Lundi 26 janvier 2009
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17:33
Armand De Decker, président du sénat, appelle à la relance du dialogue de communauté à
communauté.
Comme coprésident de ce dialogue avec le ministre-président flamand Kris Peeters, il lancera une invitation
aux douze membres et aux deux ministres des réformes institutionnelles à participer prochainement à un déjeuner.
Son but ? Évaluer les opinions de chacun et tenter de
trouver un calendrier pour redémarrer les négociations interrompues lors de l’annonce de la non-nomination des trois bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise par Marino Keulen,
le ministre flamand des Affaires intérieures.
Armand De Decker estime le moment venu de reprendre les discussions, le problème de l'arrondissement de
Bruxelles-Hal-Vilvorde et de Bruxelles étant traité séparément, suite à la décision de Herman Van Rompuy, notre nouveau premier ministre fédéral qui veut par ce
« truc d’illusionniste », éloigner un blocage politique à quelques semaines des élections régionales et européennes.
Armand De Decker espère ainsi avancer rapidement sur certains points et notamment sur la politique de
l'emploi. Est-ce vraiment le moment où l’on sait que le dégraissage est imminent dans de nombreuses banques comme Fortis ou ING, dans des entreprises comme
Caterpillar ?
La devise de ce belgicain notoire est « l’Union fait la Force ». Quel politicien paradoxal .
Penser qu’une régionalisation de l’emploi est indispensable au moment où le navire belge se trouve dans l’œil du cyclone. Mais servir la soupe aux intérêts flamands est une priorité pour garder
les privilèges acquis durement lors des élections.
Et le président du MR auquel appartient ce triste sire veut devenir le premier parti de Wallonie. Quel
aveuglement ! La seule solution pour les Wallons est de rejoindre l’Etat français avant que leur région ne soit complètement paupérisée. Mais cela, ce n’est pas un Didier Reynders qui la
prônera.
Ni d’ailleurs le CDH, Ecolo ou le PS (saluons au passage Anne-Marie Lizin que son méchant président veut
interroger alors qu’elle dispose d’un certificat médical lui prescrivant une convalescence paisible, seulement interrompue par les interviews sur le problème de Guantanamo).
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