wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Samedi 20 juin 2009
Mon article précédent,fait « mouche » et dérange un vieux rattachiste « scrogneugneu ».

Comme dirait Georges Brassens, « je suis de la mauvaise herbe, braves gens. Je pousse en liberté dans les jardins mal fréquentés ».

C’est un véritable plaisir de citer les griefs qu’il lui fait et d’y ajouter quelques observations de mon cru.

B
ien entendu, je trouve que Paul-Henri Gendebien est actuellement le seul « leader » incontesté du retour à la France au niveau du grand public, même si cela gêne, je le répète, quelques anciens combattants d’une cause qu’ils n’ont jamais réussi à faire connaître d’une manière notable.

Il faut que je précise aussi mon indépendance totale de pensée. Je ne suis nullement le porte-parole du RWF et si le « néophyte » que je suis à ses yeux estime sa pensée comme une participation indispensable au redressement wallon, je n’en suis pas idolâtre pour autant.

Voici quelques perles de ce qu’il a publié sur son blogue :

«  On trouve décidément de tout sur les blogs de certains rattachistes. Même lorsqu'ils mettent en exergue que la Wallonie aime la France, ils semblent souvent regretter la " Belgique de papa", celle dont Gaston Eyskens a dit, en 1970, qu'elle était dépassée par les faits.  (Si Gaston l’a dit, c’est tout bon ! NDLR)

Aveuglés par une haine pour la Flandre, ils affirment, par exemple, que "la Belgique est morte en 1970 d'un fédéralisme qui a donné tout le pouvoir à la Flandre". Ou encore : Les politiques flamands voient la Flandre comme un État reconnu et indépendant, part d'un État fédéral belge qu'elle gère, avec comme capitale Bruxelles et comme colonie un autre État soi-disant indépendant, mais sous sa coupe, la Wallonie".  (Mais non bien sûr, la haine du Flamand qu’il détecte chez moi, l’empêche de voir la réalité de ce qu’il s’est passé depuis 1970 et s’accentue encore – NDLR) …

… Prétendre que la Wallonie est devenue une "colonie" de la Flandre à la suite de l'instauration du fédéralisme est tout aussi absurde, car ce sont les politiques wallons - et non les flamands - qui s'accrochent, depuis trente ans, à ce qu'ils appellent la "solidarité nationale", pour pouvoir continuer à bénéficier d'une sorte d'assistanat par la Flandre grâce aux transferts financiers nord-sud..C'est en cela qu'ils font preuve d'une certaine lâcheté, en tout cas d'un manque de dignité, et non dans les négociations interrégionales. (Eurêka, j’ai trouvé nos politiques, et par delà les syndicats et les Wallons qu’ils représentent sont lâches et veules. Rudy Aenhoudt ne disait rien de plus – NDLR)…

 … Si colonisation il y a, elle est plutôt le fait des francophones qui ont été planté (sic) leur tente dans la périphérie bruxelloise ou le restant du Brabant flamand, un peu comme les Israéliens en Cisjordanie (Les Francophones  sont donc des émules des Israéliens. CQFD  - N’est-ce pas témoigner d’une certaine haine des Bruxelles, mère de tous les péchés qui doivent retomber sur ces habitants honnis qui osent parler le français –NDLR).

On ne fait pas avancer une cause avec des contre-vérités. On ne le fait pas davantage en prêchant la désunion entre les rattachistes et autres séparatistes wallons, entre lesquels nous nous efforçons, au contraire de jeter des ponts. Il paraîtrait, selon certains, que cette idée d'union est passéiste. Elle l'est peut-être, mais seulement pour les néophytes donneurs de leçon qui n'ont pas de passé ! Pour les gens sérieux et lucides, elle est au contraire d'une brûlante actualité. Une chose est frappante : ces dénigreurs se sont courageusement abstenus de participer aux États généraux de Wallonie, obéissant au doigt et à l'œil au nouveau prophète qu'ils admirent. Au pays des aveugles... »

Clôturons cette polémique. Cet ancien Belge refusant d’être Belge, Français de cœur, wallon d’appartenance depuis des lustres est le seul à décerner des brevets de réunionistes à la France. J’ai raté mon examen de passage en ne participant pas aux états généraux, épreuve obligatoire pour le recevoir.

