Texte Libre

Le blogue de René G. Thirion
Ses humeurs, ses réflexions, ses critiques
Ce blogue ne représente en rien l'expression officielle du Rassemblement Wallonie France (RWF)
Il est l'expression d'un citoyen libre qui refuse les pensées uniques quelle qu'en soit la provenance.
 " Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine 
              que nos bonnes qualités
 "   François de Larochefoucauld               
 

Mouvements d'humeur

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 12:06

Décidément les analyses de la situation politique française de Maître Collard ressemblent à celles que l'on doit faire pour la Belgique, ce rafiot qui n'en finit pas de sombrer.

La Wallonie, fière de son rang de 3e puissance industrielle au monde au début du XXe siècle ne s'en souvient que dans son hymne, " Li Tchant des Walons."

Car si Maitre Collard parle du paquebot de croisière France, notre embarcation, qui n'arrête pas de prendre un gîte de plus en plus marquée sous le poids d'un Flandre de plus en plus exigeante face à une Wallonie de plus en plus asservie.

L'état fédéral finira bien par couler, laissant l'équipage flamand dans le canot de sauvetage et le Wallon sera abandonné en mer.

Plus le paquebot de croisière France, modèle social toute l’année, chaudière à l’euro, baptisé au champagne démagogique et aux emprunts, s’avance vers les récifs, plus la classe politique jongle sur le pont avec des chiffres pour abuser la galerie et épater le cercle des économistes apparus, sans trop se soucier concrètement, du sort des passagers de deuxième et troisième classe. Hollande sur France 2 était humain comme une machine à calculer parlante qui aurait ingurgité un programme à régurgiter sur la nappe d’un Juppé taché, touché, mais tout aussi démagogique dans l’élucubration mathématique assénée.

De Gaulle, qui avait un budget équilibré, n’assommait pas son pays avec des comptes d’apothicaire, des courbes, des courbettes, des chiffrages abscons faits pour nous prendre pour des cons !

On imagine les journalistes d’un camp, de l’autre, affairés à retenir le chiffrage ennemi, l’équation équarrisseuse, la statistique fatale, et le politicien obligé, pour paraître crédible, de répondre à coups de- poing sur le P.I.B., tout en sachant que ces élucubrations concernent un monde dépassé, mathématiquement mort !

On est dans l’irréel des chiffres, la mathématique de l’esbroufe. Hollande, Sarko, Bayrou, Mélenchon (on n’ose plus évoquer Éva Jolly), s’assomment et assomment à coups de dogmatique économique dont la seule finalité est de tondre un peu plus le contribuable déjà chauve. Le maintien du vieux système est à ce prix.

 

Pendant ce temps, les combines entre amis continuent : on protège des circonscriptions pour Bayrou et Villepin, pour Duflot ; on empêche Marine Le Pen d’être candidate, et l’Allemagne, par chancelière interposée, choisit le futur président de la République franco-allemande ; on maudit, mieux vaut tard que jamais, les voraces banquiers, comme si c’était leur faute si nous avons accepté d’assumer 17OO milliards de dettes et 5O milliards d’intérêts à payer par an ; on enfume l’électeur dans le pseudo savoir économique où il perdrait son latin s’il l’avait encore.

Qu’ai-je à faire d’économistes qui, depuis 1975, acceptent des budgets toujours en déficit ? Qu’ai-je à faire des donneurs de leçons en finances publiques, aujourd’hui pédants, même s’ils pédalent tous dans la choucroute germanique, alors qu’ils ont laissé faire ?

Ils portent tous la responsabilité de la situation actuelle. Tous ! Car ils ont tous gouverné en tremblotant sur le gouvernail de la lâcheté politique.

Nos comptes sociaux sont délabrés, dans un rouge vif, comme l’écharpe de Mélenchon, le rouge coquet cachemire. Nos hôpitaux publics ploient sous le poids des R.T.T. On débourse 1050 milliards d’euros pour la dépense publique ; elle absorbe 56 % de la dette du pays ! On subit 20 milliards d’euros de fraude sociale ; on finance des syndicats qui ne représentent que leur bedaine ; on offre des châteaux à la C.G.T. On dénombre 5 millions de chômeurs et 8 millions de pauvres qui se réchauffent en dansant sur les musiques d’un Noah enchanté par sa dette fiscale impayée de cinq cent quatre-vingts mille euros ! Ce sont là les amis exemplaires des tenants de l’ordre moral médiatique, qu’aucun chroniqueur n’égratigne, qu’aucun vengeur en ondes ne cloue au pilori de l’audimat momentané.

 

À quoi bon continuer de soigner le malade avec la médecine morbide qui le tue à petit feu ? À quoi bon s’acharner à pratiquer les soins intensifs sur un euro qu’on transfuse avec le sang d’un peuple exsangue et décérébré par une mondialisation et une immigration incontrôlées? On le sait, on le tait. On va banquer pendant des décennies pour que la plus grande escroquerie monétaire des siècles n’avoue pas son forfait. C’est le modèle issu de l’après-guerre qu’il faut réformer !

Ce « sont les chefs d’État qui n’ont pas forcement établi le bon diagnostic sur les raisons profondes de cette crise. », assène l’agence de notation qui nous dégrade.

Tout est dit. Quoiqu’on fasse, dans le carcan actuel, même si l’on pend tous les banquiers à la lanterne, même si l’on supprime tous les bonus, même si l’on bombarde tous les paradis fiscaux, même si l’on hollandise, sarkosize, bayroutise la France, fera-t-on pour autant disparaître les déficits et repartir la croissance ?

Redonnera-t-on l’envie de vivre à un peuple qui s’est débarrassé de la taille et de la gabelle pour se courber sous le joug de l’euro, des impôts, de la mondialisation, du chômage, de la désindustrialisation, de la perméabilité des frontières, de la décivilisation, de la dictature insupportable de la pensée unique, d’un système d’entente politique jugulateur, en croyant au coup baguette magique ?

