Texte Libre

Le blogue de René G. Thirion
Ses humeurs, ses réflexions, ses critiques
Ce blogue ne représente en rien l'expression officielle du Rassemblement Wallonie France (RWF)
Il est l'expression d'un citoyen libre qui refuse les pensées uniques quelle qu'en soit la provenance.
 " Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine 
              que nos bonnes qualités
 "   François de Larochefoucauld               
 

Lundi 22 juin 2009
Décidément, il n'en manque pas une. Le rattachiste "scrogneugneu" continue à divaguer sur son blogue.

Il vient d'écrire " Les rattachistes lucides, qui ont un minimum de culture historique et refusent la "pensée unique" que d'aucuns tentent de leur imposer, n'ont pas a hésiter, à présent, à adopter mutatis mutandis la même attitude que leurs devanciers : constituer, sous une dénomination et une forme acceptable pour l'opinion publique wallonne, un " front autonomiste/séparatiste" avec les nationalistes flamands.

La N-VA est un parti démocratique et certains de ses parlementaires, comme M. Jan Peumans, se déclarent même "de centre-gauche". Mais il y a aussi divers groupements importants, comme le Vlaams Volksbeweging et le Cercle De Warande. Les interlocuteurs "fréquentables" ne manquent pas.
.."

Par un tour de passe-passe, l'unité nationale va se créer pour défaire l'unité nationale. La réunion de la NV-A (13% aux élections 2009) et de quelques rattachistes wallons (0,5%) va créer un séisme capable d'obtenir la scission de la Belgique honnie. Mais quelle naïveté ! Quel angélisme !

Si un partage de la Belgique devait s'effectuer par l'entente entre les nationalistes flamands (et derrière la NV-A, se profile le CD&V, version soft du flamingantisme), et ces quelques rêveurs, quelle serait la la répartition de l'héritage belge .

Doit-on croire en la générosité de ces individus "fréquentables" , subitement soucieux d'une équité entre les régions ? Ces rattachistes qui prétendent connaître l'histoire, se rappellent-ils seulement le retour triomphal de Chamberlain en 1938 qui trouvait les exigences d'Adolf Hiltler parfaitement raisonnables et qui pensait avoir écarté le spectre de la guerre ?

Pourquoi une nation en devenir résisterait-elle à la volonté d'écraser ce qui pourrait l'affaiblir ?

Décidément, je comprends de plus en plus la désaffection du citoyen lucide qui, à lire ce genre de déclaration, ne peut comprendre un rattachisme qu'il découvre prêt à s'allier avec le diable, quitte à brûler en enfer !
Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Samedi 20 juin 2009
Mon article précédent,fait « mouche » et dérange un vieux rattachiste « scrogneugneu ».

Comme dirait Georges Brassens, « je suis de la mauvaise herbe, braves gens. Je pousse en liberté dans les jardins mal fréquentés ».

C’est un véritable plaisir de citer les griefs qu’il lui fait et d’y ajouter quelques observations de mon cru.

B
ien entendu, je trouve que Paul-Henri Gendebien est actuellement le seul « leader » incontesté du retour à la France au niveau du grand public, même si cela gêne, je le répète, quelques anciens combattants d’une cause qu’ils n’ont jamais réussi à faire connaître d’une manière notable.

Il faut que je précise aussi mon indépendance totale de pensée. Je ne suis nullement le porte-parole du RWF et si le « néophyte » que je suis à ses yeux estime sa pensée comme une participation indispensable au redressement wallon, je n’en suis pas idolâtre pour autant.

