Texte Libre

Le blogue de René G. Thirion
Ses humeurs, ses réflexions, ses critiques
Ce blogue ne représente en rien l'expression officielle du Rassemblement Wallonie France (RWF)
Il est l'expression d'un citoyen libre qui refuse les pensées uniques quelle qu'en soit la provenance.
 " Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine 
              que nos bonnes qualités
 "   François de Larochefoucauld               
 

Mouvements d'humeur

Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /Déc /2009 10:29

Selon un sondage publié par La Libre Belgique, 33% de Belges estiment que le dossier BHV est sans intérêt. Ce qui, à contrario, signifierait que 67% des autres considèreraient que ce sujet est sinon préoccupant, au moins sensible ! Mais il semble bien que le conditionnement du « peuple » que l’on pense de plus en plus idiot prenne la priorité sur l’information.

Pour l’œil qui parcourt discrètement ce titre, l’affirmation est simple et en grosses lettres, à la « une », les Belges n’accordent peu d’intérêt à ce problème. Il faut une lecture contradictoire et critique pour redresser l’information en opposant 67%  à 33%.

Pour démontrer la finesse de son analyse, le journaliste va jusqu’à compléter ses résultats par un saupoudrage habile.

 « Au niveau belge, 22% des Belges estiment que le dossier BHV est prioritaire, 35% secondaire et 10% ne se prononcent pas. En Flandre, 28% estiment ce dossier prioritaire, 40% secondaire et 26% sans intérêt. Le caractère prioritaire n'est retenu que par 15% des Wallons ou 22% des Bruxellois tandis que 38% des Wallons et 33% des Bruxellois le trouvent sans intérêt. »

Mais en bonne logique, cela donne les chiffres suivants : Au niveau belge, 57% des Belges accordent de l’importance au dossier BHV et seulement 10% s’en foutent royalement (c’est le cas de le dire !). En Flandre l’intérêt passe à 68% contre 26% d’indifférents et les Wallons y  accordent le leur à 62% et les Bruxellois à un gros 67%.

La presse prend ses lecteurs pour des imbéciles et tente de les préparer psychologiquement au passage négocié ou en force de la décision de scission de BHV. Voilà la triste réalité de notre démocratie de pacotille. Une presse servile, même plus capable d’intelligence, dans sa manière de servir la soupe. Il faut sauver un royaume qui craque de toute part. Alors ? Tant pis pour la forme et pour l’honnêteté !

C’est gros, trop gros ? Tant pis. Circulez, bonnes gens, dormez tranquilles. Tout va très bien, Madame la Marquise !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /Déc /2009 17:49

Sur Liège-France, le blogue d’André Schreurs, que j’aime à appeler Liège-Flandre pour son inclination naturelle à mettre les nationalistes flamands sur le pavois et les Bruxellois dans les catacombes, un certain Michel "P" Harcourt dit dans un commentaire qui suis l’article écrit par ledit Schreurs au titre évocateur de « Modrikamen- Gendebien, même comportement .

Son contenu:

« Je viens moi aussi de lire le site de René Thirion (dont je ne comprends pas le "G"!), né le 10 avril 1939 dont le numéro de registre national est le 39.04.10 227-29, marié à Odette Vandaele, née le 1 mai 1931, dont le numéro de registre national est le 31.05.10 292-73, tous deux domiciliés à 4130 Esneux, au 22 rue Auguste Donnay et dirigeants de RGT Marketing & Communication SNC, numéro d'entreprise 872-060-880 au capital de 1000€ dont les comptes n'ont jamais été publiés à la Centrale des Bilans de la BNB est un individu peu recommandable et abject dont les seuls arguments sont l'insulte et la seule intelligence réduite à une interprétation toute personnelle de l'actualité et l'adoration sans faille de son gourou, dont il croit les paroles telles qu'un croyant croit l'évangile... Cela est très regrettable pour le RWF dont j'invite les derniers membres démocratiques à rendre leur carte, mais aussi pour la cause rattachiste".

Mes données personnelles, que cet énergumène, bien dans la ligne de son Schreurs favori, publie avec la bénédiction de son Gourou, n’ont rien de confidentiel puisqu’elles sont publiées au Moniteur belge.