 

On est dans un autre monde, une autre mer où souffle la tempête, les cartes ne sont plus bonnes. Si l’on ne veut pas embrasser le récif du baiser de la mort, il faut passer par-dessus bord à coup de bulletin de vote dans le cul, tous ces naufrageurs.



 

 

 

 

 

 



 

 

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 10:47

"Non, nous ne perdons pas la guerre" se disait encore Von Rundstedt en décembre 1944, ou alors il aurait rendu les armes.

Aujourd'hui, Guy verhofstad, le petit flamand enivré par la gloire (toute relative, car qui se soucie de ses déclarations à part les médias?), dans une interview accordée à la RTBF, dit
"Non, je ne doute pas de l'avenir de l'euro" et que " les responsables politiques de l'UE "seront obligés en 2012 de mener des réformes très profondes pour une Union économique, fiscale et politique, en parallèle avec l'Union monétaire"

 Tout comme le général allemand, alors que tout semblait perdu pour le 3e Reich pensant  arrêter son écroulement et sa disparition, il croit lui aussi que la bataille pour la survie de l'euro sera gagnée et que l'europe va devenir une seule et grande nation.

Quand l'on se rend compte des différences entre le nord et le sud de la belgïe en matière linguistique, sociale, économique et culturelle et des drames que celles-ci créent, comment peut-on croire en cette nouvelle Babylone européenne que ce paltoquet qui a déjà démontré à l'occasion toute sa haine pour la France, prône avec l'accent du désespoir.

Ce flamand "rabbit" s'use inutilement les dents qu'il a pourtant longues, sur une collaboration totale et une union fusionnelles que les états membres refusent de plus en plus.

Quand se rendra-t-on enfin compte que l'on enlève les quelques dernières miettes de pouvoir que le citoyen avait encore face à des oligarques et des financiers qui se cachent derrière ce que pudiquement nos pseudo-gouvernants appellent "les marchés" ?

Grecedominee

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 08:29

Je partage les sentiments de Gilbert Collard car la télévision française va plus loin que la censure, elle s’érige en tribunal- d’inquisition et dresse un procès pour sorcellerie au XXIe siècle. Car que l’on aime, ignore ou méprise le FN, c’est jusqu’à nouvel ordre un parti légal ayant choisi de gagner le pouvoir par les urnes en toute démocratie. N’ayant pas encore la chance de pouvoir voter en République, je ne prend aucun parti sauf celui du débat démocratique qui va si bien à Marianne, mais je ne puis que m’indigner à ce qui en fut la parodie.

 

 Tchékov a écrit « Rien n'unit aussi fort que la haine : ni l'amour, ni l'amitié, ni l'admiration. ».  Joffrin dont le vrai nom est Mouchard à en croire Wikipédia,  a trouvé une comparse idéale pour baver sur ses victimes médiatiques. Allons Joffrin, quittez votre pseudonyme pour retrouver votre nom de famille, il vous va si  bien !

 La Haine

J’ai ressenti, après l’émission de Marine Le Pen sur France 2, un étrange sentiment, fait de colère calme et d’inquiétude démocratique. Pourquoi tant de haine, que cache-t-elle dans l’inconscient  des chiens de garde enchainés à la niche du micro ?

 

Evidemment, le point de rage écumante ce fut la cacophonie des deux derniers intervenants, Laurent Joffrin et Caroline Fourest, les deux haineux de service, les haineux dont la haine politique sentait la hyène. C’était un interrogatoire de police conduit par des flics fachos !

 

Pourquoi, mais pourquoi ? Les mêmes qui restent prudents avec les pires pitres du PAF politique se sont montrés agressifs, autoritaires, armés de petits papiers qu’ils brandissaient comme des procès-verbaux de garde à vue, empêchant Marine Le Pen de parler, comme s’ils étaient l’incarnation jugulaire d’un tribunal journalistique. Est-ce cela la démocratie, le débat ?

 

Au-delà du trac qu’on a du mal à admettre chez des professionnels, mais qu’on peut toujours comprendre, il y avait autre chose, une volonté de tuer en meute, une volonté organisée, que je vois à l’œuvre dans la peur qu’elle répand d’empêcher les gens d’oser dire qu’ils soutiennent Marine : une volonté de tout un système qui s’appelle la terreur !

 

Ils ont leur bonne conscience commerciale : ils luttent contre le racisme, que Marine le Pen condamne autant qu’eux, ce qui les emmerde plus que tout. Derrière ce prétexte moral se cache la réalité hypocrite, évincer la candidate qui ne joue pas leur jeu, qui n’est pas l’invitée protégée des émissions, qui parle au peuple, qui essaye de dire la réalité, d’exister dans le respect, et avec elle les citoyens qui voudraient vivre autrement que par procuration des procureurs promus qui savent et sauvent tout.

 

Cette haine du chien qui perd son os, elle est visible, et la France est de moins en moins  dupe des traquenards que tendent ces policiers permanents de la parole politique. Ils se disent démocrates, d’une démocratie sélective : l’hommage, l’écoute, la discussion pour les uns, l’insulte, la parole coupée, l’altercation pour les autres, les bannis, les populistes, les méchants.

 

C’est tellement pratique d’avoir sa réserve d’infâmes ! Et si l’infamie changeait de camp ? Il suffirait que les peureux n’aient plus peur, qu’ils comprennent qu’on cherche seulement à les culpabiliser comme des gosses, la technique première du manipulateur étant de culpabiliser, de créer la suspicion (lire « Les manipulateurs sont parmi nous », d’Isabelle Nazare-Aga). Soyez attentifs, quelles que soient vos opinions, que je respecte, vous verrez la technique à l’œuvre : créer de la culpabilité, créer de la suspicion, à partir de rien, d’un mot, d’un geste, d’une interprétation, d’un père, d’un sport, d’une amitié, d’un parrain de baptême, d’une photo, d’une interview ancienne et décalée, d’une souffrance, d’une tristesse, d’un document que l’on tronque, d’une arrière-pensée…

 

Finalement, ces journalistes sont-ils des journalistes ou des manipulateurs professionnels au service d’un système qui les fait vivre, les honore, leur gratouille le nombril médiatique, assure la promotion de leurs livres, leur conférant, en contrepartie, la toute-puissance palabreuse qui paye si bien ?