Voici quelques perles de ce qu’il a publié sur son blogue :

«  On trouve décidément de tout sur les blogs de certains rattachistes. Même lorsqu'ils mettent en exergue que la Wallonie aime la France, ils semblent souvent regretter la " Belgique de papa", celle dont Gaston Eyskens a dit, en 1970, qu'elle était dépassée par les faits.  (Si Gaston l’a dit, c’est tout bon ! NDLR)

Aveuglés par une haine pour la Flandre, ils affirment, par exemple, que "la Belgique est morte en 1970 d'un fédéralisme qui a donné tout le pouvoir à la Flandre". Ou encore : Les politiques flamands voient la Flandre comme un État reconnu et indépendant, part d'un État fédéral belge qu'elle gère, avec comme capitale Bruxelles et comme colonie un autre État soi-disant indépendant, mais sous sa coupe, la Wallonie".  (Mais non bien sûr, la haine du Flamand qu’il détecte chez moi, l’empêche de voir la réalité de ce qu’il s’est passé depuis 1970 et s’accentue encore – NDLR) …

… Prétendre que la Wallonie est devenue une "colonie" de la Flandre à la suite de l'instauration du fédéralisme est tout aussi absurde, car ce sont les politiques wallons - et non les flamands - qui s'accrochent, depuis trente ans, à ce qu'ils appellent la "solidarité nationale", pour pouvoir continuer à bénéficier d'une sorte d'assistanat par la Flandre grâce aux transferts financiers nord-sud..C'est en cela qu'ils font preuve d'une certaine lâcheté, en tout cas d'un manque de dignité, et non dans les négociations interrégionales. (Eurêka, j’ai trouvé nos politiques, et par delà les syndicats et les Wallons qu’ils représentent sont lâches et veules. Rudy Aenhoudt ne disait rien de plus – NDLR)…

 … Si colonisation il y a, elle est plutôt le fait des francophones qui ont été planté (sic) leur tente dans la périphérie bruxelloise ou le restant du Brabant flamand, un peu comme les Israéliens en Cisjordanie (Les Francophones  sont donc des émules des Israéliens. CQFD  - N’est-ce pas témoigner d’une certaine haine des Bruxelles, mère de tous les péchés qui doivent retomber sur ces habitants honnis qui osent parler le français –NDLR).

On ne fait pas avancer une cause avec des contre-vérités. On ne le fait pas davantage en prêchant la désunion entre les rattachistes et autres séparatistes wallons, entre lesquels nous nous efforçons, au contraire de jeter des ponts. Il paraîtrait, selon certains, que cette idée d'union est passéiste. Elle l'est peut-être, mais seulement pour les néophytes donneurs de leçon qui n'ont pas de passé ! Pour les gens sérieux et lucides, elle est au contraire d'une brûlante actualité. Une chose est frappante : ces dénigreurs se sont courageusement abstenus de participer aux États généraux de Wallonie, obéissant au doigt et à l'œil au nouveau prophète qu'ils admirent. Au pays des aveugles... »

Clôturons cette polémique. Cet ancien Belge refusant d’être Belge, Français de cœur, wallon d’appartenance depuis des lustres est le seul à décerner des brevets de réunionistes à la France. J’ai raté mon examen de passage en ne participant pas aux états généraux, épreuve obligatoire pour le recevoir.

Le rattachisme semble être un sujet trop important que pour accepter les « néophytes »  dans le combat pour une restauration, de même que de s'intéresser aux quelque 97% d’électeurs wallons qui préfèrent encore la Belgique dominée par la Flandre à une Wallonie indépendante et française ! Ils n'ont pas droit à la rédemption sans une conversion préalable à la fois de celui qui voit tout, qui sait tout, qui sanctionne tout... mon triste interlocuteur occasionnel ! 

La grande victoire espérée de ce monsieur sera donc le résultat d’une entente des nationalistes flamands qu’il aime tant et quelques irréductibles rattachistes.

Je n’aurai qu’un seul message pour ce parangon de vertus wallonnes et françaises.

Monsieur, retournez vivre avec vos fantômes du passé et laissez-nous vivre avec l’espoir d’un avenir où une majorité de ces « Belges » que vous semblez particulièrement haïr basculeront dans une vision d’une Wallonie libre, vivant en harmonie dans une nation où elle se retrouvera !

