wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 22:54

Comme toujours une excellente intervention de Maître Collard.

Loin de la pensée unique qui prévaut généralement. Ce texte est une réflexion sur les événements de la Côte d'Ivoire et des nombreux morts qui en découlent.

Fallait-il que la France joue à nouveau un rôle actif dans cette tragédie africaine ? Parfois ne faudrait-il pas laisser le peuple décider de l'évolution de son avenir ? À chacun sa vision selon ses convictions. Mais l'on ne peut s'empêcher de penser que cette réaction de Maître Collard n'est pas dénuée de bon sens

 

Les hommes politiques, les hautes instances qui ont élu dans leurs urnes onusiennes Alassane Ouattara, sont comptables désormais du comportement criminel des troupes du premier chef d’état élu, en toute indépendance coloniale, par la communauté internationale. Le premier éjecteur étant, allez savoir pourquoi, Nicolas Sarkozy ! L’avenir, dont les indiscrétions percent toujours les plus épais silences nous révélera peut-être, une nuit sombre d’aveux, les raisons de cette affection fraternelle pour le général en chef des « dozos », ces chasseurs traditionnels du nord, qui ne ratent jamais le gibier. Sans prendre parti, ni pour l’élu de l’intérieur ni pour l’élu de l’extérieur, les saints étant rarement au pouvoir, on ne peut ignorer les cadavres des mille morts de Douékoué, les populations massacrées, jetées dans les puits, la fusillade le dimanche 3 avril, de dix fuyards, blottis dans la cathédrale San Pedro, l’incendie des villages du ministre Blé Goudé et du footballeur Didier Drogba, l’assassinat de Philippe Renon, professeur, français, et ami de Gbagbo, mort pour cette seule raison.

 

Les mercenaires, les libériens, les nigérians, les rebelles, sous l’autorité de Sorro, l’ami d’Ouattara et son futur Brutus : ils assassinent sous les yeux de cette belle communauté internationale, qui ne pense qu’à ses minables calculs, et qui défend les droits de l’homme lorsqu’ils penchent du côté de ses intérêts. Encore une fois, le redire vaut la peine, je n’ai pas à choisir entre Gbagbo et Ouattara mais je n’accepte pas que l’on fasse de l’un un tyran et de l’autre un ange tombé du ciel onusien des droits de l’homme pour atterrir dans l’urne idéale !

 

En France, on ignore tout de la Côte d’Ivoire, de son histoire, de sa fragilité, de ses richesses- pétrole, café, cacao, ananas- des conflits entre le Nord et le Sud, des risques de guerre ethnique, de l’embrasement qui menace d’enflammer ce pays et de le précipiter pour des années dans une tourmente d’horreur ! On ignore tout de Monsieur et Madame Ouattara… De vrais parisiens, invités dans les dîners en ville… Où, chez qui, avec qui ? S’il y a encore des journalistes dans ce pays qui n’obéissent pas au conformisme logique, ils sauront le dire un jour… Pourquoi, d’un coup, cette volonté de virer Gbagbo ? Parce que un onusien,  martien de cette planète verte, de la rage des bons sentiments internationaux, a décrété, comptable électoral précis, que l’élu était Ouattara.

 

Notre président, sur le pied de guerre, fier comme un général d’Offenbach, a emboité le pas, et a décrété que l’élu national devait laisser la place à l’élu international. Obama aussi. Au point que la France endettée est aujourd'hui en guerre.

 

Evidemment, l’outrecuidant qui oserait supposer que Nicolas et Barack, scouts internationaux, n’agiraient pas dans l’intention d’accomplir de bonnes actions, serait un mauvais esprit, un agent du malin. L’essentiel, c’est de voir ce que cache l’apparent. Alors, que cache l’apparent ? Au nom d’une morale internationale, on fait et on défait les chefs d’état africains, enfin, pas tous, on choisit.

 

Vous croyez vraiment que c’est l’envie de faire cracher aux urnes la vérité qui fait que les hélicoptères français tirent sur des ivoiriens, que le président Sarkozy associe le nom de la France au massacre de Douékoué, qu’on jette tout un peuple dans la guerre civile, qu’on devient, par choix présidentiel, les complices d’Ouattara, qu’on envoie des renforts militaires, que la gauche se tait de tout le poids de sa pétoche à parler ?

 

Dans ce conflit où deux points de vue s’affrontent dans l’expression violente du multi ethnisme et des rivalités tribales, on n’a pas la lutte des bons et des méchants, on a des ethnies qui s’opposent « en raison  des fractures inscrites dans la longue durée ». En intervenant avec nos grosses bottes occidentales, on n’aura fait qu’aggraver la situation. La neutralité était la seule solution. Les morts des deux camps jugeront.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Dimanche 27 mars 2011 7 27 /03 /Mars /2011 18:25

Comme toujours une réflexion excellente de Maître Collard.