 

Poser la question, c’est déjà être condamné à la mort ignominieuse sur le coin d’un trottoir médiatique une balle dans la tête. La haine, ça sent la haine, tout çà ! A preuve, l’article du site MEDIAPART qui propose aux âmes respectueuses de la démocratie «  de mettre une balle dans la tête » des frontistes ! Dans le front, c’eut été mieux… Et personne ne s’indigne. C’est normal. C’est bien. C’est démocratique, la balle dans la tête. Il est vrai que monsieur Plenel a grande tendresse pour Battisti.

Les fachos ne sont pas là où l’on croit !

 

Le premier qui dit la vérité… J’espère que le moment va venir où la trouille que ces terroristes mous comme des tortillas répandent se dissipera devant le courage retrouvé, devant l’honneur de n’avoir plus peur, devant le bonheur de n’avoir plus peur. Peur de quoi, au fait ? Soyez lucides, ils nous prennent pour des cons, dans les salons parisiens ils se marrent, entre eux, de nos bêlements, de nos tremblotements, de nos apeurements de perdre le boulot, des clients, de voir la carrière arrêtée,  de subir un article odieux,  d’être stigmatisé, d’être fascisé facticement. C’est le prix à payer pour le redressement démocratique, égalitaire, économique, respectueux, d’une France plénière et souveraine. 

 

C’est ignoble, d’accepter cette dictature. Et vous savez qu’elle existe ! Bien sûr, on voit passer quelques corbillards, Zemmour, Menard, mais ils vont ressusciter et rigoler.   

 

Les éructeurs des médias veulent faire durer la croisière du  Titanic à tout prix ! Et, comme toujours ce sont les passagers des premières classes qui ne veulent rien entendre, à cause de leur propre musique sur laquelle ils dansent, qui s’en sortiront et   les passagers d’en bas qui se noieront d’abord. Celui qui dit que l’iceberg peut n’être pas loin, il faut le passer par-dessus bord, c’est un empêcheur de valser dans la vaseline, de dîner dans la vaisselle en argent des autres, d’être en la bonne compagnie des gens bien de la compagnie, Les Chics, Les Propres, Les Irréprochables, qui pour fuir se déguiseront.

 

N’ayez pas peur de crier que vous voyez l’iceberg ! N’ayez pas peur ! 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 15 juin 2011 3 15 /06 /Juin /2011 10:35
Comment résister au plaisir de publier un texte de Maître Collard. Sa fougue à combattre la censure et ses injustices, sa capacité à répondre durement mais avec panache à ceux, ou à celles le cas échéant, qui tentent de l'affronter me poussent à faire connaître certains de ses textes à mes lecteurs wallons. Pourquoi vraiment ? Parce qu'il est un esprit qui représente cette France dont nous sommes les enfants naturels, parce qu'il nous conduit par la main sur le chemin de la juste révolte, parce qu'il est un exemple pour le polémiste que je veux être et que ce qui se passe en France ne peut pas, ne sait pas nous être indifférent !
 
 
Les belles âmes peuvent dormir en paix, Césaro Battisti est désormais libre comme l’air que ses quatre victimes ne respireront jamais plus : un policier, un surveillant de prison, un bijoutier, un boucher. Au bénéfice de la doctrine Mitterand, Battisti s’installa en France.

 

En 2001, il avait déclaré : « Politiquement, j’assume tout. » Le parti communiste, la gauche bien pensante, des intellectuels dont, inévitablement, Bernard Henry Lévy, l’avaient soutenu jusqu’à patauger dans la belle mort de ses victimes bourgeoises.  François Hollande s’était même transformé en visiteur de prison pour lui témoigner tout son respect ! À l’initiative de Bertrand Delanoé, le conseil de Paris a voté une résolution le soutenant.

 

Et pourtant, la cour européenne des droits de l’homme a décidé à l’unanimité, le 12 décembre 2006, que les jugements condamnant Battisti en Italie étaient dans le strict respect des principes. Alors, pourquoi soutenir un assassin ? Parce que tout ce qui est de gauche, même le crime, même le mensonge, bénéficie d’un passeport moral et médiatique qui permet de franchir les frontières de l’intolérable. Ils peuvent tout dire, ils sont dans le bien universel, dans la vérité, dans le cœur qui bat l’estrade.

 

Avec eux, un terroriste de gauche, un fasciste, est un brave mec et ses morts des accidents de l’histoire… C’est tellement vrai que le procureur italien a parlé d’une «  formidable désinformation en France. » Que se passe-t-il dans la pensée française pour qu’il suffise de se déclarer de gauche pour avoir tous les droits à la suffisance doctrinale, à l’affirmation péremptoire, à la confiance, à l’impunité ? On vire même les rares rugisseurs non conformistes, les Zemmour, les Ménard, qui ne minaudent pas avec les mignons de la moutonnerie médiatique.

 

Dernière avatar de cette omniprésence omnipuissante de la sainte onction, Caroline Fourest, la Jeanne d'Arc des plateaux-repas intellectuels. Personnellement, je n’ai rien contre elle, sauf qu’à la fin de l’émission « Salut les terriens »,  sans doute parce que j’ai commis le crime de la traiter de « grenouille d’encrier », elle a refusé de me serrer la main pour « ne pas se salir » !  C’est qu’elle est propre Caroline, d’une propreté estampillée laverie France Culture, blanchisserie le Monde, et surtout grande lessiveuse spécialiste autoproclamée de l’extrême droite.