Mais cela ne se sera pas fait grâce à vous et à vos quelques fidèles !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Vendredi 19 juin 2009

Je lisais dans une lettre d’information, une réaction que l’on entend souvent dans les milieux rattachistes wallons. Elle regrettait que lors de ces dernières élections, s’était aussi manifestée la désunion du Mouvement wallon : outre le RWF, on avait eu droit à la liste Wallons - parti France, où se retrouvent des régionalistes, des indépendantistes, mais aussi des rattachistes, ainsi qu’à une liste Républicain-wallon ou Parti Républicain Wallon.

Il serait bon de quitter cette idée passéiste de l’union à tout prix de toutes les chapelles où règnent des petits chefs, sûrs de leur intelligence stratégique et de la valeur de leur vision.

Les militants se trompent de cible en tentant une union impossible.
Et d’ailleurs qu’apporterait une telle union dans des résultats électoraux ? Un demi pourcent de plus ? La création d’une confusion des idées particulières ?

La cible est pourtant bien visible. Ce sont les 97% de Wallons qui, tôt ou tard, devront bien se rendre compte que la seule solution possible pour leur survie sociale et économique est le retour à la France.

Le seul groupe politique qui peut entamer cette lutte de conquête est actuellement le RWF, qui représente le plus grand dynamisme et le plus d’atouts. Son président, pour la plus grande rage de ses détracteurs, a une visibilité et une idéologie cohérente. Ses militants ont donc la lourde responsabilité de défendre ce qui a permis l’émergence de ce parti, malgré de faibles moyens. Il ne s’agit pas de conserver une stratégie passéiste, mais ce serait une grave erreur que de vouloir ébranler ce outil qui prend de plus en plus d’efficacité par une volonté de réforme purement électorale.

J’ai encore à l’oreille cette réflexion d’un militant de Liège. Pourquoi ne pas changer le logo ? Le nom ? Le contenu du message ? Argument suprême, le MR et le CDH l’ont bien fait !

M
ais les vrais rattachistes doivent-ils se comporter comme cette classe politique qui ne pense qu’à obtenir des scores électoraux qui lui assureront un pouvoir temporaire ?

Ne doivent-ils pas plutôt songer à montrer le chemin vers la nation qui protégera leur petite patrie et ses citoyens et qui constitue leur dernier rempart contre une dictature flamande.

Une première victoire des rattachistes
ne se trouve-t-elle pas déjà dans l’étude de l’Institut Emile Vandervelde, centre d’études du PS, qui a publié en septembre 2008,  un « État de la Question » intitulé « Le rattachisme : une conviction en progrès en Wallonie ? »  Son auteur, Philippe Hubert, y déclare dans ses conclusions :  « Il est clair qu’on ne peut plus conclure à l’inexistence d’un sentiment rattachiste réunioniste francophile du fait que les partis portant ce courant ne récoltent qu’un à deux pour cent des suffrages.

Il convient également de mesurer combien cette tendance est en  rajeunissement. L’image du rattachisme (et du rattachiste) a sensiblement changé en quelques années. Ce ne sont plus quelques anciens chantant la Marseillaise autour d’un éphémère ministre du Général, mais une tendance plus large, jouissant d’un fond de sympathie chez « monsieur tout le monde ”, d’un attrait auprès de catégories plus « formées » et affichant un réel dynamisme. Il se pourrait que le mouvement se crée progressivement une place durable dans le paysage. »

Cette réflexion reste complètement d’actualité après le 7 juin 2009.

Leur deuxième victoire
se trouvera dans l’orientation de leur message vers le citoyen en leur disant, en leur répétant, en leur répétant encore :

-        * La Wallonie ne peut plus se développer au sein d’une Belgique morte en 1970 d’un fédéralisme qui a donné tout le pouvoir à la Flandre
* Pire, elle est condamnée socialement dans un pays dont l’économie est essentiellement basée sur les exportations, la grosse majorité d’entre elles étant assurée par la Flandre
* Elle finira par devenir un réservoir de main-d’œuvre sous-payée pour la Flandre. Il suffit de voir que nombre de cadres supérieurs sont flamands.
* Pour se plier aux exigences du patron flamand, tout travailleur wallon devra être bilingue français/wallon pour subsister alors que le travailleur flamand devient de plus en plus bilingue flamand/anglais.

 
* Les menaces de prise d’indépendance de la Flandre relèvent d’une stratégie pour supprimer toute résistance des politiciens wallons à leurs exigences nationalistes.
* Les politiques flamands voient la Flandre comme un état reconnu et indépendant,  part d’un état fédéral belge qu’elle gère, avec comme capitale Bruxelles et comme colonie, un autre état soi-disant indépendant, mais sous sa coupe, la Wallonie.

* En France, la Wallonie serait une région  à part entière, protégée par la République

*
Sa culture serait reconnue et encouragée et son économie se développerait rapidement dans un marché de quelque 70 millions d’habitants
Son intégration se ferait d’une manière souple sur un processus de plusieurs années, de manière à ce que les particularités régionales sociales, juridiques et économiques ne soient pas diminuées.
*
De toute façon, des négociations devraient être engagées pour arriver à cette intégration, en espérant que nos politiques s’y montrent plus fermes et moins lâches que lors de toutes celles engagées avec la Flandre depuis 1970
* Notre culture est française, notre personnalité est latine. Nous sommes donc cousins, sinon frères de ces Français, alors que nous ne sommes en aucune manière proche de nos voisins germaniques du Nord.


Bien d’autres aspects des avantages sont encore à développer et faisons confiance à nos intellectuels wallons pour les exprimer !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 17 juin 2009

Hier, lors d'une interview télévisée, le président du MR, interrogé sur la formation des gouvernements de la Région wallonne, de la Région Bruxelloise et de la Communauté Française dont le MR a été rejeté a déclaré que beaucoup d'électeurs qui attendaient le changement dans la gestion de ces entités devaient être frustrés.

Beaucoup  avaient voté pour un programme alternatif et ils se retrouvaient avec une coalition à l'ancienne, confortée par un nouvel arrivant écolo qui pourtant avait vu gonfler le nombre de ses électeurs par simple rejet dû au manque d'éthique du PS?

Ce Brave Didier regrettait que les tractations pour créer la nouvelle gestion se fasse en dehors des citoyens, qui donnent par leur vote un blanc-seing pour toutes les interprétations possibles, d'un suffrage pourtant clair.

Et d'évoquer avec regret la France aves son système électoral à deux tours, qui permet lors du deuxième tour de choisir sans équivoque le programme réel du gagnant.

Didier, c'est Saul qui, frappé par la révélation divine, prend brusquement conscience de la Vérité. Deviendra-t-il un nouveau Saint-Paul pour autant ?

Eh oui, Didier, le système républicain est plus juste, plus efficace et plus égalitaire. Même le chef suprême de l'état est élu tous les cinq ans et fait appliquer le programme pour lequel on l'a choisi en toute démocratie.

Cher Didier, il ne te reste plus qu'à achever ta conversion. Deviens rattachiste et sois le premier des nouveaux élus du parlement à afficher le courage nécessaire pour éveiller la Wallonie à un avenir réel, débarrassé des scories communautaires, au sein de la 5e puissance du monde.

Peut-être ouvriras-tu une marche salvatrice pour tes collègues parlementaires ?

Qui sait ? Tu pourrais peut-être devenir Président de la République alors que dans le Royaume de Belgique, tu ne seras jamais 1er Ministre. Tu n'es pas flamand donc, tu n'as aucune chance !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Jeudi 11 juin 2009


Certains visiteurs de ce blogue m'ont demandé s'il était vraiment visité.

Je dois dire que je l'ignorais mais comme l'hébergeur offre la possibilité de savoir, je vous place ci-dessous la capture d'écran. Et vous verrez, ce n'est pas mal !



 Attention, pour les amateurs, je crée un nouveau site Internet

www.wallonie2010.eu

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Wallonie
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Lundi 8 juin 2009

Les résultats du scrutin électoral pour le parlement de la Région wallonne sont particulièrement décevants.

