Lundi 2 janvier 2012
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"Non, nous ne perdons pas la guerre" se disait encore
Von Rundstedt en décembre 1944, ou alors il aurait rendu les armes.
Aujourd'hui, Guy verhofstad, le petit flamand enivré par la gloire (toute relative, car qui se soucie de ses déclarations à part les
médias?), dans une interview accordée à la RTBF, dit "Non, je ne doute pas de l'avenir de l'euro" et que " les responsables politiques de l'UE "seront
obligés en 2012 de mener des réformes très profondes pour une Union économique, fiscale et politique, en parallèle avec l'Union monétaire"
Tout comme le général allemand, alors que tout
semblait perdu pour le 3e Reich pensant arrêter son écroulement et sa disparition, il croit lui aussi que la bataille pour la survie de l'euro sera gagnée et que l'europe va devenir une
seule et grande nation.
Quand l'on se rend compte des
différences entre le nord et le sud de la belgïe en matière
linguistique, sociale, économique et culturelle et des drames que celles-ci créent, comment peut-on croire en cette nouvelle Babylone européenne que ce paltoquet qui a déjà démontré à l'occasion
toute sa haine pour la France, prône avec l'accent du désespoir.
Ce flamand "rabbit" s'use inutilement les
dents qu'il a pourtant longues, sur une collaboration totale et une union fusionnelles que les états membres refusent de plus en plus.
Quand se rendra-t-on enfin compte que l'on
enlève les quelques dernières miettes de pouvoir que le citoyen avait encore face à des oligarques et des financiers qui se cachent derrière ce que pudiquement nos pseudo-gouvernants appellent
"les marchés" ?
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