Le rattachisme semble être un sujet trop important que pour accepter les « néophytes »  dans le combat pour une restauration, de même que de s'intéresser aux quelque 97% d’électeurs wallons qui préfèrent encore la Belgique dominée par la Flandre à une Wallonie indépendante et française ! Ils n'ont pas droit à la rédemption sans une conversion préalable à la fois de celui qui voit tout, qui sait tout, qui sanctionne tout... mon triste interlocuteur occasionnel ! 

La grande victoire espérée de ce monsieur sera donc le résultat d’une entente des nationalistes flamands qu’il aime tant et quelques irréductibles rattachistes.

Je n’aurai qu’un seul message pour ce parangon de vertus wallonnes et françaises.

Monsieur, retournez vivre avec vos fantômes du passé et laissez-nous vivre avec l’espoir d’un avenir où une majorité de ces « Belges » que vous semblez particulièrement haïr basculeront dans une vision d’une Wallonie libre, vivant en harmonie dans une nation où elle se retrouvera !

Mais cela ne se sera pas fait grâce à vous et à vos quelques fidèles !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 19 juin 2009

Je lisais dans une lettre d’information, une réaction que l’on entend souvent dans les milieux rattachistes wallons. Elle regrettait que lors de ces dernières élections, s’était aussi manifestée la désunion du Mouvement wallon : outre le RWF, on avait eu droit à la liste Wallons - parti France, où se retrouvent des régionalistes, des indépendantistes, mais aussi des rattachistes, ainsi qu’à une liste Républicain-wallon ou Parti Républicain Wallon.

Il serait bon de quitter cette idée passéiste de l’union à tout prix de toutes les chapelles où règnent des petits chefs, sûrs de leur intelligence stratégique et de la valeur de leur vision.

Les militants se trompent de cible en tentant une union impossible.
Et d’ailleurs qu’apporterait une telle union dans des résultats électoraux ? Un demi pourcent de plus ? La création d’une confusion des idées particulières ?

La cible est pourtant bien visible. Ce sont les 97% de Wallons qui, tôt ou tard, devront bien se rendre compte que la seule solution possible pour leur survie sociale et économique est le retour à la France.

Le seul groupe politique qui peut entamer cette lutte de conquête est actuellement le RWF, qui représente le plus grand dynamisme et le plus d’atouts. Son président, pour la plus grande rage de ses détracteurs, a une visibilité et une idéologie cohérente. Ses militants ont donc la lourde responsabilité de défendre ce qui a permis l’émergence de ce parti, malgré de faibles moyens. Il ne s’agit pas de conserver une stratégie passéiste, mais ce serait une grave erreur que de vouloir ébranler ce outil qui prend de plus en plus d’efficacité par une volonté de réforme purement électorale.

J’ai encore à l’oreille cette réflexion d’un militant de Liège. Pourquoi ne pas changer le logo ? Le nom ? Le contenu du message ? Argument suprême, le MR et le CDH l’ont bien fait !

M
ais les vrais rattachistes doivent-ils se comporter comme cette classe politique qui ne pense qu’à obtenir des scores électoraux qui lui assureront un pouvoir temporaire ?

Ne doivent-ils pas plutôt songer à montrer le chemin vers la nation qui protégera leur petite patrie et ses citoyens et qui constitue leur dernier rempart contre une dictature flamande.

Une première victoire des rattachistes
ne se trouve-t-elle pas déjà dans l’étude de l’Institut Emile Vandervelde, centre d’études du PS, qui a publié en septembre 2008,  un « État de la Question » intitulé « Le rattachisme : une conviction en progrès en Wallonie ? »  Son auteur, Philippe Hubert, y déclare dans ses conclusions :  « Il est clair qu’on ne peut plus conclure à l’inexistence d’un sentiment rattachiste réunioniste francophile du fait que les partis portant ce courant ne récoltent qu’un à deux pour cent des suffrages.

Il convient également de mesurer combien cette tendance est en  rajeunissement. L’image du rattachisme (et du rattachiste) a sensiblement changé en quelques années. Ce ne sont plus quelques anciens chantant la Marseillaise autour d’un éphémère ministre du Général, mais une tendance plus large, jouissant d’un fond de sympathie chez « monsieur tout le monde ”, d’un attrait auprès de catégories plus « formées » et affichant un réel dynamisme. Il se pourrait que le mouvement se crée progressivement une place durable dans le paysage. »

Cette réflexion reste complètement d’actualité après le 7 juin 2009.