Le procédé est intéressant, car il relève de la dénonciation et témoigne d’un côté «fasciste» assez révélateur. Je comprends mieux leurs sympathies affichées et même revendiquées pour les nationalistes flamands. Allons , ayez un bon mouvement à Liège-France, ajoutez à vos amis, le Vlaams Belang. Ils sont parfaitement à votre niveau !

Mais comme je trouve que ma biographie est peu documentée, je la compléter par celle qui est d’ailleurs depuis longtemps sur le site de ma société.

Une carrière dont je n’ai pas à rougir bien que je sois souvent considéré comme primaire, sans intelligence, incapable d’écrire et de communique par « ces amis qui me veulent du bien » puisque je suis fidèle au RWF de Paul-Henry Gendebien.

Ces individus me trouvent souvent insultant. Je reconnais que j’ai la plume acerbe, mais, si elle est trempée dans le fiel, c’est celui qui suinte de leurs paroles de haine et de mépris pour tous ceux qui n’appartiennent pas à leur petit cénacle de pensée (limités d’ailleurs). Que savent-ils faire d’autre ?

 

Ma biographie complémentaire

 Mes quarante-cinq ans d’activités commerciales dans des sociétés aussi connues que CINZANO, POLAROID, PALL MALL EXPORT, OCE, PITNEY BOWES, ABC POUR LE COMMERCE ET L’INDUSTRIE, le GROUPE S  et HDP m'ont donné la culture nécessaire pour appréhender la diversité du monde économique.

C’est d’ailleurs en créant la clientèle du sud du pays pour deux annuaires, ABC Belge pour le Commerce et l'Industrie et Belgian Exports, que je me rendis compte de l’évolution du métier que j’exerçais et des nouvelles attentes du marché.

Dans les années 80, je prends conscience qu’une crise structurelle a secoué le marché belge, que l’on ne vendra jamais plus de la même manière qu'auparavant. Je reprends donc le chemin des études et suit les cours du Centre de Formation Permanente des Classes Moyennes de Liège (IFPME).

Ma passion m’incite à les compléter par l’étude de nombreux auteurs américains, tels qu’ Eli P. COX III (University of Texas), David L. KURTZ (Seattle University), Louis E. BOONE (University of South Alabama) et Robin T. PETERSON (New Mexico State University).

Cela me réussit. Lors des examens de stratégie marketing et d’étude de marché, mon professeur Jacques VENDY me donne 98% des points pour apport de connaissances supplémentaires au cours.

En 1987, j’ obtien le diplôme de "Conseil en Marketing" avec Grande Distinction. Je complète ensuite ma formation par un diplôme de "Conseil en Commerce Extérieur" que je reçois avec Distinction en 1990. En avril 1998, à 59 ans, je relève un nouveau défi professionnel en entrant comme attaché à la direction d'Assistance Patronale avec comme mission de favoriser les relations avec les institutions économiques et sociales de Wallonie.

En septembre de la même année, je deviens Conseiller Marketing Senior dans le groupe, s'occupant plus précisément de la partie francophone du pays, y compris Bruxelles.

Depuis le 1er mai 2004, je me consacre entièrement à RGT Marketing & Communication SNC, mon bureau-conseil dédié spécialement aux PME/PMI du Pays de Liège. Je leur offre l'expérience acquise pour "Faire Grandir l'Entreprise", comme le dit mon slogan publicitaire.

De 1992 à 1994, j’ai occupé un mandat d'Administrateur de l'Association des Industries de Herstal et Environs (AIHE). De 1989 à 1998, j’ai assumé les fonctions d'Administrateur de l'UPRC (Union Professionnelle de la Représentation Commerciale) et de Rédacteur en Chef du "Représentant Belge", son organe de communication. Lors de cette période, de 1996 à 1998, je fus également secrétaire général de l'union. J’ai été également administrateur de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Liège de 2000 à 2006.

De 2004 à mars 2008, j’ai a été secrétaire général de la Chambre Française de Commerce et d'Industrie des provinces de Liège et Luxembourg.  J’y ai démissionné de cette  
fonction pour raisons de désaccord profond sur la gestion du nouveau président.

Mes fonctions de chroniqueur marketing du Moniteur Francophone de la Boulangerie, de Gagner & Réussir (où j’ai publié 161 chroniques sur 13 ans), de l'AIHE Revue, de Commerce & Industrie, m’ont permis de rester au fait de l'actualité commerciale de mon pays. Plus de 350 publications à mon actif (même en France et au Canada, merci Internet !) et  
de devenir membre de l'Organisation Mondiale de la Presse Périodique ainsi que de la Société de Droit d'Auteur des Journalistes..

