wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 08:13

Le 23 juillet 1979 à Avernes dans le Val d’Oise, Joseph Kessel nous quittait, à l’âge de 81 ans.

Ce célèbre romancier, aventurier  et  journaliste, mais surtout infatigable combattant pour la liberté naquit à Clara en Argentine, le 10 février 1898.

Fils de Samuel Kessel, médecin juif d’origine lituanienne qui vint passer son doctorat à Montpellier, puis partit exercer en Amérique du Sud, Joseph Kessel vécut en Argentine ses toutes premières années, pour être emmené ensuite de l’autre côté de la planète, à Orenbourg, sur l’Oural, où ses parents résidèrent de 1905 à 1908, avant de revenir s’installer en France.

Il fit ses études secondaires au lycée Masséna, à Nice, ensuite au lycée Louis-le-Grand, à Paris.

Kessel appartint à la grande équipe qu’avait réunie Pierre Lazareff à Paris-Soir, et qui fit l’âge d’or des grands reporters.

Correspondant de guerre en 1939-40, il rejoignit après la défaite la Résistance (réseau Carte), avec son neveu Maurice Druon. C’est avec celui-ci qu’il franchit clandestinement les Pyrénées pour gagner Londres et s’engager dans les Forces Françaises libres du général de Gaulle.

En mai 1943, c’est également avec lui qu’il composa les paroles du « Chant des Partisans », voué à devenir le chant de ralliement de la Résistance, et ensuite l’hymne de tous les oppressés par des forces étrangères à leur nation.

À la Libération, il reprit son activité de grand reporter, voyagea en Palestine, en Afrique, en Birmanie, en Afghanistan.

Il faut citer encore ce bel hommage rendu à Joseph Kessel par François Mauriac, dans son Bloc-notes : « Il est de ces êtres à qui tout excès aura été permis, et d’abord dans la témérité du soldat et du résistant, et qui aura gagné l’univers sans avoir perdu son âme. »

Il n’était que justice que de commémorer ce triste anniversaire en évoquant le premier couplet du « Chant des Partisans » qui parle si bien à nos cœurs

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.


In Memoriam

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France
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Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 10:55

Lors des discours officiels du 21 juillet, Patrick Janssens, Bourgmestre de la ville d’Antwerpen, a déclaré qu’une réforme de l’état était souhaitable.

« Une Belgique indigente ne pourra pas maintenir sur pied notre modèle social unique au monde », a-t-il déclaré selon RTL-Info. "Les deux côtés de la frontière linguistique sont animés d'ambitions qui ont un temps été communes, mais qui sont désormais divergentes. Le processus de la réforme de l'État a démarré il y a 38 ans. Aujourd'hui, nous ne pouvons pas prévoir où cela aboutira. Tout ce que nous savons, c'est que le processus en lui-même est loin d'être terminé ".

À l’entendre, l’on se rend compte que ce SP.A, élu par tous les partis démocratiques anversois pour barrer la route au Vlaams Belang, considère que la Belgique est en devenir de paupérisation et que la seule solution consiste en une nouvelle réforme de l’état, c'est-à-dire un partage du royaume plus complet, pour que la Flandre puisse tirer son épingle du jeu.


Il a l’honnêteté de souligner qu’il ne sait pas où cela conduira, mais il n’a certainement pas en tête l’idée que les solutions trouvées nous ramènent à une Belgique unitaire, ni que la Flandre restituerait des territoires à une autre région, ni encore moins qu’elle partage les difficultés des autres communautés.


La bonne solution dans un divorce est d’avoir le maximum de gain pour celui qui le demande en laissant l’autre avec ses problèmes. Si le contraire était vrai et que ce qui compte c’est le bonheur de l’autre, il ne se ferait pas.


Or le fédéralisme n’a jamais été qu’un divorce déguisé entre les peuples de Belgique. Les différences de taxation, de soins à la personne ou bientôt même du Code de la route le prouvent. Nous sommes mariés aux yeux de l’Europe, mais nous vivons séparés dans la réalité. Tout ce que fait l’autre nous porte atteinte et plus le temps passe, plus le fossé s’élargit entre les communautés.