Leur deuxième victoire
se trouvera dans l’orientation de leur message vers le citoyen en leur disant, en leur répétant, en leur répétant encore :

-        * La Wallonie ne peut plus se développer au sein d’une Belgique morte en 1970 d’un fédéralisme qui a donné tout le pouvoir à la Flandre
* Pire, elle est condamnée socialement dans un pays dont l’économie est essentiellement basée sur les exportations, la grosse majorité d’entre elles étant assurée par la Flandre
* Elle finira par devenir un réservoir de main-d’œuvre sous-payée pour la Flandre. Il suffit de voir que nombre de cadres supérieurs sont flamands.
* Pour se plier aux exigences du patron flamand, tout travailleur wallon devra être bilingue français/wallon pour subsister alors que le travailleur flamand devient de plus en plus bilingue flamand/anglais.

 
* Les menaces de prise d’indépendance de la Flandre relèvent d’une stratégie pour supprimer toute résistance des politiciens wallons à leurs exigences nationalistes.
* Les politiques flamands voient la Flandre comme un état reconnu et indépendant,  part d’un état fédéral belge qu’elle gère, avec comme capitale Bruxelles et comme colonie, un autre état soi-disant indépendant, mais sous sa coupe, la Wallonie.

* En France, la Wallonie serait une région  à part entière, protégée par la République

*
Sa culture serait reconnue et encouragée et son économie se développerait rapidement dans un marché de quelque 70 millions d’habitants
Son intégration se ferait d’une manière souple sur un processus de plusieurs années, de manière à ce que les particularités régionales sociales, juridiques et économiques ne soient pas diminuées.
*
De toute façon, des négociations devraient être engagées pour arriver à cette intégration, en espérant que nos politiques s’y montrent plus fermes et moins lâches que lors de toutes celles engagées avec la Flandre depuis 1970
* Notre culture est française, notre personnalité est latine. Nous sommes donc cousins, sinon frères de ces Français, alors que nous ne sommes en aucune manière proche de nos voisins germaniques du Nord.


Bien d’autres aspects des avantages sont encore à développer et faisons confiance à nos intellectuels wallons pour les exprimer !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 17 juin 2009

Hier, lors d'une interview télévisée, le président du MR, interrogé sur la formation des gouvernements de la Région wallonne, de la Région Bruxelloise et de la Communauté Française dont le MR a été rejeté a déclaré que beaucoup d'électeurs qui attendaient le changement dans la gestion de ces entités devaient être frustrés.

Beaucoup  avaient voté pour un programme alternatif et ils se retrouvaient avec une coalition à l'ancienne, confortée par un nouvel arrivant écolo qui pourtant avait vu gonfler le nombre de ses électeurs par simple rejet dû au manque d'éthique du PS?

Ce Brave Didier regrettait que les tractations pour créer la nouvelle gestion se fasse en dehors des citoyens, qui donnent par leur vote un blanc-seing pour toutes les interprétations possibles, d'un suffrage pourtant clair.

Et d'évoquer avec regret la France aves son système électoral à deux tours, qui permet lors du deuxième tour de choisir sans équivoque le programme réel du gagnant.

Didier, c'est Saul qui, frappé par la révélation divine, prend brusquement conscience de la Vérité. Deviendra-t-il un nouveau Saint-Paul pour autant ?

Eh oui, Didier, le système républicain est plus juste, plus efficace et plus égalitaire. Même le chef suprême de l'état est élu tous les cinq ans et fait appliquer le programme pour lequel on l'a choisi en toute démocratie.

Cher Didier, il ne te reste plus qu'à achever ta conversion. Deviens rattachiste et sois le premier des nouveaux élus du parlement à afficher le courage nécessaire pour éveiller la Wallonie à un avenir réel, débarrassé des scories communautaires, au sein de la 5e puissance du monde.

Peut-être ouvriras-tu une marche salvatrice pour tes collègues parlementaires ?