Jusqu'en 2003, j’ai été Chargé de Cours pour différentes disciplines (marketing, techniques de vente, gestion commerciale, politique des achats) au Centre Liégeois de Formation PME et au Centre Verviétois de Formation PME.
Depuis le 17 mars 2008 , je gère Liège-France Eco, un site non commercial destiné à améliorer les rapports économiques du Pays de Liège avec les Régions de France.

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 13:33

André Schreurs vient d’atteindre des sommets d’incompétence et feint d’ignorer qu’il est l’auteur d’un sabotage de la cause du rattachisme wallon qu’il impute au Rassemblement Wallonie-France.

En conclusion des quelque 60 commentaires, la plupart injurieux, qui ont suivi la publication de son mot publié le 12 décembre sur son blogue avec pour titre « Une nouvelle équipe pour le RWF », il écrit :

 « Les amis qui abandonnent le rattachisme par suite du clash du RWF étaient sans doute des néophytes, venus rejoindre notre combat moins par conviction que par déception, des "Belges déçus" en quelque sorte. C'est dans de telles circonstances qu'on mesure la différence entre les nouveaux venus et les "rattachistes historiques", pour qui la France est un idéal permanent auquel ils sont indéfectiblement fidèles.

Toujours est-il que, par leur manque d'ouverture et d'esprit démocratique, leur culte de la personnalité, leur refus d' un dialogue franc et sincère, les dirigeants du RWF ont causé un grand tort à la cause qu'ils voulaient défendre. L'Histoire les jugera

Cet individu, dont la seule chose évidente que l’on connait de lui, c’est sa haine viscérale pour la Belgique et pour tous les Wallons qui ne la partagent pas, témoigne d’un ego qui frise la paranoïa.

Ce gourou d’une secte, heureusement peu nombreuse, démontre même son mépris pour les néophytes comme il aime à les appeler (je bénéficie moi-même de cette appellation non contrôlée), rejetant par là même le peuple qu’il affirme vouloir amener à l’idée d’un retour à la République française.

Mais n’a-t-il pas tous les droits celui qui se classe parmi les « rattachistes historiques » et dont l’âge avancé annonce la fin prochaine d’un rêve ?

Car son « rattachisme » témoigne d’un rêve inaccessible, celui qui consisterait au retour à la France grâce aux quelques malheureux romantiques qui appartiennent à sa classe de visionnaire élitiste, mais surtout sans  ces « Belges déçus » qui pourraient donner un goût amer à sa victoire.

Évidemment, jaloux de ses prérogatives d’ancien combattant de la cause, il ne pouvait que baver au cours des années sur Paul-Henry Gendebien et le RWF.

Vouloir convaincre ces affreux « Belges déçus » en leur montrant qu’ils sont embarqués dans une galère fédérale qui empêche leur patrie wallonne de prospérer économiquement, socialement et même culturellement, c’était corrompre son idéal. Dénoncer la mainmise des Flamands sur l’état, par le jeu parlementaire d’un fédéralisme où les politiques wallons se sont fait « cocufier » dans les grandes largeurs par manque de lucidité et par honnêteté naïve. Dire que la France est une bouée de sauvetage pour notre peuple qu'il pourrait utiliser pour faire sauter le carcan qui l’oppresse. Tout cela n’est pas digne pour lui. Seuls un amour total, une passion brulante pour LA France justifient le choix que les électeurs pourraient faire.

« L’histoire jugera le RWF » ose-t-il affirmer, lui qui aurait pu pendant des années suivre un chemin différent peut-être, mais parallèle pour arriver au même but, sans s’occuper des autres.

Mais il a préféré tenter la destruction du RWF, le seul parti qui depuis dix ans trace son sillon et a réussi à ce que près de 50% des Wallons déclarent, lors d’un sondage récent,  qu’ils opteraient pour un retour à la France en cas d’éclatement de la Belgique.

Bien sûr, que ce ne sont pas les militants du RWF seul qui ont fait progresser l’idée, mais il fallait un Paul-Henry Gendebien pour ouvrir les portes à une présence de l’idée dans la presse écrite, radio et télévisée nationale et internationale, pour réussir à avoir des listes complètes aux élections régionales et européennes.