Pas au niveau du Rassemblement Wallonie-France qui se classe souvent dans les premiers petits partis qui suivent les 4 partis habituels, vous savez ceux qui n’ont pas droit à l’accès des médias sauf d’une manière anecdotique, ceux dont les quelques malheureuses affiches payées sur leurs propres deniers sont surcollées dans les minutes qui suivent leur affichage par leurs affiches qui sont payées par l’ensemble des contribuables, ceux que l’on cache, que l’on fait taire, que l’on tente d’isoler !

Mais ils sont décevants au niveau de la survie de la région elle-même. Que peut-on constater ?

1° le parti socialiste, grâce à son réseau d’obligés et malgré ses casseroles, reste le premier parti de la Région.

2° le MR, par le biais de Didier Reynders, a tenté maladroitement de s’imposer comme parti dominateur, alors qu’il aurait plutôt dû éviter de tirer tous azimuts.

3° Ecolo a largement profité des votes de rejet de l’électeur dégoûté qui s’est cru obligé de se présenter dans l’isoloir.

4° Le CDH, par son attachement au PS (C’est Milquet qui a dit non à l’orange bleue au fédéral, pas aux exigences flamandes, car elle voulait absolument y faire rentrer ses amis rouges) reste stable, mais passe en dernière position au parlement.

À voir qu’Ecolo détient la clé, comme l’a déclaré Reynders et sachant que ce parti  est le plus attaché à la préservation de la Belgique parmi tous ses membres, l’on se demande comment les 3 autres partis résisteront aux nouvelles exigences des Flamands.

Quand Bart De Wever, fidèle allié du CD&V, malgré son départ du cartel dit «  Les francophones continueront à tirer sur une tétine fédérale tarie. Nous en avons assez. Plus une seule goutte », il y a de quoi s’inquiéter.

Les Wallons sont devenus des assistés qui craignent que le robinet social ne se ferme et qui mendient misérablement quelques minutes de répit supplémentaire et que les partis censés les défendre n’ont qu’une crainte, celle de voir des élections fédérales nouvelles, de vivre une nouvelle crise interminable avant de voir la Belgique exploser.

Alors, comme ils l’ont fait jusqu’à présent, ils vont se mettre à genoux pour prolonger un tant soit peu l’agonie.

Bien sûr, les excuses pour céder sont celles qui ont marché jusqu’à présent. Nous devons rester unis pour résister à la crise mondiale. Amusant, si l’on peut dire, lorsque l’on sait que la dette publique va dépasser les 100% du PIB annuel de la Belgique, que l’effet boule de neige étant à nouveau en route va l’augmenter rapidement par le jeu des intérêts.

Alors que va pouvoir faire la Wallonie lorsque ces exigences de scinder lois sociales, lois financières, lois économiques et lois culturelles seront remplies ?

Nous savons que la Belgique a vécu grâce aux exportations, mais que près de 85% sont faites au départ de la Flandre.

Nous connaissons maintenant l’égoïsme flamand et compte tenu de leur volonté  de sortir leur région (j’ai bien dit région, pas l’état) le plus rapidement de la crise qui les touche fortement, il serait particulièrement naïf pour croire en des accords équilibrés.

« Alles voor Vlanderen ». Désormais cette devise remplacera la vieille et éculée « L’union fait la force ».

Les partis habituels ont gagné. Ils continueront à placer leurs candidats à des postes rémunérateurs tant que la Belgique survivra.

Dommage que l’électeur n’ait pas encore compris la portée vitale de ces élections. L’on est reparti pour un tour de cirque. Ce n’est pas nous qui en rirons !

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Vendredi 5 juin 2009
 On savait Ecolo amoureux fou de la Flandre et son désir de garder la liaison masochiste qui unit une Wallonie toujours plus humiliée à son nationalisme outrancier.

Jean-Michel Javaux, son co-président et accessoirement bourgmestre d’Amay, confirme cette conviction, en ayant accepté Nicolas Parent comme 1er candidat suppléant sur sa liste électorale pour le Parlement wallon.

Nicolas Parent est le partisan d'un fédéralisme fou qui donne un pouvoir absolu, je dirais même de vie ou de mort économique et sociale, de la région la plus forte en nombre d'habitants sur la moins peuplée. En effet, à lire la propre présentation de l’intéressé parue sur Medium4You,  aucun doute n’est possible ! « j’ai 26 ans, j’habite à Wanze. Je suis professeur d’histoire, même si je donne pour le moment cours de morale, et je suis vice-président de l’asbl BPlus, association qui milite pour le rapprochement des communautés en Belgique et l’amélioration de l’Etat fédéral. »

Mais pour ceux qui ignorent qui est B Plus, voici comment cette association se décrit sur son site Internet. « Afin d'éviter tout malentendu, sachez que B Plus n'est pas un parti politique, et ne le sera jamais. Lors de sa création en 1998, ses fondateurs se sont fixé comme objectif de former un groupe de pression, qui soit au-dessus de tous les partis. Ce groupe combattrait le séparatisme, et soutiendrait par ailleurs un fédéralisme vrai et équilibré. »

Mais dans ce cas que fabrique donc le parti Ecolo avec Groen, son parti frère flamand, aussi nationaliste flamand que les autres ?

Lors de son congrès tenu le 2 juin 2009, d’après De Standaard /Vlaams-Brabant/Brussel, Mieke Vogels, l’homologue flamand de Javaux , propose un New Deal Vert, qui mise sur 100.000 emplois supplémentaires dans le secteur des alternatives énergiques et la durabilité pour 2020 et en introduisant la semaine de 32 heures (on a vu ce que donnait les 35h00 en France - NDLR), Elle refuse aussi mordicus toute baisse d'impôt tant qu'on ne s'en prend pas à la fraude fiscale (Mais le gouvernement flamand a remboursé de 250 à 300 € à ses contribuables -NDLR).

En examinant ces éléments qui peuvent sembler disparates mais qui ont une unité de pensée bien réelle, l’on peut imaginer un programme de cauchemar pour la Wallonie, si Ecolo gagnait les élections. L’intention de développer encore plus ce fédéralisme est évidente.

Le fédéralisme maudit qui fait pleurer tous ceux qui croyaient encore en une égalité belge et qui se retrouvent avec deux régions, dont l’une, forte et puissante, a de nombreux avantages acquis au détriment de la solidarité nationale et dont l’autre se retrouve avec de plus en plus de difficulté à exister socialement et économiquement.

Fédéralisme encore une nouvelle fois modifié ou confédéralisme, suite à de nouveaux renoncements des carpettes politiques à genoux pour éviter une rupture et qui ne conduira qu’à une plus grande détresse pour les Wallons et les Bruxellois cette fois totalement étranglés et intégrés à la masse flamande.

Voilà ce qui risque d’arriver si Ecolo remporte la victoire électorale annoncée. Car ne comptez pas trop sur les autre partis habituels pour dresser des digues à la marée nationaliste flamande. Il y a longtemps qu’ils ont décidé de ne pas énerver de lion qui n’en finit pas de rugir !

Vous êtes prévenus. Demain, vous ne pourrez pas dire, je ne savais pas !

Ce dimanche 7 juin,
le seul, l’unique vote,
qui peut influer sur le cours de notre histoire, c’est celui de la raison.

Quelles que soient vos options philosophiques ou politiques,
VOUS VOTEREZ Liste 14-RWF Rassemblement Wallonie-France
pour votre avenir,
pour celui de vos enfants,
pour votre patrie culturelle, charnelle, sociale
!

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Mardi 2 juin 2009

Vous êtes citoyen wallon ? Vous êtes démocrate sincère ?

Et surtout vous vous demandez pour qui voter et si votre vote a une quelconque importance ?

Votre interrogation est légitime et sensée. Que représente votre suffrage parmi les millions de bulletins rentrés ? Que vous votiez PS, MR, CDH ou Ecolo, aucun de ces partis n’emportera une majorité absolue et par conséquent, le choix que vous aurez fait n’aura aucune incidence. Vous serez gouverné par deux, ou trois, ou même quatre de ces partis. Moralité ? Rien ne changera demain !

À moins que … vous décidiez de voter utile. Quel est le parti qui pourrait changer un peu la (mauvaise) donne prévue ?

