wallonie-france

Le blogue de René G. Thirion
Pour que la Wallonie retrouve sa vitalité !


Ma patrie est partout où rayonne la France,
Où son génie éclate aux regards éblouis!
Chacun est du climat de son intelligence;
Je suis concitoyen de tout âme qui pense:
La vérité, c'est mon pays.

Alphonse de Lamartine

Liberté - Égalité - Fraternité

La Belgique unitaire est morte en 1970, lors de la modification de la Constitution qui l’a transformée en 3 régions, 3 communautés dans un état fédéral, censé créer un point de rencontre entre celles-ci pour assurer un équilibre politique, économique et social.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en partant du principe démocratique « 1 belge= 1 voix », l’on donnait les clés du royaume à la Flandre. Et celle-ci fort de sa supériorité a de suite commencé le chantage institutionnel, obligeant les élus wallons même sincères à jouer les « Bourgeois de Calais » à chaque négociation communautaire nouvelle. Et le système a parfaitement fonctionné, à tel point qu’aujourd’hui l’égalité entre citoyens belges n’est plus assurée. La Wallonie est dans une profonde infériorité financière, économique et sociale par rapport à la Flandre.


Cela ne peut plus durer ! Aussi, de plus en plus de Wallons se rendent compte que leurs élus jouent à « Qui perd, gagne » et veulent un changement radical.

Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 22:14

Un petit coup de gueule Bernardino Fransousky, citoyen français pour terminer sa matinée:

 

Quand on est désavoué par le poids des faits et qu'on veut maintenir un ordre social qui sert la clique au pouvoir, restent la peur et le chantage.


Bientôt ...une nouvelle série de faits divers du style "tueurs du Brabant ou Marc Dutroux"? Histoire de bien montrer que sans l’intimidation policière et le chantage à l'emploi pistonné ce serait le chaos ?


A quand les sorties violentes du Voorpost en Wallonie et à Bruxelles sous la haute bienveillance de l'État belche avec pour seuls commementeries sur la Une "cematin tensions communautaires en Wallonie" ? A quand les menaces de fermeture imminentes d'entreprises Wallonnes sans l'arrivée de miraculeux entrepreneurs venus du Nord etc ?


Par respect pour les rares Belges sincères - pas les belgicains et wallingants rabiques qui n'ont comme cache sexe identitaire que la haine du français - je ne dirai pas tout haut ce que je pense de ce royaume faussement débonnaire et de son cynisme ...


Je me contenterai de dire que sans ce régime plus que contestable, les Flamands n'auraient pas pu se servir sur le dos de la mule Wallonne et maintenant Bruxelloise. Ils auraient dû combattre et souffrir au lieu de prendre et de jouir.


Parfois on a ce sentiment que les Wallons et Bruxellois sont un Peuple abîmé, divisé, et surtout malade d’un orgueil dressé sur sa pointe. On se dit que seul l'anéantissement par la Flandre et le Palais pourraient leur ouvrir enfin les yeux .
Comment leur venir en aide quand tout est inversé, quand le simple fait de tendre la main et de dénoncer un certain nombre de réalités est interprété aussitôt comme une agression insolente, un appel à la reddition devant le Français colonial et concupiscent (je n'ose pas dire écrire autrement le mot concupiscent) ? Comment leur faire comprendre que l'Etat Français n'a RIEN A FOUTRE de la Belgique et qu'à force de le conspuer politiquement et stratégiquement cet Etat Français, les Francophones belges se tirent une balle dans le pied, et vont se retrouver SEULS au moment ultime qui approche à grande vitesse ?


Comment leur faire comprendre à ces poujado-Wallingants nombrilistes que nous avons changé d'époque que l'on ne combat pas un envahisseur majoritaire secondé par un corpus réglementaire conçu pour lui être systématiquement favorable, par des coups de gueule stériles, de grandes grèves ou encore avec quelques pétoires mais en s'appuyant d’abord sur Bruxelles, puis sur un autre Peuple, plus proche et moins dissemblable que celui qui vous veut du mal ?


Que le seul espoir d'inverser la vapeur c'est d'utiliser les atouts géopolitiques et démographiques que représentent ces 65 millions de personnes solidaires ?
QUE C'EST CELA LE GOEDENDAG DES WALLONS COMME DES BRUXELLOIS: FAIRE SOCIÉTÉ avec les FRANÇAIS PAR TOUS LES MOYENS POSSIBLE : partages coopérations économiques, migratoires, culturelles, industrielles, éducatives, militaires, etc.

Quel est le problème radical des francophones de Belgique? Le déficit démographique face aux Lebensraum Flamand et francophobe !
Quel a été le problème radical des francophones de France ? Le déficit démographique face à l'Allemagne en quête de son Lebensraum ethnique et judéophobe !