Loin de la pensée unique qui prévaut généralement. Ce texte est encore une fois adaptable à la Belgique, ou l'on voit s'écarter le citoyen de toute pensée, fut-elle la plus logique du monde, qui va à l'encontre des poncifs mis en place par des politiciens et diffusés par des médias qui se veulent dans l'air du temps.

 

 

Je n’ai aucune sympathie pour l’apôtre du « moratoire » sur la lapidation des femmes, on s’en doute, mais fallait-il décréter une quarantaine des signatures contre le débat sur l’identité, parce que le petit fils des frères musulmans l’avait signé ?

 

Que je sache, le Nouvel Observateur, instituteur moral du Quartier Latin, avait accepté son paraphe sans y voir l’intrusion d’une contagion morale; pourquoi ? Parce qu’il le considère, de fait, comme fréquentable dans une pétition démocratique.

 

Or, il n’est pas fréquentable, puisque Martine et Laurent Aubry et Fabius – NDLR) à la vitesse où l’on se signe pour se désigner. C’est la grande désertion des signatures! La trouille française du qu'en-dira-t-on, la peur panique d’être un pétitionnaire pendu aux crochets de la bien-pensance.

 

Le piège se referme sur ceux-là mêmes qui l’ont fabriqué pour instaurer une espèce de terreur éthique qui empêche toute expression, toute discussion, toute opposition, jugulée par la junte des censeurs qui se retrouvent dans ce front républicain sur lequel poussent les cornes des cocus du système.

 

Seront-ils éternellement cocus et contents ?

 

Pas sûr ! En France, aujourd’hui, il faut complaire au système ou se taire. Sinon, on a la vérole des idées, la pellagre de la parole, le cancer du contact; on est pestiférés.

 

Quel drôle de pays où l’on se délivre à soi-même des brevets de béatification idéologique en gommant sa signature ; où l’on ostracise l’autre parce qu’il pourrait dire ce que l’on ne veut pas entendre.

 

Deux mondes s’affrontent en France, le monde du silence qui n’en peut plus du bâillon et le monde des prêches politiques qui tuent le débat public. Plus que jamais le fameux, « silence on tourne », n’a été de rigueur, sauf que le spectacle commence à emmerder sérieusement le veau votant qui, comme le cave, se rebiffe en n’allant plus voter !

 

L’ auteur

 

Gilbert Collard est avocat au Barreau de Marseille, ancien secrétaire de la conférence et Chevalier des Arts et Lettres. Il est Président du MOSC (Mouvement pour l’Organisation de la Société Civile.

Visitez son blogue en cliquant sur ce lien

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 10:54

La diplomatie anglaise, experte depuis des siècles en affaires continentales, a compris que la Belgique, comme Etat, se porte mal, ne connaissant que des gouvernements de rencontre depuis 2007. Certains faiseurs d’opinion et même quelques politiciens adeptes de l’autodérision comme mode de  pensée semblent se féliciter de la performance belge : « Enfin un vrai record à notre actif ! » Un record de non-gouvernance ! Leur besoin de consolation est tel qu’ils en sont venus à ressentir de la fierté : « Grands dieux, il y a un projet de budget, c’est que M. Leterme a quelque chose du génie… » Tant mieux pour eux : tant qu’à dépérir, mieux vaut y passer dans l’inconscience et dans la torpeur routinière de l’enlisement irréversible.

 

Entretemps, ce qui passionne les médias et une bonne partie de l’opinion wallonne, c’est le sort de la majorité dans la brillante municipalité d’Ans-les-Liège, sans parler des prestations ludiques et télévisées du Ministre-réviseur Daerden. A vrai dire, l’événement des derniers jours aura été la réception offerte par M. Cameron à M. De Wever, au 10, Downing Street, le siège prestigieux du gouvernement de sa Gracieuse Majesté.

 

Avec un sens aiguisé de la « real politik », le Premier ministre anglais apporte sa reconnaissance officielle à un parti d’opposition qui prépare ouvertement l’après-Belgique. Voici un grand voisin européen qui ne craint pas, en fonction de ses intérêts, de faire savoir qu’il est disposé à contresigner l’acte de décès de l’Etat belge. L’affaire est significative : elle en dit long sur l’état d’esprit qui règne dans les chancelleries quant à la survie, à court ou à moyen terme, de « l’homme malade de l’Europe ». Principale garante de la stabilité européenne issue du Traité de Vienne, Londres fut « l’inventeur » de l’Etat belge en 1830-1831. Aujourd’hui, les Anglais considèrent de plus en plus que la Belgique a fait son temps, qu’elle a perdu l’utilité qui fut la sienne autrefois.