En votant RWF, Rassemblement Wallonie-France, vous posez un vote qui peut changer le cours de l’éternel carrousel des nantis du pouvoir.

Bien entendu, cela ne changera pas fondamentalement le prochain parlement, mais cela obligera les élus habituels à s’inquiéter de la réaction de leurs électeurs et de commencer à tenir compte de leur avis plutôt que de celle de leur président de parti.

Quelles pourraient être les raisons de ne pas voter pour le RWF ?

Vous êtes pour la Belgique fédérale ? Vous êtes plutôt pour une autonomie plus grande ou même l’indépendance le la Wallonie ?

Pas d’importance, quelques élus RWF ne vont pas créer une révolution institutionnelle. Par contre, ils défendront résolument la Région wallonne contre le nationalisme flamand arrogant et colonisateur.

Vous avez une opinion politique ? Socialiste ? Libéral ? Humaniste ? Écolo ? Quelle importance ! Au sein du RWF, les militants sont de toutes tendances et marquent une union sacrée pour leur idéal. Il n’y a que le jour où la Wallonie rejoindra la France qu’ils rejoindront leur camp idéologique, mais en gardant le souvenir des frères d’armes qu’ils auront été durant de longues années.

Vous ne vous intéressez pas à la politique ? Mais hélas, la politique s’occupe de vous.
Vous payez de plus en plus cher l’incapacité de nos politiciens professionnels qui ont conduit dès 1970, une Belgique unitaire à un pays éclaté, morcelé, divisé, martyrisé.

Les pertes d’emploi, les délocalisations, l’augmentation colossale de la dette publique, la crise économique mondiale font que les jours qui nous attendent ne pourront qu’être terribles, malgré les promesses qu’ils jettent à la volée. Comme toujours, elles n’engagent que ceux qui y croient, rarement ceux qui les font.

Le RWF est la seule alternative possible parmi ce que la presse appelle dédaigneusement les petits partis quand elle en parle. Structuré, avec comme candidats et militants des citoyens comme vous, portés par l’idée d’un changement nécessaire et non par l’envie de réaliser une carrière politique rémunératrice.

Des sondages annoncent aujourd’hui que 20% des électeurs n’ont pas encore choisi.

Imaginez que le choix de ces indécis se reporte sur le RWF. Quelle secousse ! Quel électrochoc ! De quoi rendre au pays, le vrai débat démocratique. De quoi faire réfléchir ceux qui nous gouvernent.

Car le RWF n’est pas un parti de pouvoir. Le nouveau gouvernement sera une coalition comme d’habitude, mais une conscience populaire réelle sera dans l’opposition.

Le 7 juin, votez utile. Votez liste 14 – RWF

René G. Thirion
3e candidat effectif RWF-Liège
Voter pour lui, c'est aider à l'essor économique et social en Wallonie !
Parlez-en à vos amis liégeois.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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Lundi 1 juin 2009

Le CDH , présidente en tête,  a été parader à la maison de repos et de soins Marie Immaculée de Neufvilles, où ses candidats ont compati sur les peines du personnel et des résidents.

Pour Joëlle Milquet, il s'agit d'une manière de "remettre les gens au cœur de la campagne ", sans meeting ni petites phrases assassines, mais avec l’aide d’une presse complice, toujours à l'affût de « la poupée qui fait non ».
 

On a vu l'épuisement du modèle marchand et du culte de l'argent, a dit  cette dame patronnesse des temps modernes. Il existe à côté un secteur souvent dévalorisé, le non marchand, qui est pourtant créateur d'emploi et qui doit répondre à de nouveaux besoins exponentiels. Pendant cette crise, il y a au moins une demande qui n'est pas en diminution, c'est celle des personnes ».

Joëlle propose de mettre en place un plan massif de développement des services aux personnes "avec un cadastre à dix ans pour voir où sont les besoins, dans quels secteurs, quelles infrastructures sont à construire, quels sont les nouveaux emplois à créer et donc quelles sont les nouvelles formations à organiser ».