    

Elle a tout ce qu’il faut pour prospérer un temps dans le conformisme de son commerce idéologique par lequel elle combat les fantômes des années trente qui s’accrochent aux toiles d’araignées de son cerveau en noir et blanc. Qu’importe si le film est de la propagande ! Elle tourne la manivelle à mensonges et on l’invite pour projeter le film qu’elle s’est fait. Elle est la Vérité ! Elle est la Morale. Elle est l’Antifasciste. Elle est l’Archange. Elle est la voix de Londres sur les canapés médiatiques. La voix des bons français. La Voix vengeresse !  Les accusés convoqués à son petit tribunal sont condamnés d’avance du seul fait qu’elle les convoque…

 

Moi, je suis, « le sulfureux Me Collard » ! Je sens le soufre, j’évoque l’Enfer. Sans doute parce que l’inquisition avant de brûler les hérétiques les couvraient d’une chemise de soufre ? Mon crime albigeois, c’est d’avoir confessé mon amitié pour Marine Le Pen. Sur l’infréquentable, la petite Fourest a commis un livre, une lavure, un anachronisme tricoté par des mensonges Enoormes, mais qui passent dans notre perméable PAF, comme une lettre à la poste des années d’occupation.

 

Elle reconnaît, au sujet de Marine, traquer « l’arrière-pensée derrière un sourire de circonstance », «  Cerner les dits et les non-dits »… On a donc maintenant un commissariat aux arrière- pensées, à la parole psychanalysée par une police de l’arrière-pensée. Caroline  Freud fracture les mots pour dénoncer ce qui n’est pas dit, mais qu’elle entend de son oreille collée aux portes de l’inarticulée. Avec elle, de son aveu, on n’est plus jugé sur ce qu’on fait ou dit. Non ! On est jugé sur ce qu’elle entend et qu’on ne dit pas. C’est le silence de l’agnelle.

 

On interprète tout, toujours dans un sens fascisant, exemple : « Son père (Jean Marie) faisait 45 pompes tous les matins pour se maintenir en forme, et n’aimait rien moins que le coup de poing et la castagne pour se sentir toujours jeune. » Faire de la gym tous les jours serait donc l’indice indiscutable d’un penchant d’extrême droite.  Le philosophe Alain qui enseignait que la gymnastique est une partie de la sagesse était donc un vieux facho et Clémenceau qui faisait sa gym tous les jours un réactionnaire musculeux. Évidemment, le footing obsessionnel de Sarkozy, la bicyclette de Drucker ou le Golf d’Obama, sont des signes de bonne santé morale ! Le Pen l’éternel coupable, en plus de tout, est coupable de faire du sport… Que n’aurait –on dit, s’il avait fait du body building… à Marrakech ?

 

Attention, âmes sensibles, vous allez apprendre un truc terrible sur Marine, un indice répertorié dans le Maleus Maleficarum ( ouvrage dans lequel les inquisiteurs avaient répertorié les signes de possession) : « Marine Le Pen préfère visiblement se défouler au stand de tir. » Faire du tir, discipline olympique, est l’aveu qu’elle se prépare, sans doute, à prendre le pouvoir les armes à la main, un soir de pluie, à Santiago du Chili con Carne dans le restaurant à la mode où Caroline n’aura que sa fourchette pour défendre la démocratie en péril de pistolet de stand de tir ! J’en ai froid de l’effroi.

 

Dans le même registre, se faisant soudain l’ami des policiers bafoués, de l’ordre respectueux des képis, elle accuse Marine Le Pen, fille de Brassens, d’avoir été poursuivie pour « outrage à agents ».  Jamais Marine Le Pen n’a été poursuivie ! Pourquoi inventer une poursuite qui n’a jamais eu lieu ? Cela étant, c’est une bonne chose que Caroline défende « l’honneur de la police »,  c’est un peu réac, mais c’est bien ; elle en a tellement besoin la police qu’on la protège des outrages, qu’une militante de plus des droits du policier, en la personne de Caroline Fourest, est réconfortant. Et ainsi de suite. Marine aurait cumulé trois mandats pour accumuler les indemnités…sauf que le mandat de conseiller municipal était bénévole !

 

Enfin, je n’ai pas la place ici pour tout dire. Ce n’est qu’un blog ; il faudrait un livre ou un procès… Les seuls qui aient grâce aux yeux brûlants de fièvre indignée de Caroline, c’est Daniel Cohn-Bendit et Frédéric Mitterrand. Oui ! Auxquels Marine, elle, veut du mal injustement en raison de leurs « irréprochables » confidences sexuelles. Il y a deux pages dans le livre pour défendre Frédéric et Dany. Là, pas d’arrière-pensées. Honte à qui en aurait… C’est tout de même préoccupant, cette pratique hallucinée du deux poids, deux mesures : les uns, quoiqu’ils fassent, tourisme sexuel, tripotage d’enfants, ont droit à la compréhension, à l’explication, parce qu’ils ont le bon sperme idéologique, les autres, pas question d’un instant d’indulgence.

 

Étrange livre qui est comme un conte pour enfants, si j’ose dire, où il y a les bons toujours bons et les méchants toujours méchants, jusqu’à la fin des temps, sans aucun espoir de rémission. C’est le livre d’une petite bourgeoise qui a lu beaucoup de livres, qui est figée dans ses idées comme dans un fauteuil roulant des années trente, qui se croit encore à l’époque des ligues, du boulangisme, de la cagoule, que sais-je. Comme si le monde n’avait pas changé, comme si le parti communiste avait encore Marchais à sa tête et Duclos à son micro, comme si la gauche n’avait pas eu Mitterrand et ses ambigüités  irréprochables, comme si la droite n’avait pas ouvert ses portes à Besson, Lang, Charasse, Buisson de Minute, Hortefeux, condamné, mais aujourd’hui en appel, donc pas condamné définitivement, comme si le Front national n’avait pas à sa tête une jeune femme qui a sauté sur les genoux de son père, mais pas sur Diên Biên Phu, comme s’il fallait avoir la crainte d’un passé qui finalement n’existe que pour ses supposés adversaires qui en tire prébende, honneur et spécialisation dans la détestation systématique d’une frange électorale de la population.

