Lundi 15 août 2011
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08:26
« une négociation ne peut réussir que lorsque les deux
extrêmes sont absents … C'est effectivement Olivier Maingain (FDF) qui est pointé du doigt ici. Il faut savoir si les partis francophones auront assez de courage pour se distancier de plusieurs
thèses de Maingain. L'élargissement de Bruxelles? C'est intéressant pour les congrès et les livres scientifiques. Sur le plan des négociations, c'est ridicule. Et ce n'est pas sérieux … Il faut
trancher ce nœud gordien qu'est BHV, sinon ce pays va sombrer »,
Ce Flamand, « bon chic-bon genre » du
gouvernement fédéral démissionnaire, suit le même chemin que la N-VA ou que le Vlaams Belang. En effet, le nœud gordien, comme il le dit lui-même, c’est la scission de BHV, Une fois faite, la
frontière de la Flandre sera définitivement fixée et sans contestation possible même au niveau international en cas d’éclatement de la Belgique. Après, la Région Bruxelloise sera définitivement
encerclée et assiégée et les réformes économiques que veut la Flandre se feront plus facilement en larguant la solidarité envers la Wallonie.
Le PS est prêt à nous vendre puisque Di Rupo est prêt à s'incliner devant les ukases nationalistes flamandes dans son délire de devenir le 1er ministre de Belgique et que Serge
Moureaux son acolyte déclare « Mais reconnaissons que quand le CD&V dit qu'il faut résoudre BHV avant toute chose parce que c'est ce dossier qui a fait tomber le gouvernement, il
(Beke) a raison ». La Belgique est décédée en 1970 et le peuple belgicain croit encore qu’il s’agit de soins intensifs pour la sauver, alors que les politiciens actuels règlent en
silence et en toute complicité les détails de l’inhumation
Editorial de www.wallonie2010.eu
Par René G. Thirion
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Publié dans : Wallonie-France
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Vendredi 29 juillet 2011
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09:05
La France existe encore, le vélo l’a rencontrée.
France, fille aînée du cyclisme ! Grâce aux maillots de toutes les couleurs de tous les coureurs, on a pu, pendant trois semaines, sillonner la France des clochers, des villages,
des fontaines, des cafés désuets, des terroirs, des châteaux, en pédalant de tous les yeux dans le patrimoine d’un paysage souverain.
Que le Pays est beau vu d’un vélo que survole un hélicoptère, vu d’un enfant qui regarde passer le peloton, vu d’un adulte encore enfant qui regarde ce serpent d’été aux cent
couleurs ! Elles ne sont pas si nombreuses les occasions de revisiter nos paysages délaissés, à bicyclette, comme le chantait Montand. Sans oublier, bien sûr, le distinguo savant développé
par René Fallet : la bicyclette sert à faire les courses, le vélo sert à faire la course… Les provinces se pavanent, la Vendée, la Bretagne, la Normandie, le Centre, l’Auvergne, les
Pyrénées, le Roussillon, un peu d’Italie avant le Dauphiné, et enfin Paris, les Champs Élysées. Tant pis pour les provinces oubliées, elles auront leur tour dans le Tour à venir.
Autant de cartes postales écrites par l’effort, enfin humain, semble-t-il, des forçats de la route, qui touchent moins qu’aucun footballeur, golfeur, tennisman, mais qui touchent le
peuple qui paye en présence.
Eh oui, « le Tour de France met la France sur le pas de la porte », comme le disait Tristan Bernard. On se souviendra de la chanson de Roland, « Pierre », qui vint
se faire couronner sur le toit du Tour à l’Alpe d’Huez. Un petit Français sur son grand vélo a volé au secours de notre dépression financière, politique, française en un mot.
Dans l’horreur des fous qui tuent par haine d’eux-mêmes et des autres, des fous de ce siècle sanglant, on a fait « un songe en été » dans lequel le soleil sur les blés avait
un goût de confiture. C’est simple et c’est compliqué un Tour de France.
Simple, en ce sens qu’il oblige à retrouver la carte de France des enfances. Compliqué, en ce sens qu’il exige une organisation gigantesque et brasse des intérêts colossaux. Ce qui est
magique, c’est que la complexité s’efface sous la simplicité d’un spectacle populaire et paysagé. Dans ce monde mécanique, odieux de démesure, le mouvement de l’homme et de sa machine, réduit à
l’effort du facteur des villages d’autrefois, mais à l’échelle des champions, fascine. C’est tout ce qu’il y a encore d’hier dans aujourd’hui qui fait l’intérêt et la grandeur du Tour. On devrait
s’en souvenir. Ils ont bien mérité de prendre des vacances, ces préférés de Blondin, homme libre qui toujours chérit le vin, on s’est tellement
fatigué…
À bientôt, premier dimanche de septembre, pour un autre Tour de France, qui aura pour enjeu le destin de la France !
Par René G. Thirion
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Vendredi 29 juillet 2011
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09:04
La France existe encore, le vélo l’a rencontrée.
France, fille aînée du cyclisme ! Grâce aux maillots de toutes les couleurs de tous les coureurs, on a pu, pendant trois semaines, sillonner la France des clochers, des villages,
des fontaines, des cafés désuets, des terroirs, des châteaux, en pédalant de tous les yeux dans le patrimoine d’un paysage souverain.
Que le Pays est beau vu d’un vélo que survole un hélicoptère, vu d’un enfant qui regarde passer le peloton, vu d’un adulte encore enfant qui regarde ce serpent d’été aux cent
couleurs ! Elles ne sont pas si nombreuses les occasions de revisiter nos paysages délaissés, à bicyclette, comme le chantait Montand. Sans oublier, bien sûr, le distinguo savant développé
par René Fallet : la bicyclette sert à faire les courses, le vélo sert à faire la course… Les provinces se pavanent, la Vendée, la Bretagne, la Normandie, le Centre, l’Auvergne, les
Pyrénées, le Roussillon, un peu d’Italie avant le Dauphiné, et enfin Paris, les Champs Élysées. Tant pis pour les provinces oubliées, elles auront leur tour dans le Tour à venir.