 

The job is done...

« The job is done », comme l’écrivait récemment un hebdomadaire britannique influent (The Economist, 6.9.2007). Moins réservée que la France ou l’Allemagne, la Grande-Bretagne se montre en tous cas informée des rapports de force politiques à l’intérieur de la société flamande. Elle prend les devants, se plaçant en posture avantageuse vis-à-vis de ceux qui dirigeront demain la République de Flandre. Elle sait aussi l’importance d’une coopération intense, sur tous les terrains, avec la Flandre. La position traditionnelle et historique de Londres ne varie pas : s’assurer un maximum de têtes de pont politiques et économiques sur le continent. Albion a toujours eu plusieurs fers au feu : actionner continûment la balance entre Paris et Berlin, introduire des leviers, partout où cela se peut, dans les failles de la relation franco-allemande. La Flandre est l’un de ces leviers potentiels.

Pendant que M. De Wever construit l’avenir flamand, tout va très bien pour madame la marquise wallonne. Ecoutez-la, musant sa chansonnette comme la cigale :
« Profitons des derniers bons moments de l’Etat Providence belgo-flamand, attendons le faux-pas de la N-VA et son départ. D’ailleurs, M. De Wever est de plus en plus isolé en Flandre ; Nous l’allons bientôt démontrer… »

 

C'est Di Rupo qui est isolé...

La bonne question n’est-elle pas celle-ci : « Qui est le plus isolé en Europe : M. De Wever ou M. Di Rupo ? » La N-VA, comme la fourmi de la fable, s’active ; elle prend en temps utile les dispositions internationales nécessaires dans la perspective d’une prise de pouvoir en Flandre. Rien de surprenant à cela : on connaît l’ambition du mouvement flamand : « Een Vlaamse Staat in Europa », un Etat flamand dont le chef pourra enfin s’asseoir à la table du Conseil européen, aux côtés de Mme Merkel, de M. Cameron et M. Sarkozy, sans passer par les services d’un intermédiaire belge superfétatoire.

 

Nos braves autruches francophones officielles devraient oublier leurs vaines illusions. On n’étouffera pas la révolution tranquille de la Flandre. La Wallonie – Et Bruxelles avec elle – doit cesser de se confiner dans l’anecdote et dans l’immédiat. Elle ne peut pas indéfiniment supplier la Flandre sur l’air pitoyable du « Ne me quitte pas ! » Nous autres Wallons et Bruxellois, nous avons besoin d’une politique, c’est-à-dire d’un cap et d’une stratégie. Nous ne les apercevons pas.

 

Prévoir c'est gouverner !

Il serait temps que les plus responsables et les plus lucides, dans notre classe politique, se mettent à l’ouvrage et préparent l’internationalisation de la crise belge et de la succession d’Etat. Si nous ne nous y employons pas, alors la Wallonie risque de devenir un « boat people » politique, naviguant à vue près d’une côte parsemée de récifs et infestée de pirates. Il est urgent pour elle de s’extraire de son provincialisme à courte vue et de sa dépendance systémique à l’égard d’une Flandre qui veut de plus en plus la souveraineté. La négociation ou plutôt la pseudo-négociation actuelle pour réformer l’Etat est une tragique humiliation pour les partis francophones. Pourquoi s’y résignent-ils ?

 Paul-Henry Gendebien
citoyen wallon, coprésident du R.W.F.
21 mars 2011

Pour mieux connaître la situation actuelle en Belgique, consultez "
La Raison et le Cœur", qui vient de sortir en librairie

 

PHGArticle21032011  

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Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 12:13

Comment ne pas être d'accord avec le sympathique Nicolas Dupont-Aignan. Comme souvent, ses réflexions sont pleines de bons sens. Comment ne pas être d'accord avec lui ?

 
La catastrophe nucléaire au Japon prouve une nouvelle fois qu’il n’est jamais bon d’occulter les débats sur les sujets graves.

 

Au moment où nos concitoyens s’inquiètent, je trouve stupide de refuser une vraie concertation nationale sur ce sujet clé pour notre avenir. Je ne partage pas le point de vue des écologistes, mais je pense les Français suffisamment mûrs pour pouvoir aborder toutes les questions.

 

Il ne s’agit pas, dans mon esprit, de se prononcer simplement sur le choix du nucléaire mais d’évoquer la question essentielle de la gestion des centrales nucléaires. Il y a quelques années en France, les centrales nucléaires étaient exploitées par une entreprise publique EDF/GDF. Le critère de rentabilité n’était pas le seul critère de gestion, la sûreté était à son maximum, la maintenance était correctement assurée et la confiance régnait.