 

Que cachent ces « arrière-pensées » ? La peur de voir s’effondrer un système qui tient en laisse idéologique le peuple qui en a marre, mais que l’on espère encore domestiquer en le culpabilisant. Surtout, que rien ne change. Tout va bien dans le meilleur des mondes de Caroline où Sarkozy serait réélu haut les mains propres ! En tout cas,  elle s’y emploie de toutes ses forces morales. Pour y parvenir, il faut éliminer la trublionne, chez qui tout est pervers, même…le sourire : « lorsqu’elle va trop loin, Marine Le Pen maîtrise mal son sourire. Un sourire figé, artificiel, comme pour masquer sa peur d’être prise en défaut ou sa colère. Pour Lorrain de Saint Afrique, il cache «  une vraie violence. » Même le sourire est interprété ; la petite Caroline, c’est la Lombroso de la biographie, la Beccaria du sourire. Elle dissèque l’expression du visage, mesure la commissure des lèvres, scrute les zygomatiques, palpe les muscles peauciers ; elle invente une nouvelle science, l’anthropologie du sourire !  On imagine, chez elle, punaisé à un mur, les différents sourires de Marine Le Pen, annotés  d’observations rigoureuses qualifiant la face cachée de la bête souriante…C’est le zoo des zygomatiques !  Incroyable, mais vrai ! Au passage, vous avez remarqué le témoignage d’un ancien du front dont la parole enrichit, sans le salir, le réquisitoire. Dire du mal lave de tout, fait du passé table rase et donne des cheveux longs aux crânes rasés. Le plus contradictoire dans ce livre, c’est qu’il repose essentiellement sur des témoignages d’expulsés du front, donc d’opposants à Marine le Pen. On imagine un livre sur le PC, écrit à partir des témoignages d’exclus ou un livre sur  Caroline Fourest à partir de ses anciens amis ou anciennes amies, aujourd’hui fâchés avec elle… C’est la vie !     

 

Mieux vaudrait en rire, si le rire, lui aussi, ne risquait pas de figurer dans la criminologie politique du repérage fasciste ! Il faut demeurer immobile sous la toise de  la petite Fourest.

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 13:33

 Quand Maître Collard répond aux journaleux et autres donneurs de leçon, c'est un feu d'artifice plaisant à lire. L'homme sait, et cela a fait sa réputation, sait se défendre avec talent. Mais n'est-ce pas surtout. l'atteinte à la liberté de penser, de s'exprimer et la pesante dictature de la pensée unique et de l'amalgame qu'il dénonce ici en termes aussi violents que les attaques qu'il subit !

 

Les chiens aboient dans la crainte famélique de perdre leur os à ronger d’un antifascisme d’opérette dont ils vivent si bien et qui leur confère la posture morale à laquelle  rien ne dit que leur vie est conforme.  Ce n’est qu’un début et les vacheries des vaches qui broutent dans le pré des idées reçues ne sont pas finies. J’ai annoncé, en l’expliquant, dans « valeurs actuelles » mon amitié à Marine Le Pen ! Les uns ont été corrects, les autres ont cru bon de manier l’insulte professorale ou journalistique, renouant avec la pratique des attaques sur la personne, chère au gros Léon Daudet ! Je ne peux résister au plaisir d’en faire l’analyse pour souligner la sottise des censeurs qui sentent le vinaigre. On va rire !

 

 D’abord, dans un article de la Provence, Marjory Chouraqui, que je respecte dans l’exercice de son dur métier marseillais de journaliste politique  naviguant au milieu d’un marigot,  m’a interviewé.

 

Pourquoi, écrit-elle, que je pratique « l’errance politique » ?  C’est faux ! J’ai été socialiste, jusqu’au jour où Bernard Tapie a été ministre. J’ai alors expliqué dans un article du Figaro Magazine, qu’on ne pouvait être socialiste, si Tapie l’était ! Ensuite, j’ai adhéré au parti radical valoisien qui, allégeance à la finance UMP  et aux quelques pourboires de places ministérielles oblige, a appelé à voter contre moi !

 

Aujourd’hui, je proclame mon amitié et ma confiance à Marine Le Pen. Où est l’errance ? Miss idée- fixe a-t-elle dénoncé le nomadisme alimentaire d’un Besson, d’une Fadéla Amarra, aujourd’hui recasée au conseil économique et social ? A-t-elle dénoncé le nomadisme fratricide d’un Menucci, hier encore ami proche de Jean Noel Guerini, et aujourd’hui Brutus de la Canebière sur son tonneau ambulant et sonore de condamnations ? Lequel, à mon propos, dénonce « un opportunisme politique ». Je ne savais pas qu’il était « opportun » de soutenir Marine ! Bon lapsus qui en dit long… Il s’avoue « dubitatif quant à la constance du personnage ». Vous apprécierez la politesse !  Qu’il se rassure, j’ai beaucoup de défauts, mais moi, dans l’Amitié et le combat, je suis constant, d’une constance qui se manifeste surtout quand l’ami est dans la difficulté.  Je ne fais pas de carrière politique dans les morgues judiciaires !

 

Marjory, elle, ne voit dans mon ralliement au panache bleu de Marine qu’une « envie d’exister quitte à rendre le FN fréquentable ! » Comme si je n’existais pas avant avec le qualificatif dont elle m’affuble de « Très médiatique avocat »…Quant au caractère fréquentable du front, s’il ne l’était devenu, je ne m’en serais pas rapproché !  Il est des engagements qui dérangent et dont on veut souiller le mouvement par idéologie personnelle. Enfin, j’ai eu droit « selon l’expression sentie », çà pour sentir elle sent, à une petite phrase d’Arlette Fructus, la présidente à vie du parti Valoisien de Marseille, sorte de madame Ceaucescu qui se fait réélire depuis plus de quinze ans, je crois : « C’est un détail de l’histoire » ! Le détail, c’est elle, qui sans son strapontin radical n’aurait aucune prébende politique. Je ne suis pas Hervé Morin et je n’ai aucune envie de dire du mal du Parti radical où j’ai encore des amis respectables. L’ancien trésorier national, congédié… me comprendra… !