Ce discours est bien significatif de l’état de pensée flamande, bien loin de celle des francophones, wallons et bruxellois, qui ont l’attitude implorante de l’épouse qui perd ses derniers espoirs de recréer, même artificiellement, même temporairement le couple qu’elle a idéalisé et qui n’a jamais vraiment existé.


Le mariage belge n’est pas un acte d’amour, mais bien celui d’un mariage forcé devant notaire en 1831.


Heureusement pour les Wallons, la patrie culturelle et charnelle est voisine et le divorce conduit souvent à un nouveau mariage, mais d’amour cette fois.
C’est ce que nous pouvons espérer, c’est ce que nous voulons.

N'ayez pas peur !
Le temps venu, la France saura être protectrice !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France
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Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 09:52

Un des principaux griefs que j'entends régulièrement chez mes amis rattachistes est qu'il est de mauvaise politique de vouloir convaincre les déçus de la Belgique à choisir la cause du retour à la france car ils ne sont que des électeurs et non des militants au coeur pur et à la foi solide.

J'affirme tout le contraire car l'on n'impose pas par la force un idéal et un amour à toute une population qui a vécu plus 178 ans un régime et un conditionnement historique. Il suffit de consulter un livre d'histoire officielle pour se rendre compte qu'il a été écrit dans l'idée d'une belgique éternelle qui aurait déjà débuté dans la guerre contre les romains, il y a plus de deux mille ans.

"De tous les peuples de la Gaule, les belges sont les plus braves". L'ai-je assez entendu durant ma jeunesse.
Une principauté de Liège ? Connais pas ou à peine. Un Duché du Brabant ? Non plus.
Inutile de vous bassiner toutes les platitudes énoncées par des historiens de paccotille.

Dans un ménage, où l'un des conjoints se rend compte brusquement qu'il est cocu depuis quelques années, faut-il le renvoyer à son malheur sous prétexte que c'est à la découverte de son infortune qu'il a décidé de divorcer ?

Si l'indépendance de la Wallonie ou son retour à la France, ne dépend que de ceux qui sont sincèrement nationalistes, alors je vous l'annonce, oubliez votre idéal. La plupart de nos futurs frères de combat ont cru à un moment comme un autre tout ce qu'on leur a seriné.

Ils se rendent compte maintenant qu'ils ont été roulés et que plus rien ne marchera comme ils l'espéraient.

Est-ce pour autant qu'ils vont brusquement recevoir l'illumination et trouver une foi nouvelle ?

Je suis donc enclin à les accueillir avec leurs doutes et leur incrédulité, avec leur honnêteté aussi.

Nous leur proposons une solution et soyons heureux qu'ils en discutent. Peu importe, qu'ils adhèrent à nos idées parce qu'ils n'aiment pas ou plus les flamands, les politiciens actuels, les taxes abusives qu'ils paient ou encore le laxisme moral existant.

C'est à nous de les prendre par la main et de les conduire avec tact et sans agressivité vers un meilleur destin.

Je leur dirai à tous ceux qui hésitent, s'interrogent, doutent simplement ceci:

N'ayez pas peur !
Le temps venu, la France saura
être protectrice !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France
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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /Juil /2008 17:42

Heureusement, il est probable que le discours royal ait été écrit par un de ses conseillers et soumis à un ministre, le roi, j’admire l’expression, devant être couvert.

Cela permet de penser qu’il n’est nullement responsable du texte insignifiant donnant tous les lieux communs que l’on entend partout depuis la chaire de vérité de nos églises jusqu’à la tribune des Nations-Unies.

Nous devons être solidaires de ceux qui souffrent de la pauvreté, notamment en Afrique, mais aussi même dans notre pays. Qui oserait prétendre le contraire, mais peu importe, ce sont ses paroles sur l’avenir de la Belgique qui ont retenu mon attention de Wallon.

