetons de présence, ni remboursement de frais. C'était mon honneur.

Les 18 dernières années de ma vie professionnelle, j’ai travaillé dans deux secrétariats sociaux et j’ai été délégué SETCa au Conseil d’entreprise de mon dernier employeur (4 ans). Je suis donc particulièrement sensibles aux problèmes des entreprises et des travailleurs de ma région.

Comme j’en ai assez d’entendre régulièrement insulter les Wallons (Wallons-caca, Wallons pédophiles, Wallons profiteurs, assistés sociaux, fainéants, j’en passe et des meilleures) par nos charmants concitoyens du nord, je me présenterai sur les listes régionales du Rassemblement Wallonie France (RWF)..


Je pense sincèrement que quelques élus de ce parti apporteront, par leur présence, une réponse aux perpétuels chantages exercés par les Flamands. Ils veulent leur indépendance ? Ils veulent une Belgique fédérale dans laquelle ils auront toujours la majorité ? Il ne faut pas croire que les Wallons continuerons à accepter une servitude toujours plus forte contre quelques transferts financiers qu’ils cherchent à diminuer, par ailleurs


Pour avoir cette présence réactive sur le terrain politique , nous avons besoin de signatures de parrainage pour pouvoir participer au combat électoral. Je fais donc appel à tous pour leur demander ce parrainage nécessaire à l'exercice démocratique.

Je tiens à préciser que celui-ci ne les engage pas à partager nos idées et qu'ils voteront, en âme et conscience, le jour venu selon leurs préférences.  Mais permettre de nous présenter est un action citoyenne envers la démocratie.

Voltaire, philosophe du siècle des lumières a dit . «Je ne partage pas vos idées mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez les exprimer
». C’est dans ce sens que je vous demande votre soutien !

Vous trouverez toutes les informations et pourrez télécharger les documents officiels en vous rendant sur le site de campagne du RWF
www.wallonie2009.eu et ensuite les envoyer par voie postale. Je vous en remercie sincèrement.

MAIS ATTENTION - AVANT LE 20 MARS ABSOLUMENT.

René G. Thirion





Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Vendredi 27 février 2009

Cela tourne à l’obsession. La presse écrite, les radios, les télévisions francophones, jour après jour, relatent avec force de détails, les délires verbaux de Rudy Aernhoudt, ce Flamand venu processionner en rond dans la communauté française.

Son truc pour se faire mousser ? Prendre le discours du MR en l’amplifiant pur et dur, à tel point que ce cher Didier a cru dans ses élucubrations et dans ses capacités à convaincre le peuple de la mauvaise gestion sociale wallonne. Pourtant, contrairement à ce que ce Monsieur prône, ce n’est pas la libéralisation à outrance de l’économie qui crée les conditions nécessaires au développement de la société, mais bien un état régulateur qui aide à l’échange de richesses en veillant à garder l’équilibre entre la juste propriété de chacun et l’injuste appropriation de certains.

 Je ne donnerai pas de « bons points » au gouvernement régional actuel et je pense qu’il serait urgent créer « un Grenelle social et économique » pour tirer la Wallonie du gouffre où les différents gouvernements successifs l’ont précipité.

C’est à partir de la création du fédéralisme que l’on a vu la Flandre monter en puissance au détriment de la Wallonie ,à tel point que la solidarité que les Wallons lui  accordaient du temps de leur splendeur est désormais rejetée pour la Wallonie  par les Flamands, frappés d’amnésie totale sur le passé belge etd'une ingratitude notoire 

A entendre Rudy,ce pourfendeur des assistés profiteurs de régime, ce chantre de l’économie ouverte à tout vent, fût-elle flamande ou américaine, je me dis que l’on assiste actuellement au même discours que Léon Degrelle tenait en 1936, période troublée socialement et économiquement. Mais il faut reconnaître qu’il est inversé.

Alors que les rexistes dénonçaient avec une certaine crédibilité les « banksters », aujourd’hui Lidé dénonce les « rentiers sociaux » et le clientélisme, sans avoir complètement tort sur certaines idées qu’il en donne.

Qui n’a pas connu des chômeurs longue durée exerçant avec bonheur un travail au « noir » ?
Mais lui connaît-il le drame personnel, financier, social, humain qu’engendre la perte d’un emploi ?
Pense-t-il qu'i suffit de limiter le temps du droit aux allocations pour recréer de l'emploi ?
Pourquoi Sarkozi, pourtant peu crédible dans la peau d'un pur" socialiste, augmente-t-il les droits au chômage en France (notamment des jeunes ayant peu travaillé) ?

De ce qui précède, il ne faut pas en conclure qu’Aernhoudt est une réincarnation du tribun populiste disparu. Il n’en a pas le talent, ni la maîtrise de la rhétorique française. Il serait plutôt un ancien haut fonctionnaire flamand, éjecté de son travail, qui aimerait obtenir la rente de député européen, salaire et frais remboursés garantis. C'est nettement plus rentable qu'une allocation de chômage !