Mais ces faits ne donnent-il pas une coloration de jalousie à celui dont le mouvement Liège-France que j’avais rejoint, comportait une dizaine de membres et dont j’ai démissionné après deux mois, écœuré de voir que l’idéologie dominante largement diffusée par son blogue, était l’attente d’un accord avec les nationalistes flamands tels que la NV-A pour que la Wallonie retrouve sa liberté.

Dans le fond le même processus qui a conduit la Belgique à un fédéralisme qui se voulait pacificateur et qui s’est révélé destructeur pour les Wallons. Ils auraient dû avoir une parité parlementaire totale au niveau de l’état et ils s’y retrouvent en minorité perpétuelle, ce qui permet aux Flamands d’occuper tous les postes-clés du royaume.

Oui, Monsieur Schreurs, l’histoire jugera, mais peut-être pas dans le sens que vous prônez. Avez-vous servi la cause que vous prétendez défendre ? Je pense que la réponse risque de s’avérer négative.

Mais il est vrai, selon vos quelques adulateurs, que je suis très « limité », très peu formé à la grande histoire, c’est-à-dire la vôtre. Je suis donc persuadé que mes paroles ne pourront vous blesser. Vos êtes le « soldat connu » de la cause et ce n’est pas un énergumène de ma sorte qui va vous déstabiliser ! L’on trouvera toujours bien quelques nostalgiques pour fleurir votre monument !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 09:42

L’on croit rêver et l’on ne rêve pas. Selon la Libre Belgique, 738 millions d’euros manquent au fonds de vieillissement. A la calculette « belge », cela fait quelques 29 milliards 770 millions d’anciens francs.

A la demande de Georges Gilkinet, député écolo, le nouveau ministre des pensions Michel Daerden a révélé que  le gouvernement belge a utilisé cet argent pour éponger le déficit de l’Etat.

Avant 2006, le gouvernement avait décidé, fort sagement d’ailleurs d'affecter au fonds de vieillissement des recettes non fiscales. Mais avant d'y arriver les recettes dévolues transitaient par un fonds transitoire. Une partie des recettes qui y ont été versées n'ont pas été versées au dit fonds. Il s'agit de la vente des licences UMTS en 2003 (2,1 millions), le dividende Belgacom de 2004 (197,5 millions), du produit de la vente d'actions de l'Etat dans Belgacom en 2004 (538,6 millions).

 Au cabinet du ministre Daerden, on avance que cette somme a été utilisée à l'époque pour éponger les déficits publics de l'Etat. Une nouvelle loi a donc rendu légale cette opération illégale ...

Mais pour la Cour des comptes, la loi n'a pas été respectée. C'est le sens d'un article de l'actuelle loi budgétaire: il vise à régulariser après coup une opération contraire à la loi.

A partir de 2006, le gouvernement a décidé de ne plus affecter des recettes non fiscales au Fonds de vieillissement mais plutôt le surplus budgétaire.

Légiférer rétroactivement, c'est-à-dire établir une loi qui prend cours avant même qu’elle n’existe , est une iniquité juridique et met la survie du citoyen en danger. Qui peut affirmer que l’acte qu’il accomplit légalement aujourd’hui ne le conduira pas en prison demain. Ce n’est pas à l’honneur de notre démocratie !

Notre royaume monarchique serait-il devenu un état où la seule et unique loi qui nous gouverne est le fait des « princes » que nous avons élus !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Parlons politique
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 16:28
   

Il semblerait que tous les peuples ne soient pas égaux en matière de leur volonté de gérer leur territoire. C'est la conclusion à tirer des attaques violentes contre le résultat de la votation suisse sur le droit d'ériger dans le pays des minarets. J'ai bien dit minaret et non mosquée Le minaret, c'est une architecture traditionnelle pour appeler à la prière dans les pays musulmans et nullement une obligation coranique.

Madame Navanethem Pillay, le haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme a dénoncé mardi l'interdiction par référendum des minarets en Suisse, estimant que cette décision est « discriminatoire, et risque de mettre la Suisse en contradiction avec ses engagements internationaux" en matière de droits de l'homme.

 "J'hésite à condamner un vote démocratique, mais je n'ai aucune hésitation à condamner les campagnes attisant la peur de l'étranger dans de nombreux pays, dont la Suisse, qui permettent de tels résultats",  a –elle ajouté.