Qui sait ? Tu pourrais peut-être devenir Président de la République alors que dans le Royaume de Belgique, tu ne seras jamais 1er Ministre. Tu n'es pas flamand donc, tu n'as aucune chance !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 11 juin 2009


Certains visiteurs de ce blogue m'ont demandé s'il était vraiment visité.

Je dois dire que je l'ignorais mais comme l'hébergeur offre la possibilité de savoir, je vous place ci-dessous la capture d'écran. Et vous verrez, ce n'est pas mal !



 Attention, pour les amateurs, je crée un nouveau site Internet

www.wallonie2010.eu

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Wallonie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 8 juin 2009

Les résultats du scrutin électoral pour le parlement de la Région wallonne sont particulièrement décevants.

Pas au niveau du Rassemblement Wallonie-France qui se classe souvent dans les premiers petits partis qui suivent les 4 partis habituels, vous savez ceux qui n’ont pas droit à l’accès des médias sauf d’une manière anecdotique, ceux dont les quelques malheureuses affiches payées sur leurs propres deniers sont surcollées dans les minutes qui suivent leur affichage par leurs affiches qui sont payées par l’ensemble des contribuables, ceux que l’on cache, que l’on fait taire, que l’on tente d’isoler !

Mais ils sont décevants au niveau de la survie de la région elle-même. Que peut-on constater ?

1° le parti socialiste, grâce à son réseau d’obligés et malgré ses casseroles, reste le premier parti de la Région.

2° le MR, par le biais de Didier Reynders, a tenté maladroitement de s’imposer comme parti dominateur, alors qu’il aurait plutôt dû éviter de tirer tous azimuts.

3° Ecolo a largement profité des votes de rejet de l’électeur dégoûté qui s’est cru obligé de se présenter dans l’isoloir.

4° Le CDH, par son attachement au PS (C’est Milquet qui a dit non à l’orange bleue au fédéral, pas aux exigences flamandes, car elle voulait absolument y faire rentrer ses amis rouges) reste stable, mais passe en dernière position au parlement.

À voir qu’Ecolo détient la clé, comme l’a déclaré Reynders et sachant que ce parti  est le plus attaché à la préservation de la Belgique parmi tous ses membres, l’on se demande comment les 3 autres partis résisteront aux nouvelles exigences des Flamands.

Quand Bart De Wever, fidèle allié du CD&V, malgré son départ du cartel dit «  Les francophones continueront à tirer sur une tétine fédérale tarie. Nous en avons assez. Plus une seule goutte », il y a de quoi s’inquiéter.

Les Wallons sont devenus des assistés qui craignent que le robinet social ne se ferme et qui mendient misérablement quelques minutes de répit supplémentaire et que les partis censés les défendre n’ont qu’une crainte, celle de voir des élections fédérales nouvelles, de vivre une nouvelle crise interminable avant de voir la Belgique exploser.

Alors, comme ils l’ont fait jusqu’à présent, ils vont se mettre à genoux pour prolonger un tant soit peu l’agonie.

Bien sûr, les excuses pour céder sont celles qui ont marché jusqu’à présent. Nous devons rester unis pour résister à la crise mondiale. Amusant, si l’on peut dire, lorsque l’on sait que la dette publique va dépasser les 100% du PIB annuel de la Belgique, que l’effet boule de neige étant à nouveau en route va l’augmenter rapidement par le jeu des intérêts.

Alors que va pouvoir faire la Wallonie lorsque ces exigences de scinder lois sociales, lois financières, lois économiques et lois culturelles seront remplies ?

Nous savons que la Belgique a vécu grâce aux exportations, mais que près de 85% sont faites au départ de la Flandre.

Nous connaissons maintenant l’égoïsme flamand et compte tenu de leur volonté  de sortir leur région (j’ai bien dit région, pas l’état) le plus rapidement de la crise qui les touche fortement, il serait particulièrement naïf pour croire en des accords équilibrés.

« Alles voor Vlanderen ». Désormais cette devise remplacera la vieille et éculée « L’union fait la force ».

Les partis habituels ont gagné. Ils continueront à placer leurs candidats à des postes rémunérateurs tant que la Belgique survivra.

Dommage que l’électeur n’ait pas encore compris la portée vitale de ces élections. L’on est reparti pour un tour de cirque. Ce n’est pas nous qui en rirons !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

Créer un Blog

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus