wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 13:36

Il est une chose qui m'a toujours effaré, c'est l'attitude destructrice des valeurs par la gauche en France . Tout ce qui a rapport au passé, et aux valeurs léguées par nos parents, devient "ringard", obsolète, sinon liberticide. Bizarre, pour nous qui adorons la République !

Mas pire, les symboles de la cohésion des citoyens de la  Nation sont rejetés avec haine. J'ai toujours déclaré que le mot Liberté était l'expression d'un libéralisme bon enfant, Egalité ressemblait à un socialisme bien compris et Fraternité à un humanisme réel. Je pense que ne n'est pas un hasard si ces trois mots magiques sont aux frontons des mairies et des bâtiments officiels de la République. Ils sont rassemblés, car ils représentent l'habile et judicieux mélange de ce qui doit unir et non diviser par un sectarisme politique et partisan. Charles De Gaulle l'avait compris et avait su mobiliser un grand nombre de Français autour de lui pour résister à l'envahisseur, libérer son pays et l'unifier au sein de la Ve République.

Triste spectacle aujourd'hui que nous donne la nouvelle candidate écolo et comme à l'habitude, Maitre Gilbert Collard avec la fougue et l'esprit qui le caractérisent, nous donne une vision assassine de ceux que certains appellent déjà les partisans de l'étranger, occupé à déraciner les Français, en tentant de rejeter les valeurs qui les unissent à leur terroir, à leur culture, à leurs traditions, à leur identité !

 

*********************************************************************************************

                              

La petite phrase sur la suppression du 14 juillet, articulée de son hachoir par Eva Joly, a enfumé la classe politique d’une agitation de pétard en vente libre. I

 

l est vrai que la situation de la France exige une réflexion estivale sur ce grave sujet. L’euro-faillite qui menace est un sujet banal à côté des trouvailles antimilitaristes d’Eva Joly… 

 

On peut avoir été un juge anti –corruption, sans être, pour autant, un juge anti-connerie. Avec les verts, on va se marrer, et le PS aussi, qui va devoir gérer la campagne avec ses alliés de chez Alien. Ils n’auront pas de mal à faire pire qu’elle ! Martine Aubry ne demande-t-elle pas la démission de François Fillon, sans être gênée que l’on compare le défilé républicain du 14 juillet à ce qui se passe en Corée du nord !

 

Essayons de comprendre l’émoi national légitime provoqué par la candidate verte, qui hait le kaki, pourtant couleur de la terre.  Cet émoi verbal est riche d’enseignements. Elle voudrait, l’ancienne chienne de garde de la bourgeoisie ( Marx désignait ainsi juges et policiers), supprimer les uniformes, les bottes, les fanfares, les remplacer lors du défilé du 14 juillet par une kermesse citoyenne, avec les flonflons de Duflot, des majorettes, des marmots des écoles chantant du Jean Ferrat… « Que la campagne est belle », des étudiants, forcément écolos sautillant au son des sambas sur les Champs-Elysées, des séniors, forcément verts, blanchis sous la tyrannie des produits bio, se révoltant contre les rhumatismes. Évidemment, tout ce vieux monde du mardi gras républicain s’ensoleillerait sur la plage qui est sous les pavés…

 

En avant, marche, pour l’opérette écolo. Miracle, pour une fois, le divertissement n’est pas sorti des chaussons roses du conducteur des chars charmants, fleuris de bégonias, l’immarcescible Jack Lang. Le spectacle impossible, vu qu’Eva  n’aura jamais le pouvoir, s’annonce aux accents wagnériens de la walkyrie verte pour un épisode de la maison dans la prairie !  Enfin, tout cela est drôle sans l’être, tant l’initiative comique dans la forme est scandaleuse dans le fond. Je ne sais si la bi nationalité,  la descente en drakkar,  le scandinavisme sont en cause ? A coup sûr, un trouble grave de la perception haptique de notre histoire est en cause chez l’amazone verte. Une hypoesthésie historique, en somme, qui a sa racine quelque part. 

 

La « Joly kermesse » exprime une déconnexion détonante d’avec les réalités symboliques de notre histoire républicaine. La Norvège offre ce type de fête nationale le 17 mai, parade d’enfants, jeux et repas, le tout en Bunad, le costume national du pays. Pourquoi pas, demain, pendant qu’on y est,  la Garde Républicaine dans ce costume folklorique ?  La Norvège, sauf le respect que je lui dois, ce n’est pas la France, ce n’est pas l’Histoire de France.

 

Le lien entre le peuple est son armée est un tissage qui s’est noué depuis plusieurs siècles sous la mitraille de Valmy, dans la boue des tranchées, dans l’entrée des chars de la première division blindée, dans l’effondrement du nazisme, dans la tristesse et la joie des morts perdus et des vivants retrouvés. Cela ne se discute pas ! Celui ou celle qui ne comprend pas que, le quatorze juillet, les soldats ne défilent pas seuls, n’a rien compris à la fraternité des frères d’âme qui transcende le temps, moment fugitif, mais définitif de la solidarité nationale avec les blessés, les morts, pompiers, policiers, gendarmes, médecins militaires, soldats de toutes les armes.. N’ont-ils pas droit à un jour d’honneur ? Joly oublie que, ce 14 Juillet, il y avait un peu de terre afghane sous les pas des militaires.  La vie n’est pas qu’un stand de foire à neuneu.

 

L’acte de vandalisme a provoqué des réactions dont le décryptage est consternant d’un côté comme de l’autre. Fillon, qui se veut désormais plus Français que la France, après avoir laissé déplumer l’identité de son panache, entonne le chant du Mallet et Isaac : « Cette dame n’a pas une culture très ancienne des traditions françaises, des valeurs françaises, de l’histoire française. »  S’il  avait mieux défendu, avec les autres affidés de la langue de bois, aujourd’hui résistants électoraux de la dernière heure, le patrimoine républicain, notamment dans l’éducation nationale, on n’en serait pas à entendre ces aberrations dignes d’un maïs transgénique historique.  Guy Tessier, ancien para, qui avale son béret,  s’étonne d’une manière démodée : « qu’il puisse encore exister des anti-France. »

 

Il aura suffi de ces phrases pour que la machine rhétorique à remonter le temps s’active avec la même implacable imbécilité répétitive, confondante de vieillerie intellectuelle. Cohn-Bendit d’abord, momifié dans ses mots, reproche à François Fillon, non pas d’être François Fillon, mais « d’emboiter le pas à Marine le Pen » et de « tenir un discours analogue à celui du FN. » « C’est triste pour lui », conclu l’ami du système, qui de piège à cons en pièges à cons, s’est toujours fait réélire en souriant. François Fillon n’est pas coupable d’être ce que dit François Fillon, il est coupable, tristement, de dire ce que Marine le Pen dit… Que ferait-il, le révolutionnaire dans sa retraite d’un mois de mai qu’il n’en finit pas d’exploiter, s’il n’avait pas Marine le Pen comme sempiternelle référence répulsive ?

 

A force de racler les fonds de tiroir de l’antifascisme factice, ils vont tous se retrouver sans un sou d’indignation. Et les fonds de tiroir, on les racle. On ressort l’argument de la seconde guerre  mondiale, de Vichy, de Pétain, de Norvik, de la collaboration, de la résistance, comme si nos représentants étaient des faucilles, des phonographes enroués, refaisant un combat où ils n’étaient pas, se postant toujours du bon côté d’une histoire lointaine, ayant le beau rôle, forcément beau puisqu’ils font la distribution des rôles, pour traiter l’autre de collabo, de raciste, de xénophobe.