Le haut commissaire a rappelé que le Comité des droits de l'homme de l'ONU avait averti le 3 novembre dernier qu'une interdiction des minarets constituerait une violation des engagements souscrits par la Suisse dans le cadre de la Convention de l'ONU pour les droits civils et politiques.

Que je sache, le référendum portait sur la construction de minarets (constructions typiquement orientales) et non sur l’existence de mosquées en Suisse. Pour tout citoyen belge ou français, les constructions qui ne s’inscrivent pas dans le paysage traditionnel local, ne peuvent recevoir de permis de construire ou sont détruites tel le temple du Mandarom à Castellane (Haute Provence).

Et ce n’est que justice ! En Suisse, comme dans d’autres pays européens, les citoyens ne peuvent pas prendre de liberté avec les plans d’aménagement du territoire. En Wallonie, il y a des obligations à respecter même dans la couverture des maisons.

Je connais quelques Suisses et je sais l’attachement qu’ils éprouvent envers leurs paysages légendaires. Accuser ce pays neutre qui a accepté tous les fugitifs pendant la dernière guerre, me semble être un procès inique.

Et tant qu’à faire, cette fonctionnaire sud-africaine d’un « machin » aussi peu efficace pour la paix que le défunte Société des Nations, ne pourrait-elle pas intervenir en faveur des églises chrétiennes en terre d’Islam. Mieux, dénoncer les massacres de chrétiens dans ces paradis islamiques ?

Pauvres Suisses ! 57% d’entre eux ont paraît-il peur de l’étranger parce qu’ils s’opposent à une modification culturelle de leur pays !  Quelle insulte au droit des peuples à disposer de leur sort. Un droit que les Sud-Africains ont réclamé pendant des années et qu’ils ont obtenu. Ce qui était bon pour eux ne serait donc pas bon pour les européens ?

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 10:16

Hier dimanche 28 novembre, les débats télévisés sur RTL-TVI et la RTBF portaient sur la nomination d'Yves Leterme comme premier ministre, sur l'avenir du gouvernement et sur le sujet du jour, la nounou que le CD&V lui a trouvée pour résoudre l'épineux dossier de la scission de BHV. Sir RTL-TVI, les vice-premiers avec leur langue de bois habituel et sur la RTBF, des parlementaires flamands et francophones (il faut bien les appeler ainsi puisqu'ils se reconnaissent comme cela plutôt que comme Wallons ou Français de Belgique).

Les deux débats étaient affligeants et tentaient de faire croire que la Belgique pouvait encore exister et que de nombreuses solutions existaient. Mais bien sûr, quand des nationalistes s'opposent à des "sans racines", cela ne peut déboucher que sur la victoire des premiers sur les seconds qui n'ont rien à défendre sauf leur statut personnel.

Donc pour ne pas couper les chances d'avoir  un compromis "à la belge", le CD&V qui est le seul maître du jeu, alors qu'il est devenu minoritaire sur le plan parlementaire, a choisi de "pampériser" (le mot est d'un journal flamand) en lui donnant une mentor sur le plan ide la recherche d'un consensus institutionnel, Jean-Luc Dehaene, celui qui refuse toute concession dans la délicate affaire BHV puisqu'il a même menacé de ne pas organiser les élections européennes si la scission BHV n'était pas entérinée. Drôle de plombier, chargé de construire une tuyauterie inter communautaire alors qu'il y crée des fuites.

Mais après des discussions sur les deux chaînes de télévision, l'on en est arrivé pratiquement à l'unanimité sur une conclusion qui m'a donné le titre de cette nouvelle, la Belgique, cimetière des parlementaires et de la démocratie. Quelle est-elle ? Si le plombier termine son ouvrage, il remettra ses propositions au 1er ministre pour qu'il les propose aux présidents des partis. Vous avez bien lu aux PRÉSIDENTS DE PARTIS. C'est donc un aveu implicite que le pays est désormais gouverné par eux et que les ministres ainsi que l'ensemble des parlementaires n'ont qu'un seul devoir, appliquer ce que les présidents ont décidé entre eux. Ce ne sont plus des élus du peuple, libres de suivre leur conscience, mais bien obligé d'obéir comme des zombies au Gourou qui les dirige.