 

Enfin, clou du spectacle, le numéro de cirque universitaire de jean Yves Camus, futur chômeur du bla-bla médiatique, si la sainte horreur du front venait à disparaître. Car l’hostilité au front est  son petit gagne-pain d’images. Sans le front national, il ne serait rien, un ignoré. Il a commencé sa carrière de politologue en 1992, (il a pris son temps) en rédigeant avec René Monzat un ouvrage consacré aux « droites radicales et nationales en France » . Une collation de fiches de police sur des mouvements et des personnalités diverses. Il n’y a aucune analyse politique, historique, sociologique. Il se fait peur et il fait peur. Car ces gens-là vivent de la peur qu’ils entretiennent savamment à coups d’articles et de réseaux. Pour en finir d’un mot avec ce Camus à qui il ne manque qu’un prénom, ceci : après avoir admis qu’il ignore les noms des économistes ayant rejoint Marine Le Pen, il écrit « Ce sont des ralliements d’outsiders, de personnes dont on ne peut pas dire qu’elles jouent un rôle prééminent dans la société. » L’homme est sérieux ! Il juge ce qu’il avoue ignorer…

 

Passons, on en verra d’autres. Ces éternels donneurs de leçons sont accrochés à leur pupitre comme des vieux profs - radoteurs. Ils font la morale….. Mais tout à coup ils ne la font plus quand il s’agit d’évoquer les mésaventures sexuelles de DSK. De ce point de vue, ce dimanche américain a été exemplaire de prudence verbale. C’est tant mieux.

 

La retenue aurait –elle été la même s’il s’était agi d’Éric Woert, de Patrick Baudis, ou d’un autre d’un autre parti ? Mélenchon a absorbé sa tisane est s’est montré calme comme un lac pour vacanciers, Ségolène, la cheftaine au sifflet, a renvoyé tout le monde à ses occupations, Hollande, qui voit  son adversaire éliminé pour cause de dopage libidineux, a compati pour l’exclu de la compétition  et sa famille, sans un mot pour l’éventuelle victime, Tapie, délicat comme un camion socialiste, s’est étonné de la connerie du président du FMI, qui aurait fait ça pour…une femme de ménage ! Et le chœur a entonné le chant de la présomption d’innocence accordée aux uns, refusée aux autres !

 

L’essayiste de service, madame je sais tout, a admis, sans se rendre compte de la portée de ses mots, le caractère compulsif de DSK… Rien que cela ! Le drame de notre époque sonore, c’est qu’on parle sans savoir. Personne n’a lu le dossier ! La seule chose dont on peut prendre acte ce sont les chefs d’inculpation. En eux-mêmes, alimentés par le passé priapique de DSK, ils suffisent, avant tout jugement, dont on ignore l’issue, à ternir sa réputation, à déglinguer sa carrière et à humilier la France qui a joué, par l’intervention de Nicolas Sarkozy, un rôle de premier plan dans sa nomination. L’instruction nous informera.

 

Pour l’heure, en dehors de l’accusation unilatérale, on ne sait rien, sauf que les donneurs de leçons, empêtrés aujourd’hui, seraient bien avisés de ranger leur missel bourré de missiles moraux et d’être plus prudents avant de les lancer sur la première occasion qui bouge, quand elle n’est pas de leur camp !

 

L’outrecuidance d’un Alain Duhamel, dromadaire des plateaux mondains de la télévision, archiprêtre dans sa chaire de Libération, en a même pris un coup : il devient laxiste… au nom de la présomption d’innocence !

 

Une fois pour toutes, le respect de la présomption d’innocence n’est pas à géométrie variable, tout le monde y a droit, l’accusé comme la victime, la femme de ménage comme le président du fond monétaire,  le riche comme le pauvre, le médiatique comme l’anonyme, le mariniste comme le mélenchoniste, tout le monde, sinon personne n’y a droit. Que les donneurs de leçons s’en souviennent !

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 08:14

La communauté scientifique mondiale a bâti une hiérarchie très stricte entre les journaux scientifiques. Au sommet  de cette pyramide, il y a 2 journaux  mondialement reconnus, dont 1 américain : "Science".
 
Dans le cadre de notre activité de veille scientifique, nous sommes heureux de vous signaler la mise en ligne sur le site de "Sciences", ce samedi 7 mai, d'un article qui fera date dans la guérison de l'alcoolisme.Il s'agit du baclofène, et de celui qui en a découvert les effets spectaculaires (souvent à forte dose) sur l'alcoolisme : 
le français Olivier Ameisen.
 
Le lien avec le site de "Science" est ci-dessous ....il faut un peu de méthode (et 15 €) pour avoir cet article en anglais, qui se trouve sur la page 653 de l'édition datée du 6 mai.


Le Professeur Joël De Leiris de l'Université de Grenoble (président de l'association Vin-Coeur) a bien voulu :


- prendre en charge la responsabilité de la traduction la plus stricte de cet article (ce sera rapide ...),
- demander l'autorisation de diffusion à "Science" (ce sera plus long, pour ce qui est du texte intégral ...).
  
Nous attirons en urgence votre attention sur cette actualité car :
- d'une part, dans la semaine qui s'ouvre,  2 colloques sur le baclofène se tiennent  à Paris !
- d'autre part, il s'agit de guérisons définitives de l'alcoolisme (et non plus de simples  "rémissions", avec abstinence et lutte à vie, rechutes fréquentes ....). 
- enfin, l'histoire de cette découverte ne peut qu'interroger tout citoyen :
 
1) Depuis 20 ans (et peut-être même 50 ans, enquête en cours  : "les 4 vérités" menant une enquête sur le sujet...) : il est établi que le baclofène peut  faire disparaître les addictions ... chez les animaux.


2) Très curieusement, pendant des années (ou des décennies, donc) aucun alcoologue n'aurait pensé à expérimenter le baclofène  sur l'homme ! Ceci est d'autant plus curieux que :
     - il s'agit d'un médicament si ancien contre les torticolis (entre autres) qu'il est devenu "générique",
     - le budget de la lutte contre l'alcoolisme se compte en centaines de millions d'€ par an  (utilisés d'ailleurs de façon quelques fois contestée par la Cour des Comptes ....).


3) Il a donc  fallu attendre que ce soit un cardiologue alcoolique,  Olivier Ameisen, qui y pense tout seul !


