Mardi 7 octobre 2008
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Les
représentants du MR dans le dialogue communautaire, qui débutera demain à 11h au Palais des Académies, seront Armand De Decker, président du Sénat, et... Olivier Maingain, vice-président du MR et
président du FDF.
Ce choix
ne plaira guère aux Flamands (pour qui Olivier Maingain est une sorte de Bart De Wever version francophone) mais inquiétera aussi les partisans d’une
Wallonie indépendante ou du retour à la France.
En effet,
tout le monde connaît le monarchisme et le belgicanisme affiché par le président du PS, mais l’on sait que dans son parti, il pourrait s’y trouver des représentants moins attachés à ses valeurs
et plus orientées vers l’avenir de notre région.
Ne
parlons pas d’Ecolo et du CDH qui jouent naturellement dans le même camp que Sa Majesté Montoise, dont la ville devra être capitale de la cul-ture européenne en 2015. Sauf si la Wallonie rejoint
la France avant cette année glorieuse qui devrait le porter au pinacle. Avoir évincé Liège, concurrent tant redouté.
Mais pour
en revenir à Maingain, il est l’expression même du belgicanisme-capitalo-bruxellois. Au point que de vouloir agrandir Bruxelles en créant un état bilingue dont les frontières s’arrêteraient au
seuil des provinces de Liège, de Namur et du Hainaut. Brabant wallon ? Connaît plus !
Bernard Clerfayt, secrétaire d'État aux Finances et membre du MR invité ce matin sur Bel RTL justifie le choix de Reynders en
expliquant qu'Olivier Maingain " a tiré la liste MR avec d'excellents résultats. Il représente bien le MR bruxellois, il est donc légitime que Reynders lui fasse confiance ". Reynders, oui, mais nous NON.
Les beaux
jours de la crise belgicaine sont devant nous. Qu’est-ce que l’on va pouvoir s’amuser à regarder le spectacle des lutteurs de foire en même temps que celui du bradage de nos économies et de l’augmentation de la fiscalité indirecte .
Car ce
gouvernement ne veut pas augmenter les impôts, seuls les riches paieraient. Les taxes indirectes ont l’avantage de frapper les plus pauvres de la même manière que les riches. Cela accentue le
fossé tellement désiré par les syndicats qui eux, participent à la tendance en refusant de supprimer l’index sur les salaires les plus élevés.
De cette
manière, à chaque augmentation, le fossé se creuse entre les pauvres et les riches.
Une
société à deux vitesses, vous avez dit ? Bien sûr. Plus de classes moyennes pour jouer les éléments régulateurs d’un capitalisme fou.
Au
secours, la France !
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