Mercredi 31 août 2011
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« Je suis fière d'avoir ouvert les équipes de l’ancien PSC, de les avoir féminisées,
rajeunies et diversifiées dans leurs origines. Surtout, d’avoir permis de sauver le parti. Il n’y a plus aucun parti démocrate-chrétien en Europe. Ils se sont tous fondus dans des masses de
droite conservatrice ou autres. Nous, on a pu justement sauver des valeurs qui sont universelles et révolutionnaires ».
Sauvé le parti ?
Vite dit. Les résultats électoraux montrent plutôt qu’elle a enterré le parti chrétien qui s’ouvrait sur une vaste panoplie de courants, allant du droitier CEPIC ( actif de 1972 à 1982 avec le soutien dès ses débuts du président Charles-Ferdinand Nothomb. Dirigé par Paul Vanden
Boeynants qui en deviendra son président en 1977, le baron Benoît de Bonvoisin, Jean-Paul Grafé, José Dessertes, feu Jean Breydel, Cécile Goor, Joseph Michel, Paul Vankerkhoven et bien
d'autres.) à la
très gauchiste démocratie chrétienne.
Ce fut un parti très
souvent au pouvoir et autonome. Aujourd'hui, un électorat réduit à peau de chagrin sous la présidence de l’égocentrique Milquet qui abandonna les racines chrétiennes au profit d’un humanisme
pour tenter de récupérer les voix des musulmans et des athées. Pas se chance, le PS était mieux placé pour les conquérir, transformant ainsi la présidente en « suceuse » de roue d’Elio
Di Rupo. Mais la copie ne remplacera jamais l’original. Le CDH est donc devenu un parti captif du PS., ni universel et encore moins révolutionnaire, juste un « attrape-gogs » pour les
naïfs !
Editorial de www.wallonie2010.eu
Par René G. Thirion
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Publié dans : Wallonie-France
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