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Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 09:27

« Le terrain (de négociation), c'est la note du formateur (le président du PS Elio Di Rupo, ndlr). Attention! J'entends Olivier Maingain poser ses 'conditions' à la scission de BHV et parler de choses qui ne figurent pas dans la note... Aller rechercher des points imbuvables comme il l'a fait! »

Ce personnage qui semble imbu de sa personne et de son mandat de sénateur, pontifie sur l’attitude d’Olivier Maingain et oublie ses électeurs wallons qui vont passer sous la tondeuse économique et sociale qu’exigent les Flamands, tout comme Di Rupo, Milquet, Javaux son président et Michel l’insignifiant.

Il faut "ne pas changer de terrain en cours de match" ; ose-t-il affirmer. J’entends ce commentaire, le 18 juin 1940 qui aurait pu être opposé à l’appel de Charles De Gaulle.

Car la vérité est bien là. Ces partis qui n’étaient demandeurs de rien, estimant avoir déjà trop lâché lors des différents accords, demandent maintenant  la réforme de l’état à n’importe quel prix, c’est à dire celui fixé par les Flamands avec quelques petites ristournes symboliques pour faire passer la pilule amère chez les Wallons. Ce sont les partis de la défaite.

Et quand une voix solitaire s’élève pour rappeler les exigences minimum francophones sur les quelles ils étaient tous d’accord, ils tentent de lui imposer le silence. Ils ressemblent tous aux Bourgeois de Calais, sauf qu’il n’ aura aucune mansuétude de la part du vainqueur !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 12:39

« Si on n'a pas d'accord, qu'aura gagné le FDF ? J'adore, moi, les grandes déclarations... Mais quoi, pour échouer ? Les éléments dont il parle sont-ils sur la table ? Non. Et on aura en plus un risque d'explosion du pays. C'est comme ça que l'on défend les francophones ?Il y a des droits à consolider dans les six communes (à facilités), au niveau judiciaire, électoral, il y a un concept de communauté métropolitaine qui peut s'avérer fondamental en termes de désenclavement de Bruxelles... Voilà des avancées possibles »

Les propos de cette politicienne minable mais autoritaire révèlent à quel degré de compromission elle peut arriver.

Les éléments qui ne sont pas sur la table avaient été acceptés par elle comme revendication en cas de scission de BHV. Mais puisque le serviteur des Flamands, Elio Di Rupo, ne les y met pas, donc pas question de les soulever.

Le risque d’explosion du pays ? Mais BHV est encore le seul ciment de l’unité nationale.

Les droits à consolider dans les communes à facilités ? Mais lorsque l’on voit comment les Flamands respectent les accords antérieurs !!!!

Une communauté métropolitaine ? Ce que les économistes appellent l’hinterland  d »’une métropole ne sera valable qu’avec la région dont la frontière administrative est limitrophe, la Flandre.

Je ne pense pas qu’elle soit idiote. Elle sait qu’elle trahit les intérêts de Bruxelles et de la Wallonie. Elle, tout comme son mentor montois, ne cherche qu’une chose, garder un poste d’influence avec tous les avantages qui en découle !

Editorial de www.wallonie2010.eu

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 13:25

« A cette époque (1960-NDLR) on a fixé une frontière linguistique sans consulter la population et sans majorité francophone au Parlement. On a alors garanti deux choses/ les facilités pour les francophones de la périphérie, et on voit ce qu’il en est aujourd’hui. Autre garantie, l’arrondissement de Bruxelles-Halla-Vilvorde. Aujourd’hui la Flandre conteste ces deux notions. Nous estimons donc être en droit de remettre en cause la frontière linguistique.. Les risque, en cas de scission, est d’enfermer Bruxelles en Flandre. Cela concerne aussi la Wallonie qui pourrait voir son rapport à Bruxelles changer radicalement … Le nationalisme flamand est présent dans tous les partis du pays. Il devient évident que le projet institutionnel est d’aller vers de plus en plus d’autonomie avec une appropriation de Bruxelles »

Est-il nécessaire de souligner la justesse des propos d’Olivier Maingain ? Et Charles Michel reste curieusement silencieux sur ces rappels pourtant préalable à toute discussion. Mais l’inénarrable Armand De Decker a déclaré au journal Le Soir La Flandre veut scinder BHV pour arrêter la tâche d'huile francophone au-delà des six communes à facilités. Je crois qu'il sera toujours possible dans dix ans d'élargir Bruxelles à ces six communes parce que la réalité démographique sera là: elles seront à 90% francophones ".Cet individu sait très bien que jamais les Flamands n’acceptent un retour en arrière. Il tente donc de justifier ce que son président a l’intention de faire.

Pauvres électeurs du MR, aussi cocus que ceux du PS et du CDH.

Editorial de www.wallonie2010.eu

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 18:03

« Si nous considérons les seules propositions du formateur comme base de négociation, nous pouvons tout aussi bien ne pas nous asseoir à la table … . Nous allons non seulement déposer des amendements sur les propositions actuelles, mais aussi formuler nos propres propositions ».

Charles Michel, président du MR

« Il faudra un accord global sur la réforme de l'Etat comme sur les questions socio-économique.. ceux qui croient que c'est seulement d'un côté de la frontière que l'on fera des concessions rêvent en couleur! « 

Il font partie de la même coalition pour négocier.  Mais si le premier semble ne pas accepter l’encerclement définitif de Bruxelles par une frontière linguistique devenant frontière d’état, le second est prêt à avaliser, ce fait pour autant que le socio-économique soit abordé et amendé. L’éternelle trahison pour un plat de lentilles, ce qui a déjà conduit le pays à une domination flamande de plus en plus nationaliste et oppressante.

De ces accords, les Wallons ne veulent nullement. Les partis francophones ont oublié qu’ils n’étaient demandeurs de rien pour aujourd’hui offrir tout à Moeder Vlaanderen. Olivier Maingain sauvera-t-il l’honneur du FDF.

Le MR oublions-le, il est prêt à recevoir les 30 deniers de Juda !

Editorial de www.wallonie2010.eu

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 09:48

« Il y a maintenant 20 ans que cette formation politique est constituée de cette façon-là. Ce n’est pas un avatar de l’histoire comme les cartels successifs et les déchirures entre le CD&V et la N-VA. Nous c’est vraiment un engagement profond, de Wallons, de Bruxellois, de francophones, à travers une fédération ».

Il faut reconnaître que Didier est explicite dans ces déclarations ce qui lui a amené à des déconvenues dans son parti et aussi dans son électorat, mais qui témoigne d’un certain panache.

Quel différence avec son successeur, le fils au papa Michel, qui lui répond ) àl la presse,
 « Nous ne sommes pas un cartel de circonstance…. Le MR et le FDF « analyseront ensemble, à chaque étape, dans quelle mesure la négociation correspond à notre conception de l'intérêt général, à notre souci d'une réforme de l'Etat stabilisatrice pour le pays, et correspond à nos balises »,

La langue de bois « façon familiale » ! Ils analyseront ensemble soit, mais la conclusion restera axée sur l’intérêt général, mais je crains que celui-ci ne rejoigne pas l’intérêt particulier des Bruxellois.

Didier affirme une fidélité, Charles affirme une adaptation raisonnable pour autant qu’elle corresponde à leurs balises. Mais les balises de Michel sont-elles les mêmes que celles d’Olivier Maingain ?

Editorial de www.wallonie2010.eu

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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