"C'est l'union et la tolérance dans le respect de l'identité de chaque entité fédérée qui représentent la seule voie possible dans notre société démocratique ", a dit le roi. Et il a souligné les changements inéluctables à opérer dans les mentalités : "Nous devons inventer de nouvelles formes de vivre ensemble dans notre pays ".

Bien sûr, prôner l’union dans un pays où depuis trente ans, les politiciens, ses ministres n’arrêtent pas de détricoter la Constitution, sûr garant de la Nation, comme l’on m’a fait chanter à l’école lors des fêtes patriotiques. L’union dans un couple disparate qui a tenu tant bien que mal grâce à de multiples changements de régime matrimonial pour éviter le divorce. L’union enfin alors que le fossé s’agrandit entre le nord et le sud, tant sur le plan de la production de richesses que sur le plan social.

Quant à la tolérance, elle est tellement visible dans les discours de nos politiques et dans les attitudes linguistiques de la Flandre que l’Europe entière s’en émeut.

Nous devrions donc adopter de nouvelles formes de vie en commun, mais lesquelles ?

Devrons-nous continuer à accepter une flamandisation à outrance dans les plus hautes instances politiques et économiques ? Devrons-nous accepter ce français maltraité par la plupart des directeurs généraux, des administrateurs délégués et des relations publiques des entreprises nationales ou étrangères ayant le siège social « te Brussel » ? Devrons-nous enfin apprendre le néerlandais pour pouvoir occuper une place de balayeur ou de femme d’ouvrage dans une localité flamande limitrophe à la frontière linguistique ?

Pardonnez-moi Sire, mais pour reprendre une citation connue du Colonel Janssens et qui valait son pesant d’or, je vous dirai « Ils vous l’ont cochonné ».  Mais je ne parlerai pas cette fois du Congo, mais bien de la  République bananière où nous vivons.

Pas un jour ne se passe sans scandale politique, judiciaire, policier ou social. C’est à qui profitera le mieux possible des fonctions que les citoyens ou les institutions lui ont confiées.

Alors, un discours du 21 juillet qui pacifiera l’ensemble des peuples qui constitue encore votre nation ? J’ai la faiblesse de croire que le 31 juillet, date que vous avez fixée pour recevoir un rapport pouvant améliorer le climat politique et que la NVA a prise comme date-butoir, sera  la démonstration de son inutilité !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France
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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /Juil /2008 09:24
"Grez-Doiceau, sollicitée par la commune d'Overijse pour que le Gordel puisse passer sur une petite portion de son territoire, va y répondre favorablement, rapporte samedi la presse.

Le collège échevinal en a parlé et va rendre un avis favorable, explique Alain Clabots, bourgmestre de Grez-Doiceau. "Nous dirons oui, dans un esprit d'ouverture et d'accueil. Nous envisageons d'ailleurs d'installer un panneau de bienvenue dans les trois langues nationales et peut-être en anglais", dit M. Clabots.
"

Cette nouvelle annoncée par RTL Info.be prouve encore une fois le masochisme existant chez les politiciens wallons. Cela explique que certains leur ont trouvé une appellation nouvelle, les politichiens !

Alors que depuis toujours, cette "promenade" à vélo annuelle, abondamment garnies de drapeaux flamands, est le symbole de l'encerclement de la capitale par la Flandre comme le pélérinage à la Tour de l'Yser est celui du militantisme flamand, ce triste bourgmestre joue l'ouverture et cela alors que certains pensent annexer une partie du Brabant Wallon à Bruxelles pour étendre la mini et seule belgique existant encore, là où les deux communautés ne s'étripent pas encore.

En mai 40, les envahisseurs retournaient les panneaux publicitaires pour  trouver l'itinéraire idéal pour leur visite "amicale". En 2008, à Grez-Doiceau, ce ne sera pas utile, le flèchage sera bien apparent. 

Avec des wallons comme ce Clabots, l'on n'a plus besoin des militants du Voorpost, TAK, VMO et autres plaisantins de ce genre pour flamandiser un peu plus de la Belgique.

Aujourd'hui, je lui décerne en mon nom le titre de "Carpette d'honneur" de la Flandre triomphante.

A

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France
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