 

Depuis l’ouverture du capital, il est de notoriété publique que la recherche de dividendes est le nouvel objectif central de la société. Il va de soi qu’EDF se préoccupe toujours et encore de sécurité. Mais il est évident aussi que des compromis se font, comme en témoignent les inquiétudes de certains salariés sur l’importance croissante de la sous-traitance. Tout cela n’est pas sain.

L’Etat est plus préoccupé de toucher les dividendes de sa participation majoritaire dans l’entreprise plutôt que de veiller au maintien d’une organisation publique exigeante.

 

On peut faire le choix du nucléaire à la condition bien sûr d’être irréprochable dans son suivi compte tenu des dangers qui existent.

L’exemple japonais révèle combien une entreprise privée est vite conduite à faire prendre des risques à l’ensemble de la collectivité. A l’inverse, l’exemple de Tchernobyl montre qu’un pays non démocratique peut conduire au risque identique par manque de transparence.

 

Voilà pourquoi, je maintiens que nous avions raison de nous opposer à la libéralisation du secteur de l’énergie en Europe qui a mis par terre une entreprise comme EDF/GDF qui réussissait à concilier une expertise exceptionnelle et une efficacité liée à l’effet d’échelle avec un contrôle de l’Etat rigoureux. Avec la scission avec GDF et l’ouverture du capital, le résultat est là déjà devant nous : - Augmentation ahurissante des tarifs de l’électricité et du gaz - Perte de contrôle de l’Etat sur la gestion des filières - Augmentation des dividendes versés d’ailleurs à l’Etat qui détient encore 80% d’EDF - Suspicion de la société civile à l’égard de la rigueur de l’entreprise.

 

Il est heureusement encore temps d’arrêter le processus. Mais pour cela, bien sûr, il faut s’exonérer des accords européens qui détricotent tous nos services publics.

 

L’énergie sera, à l’avenir, toujours plus rare et plus chère. Raison de plus pour ouvrir un grand débat dans notre pays sur la capacité de l’Etat, au nom du peuple, à s’assurer de la pérennité des investissements, de la sécurité des approvisionnements, de l’égalité des tarifs sur les territoires.

Seul un monopole public bien géré par une entreprise transparente et sous contrôle est en mesure de garantir ces exigences.

 

PhotDupontAignan

Nicolas DUPONT-AIGNAN
député de l'Essonne
président de Debout la République

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 10:12

Sur RTL-TVI, lors du journal le 13h00 ; il y a eu une longue information sur l’introduction éventuelle d’un dossier pour le classement de la frite « belge » au Patrimoine international de l’Unesco.

 

Problème, il faudra l’accord des ministres des trois régions plus celui du ministre fédéral.

 

Ce qu’il y a de comique, c’est que si la demande est traduite en anglais, le traducteur risque d’écrire "French Fried", ce qui serait le comble pour les belgicains ou encore "chips". Mais peut-on appeler chips cette merveille qui inspire une révolution en Belgique en 2011 ?  Ne serait-ce qu’un élément de « hardware » à passer dans la graisse fondue et bouillante de la Frit’Kot de la RTBF (Comme Radio Télévision Belge de  la Frite ?)

 

Non, il s’agit d’un de nos trésors nationaux comme le Doudou de Mons, dont le classement au Patrimoine de l'Unesco a été obtenu par son altesse sérénissime Elio Di Rupo,  comme il a obtenu le titre de Capitale Européenne de la Culture 2015, en intimant l’ordre à son féal sujet Willy Demeyer, bourgmestre de Liège de ne pas introduire de dossier de candidature pour rester seul en lice. Une vieille pratique socialiste de s’arranger pour que le juré n’ait qu’un candidat, ce qui lui donne une victoire à 100%, une vote de parti totalitaire, quoi !

 

Mais revenons au sujet Cette demande d’inscription de la frite « belge » au patrimoine universel de l’Unesco donne la dimension de la différence culturelle entre la France et la Belgique.

 

La France a obtenu cette inscription pour la gastronomie, la Belgique, si elle l’obtient, ce sera pour la frite. Différence de grandeur entre un état, petit par ses productions, mais grand par ses ambitions, comme l’aurait dit Pan dans les années 70 à propos de la Belgique et la 5e puissance économique au monde, que le monde entier admire, pour sa culture, sa mode, sa gastronomie !

 

40 ans après, c’est l'affirmation que la Wallonie aurait, au niveau de ses producteurs locaux, tout intérêt à être Française plutôt que belge.

 

Cornetfrites.JPG

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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