 

Le champion de formule 1 de la formule ringarde, c’est Yannick  Jadot, le porte-parole d’Eva Joly. Ecoutez ! « Si je voulais être méchant, je dirai qu’au début des années 40, certains membres de la droite populaire auraient été plus proches de Vichy que de la résistance. » Quel âge a-t-il cette réincarnation verbale usurpée de Jean Moulin ? Qui sait de quel côté il aurait été ? Qui peut le savoir, de lui comme des autres ! Alors passons à notre époque, sans rien pardonner du passé, mais laissons le passé distribuer les rôles, pas le présent, qui lui à d’autres crapules à fouetter.  Bové des champs, lui aussi, y va de son couplet. Il dénonce une « rhétorique ayant des relents de pétainiste. »  Le présent ne lui suffit pas pour argumenter.  Quelle étrange fascination exercent sur tous ces gens le fascisme, le pétainisme, la collaboration, ces adversaires nocturnes, au point qu’ils deviennent leur référence chronique, qu’il ne peuvent discuter, raisonner, anathématiser sans lui. Le monde moderne à ses monstres d’imbécilité, de haine, de mensonge, de lâcheté, de violence, de radicalisme, d’intégrisme. Il faut s’occuper d’eux !  Qu’on exhume Pétain, Vichy, l’anti- France, la collaboration, la résistance, la xénophobie, pour répondre aux condamnations qui pleuvent sur Joly, c’est d’un conformisme débile qui fatigue l’histoire. La référence à l’horreur de ces époques doit concerner des situations d’ l’horreur. Il faut arrêter d’en faire un fonds de commerce de communication stéréotypée.

 

La seule chose à dire à la représentante des écolos, qui a bien le droit de dire ce qu’elle veut, à condition qu’on puisse lui répondre sans se retrouver au banc d’infamie fasciste, c’est qu’on ne foule pas le sol des Champs Elysées sur lesquels irradie à des millions d’exemplaire, par la tombe du soldat inconnu, le souffle du sacrifice républicain, comme on le ferait du sol de la promenade des Anglais ; on ne caricature pas, même si l’on porte des lunettes de clown dans le cirque politique, un acte fondateur de l’union entre l’armée et la Nation ; on ne rigole pas avec les symboles ;  la France aime la France, ses traditions, son Histoire, même si par moments, on a l’impression du contraire, par la faute des pleutres politiques.

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 13:29

Un vent favorable m’a communiqué la lettre de Louis Nisse qui s’est apparemment fait jeter  de la salle du banquet organisé par les Amitiés Françaises de Liège. Je connais bien son président Alain Laroche pour l’avoir eu comme ami pendant près de vingt ans avant qu’in ne trahisse ce lien fort qui nous unissait.

Il s’agit d’un courtisan de tout ceux qui peuvent satisfaire son besoin de paraître, son égocentrisme, je dirais même son narcissisme. Rien d’étonnant à ce changement d’attitude. Il suffit que quelqu’un lui ai marqué sa désapprobation. Toujours consensuel avec le bourgmestre, le gouverneur, les politiciens locaux, il joue le jeu qui satisfera son avide besoin de reconnaissance. Je me rappelle que j’avais surpris une conversation entre lui et Paul-Henry Gendebien, président du RWF lors d’un cocktail du Consul général de France, le président me confia que Monsieur Laroche était rattachiste mais ne pouvait le montrer. Comme cet individu a de l'entregent pour convaincre le président d'un parti qu'il exècrequ'il lui est favorable.

Mais le pire reproche que je fais à ce Monsieur est d’avoir voulu effacer la présence  d’un écrivain liégeois, ancien professeur de Français à l’Athénée de Jonfosse, lui qui tous les ans au Village de Noël de Liège affirme son attachement à sa ville et à sa culture. Comediante !

Le 16 juillet 2011

À Paul-Émile Mottard, député provincial.

 Pour un 14 juillet digne de Liège et de ses fondateurs.

 Monsieur le Député,
Cher Paul-Émile,

Comme tu le sais, pour avoir contribué à ce que j’y figure et m’y avoir rencontré, à l’occasion du banquet de ce 14 juillet au Palais des Congrès, j’ai présenté un feuillet et une vidéo1 sur L’Homme qui arrêtait les trains, mon livre qui vient de paraître à Paris, chez L’Harmattan.