Notre démocratie est donc morte, bien morte et les parlements et sénats sont d'immenses cimetières, onéreux certes, mais où ceux qui y reposent sont dans la sérénité confortable que donne l'abandon de toute velléité de révolte. Quand l'on voit la fronde qui agite parfois l'UMP contre des décisions du gouvernement ou des ukases du président français, l'on se met à rêver de cette république où le plus petit candidat à la présidentielle a le même temps de parole que les favoris à la télévision nationale. Les élus, de gauche comme de droite ne sont pas des godillots, comme De Gaulle aimait les appeler en son temps.

L'on me dit parfois mais en France, il a aussi des affaires. C'est vrai. Mais j'attends toujours des procès comme l'affaire Clearstream ou l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. Un ex premier-ministre et un ex-président de la République devant les tribunaux et un ex-ministre de l'intérieur condamné à un an de prison ferme, j'attends toujours cela en ce royaume devenu bananier au fil du temps, et où un politique condamné en son temps dans l'affaire Agusta se retrouve parmi les "sages".

J'ai la désespérance de la République, celle qui est loin d'être parfaite, mais dont les élus tentent de défendre leurs électeurs et donc sont dignes de respect !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 17:35

Hier, à 14h00 - le résultat du vote citoyen proposé par la Fondation Robert Schuman donnait sur 18809 votants - 63,87% pour Vaira Vike-Freiberga (Lettonie), 17,19% pour Jean-Claude Juncker (Grand-Duché de Luxembourg), 8,94% pour Tony Blair (Royaume-Uni), 5,60% pour Herman Van Rompuy (België) et 2,91% pour Jan Peter Balkenende (Pays-Bas). Il est évident que ceux qui sont abonnés à cette fondation sont des personnes intéressées jusque dans le détail par l'évolution européenne et non des électeurs lambda.

Mais hier soir, après des compromissions obscures (qui pourrait donner le rapport des réunions à la connaissance du public ?), c'est le fade Van Rompuy que la presse belge unanime louange pour cette nomination.

Sa gestion de l'état fédéral belge pendant les quelques mois où il a été premier ministre, est significative de son action soporifique. Qu'a-t-il fait, sinon créer une paix politique au sein de la majorité, en offrant à chacun des sucettes pour leurs électeurs, mais en ne prenant aucune décision majeure concernant la vie économique et sociale du pays ? Et pour résoudre la crise communautaire sur BHV, demander aux germanophones de tirer une sonnette d'alarme qui permettrait de gagner du temps.

Gagner du temps pour trouver une compromission de plus pour les francophones ? Pour éviter une crise gouvernementale ? Pour avoir le temps de quitter le bateau belge à la dérive avant le naufrage fatal ?

« J’ai toujours pensé qu’il fallait un président fort », a souligné M. Sarkozy à l’issue du sommet européen où les 27 se sont entendus sur le chef du gouvernement belge. « Il y avait d’autres solutions, notamment celle de Tony Blair », a-t-il reconnu. Mais Herman Van Rompuy n’est « pas du tout un choix par défaut, ce n’est pas du tout ça », a-t-il souligné. Au contraire, M. Van Rompuy est « profondément européen », c’est « un homme extrêmement décidé qui sait où il va, un parfait connaisseur de la politique européenne », et « un homme de très grande qualité dont j’ai toujours apprécié les prises de position volontaristes à la table du Conseil », a-t-il ajouté. Selon lui, M. Van Rompuy « a su faire preuve de beaucoup d’habileté s’agissant de la Belgique. Et c’est un problème d’ailleurs puisqu’il devra quitter ses fonctions de Premier ministre belge ». Herman Van Rompuy est « habitué au compromis, au bon sens du terme, qui est la base du fonctionnement des institutions européennes. Je suis persuadé qu’il portera fièrement le drapeau européen », a-t-il également soutenu.

Mais comme l'Europe se révèle de plus en plus non-démocratique, il conviendra parfaitement pour occuper la place d'un président de représentation dont la tâche sera de concocter des "accords" souvent secrets qui engageront les nations européennes dans un régime à la belge.

Car il ne faut pas se faire d'illusion, Angela Merckel et Nicolas Sarkozy, en appuyant sa candidature, espèrent reprendre la main sur une Europe des états, de plus en plus contestataires. Le président français a même déclaré "Ce n'est pas du tout un choix par défaut, ce n’est pas du tout ça ». Bien sûr comme bon diplomate, il a ajouté qu'Herman Van Rompuy « a su faire preuve de beaucoup d’habileté s’agissant de la Belgique. Et c’est un problème d’ailleurs puisqu’il devra quitter ses fonctions de Premier ministre belge ». Et d'ajouter qu'Herman Van Rompuy est « habitué au compromis, au bon sens du terme, qui est la base du fonctionnement des institutions européennes. Je suis persuadé qu’il portera fièrement le drapeau européen ». Le drapeau européen du couple franco-allemand ?