4) Faute de soutien de la part des autorités de l'alcoologie, il n'a pu mener l'expérience que sur lui-même...


5) Lorsque sa guérison définitive a été reconnue par la communauté scientifique mondiale, en 2004, et qu'il a souhaité voir les expérimentations élargies : elles ont été sabotées par les instances françaises
     (cf le personnage du "Professeur X" dans le livre d'olivier Ameisen, "le dernier verre", chez Denoël)


6) Lorsque ce scandale médical supplémentaire a ainsi été sur la place publique : les autorités de  l'alcoologie française ont alors annoncé qu'elles allaient enfin  lancer cette expérimentation, sur 300 patients.


7) Mais en 2009 et 2010 : rien n'a  encore été lancé par ces "autorités" .... et leur projet est déjà bidonné :  il ne sera mené  en vraie grandeur que pour des doses bien plus faibles que celles proposées par Ameisen !


8) Du coup, des médecins plus honnêtes et indisciplinés ont mené et développé des expérimentations réussies.


9) Aujourd'hui, "Science" met un coup de projecteur mondial sur la controverse, avec photo de celui qui a été promu (aux USA) PROFESSEUR Ameisen, photo de son livre, débat sur les doses, etc ... On y officialise le fait que, pour trouver les 500 000 € nécessaires pour une expérimentation "officielle", il aura fallu attendre un don privé, d'un hollandais, ancien alcoolique guéri par le baclofène. Mais évidemment : tout se passera à   Amsterdam ....


10) Or 500 000 €, c'est à peine 0,7 % des subventions publiques reçues, chaque année, par un seul des organismes français de lutte contre l'alcoolisme, l'ANPAA. Sans parler des sommes allouées à la recherche médicale.

 Personnellement, j'assisterai aux 2 colloques qui vont se tenir cette semaine à Paris sur le sujet : mercredi 11 et samedi 14 mai..
 
Le Président, Pierre LECLERC

Les 4 Vérités sur le Vin

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 16:57

Comme toujours une excellente intervention de Maître Collard.  Bien plus, qu''une réaction sur un fait divers sanglant, il appelle à une réflexion sur l'évolution de la société. Et ne sommes-nous pas tous un peu responsables de cet état de fait ? Nous sommes devenus des spectateurs passifs de réalités qui ressemblent au séries télévisées, aux téléréalités, le tout sous le regard bienveillant d'un monde politique qui a compris le vieil adage "du pain et des jeux" Cela distrait l'électeur et comme le pain manque de plus en plus

Un autre monde par Gilbert Collard

La réalité dépasse la fiction ? Non, la fiction est devenue réalité.

 

Ce qui est l’expression tragique d’un franchissement des frontières subjectives, d’une rupture des digues qui contenait encore l’explosion des extrémismes criminels. La scène projetée sur un écran ferait frémir. Elle est désormais figée dans la matérialité de la mort d’un jeune homme de vingt et un ans, assassiné à Villepinte, à son domicile, sous les yeux de son père et de sa mère, de ses sœurs, 16 ans et 20 ans, de son frère, 12 ans.

 

Entre 5 h 45 et 6 heures, quatre tueurs, cagoulés et  armés, pénètrent dans le quartier pavillonnaire, défoncent la porte du garage, hurlent « police », tirent la victime de son lit, la traînent dans le salon et l’abattent de plusieurs balles de calibre 9mm.

 

Un autre monde, en gestation depuis des années de lâcheté, cocooné par les discours irréels sur les banlieues, arrosé à l’arrosoir de la langue de bois, du manque de discernement, vient de naître. Quel que soit le mobile ou les mobiles à découvrir de cet assassinat, il nous fait entrer dans une nouvelle violence, la barbarie post-moderne à visage cagoulé.

 

Pour tuer un jeune homme froidement, dans la perpétration lente d’un scénario criminel détaché, comme çà, sous les yeux des siens, il faut évoluer dans un autre univers où les sensibilités sont mortes, ou la jouissance à tuer devant des « spectateurs » concernés relie le crime au spectacle.

 

On a laissé, au fil du temps, s’incruster une sous-culture de la violence, avec ses codes, ses gestes, ses vêtements, ses chansons, son parler, ses territoires, ses rituels, au point qu’aujourd’hui elle impose ses codes sanglants. À cela, parmi d’autres causes, la démission et la lâcheté, qui nous rendent incapable de mettre des mots justes sur une réalité criminogène, de dénoncer l’émergence de tribus criminelles, au sens sociologique, mafesolien (1) du terme, dans nos cités, nos banlieues inhumaines. Salauds d’architectes et d’édiles d’alors !

 

Tous les codes ont sauté dans la perpétration de ce crime, le domicile, la nuit, la famille, la jeunesse, le respect de la vie, des parents, la référence à la police, passeport pour tuer, dans un inversement significatif des valeurs. En même temps, ce crime en dit long sur l’armement et les méthodes. Palerme n’est plus en Sicile et la mafia importe, par imitation cinématographique,  ses méthodes dans nos quartiers. C’est l’appropriation des méthodes maffieuses par un milieu qui n’est pas le milieu.

 

On se prépare de beaux jours. Enfin, il ne faut pas être trop pessimiste…Gbagbo  a été arrêté, nos cités peuvent dormir en paix…

 

1 - mafesolien -  référence aux travaux de Michel Maffesoli, professeur des universités, à la Sorbonne, à l’université Paris-Descartes. NDLR.

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 08:57

BienvenueBelgique.JPG

C’est souvent par la presse flamande que les nouvelles préoccupantes nous parviennent.

 

Aujourd’hui, le quotidien De Morgen rapporte que ces huit derniers jours les services chargés de l'enregistrement des demandeurs d'asile ont enregistré 1.010 nouvelles demandes.

 

 Les listes d'attente pour obtenir une place dans un centre d'accueil ou un hôtel s'allongent de jour en jour.  Ces derniers jours, Fedasil, l'agence fédérale chargée de l'accueil des demandeurs d'asile, n'a pas trouvé de place pour 200 d'entre eux, précise le journal.