Grâce à ton intervention, j’avais obtenu du président des Amitiés françaises, M. Alain Laroche, organisateur des manifestations du 14 juillet à Liège, l’autorisation de faire cette promotion de mon livre. Assez logique, somme toute : mon travail tente de faire connaître Liège et la Wallonie  à un Français ignorant de ce que nous sommes, il célèbre l’amitié séculaire de Liège pour la France, il affirme avec Albert Camus : « Ma patrie, c’est la langue française », phrase que cette association met en exergue à son site sur la toile.                                                                                                                                           
Dans deux courriels, dont le dernier ci-joint, j’avais présenté mon livre à M. Laroche. Sans ambiguïté, j’avais pris soin de le prévenir : bien que ce ne soit pas un essai politique mais d’abord une œuvre littéraire, L’Homme qui arrêtait les trains abordait notamment le thème du réunionisme, comme il pouvait le constater sur la couverture et la quatrième de couverture qu’il avait reçues.                                                                                

Quelle ne fut donc pas ma surprise face à la colère de M. Laroche qui m’accusa publiquement de l’avoir trompé, de lui avoir menti. Qui retira tous les feuillets des tables du banquet, alors qu’il m’avait autorisé à les y placer. Comme je refusais d’évacuer le hall et d’interrompre la projection de ma vidéo, il m’envoya son avocate ( !) qui me menaça et m’exprima sa détestation envers les réunionistes. Devant mon refus de céder, ces gens firent appel à la police : je distribuais des tracts pour un parti politique .

Cher Paul-Émile, je ne te dérangerais pas pour évoquer cette médiocre et ridicule affaire si elle n’était révélatrice d’une attitude inquiétante, encouragée par certains, nuisible à la démocratie mais si bien en phase avec ce monde où le soleil de la passivité ne se couche jamais.                                                                                                           
Étymologiquement, une démocratie parlementaire est une démocratie où l’on parle, où l’on se parle. Dois-je te rappeler l’omerta la presse qui tut le remarquable colloque sur L’Après-Belgique, organisé par le Club Condorcet à l’université de Liège. Cette même presse généreuse en articles et reportages sur la misérable manifestation de potaches belgicains qui osaient débaptiser la place de la Wallonie de Namur en place de la Frite !

C’est en 1937 que Georges Truffaut et la Ville de Liège décidèrent de fêter le 14 juillet. Ainsi, entendaient-ils protester contre la nouvelle politique de neutralité de la Belgique vis-à-vis du Troisième Reich et la dénonciation de l’accord militaire franco-belge par un gouvernement dominé par les Flamands et le parti du Roi.                             
Aussi, je te demande instamment de faire en sorte que la Province de Liège redonne au 14 juillet tout son sens citoyen. De veiller à ce que Les Amitiés Françaises, association qui doit rester non partisane et pluraliste, renoue avec l’esprit des fondateurs de cette grande journée symbolique.

Amicalement.

 

Louis Nisse, l'auteur censuré pour trop grande sympathei avec le France
par les Amitiés françaiszs de Liège

LouisNisse.jpg

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 09:02

14juillet2011.JPG

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 10:40

Communiqué du R.W.F. - 5 juillet 2011

 

Le R.W.F. a lu attentivement la note de 110 pages du formateur Elio Di Rupo.

Il constate que celle-ci, en matière institutionnelle, donne largement satisfaction au Mouvement flamand.


En effet, on n'y voit aucune concession de la part de la Flandre, comme le voudrait tout compromis digne de ce nom. Hormis peut-être une bouffée d'oxygène financière provisoire pour Bruxelles, une région, précisons-le, qui fait une fois de plus l'objet d'un troc financier contre l'abandon de principes et de droits des francophones.

Sur le plan économique et social, la note Di Rupo ne propose rien de moins qu'un plan d'austérité qui n'ose pas dire son nom. Les mesures signifient une perte de pouvoir d'achat pour la population, mais aussi une baisse des dépenses publiques et donc de la qualité des services rendus à la population, ainsi qu'une augmentation de la pression fiscale dans un pays qui est déjà surtaxé.


Chacun doit savoir qu'il s'agit là du fruit amer de la mauvaise gestion des gouvernements belges successifs (Dehaene, Verhofstadt, Leterme, etc.) auxquels le PS participe sans vergogne depuis... 23 ans !