Autant de cartes postales écrites par l’effort, enfin humain, semble-t-il, des forçats de la route, qui touchent moins qu’aucun footballeur, golfeur, tennisman, mais qui touchent le
peuple qui paye en présence.
Eh oui, « le Tour de France met la France sur le pas de la porte », comme le disait Tristan Bernard. On se souviendra de la chanson de Roland, « Pierre », qui vint
se faire couronner sur le toit du Tour à l’Alpe d’Huez. Un petit Français sur son grand vélo a volé au secours de notre dépression financière, politique, française en un mot.
Dans l’horreur des fous qui tuent par haine d’eux-mêmes et des autres, des fous de ce siècle sanglant, on a fait « un songe en été » dans lequel le soleil sur les blés avait
un goût de confiture. C’est simple et c’est compliqué un Tour de France.
Simple, en ce sens qu’il oblige à retrouver la carte de France des enfances. Compliqué, en ce sens qu’il exige une organisation gigantesque et brasse des intérêts colossaux. Ce qui est
magique, c’est que la complexité s’efface sous la simplicité d’un spectacle populaire et paysagé. Dans ce monde mécanique, odieux de démesure, le mouvement de l’homme et de sa machine, réduit à
l’effort du facteur des villages d’autrefois, mais à l’échelle des champions, fascine. C’est tout ce qu’il y a encore d’hier dans aujourd’hui qui fait l’intérêt et la grandeur du Tour. On devrait
s’en souvenir. Ils ont bien mérité de prendre des vacances, ces préférés de Blondin, homme libre qui toujours chérit le vin, on s’est tellement
fatigué…
À bientôt, premier dimanche de septembre, pour un autre Tour de France, qui aura pour enjeu le destin de la France !
Par René G. Thirion
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Lundi 25 juillet 2011
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08:22
Le Royaume Uni des Pays-Bas fut un état créé par le Congrès de Vienne en 1815 après la
victoire des Alliés sur l'Empire français. Il rassemblait l'actuel territoire des Pays-Bas, la Belgique sauf les cantons de l'Est et le Luxembourg.
Certains intellectuels flamands ont toujours considéré que le retour à ces Pays-Bas
serait dans le sens de l'histoire. La fondation du Benelux fut certainement appuyée par eux. La preuve, le renouvellement du traité, alors que l'appartenance à l'Union Européenne ne justifiait
plus cette alliance, fut signé "en douce" par Yves Leterme augmentant au passage l'influence du Parlement
Benelux.
Yves Leterme, un Orangiste caché, je ne sais mais un CD&V dont Herman Van
Rompuy, aujourd'hui président de l'Union Européenne, est membre de l'Association pan-néerlandaise "Orde van de Prince".
Alors derrière le mouvement flamand, des mains discrètes mais habiles pourraient-elles
profiter du climat politique actuel pour tenter le retour à un royaume unique ? Cela fait longtemps que nous le pensons, ne suscitant que des sourires amusés. Et pourtant, le 10 décembre 2010 un
accord est intervenu au Parlement Benelux sur la mise en œuvre d'un système propre de
péage routier pour les Pays-Bas et les régions flamande, bruxelloise et wallonne avec un échange d'information er une structure ouverte.
L'on sait aussi qu'il existe un Groupe de Baarle prônant également le projet d'une Confédération
pan-néerlandaise.
Mais cette semaine est paru un article significatif dans l'hebdomadaire Moustique. Enfin ce que nous craignons fait une timide apparition dans la presse/ Travail d'investigation ou préparation du
terrain à l'idée ? Je ne sais mais l'illustration qui l'accompagne est est explicite.
Et les Wallons ne se rendent pas compte des menaces de plus en plus réelles sur leur liberté. Un fédéralisme totalement aux mains d'une région autonome et non solidaire (espoir de beaucoup
de Flamands) - une Flandre indépendante dans une europe des régions (espoir du Vlaams Blog, de la N-VA et une partie du CD&V ou un royaume benelux (des intellectuels et des politiques
flamands y travaillent souvent de manière dissimulée.
Si nous ne regardons pas rapidement vers la France et si la France ne vient pas à notre
secours, nous risquons peut-être le retour à 1815 !
Par René G. Thirion
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Vendredi 22 juillet 2011
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09:08
Un petit rappel que l'on tente de faire oublier par tous les moyens institutionnels. >Les historiens, toujours prêts à
servir la soupe au pouvoir en place, ont la mémoire sélective.
Car c'est bien le drapeau français qui flotta dans les premières heures pour les insurgés.
Jean-Joseph Charlier, le Liégeois dit "Jambe-de-bois", était bien un soldat napoléonien qui se battit à Waterloo,
comme tant d'autres citoyens, contre le joug néerlandais. L'on en a fait une figure caricaturale, ridiculisant ainsi son attachement à la France et la meilleure preuve de cet
attachement des insurgés est bien le choix porté sur un premier roi de Belgique, qui ne régna jamais.
Londres et le fourbe Talleyrand, oeuvrant contre l'influence française, s'ils ne parvinrent pas à faire éclater
le nouveau pays en donnant la Flandre et Anvers à l'Angleterre et Liège à l'Allemagne, parvinrent à convaincre Philippe 1er, Roi des Français, de refuser le trône pour son fils par peur d'un
nouveau conflit européen, 15 ans arès la défaite de la France.
Par René G. Thirion
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