Ce genre d’action, qui rappelle les pleurs de Ségolène Royale sur le sort d’un handicapé en fauteuil roulant lors de la dernière campagne présidentielle en France, ferait rire si elle ne prêtait pas à pleurer.

Cette visite faite avec Catherine Fonck, ministre de l'Enfance, de l'Aide à la jeunesse et de la Santé de la Communauté française, permet de s’interroger sur la valeur du travail qu’elle a accompli durant la précédente législature. La défense des vieux et des malades commençait il y a cinq ans et non aujourd’hui. 

Melchior Wathelet, lui aussi présent, opinait gravement, alors qu’en tant que secrétaire d'État fédéral aux finances il est parfaitement au courant de du trou budgétaire que se creuse à une vitesse encore jamais atteinte à ce jour.

L’indécence politique n’a plus de limite. Les électeurs vont-ils enfin se rendre compte qu’il faut soulever le voile d’hypocrisie qui recouvre les quatre partis habituels ? À chacun son image pour cacher sa soif de pouvoir.
 

Notre Jacques Brel l’avait chanté :

Pour faire une bonne dame patronnesse
C'est qu'il faut faire très attention
A ne pas se laisser voler ses pauvresses
C'est qu'on serait sans situation
A ne pas se laisser voler ses pauvresses
C'est qu'on serait sans situation

Et un point à l'envers
Et un point à l'endroit
Un point pour Saint Joseph
Un point pour Saint Thomas


Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : C'est du belge
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Jeudi 28 mai 2009

Mercredi soir sur la Une, le président du PS exclut toute alliance avec le MR à l'issue du scrutin du 7 juin. C’est ce qu’il a indiqué tandis que Didier Reynders semblait aller dans le même sens.

« Je ne m'allierai pas avec le MR pour gouverner Bruxelles et la Wallonie" » a-t-il indiqué très clairement. Plaidant la mise en place de majorités progressistes, Di Rupo a souligné que l'enjeu du 7 juin sera de choisir entre deux types de majorité, soit l' »alliance des droites », soit « le rassemblement des progressistes ».

Le courageux Di Rupo a déclaré n’avoir « pas peur de l'opposition », mais refuse l’éventualité de quitter le gouvernement fédéral en cas d'échec le 7 juin.

« Nous avons été appelés pour les gens. Je ne veux pas d'une crise politique qui vienne s'ajouter aux difficultés actuelles « , a-t-il ajouté.

Ou Di Rupo veut faire prendre sa vessie pour une lanterne, ou il a la mémoire courte.

Jamais, le PSD n’a été appelé au pouvoir par les gens. Il avait bel et bien été battu par les électeurs. Et c’est par sa tendre comparse Joëlle Milquet, qui disait non et encore non à l’orange bleue jusqu’à  ce que les élus socialistes intègrent le gouvernement de Leterme 1er. Là, ivre de bonheur, elle a brusquement dit oui.

Mais si Di Rupo n’a pas peur de l’opposition, il se cramponne au gouvernement fédéral. Il est comme Laurette Onkelinkx.  Il menace, mais il n’exécute pas ! Cela devient une manie dans ce parti socialo-capitaliste. Il ne veut pas ajouter aux difficultés actuelles, dit-il, mais de ce fait, il cautionne la gestion du ministre des Finances, ce ministre qu’il estime avoir été le plus mauvais que l’on ait eu depuis dix ans. Cela pourrait s’appeler connivence ou complicité.

Mais comme tous les présidents des partis, hélas tristement habituels, il met un mouchoir sur ses idées et ses indignations, pour tempérer (ou saboter ?) les ardeurs de ses associés.

Triste jeu de compromissions à la belge que les électeurs, lors d’un sondage récent, ont condamné en marquant à plus de 60% leur demande pour un changement des lois électorales en instituant le scrutin majoritaire à deux tours.

Vous voyez que l’idée républicaine progresse chez les Wallons. Ils ont envie d’être gouvernés par des élus qui appliqueront le programme pour lequel ils auront voté.

Par René G. Thirion - Publié dans : Wallonie-France - Communauté : Parlons politique
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  • : 19/07/2008

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