C'est en premier lieu la Wallonie qui paiera les conséquences économiques et sociales les plus lourdes, car le plan Di Rupo constitue un frein déflatoire à la croissance en général, à la relance de la consommation intérieure et de l'activité productive en particulier.

 

Enfin, le plan Di Rupo ne se fonde nullement sur un projet mobilisateur ni sur une addition d'acquiescements mutuels, mais seulement sur une somme de mécontentements respectifs.


Une fois de plus, M. Di Rupo entre à reculons dans l'Histoire, porteur du vain espoir de sauver la Belgique, en donnant satisfaction aux exigences majeures de la Flandre au détriment de la Wallonie et de Bruxelles.


Fait particulièrement significatif, la note Di Rupo ouvre la boîte de Pandore de la régionalisation de l'impôt sur les sociétés, ce qui organisera une concurrence économique ouverte entre les différentes régions qui constituent la Belgique.

Nul doute que les fausses solutions institutionnelles à court terme que la note Di Rupo prétend apporter provoqueront inévitablement de nouveaux déséquilibres, d'autres frustrations en Flandre et donc des revendications encore plus radicales.

 

Les coprésidents du R.W.F.

Laurent Brogniet et Paul-Henry Gendebien

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Wallonie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 08:29

Je partage les sentiments de Gilbert Collard car la télévision française va plus loin que la censure, elle s’érige en tribunal- d’inquisition et dresse un procès pour sorcellerie au XXIe siècle. Car que l’on aime, ignore ou méprise le FN, c’est jusqu’à nouvel ordre un parti légal ayant choisi de gagner le pouvoir par les urnes en toute démocratie. N’ayant pas encore la chance de pouvoir voter en République, je ne prend aucun parti sauf celui du débat démocratique qui va si bien à Marianne, mais je ne puis que m’indigner à ce qui en fut la parodie.

 

 Tchékov a écrit « Rien n'unit aussi fort que la haine : ni l'amour, ni l'amitié, ni l'admiration. ».  Joffrin dont le vrai nom est Mouchard à en croire Wikipédia,  a trouvé une comparse idéale pour baver sur ses victimes médiatiques. Allons Joffrin, quittez votre pseudonyme pour retrouver votre nom de famille, il vous va si  bien !

 La Haine

J’ai ressenti, après l’émission de Marine Le Pen sur France 2, un étrange sentiment, fait de colère calme et d’inquiétude démocratique. Pourquoi tant de haine, que cache-t-elle dans l’inconscient  des chiens de garde enchainés à la niche du micro ?

 

Evidemment, le point de rage écumante ce fut la cacophonie des deux derniers intervenants, Laurent Joffrin et Caroline Fourest, les deux haineux de service, les haineux dont la haine politique sentait la hyène. C’était un interrogatoire de police conduit par des flics fachos !

 

Pourquoi, mais pourquoi ? Les mêmes qui restent prudents avec les pires pitres du PAF politique se sont montrés agressifs, autoritaires, armés de petits papiers qu’ils brandissaient comme des procès-verbaux de garde à vue, empêchant Marine Le Pen de parler, comme s’ils étaient l’incarnation jugulaire d’un tribunal journalistique. Est-ce cela la démocratie, le débat ?

 

Au-delà du trac qu’on a du mal à admettre chez des professionnels, mais qu’on peut toujours comprendre, il y avait autre chose, une volonté de tuer en meute, une volonté organisée, que je vois à l’œuvre dans la peur qu’elle répand d’empêcher les gens d’oser dire qu’ils soutiennent Marine : une volonté de tout un système qui s’appelle la terreur !

 

Ils ont leur bonne conscience commerciale : ils luttent contre le racisme, que Marine le Pen condamne autant qu’eux, ce qui les emmerde plus que tout. Derrière ce prétexte moral se cache la réalité hypocrite, évincer la candidate qui ne joue pas leur jeu, qui n’est pas l’invitée protégée des émissions, qui parle au peuple, qui essaye de dire la réalité, d’exister dans le respect, et avec elle les citoyens qui voudraient vivre autrement que par procuration des procureurs promus qui savent et sauvent tout.

