Mercredi 31 décembre 2008
3
31
/12
/Déc
/2008
10:50
Une fois n’est pas
coutume, je vais parler de moi sur ce blogue et de mon intention de m’engager plus encore dans ce qui guide mes pas depuis des années, l’amour de mes patries charnelles, le Pays de Liège, la
Wallonie et la France.
Si j’avais été plus
âgé sous l’occupation allemande, aurais-je pu accepter une domination étrangère ? Aujourd’hui, j’ai la profonde sensation que l’occupation flamande de ma région est bien en
cours.
Oh, mis à part les
quelques incursions des flamingants en Wallonie, l’invasion se fait en douceur. Mais il suffit de regarder les organigrammes des institutions publiques et des entreprises nationales pour se rendre compte que tous les postes à responsabilité sont confiés aux Flamands.
En regardant vers mon
passé, je me rends compte que j’ai fait la majorité de mes 45 ans de carrière professionnelle en Wallonie, mais pour le plus grand profit de grosses sociétés flamandes ou Bruxello-Flamandes. J’ai
donc collaboré à un pillage économique de ma patrie, car si leurs ventes se faisaient en Wallonie, leurs achats se faisaient en Flandre.
Depuis quelques
années, des politiques wallons s’échinent à convaincre les parents d’obliger les enfants à apprendre cette langue régionale alors que ce sont l’Anglais, l’Allemand, le Russe, l’Espagnol ou le
Chinois qui sont porteurs d’avenir pour les élites.
Oserais-je les qualifier de collaborateurs ? Oui, si l’on prend la définition de ce mot au dictionnaire, « personne qui travaille avec d’autres à une œuvre ». Ils travaillent à une
œuvre de dévalorisation de nos futures élites pour les préparer à des tâches de serviteurs d’une Flandre triomphante.
Cela, c’est la vérité
insupportable. Des esclaves qui préparent leurs futures chaînes. Un « No Future » comme aiment à le proclamer nos enfants, qui se perdent dans une société sans âme et sans
but.
C’est tout cela qui
me révolte, aussi j’ai décidé de poser ma candidature aux élections régionales de juin 2009 sur la liste du RWF-Liège.
Je sais, certains me
diront que je n’ai aucune chance d’être élu.
D’autres m’affirmeront que si tel était le cas, je n’aurai rien à dire, face au rouleau compresseur des partis traditionnels.
A tous ceux-là , je
répondrai qu’il n’est point besoin d’avoir des certitudes pour se lancer dans une aventure humaine.
Je leur dirai aussi que je crois à la vertu d’un cri, d’un hurlement et, qu’à défaut de pouvoir garantir à mes électeurs un paradis improbable, je pourrai dénoncer les compromissions
inadmissibles, les arrangements véreux et pourquoi pas, gagner les élus les plus honnêtes à ma vision des choses.
Comme les médias ont
un rôle prépondérant dans l’espoir ou le désespoir d’un peuple, j’espère en cas de réussite pouvoir communiquer par leur canal, la volonté de vivre dans une société plus humaine, plus libre, plus
égale et plus fraternelle.
C’est de cela que
nous avons un cruel besoin aujourd’hui, n’en déplaise aux « pleureuses professionnelles » de la politique wallonne !
J’espère donc votre
adhésion à ma tentative pour essayer d’atteindre « l’inaccessible étoile » chantée par Jacques Brel.
Derniers Commentaires