Cela ne fait de toute façon pas les affaires des Wallons, face aux dominateurs flamands qui auront maintenant un allié fanatique de leur cause à un des postes au plus niveau européen. Mais comme toujours, les Wallons sont aveugles et La Meuse d'aujourd'hui hurlait à la victoire de la Belgique comme pour un match des Diables rouges.

Pour conclure ce simulacre de démocratie et souligner le cynisme des politiques (ne devrais-je pas les appeler "les politicards planqués"?), Si la mascotte flamande d'Angela et de Nicolas a été élue, c'est parce que l'on a donné le mandat des affaires extérieures à une illustre inconnue anglaise. Un comble, lorsque l'on sait que la Grande Bretagne a un pied en Europe, mais l'autre du côté américain.

Une vassalisation de plus au Pays de l'Oncle Sam ? Charles De Gaulle va se retourner dans sa tombe. .

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 10:25

Liège-Flandre, le blogue liégeois des fanatiques des "nationalistes flamands" se surpasse. Aujourd'hui, il clame son amour pour Herman Van Rompuy. Van Rompuy, Président à l'Europe pour deux ans , hurlent ses affidés en chœur.

Comme si l'Europe, dont ils devraient espérer une aide pour un partage juste de la Belgique et un retour assisté de la Wallonie à la France, ne méritait pas mieux que ce politicien adulé pour son inertie et son art consommé du "partage de sucettes" aux différents protagonistes du gouvernement fédéral.

Mais comment peuvent-ils ignorer la future influence négative de la présidence d'un flamand belgicain et monarchiste au sein des 27 pays associés, au moment où une choix crucial devra se faire entre une Belgique fédérale flamandisée ou un partage du territoire entre la France, les Pays-Bas et l'Allemagne ?

Désirer un président flamand à la tête de l'Union européenne, en pensant que son départ du gouvernement fédéral aidera la cause rattachiste, est aussi naïf que de croire en l'honnêteté des nationalistes flamands. Après la résolution du problème des Sudètes, Adolphe Hitler, jurait la main sur le cœur, que toute autre revendication territoriale était désormais abandonnée. On sait ce qu'il en est advenu !  Cette myopie de certains rattachistes wallons, qui n'ont aucune considération pour leurs compatriotes, au  point d'attendre uniquement une délivrance apportée par une Flandre souveraine, est le pire poison qui peut exister.

 

A force de leur dire que les Wallons ne sont plus capables d'un sursaut, qu'ils sont complètement à la merci de la Flandre, qu'ils ne sont que des sous-régionalistes assistés sans lucidité et sans volonté, ces prédicateurs des mauvais jours leur créent une mentalité d'esclaves.

Alors?

Signez la pétition contre la candidature de Van Rompuy à l'Europe.

Et à tout choisir, signez également la pétition pour l'ex-présidente de la Lettonie, Madame Vaira Vike-Freiberga,
Une femme atypique, qui a vécu les affres de la Seconde Guerre mondiale, a parcouru le monde, vécu en Allemagne, sur les bords de la Méditerranée, puis au Canada avant de rentrer dans son pays la Lettonie. Une personnalité hors du commun, une femme de paix, une Européenne engagée et déterminée. Elle parle 5 langues couramment, sa culture c'est celle de l'Europe, son expérience, c'est celle d'un engagement en faveur des Droits de l'Homme, de l'Etat de droit, du pluralisme, de la Liberté. Elle a failli être nommée Secrétaire général de l'ONU en 2006, si cela n'avait été le « tour de l'Asie » comme disent les diplomates.

Une présidente, qui ayant fui le régime communiste et qui a vu comment une puissance pouvait dominer une petite nation, ne pourrait qu'être ouverte au problème Wallon, le jour où il devrait être débattu au Conseil européen !

Pour soutenir sa candidature, cliquez sur ce lien

C'est un conseil personnel en dehors de toute implication partisane.
C'est le simple avis d'un Wallon partisan du Retour à la France.

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 10:04
Le 1er septembre de cette année, le prince Philippe s'était rendu mardi au siège de BASF, à Ludwigshafen (Allemagne). L'objectif était surtout de renforcer les contacts avec l'entreprise,.

« Ces contacts sont importants, dans les bons comme dans les mauvais moments. Les contacts avec la direction d'un des investisseurs les plus importants dans notre pays peuvent ouvrir des portes », avait-il déclaré, ajoutant que BASF était un acteur d'envergure internationale dans le secteur de la chimie et croyait en la Belgique.

Yves Leterme, maintenant ministre des Affaires étrangères accompagnait le prince dans sa mission.  " Il n'y a pas de dossier d'investissement ni de problème à discuter, mais si une décision d'investissement doit être prise, les contacts personnels sont importants ", avait-il affirmé.

Ce 22 octobre, BASF Anvers, filiale du géant allemand de la chimie, a annoncé jeudi matin l'arrêt de la production sur son site de Feluy avant la fin de l'année.

Le site de Feluy alimente une soixantaine de sous-traitants et emploie 133 travailleurs, dont trente mis à disposition du fabricant de biodiesel et de glycérine Neochim.

Depuis une  restructuration de 2005 (il faut signaler que BASF a investi 1,4 milliard d'euros sur son site d'Anvers ces dernières années) , qui avait déjà  coûté 200 emplois, le site de Feluy ne produisait plus que l'anhydride maléique, un produit destiné notamment à l'industrie automobile et au secteur de la construction. 

 
" Le secteur est confronté à une surcapacité structurelle sans aucune croissance de la demande. Depuis fin 2008, la demande a chuté de 30% ", explique Wouter De Geest, administrateur délégué de BASF Anvers.

Sans remettre en cause, les capacités de négociation, de persuasion et de sympathie de ce futur ( ?) roi et d’Yves Leterme, ex-premier ministre, il faut bien avouer que la nouvelle de la fermeture du site vient bien mal à propos, même pas deux mois après la visite. Peut-on imaginer que les dirigeants du groupe ne savaient qu’ils allaient prendre cette décision ? Un tel groupe naviguant à vue dans une économie mondiale ?

Non. Ou cela a été caché soigneusement aux visiteurs belges, révélant ainsi que les sociétés allemandes sont perfides et peu dignes de confiance, ou la visite devait tenter de diminuer un impact négatif et  a échoué !

En choisissant BASF pour « sa » première visite informelle, Philippe n’a pas eu la main heureuse.  .

De là à se demander si ces néo-ambassadeurs économiques n’ont pas été des " porte-poisse"  pour la Wallonie ?

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 12:19

Ce mercredi, le parlement flamand vient d'adopter le décret qui confie à la Communauté flamande l'inspection dans les écoles primaires francophones des communes à facilités.

Seul le parlementaire de l'Union Francophone Christian Van Eyken a voté contre  la proposition avait été adoptée fin 2007 en Commission et les partis francophones avaient engagé une procédure en conflit d'intérêts, successivement au parlement de la Communauté française, à l'assemblée de la Cocof et au parlement flamand. Le délai dans lequel un nouvel organe peut relancer la procédure étant expiré, le parlement flamand a donc décidé de voter immédiatement la proposition.

L’unanimité du parlement pour le vote de ce décret est troublante et montre, s’il le fallait encore,  qu’au-delà des clivages idéologiques, les politiques flamands sont unis dès qu’il s’agit de bouter du francophone dehors de leur territoire!

Les francophones de Bruxelles, en ne votant pas le conflit d’intérêts, démontrent que le gouvernement de la région bruxelloise n’ose même plus affronter ses membres flamands.

Tout ce cirque prouve que le siège de Bruxelles est bien entamé et que la Wallonie avec ses parlementaires en minorité dans le gouvernement fédéral , doit enfin comprendre qu’ils obtiendront de moins en moins de concessions et que la main-mise flamande complète sur l’état, n’est qu’une question d’années, sinon de mois.

Si Van Rompuy arrivait à un « petit » compromis à la belge sur BHV, bien vite apparaîtraient d’autres sources d’affrontement qui n’auront qu’un seul but, la victoire flamande finale sur la Belgique francophone. (Par là,  j‘entends sur les fransquillons comme ils aiment à les appeler depuis de longues décennies, vivants sur l’ensemble du territoire national.)


Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur
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