 

Cette haine du chien qui perd son os, elle est visible, et la France est de moins en moins  dupe des traquenards que tendent ces policiers permanents de la parole politique. Ils se disent démocrates, d’une démocratie sélective : l’hommage, l’écoute, la discussion pour les uns, l’insulte, la parole coupée, l’altercation pour les autres, les bannis, les populistes, les méchants.

 

C’est tellement pratique d’avoir sa réserve d’infâmes ! Et si l’infamie changeait de camp ? Il suffirait que les peureux n’aient plus peur, qu’ils comprennent qu’on cherche seulement à les culpabiliser comme des gosses, la technique première du manipulateur étant de culpabiliser, de créer la suspicion (lire « Les manipulateurs sont parmi nous », d’Isabelle Nazare-Aga). Soyez attentifs, quelles que soient vos opinions, que je respecte, vous verrez la technique à l’œuvre : créer de la culpabilité, créer de la suspicion, à partir de rien, d’un mot, d’un geste, d’une interprétation, d’un père, d’un sport, d’une amitié, d’un parrain de baptême, d’une photo, d’une interview ancienne et décalée, d’une souffrance, d’une tristesse, d’un document que l’on tronque, d’une arrière-pensée…

 

Finalement, ces journalistes sont-ils des journalistes ou des manipulateurs professionnels au service d’un système qui les fait vivre, les honore, leur gratouille le nombril médiatique, assure la promotion de leurs livres, leur conférant, en contrepartie, la toute-puissance palabreuse qui paye si bien ?

 

Poser la question, c’est déjà être condamné à la mort ignominieuse sur le coin d’un trottoir médiatique une balle dans la tête. La haine, ça sent la haine, tout çà ! A preuve, l’article du site MEDIAPART qui propose aux âmes respectueuses de la démocratie «  de mettre une balle dans la tête » des frontistes ! Dans le front, c’eut été mieux… Et personne ne s’indigne. C’est normal. C’est bien. C’est démocratique, la balle dans la tête. Il est vrai que monsieur Plenel a grande tendresse pour Battisti.

Les fachos ne sont pas là où l’on croit !

 

Le premier qui dit la vérité… J’espère que le moment va venir où la trouille que ces terroristes mous comme des tortillas répandent se dissipera devant le courage retrouvé, devant l’honneur de n’avoir plus peur, devant le bonheur de n’avoir plus peur. Peur de quoi, au fait ? Soyez lucides, ils nous prennent pour des cons, dans les salons parisiens ils se marrent, entre eux, de nos bêlements, de nos tremblotements, de nos apeurements de perdre le boulot, des clients, de voir la carrière arrêtée,  de subir un article odieux,  d’être stigmatisé, d’être fascisé facticement. C’est le prix à payer pour le redressement démocratique, égalitaire, économique, respectueux, d’une France plénière et souveraine. 

 

C’est ignoble, d’accepter cette dictature. Et vous savez qu’elle existe ! Bien sûr, on voit passer quelques corbillards, Zemmour, Menard, mais ils vont ressusciter et rigoler.   

 

Les éructeurs des médias veulent faire durer la croisière du  Titanic à tout prix ! Et, comme toujours ce sont les passagers des premières classes qui ne veulent rien entendre, à cause de leur propre musique sur laquelle ils dansent, qui s’en sortiront et   les passagers d’en bas qui se noieront d’abord. Celui qui dit que l’iceberg peut n’être pas loin, il faut le passer par-dessus bord, c’est un empêcheur de valser dans la vaseline, de dîner dans la vaisselle en argent des autres, d’être en la bonne compagnie des gens bien de la compagnie, Les Chics, Les Propres, Les Irréprochables, qui pour fuir se déguiseront.

 

N’ayez pas peur de crier que vous voyez l’iceberg ! N’ayez pas peur ! 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Profil

  • René G. Thirion
  • Le blog de René G. Thirion
  • Homme
  • Europe Liège Wallonie
  • france belgique politique liberté réunion
  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

Recherche

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés