Le blog de René G. Thirion
The Agrofood Link est une nouvelle association internationale de coopération avec l'Allemagne, les Pays-Bas et
en Flandre dans le domaine de l'agriculture et l'industrie de la nutrition. (Information Meuse-Rhine Journal Issue 216).
Ce courriel d’information se veut le lien des partenaires de l’Eurégio Meuse-Rhin. Je rappelle qu’elle est composée du Limburg hollandais, du Limburg belge, de
la Communauté germanophone belge, de la région d’Aachen et … de la province de Liège. Pauvre province de Liège engluée dans ce fatras flamando-allemand. Pas étonnant que le gouverneur
limbourgeois Steve Steevaert voulait appeler la gare de Calatrava, Liège-Limburg. Demeyer, le bourgmestre liégeois avait l’air d’apprécier !
Cette nouvelle parue aujourd’hui sur mon écran prouve bien que d’une part, les agriculteurs wallons (ou tout au moins liégeois) sont écartés de cette association et d’autre part, l’intégration lente et cachée de la province à un magma germano-néerlandais. Les objectifs que le Groupe de Baarle, dont beaucoup de rattachistes, wallons ou simplement francophones se gaussent, semblent progresser lentement, mais surement.
Le refus de la réouverture de la ligne ferroviaire Givet-Dinant qui permettrait la liaison TGV Est à la capitale de la Wallonie et pas de projet d’autoroute ou de voie rapide vers Reims sont deux preuves supplémentaires de la collusion de nos politiques conscientes ou inconscientes, mais dans ce cas c’est pire, avec une flamandisation économique de notre région, entraînant dans son sillage l’appartenance à un germanisme larvé.
Les Latins que sont les Wallons ne peuvent pas rester indifférents à ces évolutions pernicieuses et doivent enfin ouvrir les yeux. La seule solution réside dans l’abandon de la Belgique qui n’en finit plus de vendre ses citoyens à une hégémonie insupportable et de rejoindre la France.
Il en va de notre liberté de vivre dans la culture que nous aimons et de refuser l’esclavage idéologique, économique et culturel que l’on nous prépare !
Cette nouvelle parue aujourd’hui sur mon écran prouve bien que d’une part, les agriculteurs wallons (ou tout au moins liégeois) sont écartés de cette association et d’autre part, l’intégration lente et cachée de la province à un magma germano-néerlandais. Les objectifs que le Groupe de Baarle, dont beaucoup de rattachistes, wallons ou simplement francophones se gaussent, semblent progresser lentement, mais surement.
Le refus de la réouverture de la ligne ferroviaire Givet-Dinant qui permettrait la liaison TGV Est à la capitale de la Wallonie et pas de projet d’autoroute ou de voie rapide vers Reims sont deux preuves supplémentaires de la collusion de nos politiques conscientes ou inconscientes, mais dans ce cas c’est pire, avec une flamandisation économique de notre région, entraînant dans son sillage l’appartenance à un germanisme larvé.
Les Latins que sont les Wallons ne peuvent pas rester indifférents à ces évolutions pernicieuses et doivent enfin ouvrir les yeux. La seule solution réside dans l’abandon de la Belgique qui n’en finit plus de vendre ses citoyens à une hégémonie insupportable et de rejoindre la France.
Il en va de notre liberté de vivre dans la culture que nous aimons et de refuser l’esclavage idéologique, économique et culturel que l’on nous prépare !
Sam 17 oct 2009
Aucun commentaire