Non, ce qui m'inquiète, c’est l’attirance totale des médias pour sa personne qui le place en contestataire des politiques, tous pourris évidemment. Ils lui donnent une tribune inespérée. Il suffit d'entendre Aernhoudt parler du FDF, du MCC, des socialistes et des humanistes pour établir une constat de populisme évident. Va-t-il inviter prochainement ses sympathisants à venir balayer devant le parlement, comme au temps du rexisme ? L'ennui de toutes ces déclarations, c’est qu'un discours néo-poujadiste a toujours des fondements de vérité, ce qui lui donne une apparente sincérité.

La presse veut-elle transformer cette historiette politique de bistrot en émission de « télé-réalité » ? Veut-elle porter atteinte aux partis pour lesquels les Wallons votent habituellement ? Il n’y probablement pas une intention volontaire derrière tout cela. David Pujadas, le journaliste d'Antenne 2, a déclaré dernièrement, le monde des journalistes est semblable à un banc de poissons qui vont tous au même endroit au même moment, sans que l’on y trouve nécessairement un poisson-pilote.

Si c’est la contestation du pouvoir en place qui les inspire, alors pourquoi ne pas braquer leurs projecteurs à égale partie sur d’autres partis émergents ou de minorités actives. La palette en communauté française est assez large de l’extrême gauche à l’extrême droite, en passant par le centre.

Pourquoi cet ostracisme manifeste sur le RWF alors qu’aujourd’hui encore, la presse donne la parole à ce cher Rudy en relatant son ambition, deux sièges à Bruxelles et deux sièges en Wallonie. Cela fait belle lurette que Paul-Henri Gendebien exprime se foi dans les résultats du RWF le 7 juin, mais personne ne la répercute. N’étant pas Tartarin de Tarascon, il ne déclare pas d’un ton suffisant, le nombre de sièges qu’il va gagner !

Une dernière remarque, positive cette fois. Les journalistes de Sud Presse ont tendance ces derniers temps à manifester une certaine liberté de pensée vis à vis des partis non encore élus, osant même comparer le système belge au  français où tous les candidats à une élection ont un temps de parole égal à celui des partis majoritaires, ce dont il faut les féliciter.

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Parlons politique
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Mardi 24 février 2009

CECI EST UNE PARODIE

Mais qui sait ? Elle pourrait arriver

 

Voici une lettre attrapée au vol par Jean Bond notre agent secret postal ardennais

 

Mons, le 24 février 2009

 

Cher Willy,

 

Par la présente, je te demande de présenter la candidature de ta ville au titre de Capitale Européenne en 2015.

 

Comme tu le sais, en tant que président du parti socialiste de Wallonie, je suis profondément attaché à la démocratie et par conséquent à la volonté populaire.

 

Nous avons tous les deux le souci de la justice et de l’équité.
Or, depuis  ton refus d’introduire le dossier, plus de 18.000 pétitionnaires nationaux et internationaux  sur Internet, plus de 22.000 signatures pour la tenue d’une consultation d’initiative populaire et maintenant 18.446 liégeois qui se sont présentés dans les bureaux de vote un dimanche pluvieux, pendant les congés de carnaval font que l’on peut considérer qu’une partie de ton peuple désire ardemment (hi, hi, tu connais mon côté taquin) cette candidature.

 

Je sais, la légalité voulait 19.010 votants pour que l’on dépouille le scrutin. Je sais que la méthode « Lizin » permet de considérer que si 10% de la population s’est prononcée avec ses pieds, cela veut dire que 90% se prononcent d’office contre.

 

Mais … il se murmure que tu  veux me faire plaisir, que tu considères que la présence de Liège enlève toute possibilité de victoire à Mons.

 

Mais … ne crois-tu pas que la remporter par manque de concurrents va ridiculiser la cité du Doudou aux yeux de l’Europe ?

 

Mais … il se dit aussi que le personnel n’était pas suffisant dans les bureaux de vote, que les votants inscrits n’ayant pas leur convocation étaient renvoyés, que certaines procurations n’étaient pas acceptées

 

Bien sûr, je ne puis penser que ce fut le cas. La compétence de ton administration est au-dessus de tels soupçons. Et puis, ce n’est pas parce que les communistes se sont toujours dits socialistes, que nous faisons des élections à la Staline ou à la Castro.

 

Tu me rendrais donc un énorme service en revoyant ta position. Je sais que le 1er mars est une date butoir pour rentrer ledit dossier mais sur ma demande Fadila Laanan, ma fidèle ministre de la culture à la communauté française pourrait éventuellement la revoir.

 

Tu sais combien, toi et moi, sommes attachés aux petites gens et l’on peut penser que les riches bourgeois avaient des skis à aller chausser ou  d’autres chats à fouetter.

 

Nous devons donc tenir compte de ce mouvement populaire et … que le meilleur gagne.

 

Affectueusement

 

Ton Elio

Par René G. Thirion - Publié dans : Humour au rendez-vous - Communauté : C'est du belge
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