Et qu’on n’ose pas dire qu’en fédéralisant l’Etat Belge avec des frontières linguistiques, on ne savait pas ce qui allait se passer et qui allait payer la note. Dès cette époque les jeux était faits, la Belgique devenait un Etat sous tutelle nationaliste flamande et à son service exclusif. Le jeu des mandataires francophones se réduisait dès ors à réclamer quelques sous pour endormir les gens. Et à attendre les extorsions suivantes contre un peu de ce sale argent.


Comment faire comprendre à ces Belges autistes et indolents qu'il ne suffit pas de dire « qu'on en a assez des Flamands » tout en minorant systématiquement l'ampleur de leur prédation et en ne proposant rien ou presque ? Comment leur donner envie d'être pro-actifs, d'anticiper, de devancer l'ennemi et l'attaquer, oui l'attaquer là où il est encore faible?


Sans attendre les coups qui ne cesseront jamais de pleuvoir ? Plutôt que de défiler comme des biesses à Bruxelles plutôt qu’à Antwerpen derrière les fils des Flamands ?

Comment faire comprendre à ces Belges francophones que 80 % de leurs représentants élus partagent en secret nos analyses mais que certains ont renoncé et se sont résignés à laisser faire l'Etat Belge dans son auto- dépeçage devenu directoire de liquidation de la francophonie belge ? Ont-ils seulement conscience de toutes les conséquences géopolitiques et identitaires que cela implique ?

Que sont les 150 000 francophones de Région Flandre devenus aujourd'hui ? Des Rats !


Et on passe pour un "extrémiste" ?
Comment faut-il le dire alors? En vaticinant ? En théorisant pour amortir l'effet de souffle des réalités explosives ? Comme si la réalité était dans les mots plutôt que dans les choses ! En tenant de lénifiants propos du genre : "la cinématique de la prise de conscience francophone est déphasée par rapport à celle des extorsions flamandes ?"

Comprenez bien chers mandataires belges qu'il y a "comme un léger problème", lorsqu'on fait le déplacement pour vous rencontrer qu'on vous expose la situation analysée par d'autres algorithmes et qu'au bout d'une heure trente de cet exercice on voit votre regard détendu moitié surpris, moitié admiratif, qu'on vous entend dire "je suis tout à fait d'accord, vous avez une vision européenne et très intéressante, qu'est-ce que je peux faire pour vous ? " . Combien de fois ai-je entendu cela depuis trois ans ?


Il me semble que si j'étais à votre place je saurais vous dire ce que vous pourriez faire pour moi .

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 06:24

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Je le dis depuis un certain nombre d’années, l’Europe est un état virtuel sans identité, mais un vraie dictature qui tue la souveraineté des états.

Pourtant, j’ai été pro-européen longtemps. L’idée de nations s’alliant pour le bien commun de tous dans le respect de la liberté de chaque état, me semblait plein de promesses.

Mais l’Europe est devenue un immense gruyère où les politiciens qui y sont élus, sont rémunérés largement de même que les administrations qui en dépendent.

Or seuls ces politiciens ont décidé de l’appartenance à cet abandon de liberté, soit en votant sans consulter le peuple, soit en n’acceptant pas le résultat d’un référendum populaire comme en France, aux Pays-Bas ou en Irlande.

Une décision anti-démocratique qui enchaîne les pays qui en sont membres.

Savez-vous par exemple qu’une directive européenne a décidé de la libre plantation des vignes dès 2016, ce qui signifie à court terme la fabrication de vins « coca-cola » qui tueront les appellations contrôlées au profit des producteurs industriels de pinard. Bien sûr, le président français Sarkozy a promis aux viticulteurs de ne pas appliquer cette décision. Paroles en l’air.

La preuve chez nous la libéralisation du rail qui conduit à des catastrophes comme à Buyzingen ou celle de la Poste qui se détériore. Ces services régaliens indispensables, c'est-à-dire au service du citoyen quelque soit le coût, sont abandonnés au privé dont le but est de faire du profit .

La Grèce vient de sentir la lourde main de l’Union s’abattre sur elle. Bientôt cette main s’abattra chez nous à propos de notre déficit budgétaire. A moins que la Belgique impose des sacrifices très lourds à sa population.

Décidément, nos pays s’enfoncent dans la gestion éloignée d’un pouvoir qui n’est même pas représentatif des citoyens des pays d’Europe !

Comme le disent souvent Jacques Myard, député UMP ou Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République ou encore Jean-Luc Mélanchon du parti de gauche il faut revoir cette Europe et la changer radicalement pour espérer un avenir crédible !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 14:15

" Je ne partage pas vos idées mais je me battrai pour vous puissiez les exprimer " .


Cette phrase attribuée de Voltaire, parfois contestée et qui lui est attribuée par Evelyn Beatrice Hall dans son ouvrage "Les amis de Voltaire" de 1906, n’est certainement pas celle qui influence nos médias.

Amis de la pensée unique qui veut que dénoncer des crimes contre l’égalité des femmes et des hommes ne peut se faire que si cela ne va pas à l’encontre d’une religion.

Beaucoup de radios et de télévision ont banni cette chanson qui décrit la cruauté de l’enfermement des femmes au nom d’une certaine pratique d’une religion sectaire qui envahit notre société.

A quoi a servi la révolution française ? Comment ces directeurs de programmes ont-ils la conscience tranquille.

Oh je sais, ils vont déclarer que c’est pour éviter l’islamophobie, nouveau mot inventé pour stigmatiser ceux qui s’oppose à une religion dont la seule finalité est de soumettre les pays et leurs citoyens à la loi de leur dieu. Les femmes infidèles, les homosexuels, les athées, les apostats sont punis de mort dans les pays où la charia domine.

 

Je n’ai que mépris pour ces  ennemis de notre civilisation qui baîllonnent tous ceux qui mettent en garde par leurs écrits, leurs chansons, leurs poèmes et leurs reportages contre le danger que constitue les idéologies politico-religieuses qui asservissent l’être humain.

 

Messieurs les censeurs, veuillez accepter l’expression de mon mépris le plus profond et votre manière d’éteindre la liberté d’expression me fait « gerber » pour employer un mot à la mode et que vous comprendrez !

  PerretCensure

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 12:36

Toute union monétaire entre économies divergentes et hétérogènes doit inéluctablement pour survivre se transformer en une union de transfert : les économies fortes doivent aider par des transferts financiers les économies les plus faibles et distancées du peloton de tête, et en difficulté.

Le fonds européen de solidarité qui vient d’accorder un prêt de 5 milliards d’euros à l’Irlande s’inscrit dans cette logique implacable.
La question se pose dès lors de savoir si cette aide aura un jour une fin.

Lors de sa venue à Paris le 24 novembre 2010, Axel WEBER, Président de la Bundesbank a clairement précisé que cette aide devait avoir une fin, comme ce fut le cas avec le plan Marshall d’après-guerre qu’il a explicitement cité.

 

Alors comment sortir de ce dilemme ? Berlin nous donne aujourd’hui la réponse, il faut imposer à la zone euro un pacte de compétitivité ?

La compétitivité est au cœur de la crise de l’euro, les économies de la Grèce, du Portugal, et de l’Espagne ont perdu vraisemblablement jusqu’à 40% de compétitivité par rapport à l’économie dominante allemande, voire française.


Pour remettre à flot ces économies distancées, Berlin soutenue par Paris propose que tous les Etats de la zone adoptent la même austérité salariale, aient le même âge de retraite à 67 ans, s’interdisent tout déficit budgétaire, et assurent la flexibilité du marché du travail… Rien que ça !

En quoi cela va-t-il améliorer la compétitivité de ces économies ? Mystère !

Les économies grecque, portugaise, espagnole, et même française, ne seront jamais à la hauteur du complexe industriel de l’Allemagne qui possède des exclusivités industrielles mondiales qui lui permettent d’exporter sans véritable concurrence ; c’est l’Allemagne qui tire l’euro vers le haut, ce qui étrangle les économies les plus faibles. Le jour où la puissance de la Ruhr sera installée dans le Péloponnèse, ou en bordure du Tage, alors le problème sera résolu, c’est à dire jamais.


La zone euro n’est pas et ne sera jamais une zone économique optimale.
Les riches devront payer pour les pauvres.

Dans ces conditions, le pacte de compétitivité est en réalité un véritable Diktat déflationniste dont les conséquences politiques seront brutales s’il est adopté.
Il est plaisant de relever que la question des sanctions en cas de non respect reste entière, et pour cause !

A l’évidence, en voulant uniformiser des règles budgétaires et sociales, Berlin est bien décidée à ne plus payer sans fin pour le « club Méditerranée », mais ce Diktat traduit un profond mépris pour l’identité des peuples européens et l’esprit des lois.

Plus encore que la Grèce, l’Espagne, ou le Portugal, c’est l’Allemagne qui menace la zone euro ! Il est fort à penser qu’un jour ou l’autre elle en tirera toutes les conséquences et sortira de la monnaie unique.

 

Jacques Myard, député UMP - président du Cercle Nation et République, défendant la souveraineté de la France et les valeurs de la République.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 08:04

 

 

 

 

Le souvenir du bonheur n’est plus du bonheur.
Le souvenir de la douleur est de la douleur encore

Lord Byron

 

Odette et moi vous remercions de votre témoignage d’affection envers nous lors de sa cruelle disparition.

Nous avons voulu vous laisser le souvenir d’une époque où elle ne subissait pas encore la dure oppression d’une douleur constante, parfois supportable, parfois difficile à supporter.

Odette a tenu bon jusqu’à ce jour maudit du 5 février 2011 par amour pour moi. La perdre m’aurait été insupportable si je n’avais eu la consolation de la voir sereine et délivrée enfin de la souffrance.

Ayez une petite pensée pour elle de temps en temps car ce fut une femme admirable dont le souvenir ne peut totalement être effacé !

 

Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent

 Jean de la Bruyère

 Liège, 1er mai 1931 - Méry-sur-Ourthe, 8 février 201

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France
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  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.

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