Le commissariat général aux réfugiés et apatrides prévoit que 2010 sera une année record en la matière, avec au total plus de 20.000 demandes d'asile enregistrées, contre un bon 11.000 en 2006 et 2007, et 17.000 l'an dernier.  En octobre, 2.076 personnes ont demandé l'asile politique en Belgique, contre 1.906 en septembre.

L’augmentation constante prouve que la Belgique donne beaucoup d’espoir à tous ces réfugiés, économiques, pour la plupart.

 

Forcément, lorsqu’ils apprennent qu’un tribunal a condamné l’état belge à payer une astreinte de 500 euros par jour passé sans logement, soit 15.000 euros par mois, cela donne envie de venir prendre un peu d’air chez nous.  C’est plus facile que de gagner au Loto et cela peut rapporter gros. D’autant plus que les huissiers n’hésitent plus à saisir des biens nationaux pour exécuter le jugement.

 

Mais l’état belge est le plus injuste qui soit. Pourquoi ne pas condamner aussi l’état au même paiement pour tout compatriote sans domicile fixe. Il est lui aussi à la rue et souffre des mêmes intempéries. Mais il est belge; donc ... pourquoi s'en soucier ?

 

Combien de casernes, d’écoles et de bâtiments publics va-t-on encore réquisitionner en Wallonie pour éviter de payer la nuée d’astreintes qui pèsent désormais sur la tête du contribuable. Car l’état, jusqu’à preuve du contraire,  est encore à nous avec ses déjà quelque 335 milliards de dettes !

 

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 16:49

Je viens de recevoir un courriel de la Sopexa qui montre à quel point la la Belgique française peut parfois être méprisée dans la communication publicitaire.

Il m’annonce la campagne promotionnelle suivante :

«  C’est la quatrième année que Sopexa Belgique lance en Flandre la campagne Calvados, avec l’accroche déjà bien connue « De mooiste tonen hoor je niet ». Le but de cette campagne est de renforcer l’image de marque de Calvados auprès des consommateurs actuels et de recruter de nouveaux consommateurs de Calvados.

La campagne presse consiste en des annonces dans les magazines Knack, Sabato, Gentleman, Weekend Knack et De Standaard Magazine ainsi d’un publi rédactionnel et sera renforcée par une campagne web qui gère du trafic vers www.hetechtemoment.be, le site du Calvados où les internautes peuvent gagner un séjour en Normandie ou 1 des 50 bouteilles de Calvados.
La campagne et le concours durent jusqu’à fin décembre 2010 ».

 

Le plus bizarre dans cette annonce, c’est qu’il n’y a pas de campagne correspondante en Français, alors que cette agence internationale de marketing alimentaire appartient à un réseau officiel de la République française. Société « privée » depuis 2007, elle bénéficie néanmoins d’une délégation de service public dans la politique de l’accompagnement à l’export puisqu’elle s’est vue accordée un partenariat par le Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche pour la période 2008-2012 avec  l’Agence nationale UBIFRANCE, dotée depuis 2009 de compétences élargies afin de fédérer, dans le cadre de l’Equipe de France de l’Export et du Programme France-Export, l ’action de l’Etat dans le soutien aux exportations.

 

Le communiqué annonçant ce partenariat précisait même que dans un contexte de reprise tendancielle des exportations agroalimentaires amorcée depuis le début de l’année (+5,5% en 1er semestre) qui permet de redonner quelques couleurs à un solde commercial sectoriel durement éprouvé en 2009, il était important pour UBIFRANCE et SOPEXA de renforcer leurs synergies dans le seul but de proposer aux 4000 entreprises avec lesquelles elles travaillent déjà un programme de promotion renforcé et harmonisé.

 

Alors pourquoi la promotion du Calvados uniquement en Flandre ? Déjà une reconnaissance d’un état indépendant flamand ? Un responsable de campagne flamingant ? Un mépris pour une Wallonie au pouvoir d’achat plus faible ?

 

Remarquez que dans le bas du message, la Sopexa précise que le "Calvados sera sans doute à l'esprit de tous les belges, à l'occasion des fêtes de fin d'année".

C'est sûr que pour eux le nom Belgique est la traduction française du nom original du pays, Belgïe.

 

Je ne sais, mais je puis assurer mes lecteurs que je boycotterai désormais cet alcool que j’appréciais. Il s’agit là d’une grave erreur de communication en ce moment de grave crise entre les communautés nationales.

 

Et qui sait, comme il ya tellement d’autres délicieux alcools français  qui ne pratiquent pas le ségrégationnisme dans leur promotion, vous ferez peut-être comme moi ?

 

Calvados2011.JPG

 

 Calvados2011Sopexa.JPG

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 16:41

"Le Prince Laurent a visité les zones sinistrées par les inondations de ce week-end. Il s'est rendu à Tubize et Court Saint Etienne sans en informer ni les autorités, ni les médias" a ânonné le journaliste commentateur.

 

Quel grande âme pour ce membre de la famille royale que de dissimuler une action de solidarité modeste et admirable !

 

Merveille des merveilles. Malgré cette volonté de ne pas faire une publicité qui pourrait s'apparenter à une mise en valeur de sa personne, le miracle de la téléréalité s'est réalisé.

 

linkSa visite fut accompagnée d'un caméraman, d'un preneur de son, nuisant ainsi à sa princière discrétion. Pour la circonstance, il avait prévu des pelles, des raclettes et des seaux.

 

Cadeau dérisoire que la journaliste a qualifié d'aide. La question qui se pose à tout individu est comment cette inspection dite "incognito" a été réalisée et commandée par qui ?

 

Michel Audiard disait " il ne faut pas prendre les oiseaux du bon dieu pour des canards sauvages" Et pourtant, c'est l'impression que laisse cette vidéo et ce commentaire.

 

A défaut de canards sauvages, RTL prend ses téléspectateurs pour des pigeons !

 

PrinceLaurent17112010.JPG

Par René G. Thirion - Publié dans : Mouvements d'humeur - Communauté : C'est du belge
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