Vendredi 17 septembre 2010
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Selon le communiqué publié par la N-VA, hier soir, Bart
De Wever estime qu’il est temps que les Francophones disent clairement s'ils sont prêts à sortir du "fédéralisme de
l'argent de poche" et à évoluer vers une culture de responsabilité financière.µ
C’est sa réponse au PS qui demandait de prendre
clairement position et de dire oui ou non à un accord. C’est que la presse flamande a déclaré que Bart De Wever et Elio Di Rupo allaient travailler
en duo dans les prochains jours sur la problématique de la loi de financement, alors que pour lui les discussions doivent avoir lieu à sept.
Les socialistes affirment attendre lundi prochain pour voir si les sept partis sont disposés à s'inscrire dans le cadre du schéma proposé. Le petit Javaux, le belgicain vert (de rage ?)
avait déclaré que le projet de boucler un accord précis sur 6 à 8 semaines n’était pas réaliste et qu’il faudrait plus d’un an pour établir un projet de loi de financement. Réaction d’un
partenaire blessé par le quasi-ultimatum lancé par les Flamands ? Nous et Di Rupo avons décidé que ...
Les deux artistes royaux, André Flahaux et Danny Pieters, doivent encore recevoir d’autres présidents des partis pressentis pour le nouveau gouvernement. Gageons que chacun marquera son importance par une
petite déclaration à peine osée sur les propositions, avant de bêler avec les autres.
C’est qu’un maroquin de ministre, cela compte et le
méchant Didier Reynders, président du MR, en bon libéral, rencontre en douce la N-VA et, affirment certaines mauvaises langues, l’assure qu’il larguera Olivier Maingain, son allié du FDF, s’il le
faut pour revenir au gouvernement !
Encore une fois, tout cela sent très mauvais pour la
région de Bruxelles-Capitale.
Décidément, comme l’on peut envier le vote majoritaire à
deux tours de nos frères français. Quand les électeurs ont choisi un camp, c’est celui-ci qui gouverne. Bien ou mal, peu importe, il gouverne et va dans la direction annoncée sans avoir à se
préoccuper exagérément des cris d’orfraie de l’opposition.
Il est vrai
que pour un gouvernement fédéral, cela ne peut marcher, mais si nous étions nous Wallons, citoyens de France, nous aurions cet avantage et qui sait, peut-être un jour de voir un homme de chez
nous élu à la Présidence.
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