Mardi 19 octobre 2010
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Paul Magnette, le socialiste dirupien a déclaré à la VRT-Radio « Nous
avons des problèmes sur une vingtaine de points, en précisant que cette note pouvait constituer une base pour la poursuite des discussions. Il a
également précisé que le PS n'avait pas encore dit "non" à la note de M. De Wever mais ne pas comprendre pourquoi le clarificateur avait rédigé un tel texte. Parce que le clarificateur devait probablement, selon le roi et le front de gauche francophone, être une potiche servant juste à déguster la soupe des médiateurs
et du préformateur.
Le fait de préciser que la note de Bart De Wever était "partiale", alors que
celle de son président était "équilibrée". Ben voyons ! Je crois me rappeler la position du front des francophones avant les élections auquel appartenait le PS. Parmi les exigences,
l’élargissement de Bruxelles et la nomination des bourgmestres de la périphérie étaient des conditions à mettre sur la table. Elles ont plutôt abouti à la poubelle.
Abandonner ces thèmes avant de les avoir abordés me semble une escroquerie
envers les électeurs francophones et voilà que Paul Magnette trouve que la note de Di Rupo équilibrée. Non Monsieur, Bart n’a fait que mettre sur la table ce qu’il avait promis contrairement à
Elio qui n’a même pas osé présenter ce sur quoi il avait eu son succès électoral.
Ce qui faut surtout retenir des propos tenus, c’est qu’après la bordée
d’insultes envoyées hier par les passionarias de service Laurette Onkelinkx et Joëlle Milquet, Le PS est prêt à reprendre le dialogue.
Une débandade à laquelle, hélas, nos politiciens nous ont habituée, parce
que leur plan, leur unique plan est de conserver une Belgique à n’importe quel prix, même celui d’une liberté perdue.
Et puis, la diminution du nombre de ministres des futurs gouvernements avec
la possibilité à la clé de supprimer la fonction de secrétaire d'État va à l’encontre de la culture belge, le seul pays à avoir pratiquement une soixantaine de ministres pour quelque 10 millions
d’habitants.
De plus, avoir le culot de proposer que ses rémunérations des parlementaires
soient revues à la baisse, que celle des présidents d'Assemblées soit divisée en deux, que la retraite des députés soit calculée sur le modèle du secteur public et que les indemnisations de
sortie de charge soient limitées à deux ans.
Et cela, c’est peut-être la
démonstration que Bart ne veut pas négocier, car avec des propositions pareilles, il fallait être fou pour penser à un consensus possible !
Après ces N'ièmes rendez-vous au château de Laeken, après le préformateur et le clarificateur ne faudrait-il pas suggérer à notre roi de nommer un séparateur ...
On peut rêver...