Texte Libre

Le blogue de René G. Thirion
Ses humeurs, ses réflexions, ses critiques
Ce blogue ne représente en rien l'expression officielle du Rassemblement Wallonie France (RWF)
Il est l'expression d'un citoyen libre qui refuse les pensées uniques quelle qu'en soit la provenance.
 " Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine 
              que nos bonnes qualités
 "   François de Larochefoucauld               
 

Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /Jan /2009 10:40

Très attaché sentimentalement, viscéralement  à la culture française dans laquelle j'ai été élevé, j'ai le besoin et la volonté de rejoindre la nation où je me sentirai enfin chez moi.

Bien entendu, je suis accroché à mon terroir. Mes racines y vont chercher toute la substance nécessaire à ma maturité, tout comme une vigne  plonge les siennes profondément pour y trouver tous les minéraux indispensables à la production de son meilleur cru.

Le Pays de Liège est ce coin de terre privilégié où l'air et la nature semblent avoir été faits pour moi. C'est là où j'ai le plaisir de vivre avec les femmes et les hommes d'une identité semblable à la mienne. Notre manière de penser, d'aimer et de vivre est commune.

Mais depuis quelques décennies, le bonheur n'est plus parfait dans mon petit territoire wallon, dominé par un état fédéral qui veut imposer une culture hybride qui mélange Flamands et Wallons, dans une tentative de création d'une espèce inconnue et bâtarde, le petit belge. Une nouvelle création du Docteur Frankenstein.

Petit ,ce Belge il l'est. Depuis 1830 le royaume puisque l'on doit l'appeler encore ainsi, n'a jamais réussi à se fabriquer une unité nationale. Pour se comprendre, les hommes ont besoin d'une langue commune et jamais la loi belge ne sut ou ne voulut l'imposer, au contraire de la France.

En République française, les identités régionales existent et marquent d'une empreinte très forte chaque citoyen qui y est né, mais le français, la seule langue officielle reconnue, est devenu le ciment de la nation. Comment, malgré des différences évidentes, ne pas communier lorsque l'on a ce moyen formidable de communiquer à l'unisson ?

EN Belgique, vous savez celle du "Mariage de Mademoiselle Beulemans" et du « plattekeis», l'on a pensé qu'il suffisait d'imposer la pratique des deux langues pour unifier le pays. Il est vrai que là, on touche à une tentative de déstructuration de la personnalité profonde des êtres, puisque l'on sait que l'on ne possédera jamais qu'une seule langue maternelle. Celle de la maman, pleine d'amour et de tendresse, qui donne une couleur particulière, une saveur personnelle à chaque mot prononcé. Quelle que soit la maîtrise d'une autre langue, elle n'offrira jamais la même possibilité de parler "comme on le pense, profondément".

Je n'ai donc qu'une envie, qu'un espoir, qu'une passion, rejoindre la France, cette grande nation où ma patrie charnelle sera protégée comme un héritage précieux et indispensable.

Pourquoi serais-je attaché à un pays où  la pensée germanique entre compétition avec ma personnalité latine ? Tous les écrivains, tous les chanteurs, tous les poètes wallons ne trouvent leur consécration qu'à Paris. Notre existence nous conduit vers les Régions de France. Souvent mes concitoyens en savent plus sur la vie politique de ce pays que sur celle du nôtre. Normal, les radios, les chaînes de télévision, les revues les plus lues chez nous, sont françaises et non belges.

L'on dit souvent « petit pays, petites gens ". J'ai envie d'appartenir à un grand pays pour quitter ce plat pays, dont l'horizon limité s'arrête à la Mer du Nord, la "Vlaamse Kust".

C'est pour cela que je prends parti pour le Rassemblement Wallonie-France et que j'invite toutes mes soeurs et frères de Wallonie à voter pour lui.

Son programme ? Pour moi, il est simple. Créer toutes les conditions nécessaires pour réussir la greffe vitale à notre avenir. Le reste ? Nous en discuterons lorsque nous serons français. Pour ce que nous apportent les programmes des autres partis belges, vous savez ceux qui promettent la lune et qui font que l'on se retrouve dans le caniveau.

C'est vrai que si nous avons la chance d'y trouver un peu d'eau croupie, nous pourrons y voir le pâle reflet lunaire s’y profiler. Mais il cachera, le temps d'un instant seulement, la cruelle vérité qui fait que le caniveau ne peut conduire qu'à l'égout !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Wallonie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Recherche

Présentation

  • : Le blog de René G. Thirion
  • : Ce blogue est celui d'un liégeois, partisan du retour à la France. Il n'accepte plus de vivre dans un état dont la langue et la culture de la majorité des habitants sont différentes de ses racines et qui tente de lui imposer celles-ci en même temps qu'il colonise sa patrie charnelle, la Wallonie. Il vous offre ses réactions d'humeurs.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 19/07/2008

Derniers Commentaires

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Profil

  • René G. Thirion
  • Le blog de René G. Thirion
  • Homme
  • 10/04/1939
  • Europe Liège Wallonie
  • france belgique politique liberté réunion
  • Partisan du retour de la Wallonie à la France comme Région française à part entière.
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés