Mercredi 24 août 2011
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« Le plus simple serait quand même
de demander l'avis des gens, de demander dans les communes à facilités, dans des quartiers de la périphérie bruxelloise quel est l'avis des gens sur leur appartenance à la Région bruxelloise ou à
la Région flamande. Il y a là me semble-t-il une revendication strictement démocratique »
Dans son interview accordée à Bel-RTL, le chef du groupe parlementaire MR énonce une
lapalissade. C’est une réflexion évidente. Le problème, c’est que l’évidence démocratique n’est pas accessible à nos dominateurs flamands.
Une nation qui se crée, marche allégrement sur la liberté de choix de ses habitants. Dans le
passé, ils ont déjà refusé le recensement linguistique, ce n’est pas aujourd’hui qu’ils vont accepter l’idée qu’un morceau de leur territoire puisse se délivrer de leurs griffes.
Ils veulent donc la scission de BHV pour avoir une frontière définitive dans un premier temps
et dans un deuxième temps pouvoir pratiquer le nettoyage linguistique, faisant émigrer les « franse ratten » qui résistent et convertissant les autres à la Kulture de
Vondel.
Quant à Bruxelles, combien de temps sera-t-elle encore une région indépendante, elle qui est
déjà devenue capitale de la Flandre sans consultation de ses citoyens et dont les taxis seront obligés de porter dès le 1er septembre les couleurs flamandes par la décision de la ministre
bruxelloise flamingante Brigitte Grouwels.
Editorial de www.wallonie2010.eu
Par René G. Thirion
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Publié dans : Wallonie-France
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